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03/07/08 (B454) Radio-Trottoir / Alerte / Faute d'avoir trouvé une solution à ses problèmes, Guelleh fait arrêter et incarcérer des opposants, des officiers et des soldats (contestataires ..?) (Correspondant)
1 - Ce matin, 3 juillet, un opposant Djiboutien nommé Aref a été arrêté au motif qu'il avait lu hier dans son Mabaze, les deux communiqués que DAF a publiés le 27 juin concernant d'abord le retour au pays de la famille d'Alhoumekani et ensuite sur les condoléances adressées à Kadamy qui vient de perdre sa mère.
Il semble que ces deux communiqués dérangent énormément la dictature ... et que Bobard 1er y voit une atteinte personnelle et probablement une menace grave pour son trône !
2 - Sur le front, le Commandant Saïd Awaleh et son capitaine auraient été ramenés manu militari depuis le Nord où ils servaient et qu'ils se trouveraient actuellementà la Brigade nord de la Gendarmerie.
Est-ce pour les entendre sur le contexte militaire actuel ou sont-ils arrêtés et interrogés pour des faits que le régime pourrait leur reprocher ?
Beaucoup de précisions nous manquent. Mais il semble que les arrestations de soldats à la frontière nord dépasseraient actuellement le chiffre de 33 militaires. Pour quels motifs : insubordination, contestation des décisions, ???.
N'ayant pas leur noms je n'ai pas pu contacter leurs familles pour avoir des confirmations, mais j'essaierai de le faire plus tard.
Votre correpondant.
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03/07/08 (B454) LDDH : DIFFUSION D’INFORMATION DU 2 JUILLET 2008 : Les clefs de la Paix et de la fin de l’Impunité proposées à l’Union Africaine (UA)

Le Président |
DIFFUSION D’INFORMATION
DU 2 JUILLET 2008
Les clefs de la Paix
et de la fin de l’Impunité proposées
à l’Union Africaine (UA)
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L’Observatoire et la FIDH avaient saisi les Chefs d’Etats de l’Union Africaine afin qu’ils ouvrent les portes de la nouvelle Cour Africaine de justice et des droits de l’Homme comme l’a si bien déclaré Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH.
La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) apprécient les démarches de l’Observatoire et de la FIDH auprès des Chefs d’Etat Africains, du 23 juin 2008.
La LDDH encourage les chefs d’Etats à ouvrir les portes de la Cour Africaine de Justice afin de lui permettre de mieux apprécier les plaintes des victimes bloquées souvent par les auteurs même de ces crimes contre l’humanité/ crimes de guerre/ génocide, parfois, transmis aux Tribunaux à compétence Universelle car crimes souvent impunis et intolérables, crimes qui ne peuvent que dégrader nos Républiques.
Cette décision sera, inéluctablement l’arme dissuasive pour mettre fin à l’Impunité.
Il va s’en dire qu’une telle Décision courageuse des Chefs des Etats Africains serait Historique et urgent pour nous. Elle aurait pour conséquence des effets très positifs de dissuasions pour limiter énormément, voir stopper les abus de pouvoir, qui sévissent, hélas encore, à outrance dans notre Continent.
La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) apprécie aussi, les récentes ouvertures des Tribunaux à compétence universelle qui ne peuvent que fortifier la lutte contre les crimes organisés et l’éradication de l’Impunité.
M. NOEL ABDI Jean-Paul
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Observatoire Pour la Protection des Défenseurs des Droits de l’Homme
“A l'occasion de l'examen du projet de Protocole de la nouvelle Cour africaine de justice et des droits de l'Homme, les Etats membres de l'UA doivent modifier ce texte de façon à permettre l'accès direct des ONG et victimes devant la Cour sans autorisation préalable des Etats.
En adoptant le texte ainsi modifié, ils montreront à leurs citoyens
qu'ils sont soucieux de la protection des droits de l'Homme sur le continent”,
Déclaration de Madame Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH.
Les chefs d'Etat doivent permettre aux victimes et aux ONG de saisir directement
la future Cour africaine de justice et des droits de l'Homme
Paris, le 23 juin 2008
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La Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH) appelle les
Etats membres de l'Union africaine (UA), réunis en sommet à Sharm El Sheikh, Egypte, du 29 juin et 1er juillet 2008, à permettre aux organisations non-gouvernementales (ONG) et aux individus de saisir directement la nouvelle Cour africaine de justice et des droits de l'Homme, notamment chargée de contrôler le respect des droits de l'Homme par les Etats parties.
A l'occasion de ce sommet, les Etats membres de l'UA doivent en effet examiner puis adopter le Statut de la nouvelle Cour africaine de justice et des droits de l'Homme, fusion entre la Cour africaine des droits de l'Homme et des peuples et la Cour de justice de l'Union africaine décidée en juillet 2004.
Contrairement aux premiers textes proposés par le comité d'experts de l'UA chargé de rédiger le Statut de la nouvelle Cour, le projet qui sera soumis aux chefs d'Etat africains conditionne l'accès direct des ONG et individus à cette cour à l'autorisation préalable des Etats.
“Cette condition est contraire aux avancées de la justice régionale africaine et risque de paralyser l'activité de la Cour et d'entraver son mandat de protection des droits de l'Homme sur le continent”, a déclaré Sidiki Kaba, président d'honneur de la FIDH.
En effet, le Statut de l'actuelle Cour africaine des droits de l'Homme et des peuples prévoit cette condition et seulement deux Etats, le Mali et le Burkina Faso, ont jusqu'à présent autorisé les ONG et les individus à saisir directement cette instance. La même cause entraînera les mêmes effets si une telle condition devait apparaître dans le Statut de la nouvelle Cour empêchant ainsi les individus et les ONG de faire valoir directement leurs droits en cas de violation des droits de l'Homme par un Etat partie.
Sans accès direct, ceux-ci seront alors obligés de déposer une communication à la Commission africaine des droits de l'Homme et des peuples qui, elle seule, décidera ou non de saisir la Cour.
L'autorisation préalable des Etats à la saisine de la Cour par les ONG et les individus va par ailleurs à l'encontre de l'évolution de la justice supra-nationale en Afrique, considérant que les statuts des instances judiciaires des communautés économiques régionales africaines, comme la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest et la Communauté des Etats d'Afrique de l'Est, prévoient la participation directe des ONG et individus pour contester la violation de leurs droits par un Etat partie.
Contact presse : Gaël Grilhot : +33-1 43 55 90 19
Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme
International Federation for Human Rights
tel : (331) 43 55 25 18 / fax : (331) 43 55 18 80
17, passage de la main d'or - 75011 Paris – France
E. MAIL : fidh@fidh.org / site INTERNET : http://www.fidh.org
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03/07/08 (B454) L'Express avec Reuters / Des heurts font 53 morts des dizaines de blessés en Somalie
Cinquante-trois personnes au moins ont été tuées et des dizaines d'autres blessées au cours d'accrochages qui ont opposé en Somalie des insurgés islamistes à des soldats éthiopiens et ougandais, a rapporté mercredi une organisation de défense des droits de l'homme.
Ces incidents, qui s'inscrivent dans une insurrection déclenchée depuis un an et demi, interviennent une semaine avant l'entrée en vigueur théorique d'un cessez-le-feu entre une faction islamiste et le gouvernement intérimaire somalien.
Le gouvernement somalien et l'Ethiopie se sont refusés à tout commentaire sur les derniers combats.
Des islamistes lancent quasiment chaque jour des attaques contre les forces gouvernementales et leurs alliés éthiopiens depuis qu'ils ont été évincés de Mogadiscio et de la plus grande partie du sud de la Somalie en 2007.
Ahmed Sudan, président de l'organisation Elman Peace and Human Rights, a déclaré à Reuters que 47 personnes avaient été tuées mardi et durant la nuit dans le centre de la Somalie et à Mogadiscio. Six autres ont succombé à leurs blessures depuis, a-t-il ajouté.
Onze civils ont péri dans une embuscade tendue au cours de la nuit dans la capitale par des islamistes à des soldats éthiopiens et des membres du contingent de maintien de la paix ougandais, a dit Sudan en faisant état de dizaines de blessés.
Trente-six autres personnes, parmi lesquelles figuraient des civils et des insurgés, ont été tuées dans l'attaque d'un convoi militaire éthiopien par des insurgés à Mataban, à 410 km au nord de la capitale somalienne.
Moalim Farhan, commandant d'un groupe d'insurgés qui avait attaqué le convoi, et Abdullahi Ali, alias Cheikh Aspro, sont au nombre des morts, a dit à Reuters un porte-parole des insurgés.
Aspro était l'adjoint du chef islamiste Cheikh Hassan Dahir Aweys, qui est inscrit sur des listes de collaborateurs d'Al Qaïda établies par les Etats-Unis et les Nations unies.
"Nous avons enterré 27 Somaliens", a déclaré à Reuters un commerçant de Mataban, Ismail Olad. "Nous ignorons le nombre des soldats éthiopiens tués."
La Somalie se débat dans l'anarchie et vit sans gouvernement central stable depuis la chute du président Siad Barre en 1991. La piraterie est devenue chronique dans les eaux somaliennes.
Abdi Sheikh,
version française Philippe Bas-Rabérin
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03/07/08 (B454) 7/7 (Belgique) / "L'Afrique de l'Est victime d'un mélange mortel de calamités"
L'Afrique de l'Est est victime d'"un mélange mortel" de calamités, à base de guerres, de sécheresse et d'augmentation des prix, a averti mercredi le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef).
"Un mélange mortel de sécheresse, de conflits qui prennent de l'ampleur, d'augmentation des prix des produits alimentaires et de l'énergie, de maladies et de grande pauvreté pousse les enfants et leur famille au bord du désastre en Afrique de l'Est", estime l'Unicef dans un communiqué.
"L'Ethiopie et la Somalie sont les deux pays les plus touchés, mais des régions d'Erythrée, de Djibouti, du Kenya et de l'Ouganda montrent les mêmes signes menaçants", prévient l'Unicef. "C'est maintenant qu'il faut agir, pour sauver des vies d'enfants", affirme le directeur régional de l'Unicef pour l'Afrique de l'Est et l'Afrique australe, Per Engebak. Selon l'Unicef, le taux de malnutrition aiguë dépasse 20% en Somalie, alors que le spectre de la famine menace à nouveau l'Ethiopie.
L'agence de l'ONU met aussi en garde contre la détérioration de la situation humanitaire dans la région aride de Karamoja, dans le nord-est de l'Ouganda, où vivent des pasteurs semi-nomades, et évalue à 1,2 million le nombre de personnes, dont de nombreux enfants, ayant besoin d'aide alimentaire d'urgence au Kenya. (belga/7Sur7)
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03/07/08 (B454) Radio-Trottoir : un lecteur confirme les informations sur les actions que Guelleh pourrait tenter de lancer contre les deux témoins, réfugiés en Belgique.
Je me permets de réagir par rapport à l'article du 30/06/08 (B454) sur Ali Iftin.
En tant que personne qui fréquente les hommes du régime a Djibouti, je peux vous garantir que le dictateur IOG et ses amis ont juré d'éliminer Ali Iftin. Je peux également vous garantir qu'ils vont tenter de commencer par Alhoumekani.
IOG n'oubliera jamais ce qu'ils ont fait contre lui et contre ses deux ''dignitaires'' Djama Souleman et Hassan Said.
Ici, a Djibouti, il se murmure que IOG va déclencher son plan, cet été. Alors, il faut que les deux témoins fassent très attention.
A mon avis, ces deux témoins clefs dans l'affaire Borrel, risquent de payer le prix tôt ou tard. Certains amis m'ont confirmé qu'IOG avait déja missionné des mercenaires. Ces derniers devraient appliquer le plan d'élimination physique très prochainement.
Dans l'hypothèse la plus "légère", ils pourraient n'être que blessés.
IOG en a décidé ainsi.
Je leur recommande de ne faire confiance à personne, et surtout de n'accepter aucun contact avec qui que ce soit car le poison pourrait être l'arme fatale choisie par notre dictateur.
Merci pour votre confiance.
Un djiboutien.
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03/07/08 (B454) AFRIK.COM / Somalie : combats meurtriers entre islamistes et armée éthiopienne (Info lectrice)
La capitale somalienne Mogadiscio a été le théâtre de violents affrontements, mardi, entre les insurgés islamistes et les troupes éthiopiennes, venues soutenir le gouvernement transitoire. Le centre du pays n’est pas épargné par ces combats qui ont fait au moins 39 morts, dont sept soldats éthiopiens, tués dans une embuscade, indique France 24.
Le Premier ministre somalien Nur Hassan Hussein et le dirigeant de l’opposition somalienne en exil à Djibouti ont signé, le 9 juin dernier, un accord de cessation des hostilités de trois mois, sous l’égide de l’ONU, mais que l’un des hauts responsables des islamistes en Somalie s’est empressé de rejeter, mettant en avant l’absence de calendrier de retrait des forces éthiopiennes
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02/07/08 (B454) XINHUA : Trente morts dans des combats dans le centre de la Somalie (Info lectrice)
Trente personnes, dont cinq combattants insurgés, ont été tuées et un nombre inconnu d'autres blessées à Matabaan, ville du centre de la Somalie, après que des affrontements eurent éclaté entre les troupes éthiopiennes et les combattants insurgés islamistes, ont rapporté mardi des habitants et des insurgés.
Les combats ont commencé après que les insurgés eurent attaqué un convoi de militaires éthiopiens provenant de la ville de Guriel, région de Galgadud (centre de la Somalie), alors que le convoi se dirigeait vers Beledweyn, capitale de la province d'Hiran, qui est sous le contrôle des combattants insurgés après le retrait des troupes éthiopiennes le mois dernier, ont déclaré des habitants.
Les habitants de Matabaan, qui ont cherché refuge dans la jungle avoisinante, ont indiqué que la plupart des victimes sont des civils.
"Au moins 25 civils ont été tués lors de la fusillade et de nombreux autres ont été blessés", a déclaré Osman Isse à l'agence Xinhua par téléphone depuis Matabaan, alors qu'il fuyait avec sa famille de la ville pour se rendre dans la jungle.
Abdurrahim Isse Addow, porte-parole des combattants insurgés, a déclaré à Xinhua que cinq combattants islamistes sont morts dans cette attaque, qui a duré trois heures.
Il a affirmé que les combattants ont tué 12 soldats éthiopiens et brûlé un certain nombre de véhicules militaires éthiopiens, revendication qui n'a pas pu être vérifiée.
Les commandants de l'armée éthiopienne en Somalie, qui ne s' adressent généralement pas aux médias au sujet des opérations militaires, n'ont pas souhaité commenter ces derniers affrontements.
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02/07/08 (B454) Radio-Trottoir / Info lecteur sur la situation à Djibouti.
Je vous écris pour informer les lecteurs de l'ARDHD et je remercie son directeur de publier ma contribution.
Ici au pays, nous sommes de plus en plus inquiets face aux risques croissants d'embrasement dans les prochains jours, aux manipulations et aux bruits de guerre à nos portes.
De Doumeira à Moussa Ali en République de Djibouti, des Forces voisines manoeuvrent sans cesse, de part et d'autre de nos frontières.
On a l'impression que les puissances membres de l'OTAN attendent des condamnations onusiennes de New-York et des mandats pour agir et probablement pour bombarder l'Erythrée, cible potentielle de prochaines attaques "en règle".
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02/07/08 (B454) LDDH : APPEL POUR METTRE FIN AUX CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ EN RÉPUBLIQUE DE SOMALIE EN CE JOUR ANNIVERSAIRE DE LA CREATION DE LA REPUBLIQUE MODERNE DE SOMALIE, le 1er Juillet 1960.

Le Président |
APPEL POUR METTRE FIN AUX CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ
EN RÉPUBLIQUE DE SOMALIE
LE 1er JUILLET 2008
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L’Afrique a un Peuple admirable : mais, avec des Chefs d’Etat manipulés à 90% ?
La mafia internationale s’impose par des élections mascarades, plus ou moins approuvées / avalisées.
Aujourd’hui, 1er juillet 2008, le Peuple Somali est sous Occupation Etrangère.
En ce jour Historique pour le Peuple Somali, qui avait été divisé en cinq territoires durant la période coloniale et qui avait arraché son Indépendance le 26 Juin 1960, pour être immédiatement réunifié « sans tenir compte des aspects ethniques ou tribaux » dans la République de Somalie, le 1er Juillet 1960 ;
En ce jour Historique, la République de Somalie est "volontairement" privée de tout Gouvernement légitiment élu, même après la fin du régime militaire de feu Siad Barreh ;
En 1963, lors de la création de l’OUA au Caire, les Africains s’étaient donnés pour mission « d’être impitoyables » face à toutes les violations du Principe fondamental de l’Intangibilité des frontières ;
Le Gouvernement Somali (légitiment élu) de l’époque avait refusé de signer cette Convention sur l’Intangibilité des frontières, car pour ses dirigeants de l'époque, l’Empire d’Ethiopie « Chrétienne » avait bénéficié de 300 000 kilomètres carrés supplémentaires et indûment attribués en remerciement pour sa participation aux partages coloniaux. Territoires situés notamment en Ogaden (Somalie Occidentale) ;
Le Nord District (NFD), région Somalie sous colonisation anglaise, avait été rattaché, après les élections de 1963 organisées par les Anglais, alors que les résultats du scrutin de l'époque aurait laissé penser que la population Somalie de cette Région semblait avoir acceptée son rattachement au Kenya.
La République de Djibouti, ancienne colonie de la Côte Française des Somalis (CFS), puis Territoire Français de Afars et des Issas (TFAI) a obtenu librement, par la voie des urnes, son indépendance le 27 Juin 1977 ;
Depuis plus d’an et demi, l’OUA actuellement Union Africaine (UA) dont le siège est à Addis-Abeba, en violation flagrante du principe fondamental de l’intangibilité des frontières, a officiellement cautionné non seulement l’invasion de la République de Somalie par les Forces Ethiopiennes d’Addis-Abeba, mais pire encore, elle maintient le silence total sur l’extermination du Peuple Somali, notamment au Sud de la République de Somalie et des populations de l’Ogaden, qui combattent toujours pour leur Liberté et leur Indépendance ;
Consciente de ces faits historiques inconstestables, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) :
1. salue la juste cause des patriotes Somalis qui combattent sans relâche l’invasion de leur pays ;
2. apprécie à sa juste valeur le juste combat que mènent tous les Défenseurs des Droits de l’Homme, en particulier, Human Rights Watch des Etats-Unis et Amnesty International qui s’investissent quotidiennement à dénoncer ce que l’on doit considérer comme des crimes contre l’humanité perpétrés surtout en République de Somalie du Sud et en Ogaden par des Forces Etrangères ;
3. lance un Appel Pressant à la Communauté internationale en particulier l’Union Africaine, la Ligue Arabe et les Nations Unies, qui hélas garde encore un silence qui tue, d’envoyer « please on the spot » en Somalie du Sud et en Ogaden une Commission d’Enquête internationale pour déterminer l’ampleur de ces Crimes contre l’Humanité.
M. NOEL ABDI Jean-Paul
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02/07/08 (B454) Romandie News avec AFP / Somalie: au moins 26 morts dans de violents combats dans le centre.
MOGADISCIO - Au moins 26 personnes ont été tuées mardi, dont sept soldats éthiopiens, dans de violents combats consécutifs à une embuscade d'insurgés islamistes contre un convoi de l'armée éthiopienne, à 450 km au nord de Mogadiscio, a-t-on appris auprès d'habitants de la région.
"Les combats ont éclaté ce (mardi) matin lorsque les troupes éthiopiennes venant de la zone de Guguriel et se rendant à Mataban (à la frontière avec l'Ehtiopie) ont été pris en embuscade par des insurgés islamistes", a rapporté à l'AFP au téléphone un chef coutumier de la zone, Hussein Moaliam Aden.
"De nombreuses personnes sont mortes dans ces combats, pour la plupart des combattants des deux camps", a-t-il ajouté en précisant avoir "compté 18 corps dans et aux alentours de la localité de Mataban".
Le chef coutumier a ajouté qu'il "y avait également sept soldat éthiopiens tués dans un autre endroit de Mataban. Le bilan de leur côté pourrait être plus élevé".
Selon un habitant, Mohamed Hadi Ali, "un enfant a été tué dans les combats à Mataban".
"Les deux camps ont utilisé des véhicules lourdement armés dans les combats et la plupart des morts viennent des deux camps", a confirmé un autre habitant, Feisal Mohamed.
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02/07/08 (B454) XINHUA / Ministre des AE: l'Erythée prête à négocier avec Djibouti sur les attaques frontalières.
Le ministre érythréen des Affaires étrangères Osman Mohamed Saleh a indiqué mardi que son pays était prêt à organiser un dialogue avec Djibouti sur les dernières attaques frontalières, a rapporté l'Agence de presse égyptienne MENA.
En marge du 11e sommet de l'Union africaine (UA), le ministre érythréen a démenti que l'Erythrée ait attaqué Djibouti.
Les forces érythréennes se trouvaient à l'intérieur du pays et elles ont riposté en légitime défense après que les troupes djiboutiennes les eurent attaquées du 10 au 12 juin, a souligné M. Saleh cité par MENA.
L'Erythrée n'a aucune intention à Djibouti et n'a aucun problème, parce que les frontières sont bien démarquées, a-t-il ajouté.
Le 12 juin, le ministère djiboutien de la Défense a indiqué que des militaires érythéens ont envahi la région de Ras Doumeira dans le nord de Djibouti. Des affrontements ont commencé plus tard qui, selon le côté djiboutien, ont tué 12 Djiboutiens et blessé 55 autres.
L'Union africaine a condamné l'action militaire de l'Erythrée contre Djibouti dans une région frontalière controversée et demandé à l'Erythrée de se retirer "immédiatement et sans condition".
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01/07/08 (B454) Portail des sous-marins / Allemagne : la lutte contre la piraterie englué dans des disputes politiques
Une nouvelle fois, un bateau allemand a été pris en otage par des pirates au large de la Somalie. La marine allemande pourrait aider, mais n’est pas autorisé à le faire — parce que la coalition au pouvoir à Berlin est incapable de parvenir à un accord.
Les marins n’ont aucune chance contre les embarcations rapides, dans le golfe d’Aden moins qu’ailleurs, qui ne fait que 150 km de large en son point le plus étroit. Pour Sabine M. et Juergen K., le détroit s’est transformé en un piège qui menace leur vie.
Lorsque les pirates ont découvert le 23 juin le voilier allemand Rockall au large de la Somalie, une course inégale a commencé. Deux embarcations rapides ont fini par abordé le voilier.
Les pirates ont abandonné le voilier près de Laasgoray et se sont retirés dans l’intérieur, la zone frontière entre le Somaliland et le Puntland. Les enquêteurs estiment que les kidnappeurs disposent d’un camp près d’un endroit appelé Badnan, où sont retenus les 2 allemands depuis qu’ils ont été enlevés, avec le skipper du Rockall, qui est français.
C’est un no-man’s-land, où commandent les clans, les milices, les pirates, et les gouvernements semi-autonomes — tout le monde sauf le gouvernement central somalien.
C’est pourquoi le comité de crise allemand négocie au travers de l’ambassade d’Allemagne au Kenya. Des organisations non-gouvernementales ont proposé leur médiation ; il y a eu un contact avec les kidnappeurs qui ont exigé l’immunité contre toute poursuite criminelle ; si tout se passe bien, les 2 allemands seront libérés en échange d’une rançon. Mais si cela ne se passe pas bien et que le gouvernement doit choisir d’attaquer ou de risquer la mort des otages ?
L’attaque a alimenté un débat politique qui est l’une des querelles les plus absurdes de l’actuelle période législative. Le gouvernement veut que la Bundeswehr [1] combatte la piraterie, mais est incapable de parvenir à un accord sur comment le faire. Les discutions sur la base légale pour agir est si féroce que le sort des otages menace d’être complètement oublier dans les discutions.
En termes légaux, la lutte contre la piraterie est la tâche de la police, mais la police fédérale allemande n’est pas autorisée à intervenir en Somalie. Le ministère de la défense a refusé jusqu’à présent que ses navires luttent contre les pirates, parce que la constitution allemande n’autorise l’utilisation des forces armées que pour se protéger ou en cas de tension. Les forces armées ne pourraient effectuer des tâches de police que si l’ordre démocratique de l’état était en danger. Ce qui ne s’applique pas à la piraterie.
Cela fait quelques temps déjà que la coalition cherche un moyen de sortir du no-man’s-land légal.
Le ministère de la justice et celui des affaires étrangères, tous les 2 dirigés par des ministres sociaux-démocrates (SPD), renvoient à 2 textes internationaux qui peuvent aider.
D’un côté, la convention des nations-unies sur le droit des mers engage ses signataires à aider lorsque des vies humaines sont en danger. La convention indique explicitement que chaque état est autorisé à saisir un "bateau pirate en haute-mer ou en tout endroit qui n’est pas soumis à la souveraineté d’un état."
De l’autre, une résolution du conseil de sécurité du 2 juin appelle les états à s’engager dans la lutte contre la piraterie au large de la Somalie. "Pour la loi internationale, il n’y a aucun problème," explique le Professeur Ulrich Fastenrath de Dresde. "La seule raison des atermoiements de l’Allemagne réside dans sa législation nationale."
Le vice-amiral Wolfgang Nolting, chef d’état-major de la marine allemande, explique que, malheureusement, "il n’est pas très clair de savoir qui doit appliquer la convention" : la police fédérale allemande ou la Bundeswehr.
Le ministère de la défense parle d’une "zone d’incertitude légale." Le ministre de la défense Franz Josef Jung et le ministre de l’intérieur Wolfgang Schaeuble (tous les 2 chrétiens démocrates [CDU]) veulent modifier la Loi Fondamentale pour donner une "base constitutionnelle claire," souligne le secrétaire d’état à la défense Thomas Kossendey. Ce qui, d’un autre côté, est bloqué par le SPD, parce qu’il craint que la CDU ne prévoit d’ouvrir la voie à l’utilisation de la Bundeswehr à l’intérieur du pays. Là encore, large coalition signifie un blocage majeur.
Ruprecht Polenz (CDU), président de la commission des affaires étrangères au Bundestag, a reconnu que cela a conduit, à de nombreuses reprises, à des "situations embarrassantes" au large de la Somalie. La marine allemande a un navire qui patrouille au large de la Somalie : la frégate Emden y cherche des terroristes. Les allemands seraient autorisés à intervenir si les pirates étaient des membres du réseau Al-Qaida. Ils n’interviennent pas lorsque ce sont de simples criminels. Les problèmes de ce monde refusent tout simplement de se plier à la logique de la politique intérieure allemande.
De plus, il y a un autre navire allemand au large de la Somalie dont l’équipage a besoin d’aide : le Lehmann Timber.
Le cargo de 121 m de long, 15 membres d’équipage et une cargaison d’acier, est depuis 5 semaines entre les mains des pirates. Les pirates ont attaqué le navire le 28 mai dans le golfe d’Aden. Les membres d’équipage sont ukrainiens, russes et estoniens. Depuis qu’un des estoniens a été autorisé à téléphoner chez lui, les conditions à bord sont connues : elles sont affreuses.
L’équipage n’a pas assez d’eau et de nourriture. Après cet appel, les proches ont alerté le gouvernement estonien, qui a contacté le ministère allemand des affaires étrangères et demandé une aide humanitaire.
L’Emden pourrait intervenir, mais est-il autorisé à le faire ? La question a été discutée par le gouvernement allemand, mais la réponse du ministère de la défense a été négative : pas de base légale, pas d’assistance.
Mardi, le Lehmann Timber et le Rockall seront à l’ordre du jour d’une réunion du gouvernement ; tous les ministères concernés seront représentés. Si la coalition veut agir, les choses pourraient aller assez vite ; l’Emden est toujours dans la région.
Enfin, pour l’instant.
Le 8 juillet, la frégate quittera la région et sera remplacée par un avion de reconnaissance.
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01/07/08 (B454) Afrique en ligne avec Pana / La mission de l'ONU est presque terminée selon l'Ethiopie.
Addis-Abeba, Ethiopie - La Mission de maintien de la paix de l'ONU en Ethiopie et en Erythrée (MNUEE) est presque terminée, selon le gouvernement éthiopien. "Il est désormais clair que l'existence officielle de la MNUEE est sur le point de prendre fin", a déclaré le ministère des Affaires Etrangères dans sa revue hebdomadaire de la situation dans les pays de la Corne de l'Afrique.
Faisant allusion au débat actuel au Conseil de Sécurité sur la manière de mettre fin aux activités de cette force, le ministère a souligné les problèmes sérieux qui se posent pour l'adoption du préambule du projet de résolution du Conseil.
"L'Ethiopie a fait clairement comprendre que toute présence éventuelle de l'ONU après le départ de la MNUEE ne pourra être basée sur les mêmes principes", a indiqué le ministère, en soulignant que le Premier ministre avait exprimé la même position dans une lettre adressée au président du Conseil de Sécurité, le 17 juin 2008.
Dans cette même lettre, M. Meles a insisté sur le fait que l'Ethiopie garderait une certaine ouverture d'esprit concernant la coopération avec l'ONU et le Conseil de sécurité, à propos de la présence de l'ONU en Ethiopie, conformément aux principes liés au maintien de la paix et à la sécurité régionales.
Tout en étant préoccupée par les tensions frontalières entre l'Ethiopie et l'Erythrée, ainsi que par les restrictions imposées par cette dernière aux casques bleus de l'ONU, l'organisation mondiale a évité de prendre des décisions hâtives sur les opérations de la MNUEE ces deux dernières années.
Pour la MNUEE, l'expérience a été très frustrante en Erythrée.
Pour le moment, le président érythréen, Isaias Afeworky, aurait écrit au président du Conseil de sécurité pour lui indiquer que ce dernier ne pourrait compter sur la coopération de son pays concernant un engagement ou une présence future de l'ONU dans la région, après la fin officielle de la MNUEE.
Selon le ministère éthiopien des Affaires étrangères, le projet de résolution examiné par le Conseil parle de la délimitation et de la démarcation de la zone frontalière que se disputent les deux pays, "de manière plutôt confuse et qui devrait rendre tout progrès difficile".
"L'Ethiopie n'a cessé d'indiquer qu'apaiser l'Erythrée ne garantirait aucun progrès", a insisté le ministère.
L'ONU a déployé cette mission de maintien de la paix en Ethiopie et en Erythrée pour surveiller l'application de l'accord de cessation des hostilités que les deux pays ont signé en juin 2000 à Alger, en Algérie.
Dans le cadre de cet accord, la mission de maintien de la paix devrait se terminer quand le processus de délimitation-démarcation de la frontière serait achevé.
Aucun progrès n'a été réalisé à cet égard.
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01/07/08 (B454) XINHUA : Deux journalistes français échappent à une tentative d'enlèvement en Somalie
Deux journalistes français ont échappé lundi à une tentative d'enlèvement dans la région du Puntland, dans le nord-est de la Somalie grâce à l'intervention des forces de police locale contre les ravisseurs, a rapporté la presse locale.
Les deux Français, dont l'identité n'a pas été révélée, se trouvent à Bossaso, capitale commerciale de la région pour faire un documentaire, selon Radio Shabelle de mogadiscio.
Des hommes armés ont attaqué l'hôtel où étaient logés les deux journalistes, mais ont été repoussés par les policiers locaux chargés de leur sécurité.
Cette tentative d'enlèvement a eu lieu au lendemain du kidnapping de deux travailleurs humanitaires, un Danois et un Suédois, à Hudur, dans la région de Bakool (sud) par les insurgés qui ont brièvement contrôlé la ville. Ceux-ci ont été relâchés après l'intervention des leaders de clan.
Selon la presse somalienne, les deux journalistes français sont toujours à Bossaso et devraient partir pour Djibouti mardi matin.
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01/07/08 (B454) Pour consoler ses "chouchous" Hassan Madobé et Djama Grandes Oreilles, IOG a tenu à compenser le retrait quasi automatique de leurs Légion d'Honneur, en cas de confirmation ou d'aggravation de leurs condamnations par la Cour d'Appel. (ARDHD)
Si la Cour d'Appel confirmait ou aggravait les peines prononcées en première instance contre les deux "délinquants en fuite", la Grande Chancellerie de la Légion d'Honneur devrait appliquer les règlements et retirer, selon la procédure prévue, les décorations des condamnés "à un an de prison ou plus".
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Mais Guelleh, le surdoué, a tout prévu, tout anticipé, ce qui laisserait supposer d'abord que même lui, ne croit pas à l'innoncence de ses deux sbires qui ont suborné des témoins. Il faut rappeler que c'est lui qui avait donné l'ordre à ses deux "obligés" de faire ce qu'ils ont fait ....
Donc le petit génie de la Corne de l'Afrique(*), a fait décerner par Dileita le grand hochet djiboutien aux deux hommes déchus ... à titre probablement de compensation.
Pour affirmer sa toute puissance sur la petite République et sur son peuple, il avait choisi de le faire le jour même où Madame de Vaivre, Vice-Présidente de l'ARDHD, était décorée officiellement de la Légion d'Honneur en particulier, pour ses activités humanitaires ... en faveur des Djiboutiens....
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(*) Le petit Génie a dit un jour que les forces djiboutiennes avaient repoussé les Erythréens sur leur territoire. Dès le lendemain il se contredisait dans Le Monde, en affirmant (sans rire) que l'AND avait reculé en espérant que l'Erythrée ferait de même (la belle salade qu'il nous sert !!).
Chacun sait maintenant, au pays, que l'AND avait été contrainte de reculer parce que les forces érythréennes supérieures en nombre et en matériel, lui avaient infligée une défaite tragique. Malheureusement elle a causé la mort de nombreux soldats et officiers et des centaines de blessés. Pour rien !
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30/06/08 (B454) RFI / Avant le sommet de l'UA lundi, le Conseil paix et sécurité s'est réuni à Charm el Cheikh (Info lectrice)
Zimbabwe et Erythrée étaient deux des sujets chauds à l'ordre du jour dimanche soir en Egypte. Le CPS a condamné l'attitude d'Asmara et la présence de troupes érythréennes à Djibouti, mais il a montré un embarras certain sur la question du Zimbabwe. Aucune déclaration sur le sujet à l'issue de la réunion, car le dossier a été renvoyé au niveau des chefs d'Etat réunis en sommet ce lundi, en présence, cerise sur le gâteau, du président Mugabe en personne.
Avec notre envoyé spécial à Charm el Cheikh, Jean Karim Fall
Plus de trois heures de huit clos. Après l'examen de la situation en Somalie et entre Djibouti et l'Erythrée, les quinze membres du Conseil paix et sécurité de l'Union africaine ont enfin évoqué la situation au Zimbabwe.
C'est le président béninois Yayi Boni qui a soulevé cette question. Selon l'un des porte-paroles de la Commission de l'Union africaine, les participants réservent leurs conclusions aux chefs d'Etat. La conférence des présidents prendra donc une décision à partir de lundi.
Avant de pénétrer dans la salle, le Premier ministre éthiopien a donné ce qui semble être l'état d'esprit des participants. « Ce que nous devons avoir c'est avant tout, une solution politique, a déclaré Meles Zenaoui. Aucun des deux partis n'a la légitimité pour gouverner », a t-il ajouté.
Blaise Compaoré, le président burkinabe, a aussi affirmé : « les deux partis doivent pouvoir s'asseoir et discuter ».
En somme, la tendance n'est pas pour l'instant à une condamnation sans équivoque du président zimbabwéen. Le scénario kenyan est plus que jamais d'actualité.
Les dirigeants africains ne vont sans doute pas fustiger Robert Mugabe comme le fait la communauté internationale, mais plutôt faire pression sur lui pour qu'il accepte de partager le pouvoir.
C'est à dire pour que Morgan Tsvangirai soit nommé Premier ministre. C'est ce à quoi travaille le Sud-Africain Thabo Mbeki, le plus fidèle allié de Robert Mugabe.
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30/06/08 (B454) AFP : Union africaine: embarras croissant face à la crise au Zimbabwe (Info lectrice)
CHARM EL-CHEIKH (AFP) — Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'Union africaine (UA) a longuement débattu dimanche soir à Charm el-Cheikh de la crise au Zimbabwe, en s'abstenant de toute déclaration sur une situation qui plonge l'organisation dans l'embarras.
Réuni pendant plus de trois heures au sommet dans la station balnéaire égyptienne, le CPS, organe chargé de la prévention et de la gestion des conflits, a décidé de renvoyer le dossier à la conférence des chefs d'Etat et de gouvernement qui s'ouvre lundi à Charm el-Cheikh.
"Il y a eu un échange de vues sur la question du Zimbabwe", a déclaré à des journalistes El Ghassim Wane, porte-parole de la Commission de l'UA: "il s'agissait simplement pour le Conseil de se tenir au courant des derniers développements dans ce pays étant entendu qu'une discussion aura certainement lieu au niveau des chefs d'Etat et que, s'il y a une décision à prendre, elle sera prise au niveau de la conférence de l'Union".
La réunion du CPS, au niveau des chefs d'Etat, avait commencé avec retard à 19H00 (16H00 GMT), peu après la proclamation officielle des résultats et l'investiture du président zimbabwéen Robert Mugabe, et alors que l'UA est pressée de toutes parts de ne pas reconnaître cette réélection.
Le dirigeant de l'opposition au Zimbabwe Morgan Tsvangirai, arrivé largement en tête au premier tour le 29 mars, s'est retiré de la course devant l'ampleur des violences contre ses partisans.
"Il faut aller vers des débats qui permettent de dégager des solutions, d'aider le Zimbabwe à se retrouver, à pouvoir faire entrer les forces politiques du pays dans un dialogue apaisé", avait commenté avant le début de la réunion le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, membre du CPS, en relevant que la crise zimbabwéenne pouvait "affecter toute la région australe du continent".
De son côté, le Premier ministre éthiopien, Meles Zenawi, lui aussi membre du CPS, a estimé qu'aucune des parties zimbabwéennes ne pouvait "à elle seule être capable de résoudre les problèmes du Zimbabwe. Nous avons besoin de trouver des solutions négociées".
Jusqu'à présent, les 53 Etats membres de l'UA n'ont pas trouvé de consensus sur le Zimbabwe depuis l'ouverture, vendredi, du conseil des ministres des Affaires étrangères africains.
Un participant au Conseil des ministres qui s'est terminé dimanche soir, a indiqué à l'AFP que "sur le Zimbabwe, la réunion avait décidé de lancer un appel aux parties à (...) trouver une solution inclusive".
Les observateurs du parlement panafricain à la présidentielle ont jugé le second tour "ni libre ni équitable" et appelé à l'organisation d'un nouveau scrutin.
Les observateurs de la SADC ont eux aussi estimé que le second tour n'avait pas respecté "la volonté du peuple".
Le CPS a également examiné d'autres situations de conflits en Afrique: la Somalie, le Soudan et la tension frontalière entre l'Erythrée et Djibouti.
Sur ce dernier point, le CPS a condamné à l'unanimité l'attitude d'Asmara, selon un diplomate ayant suivi les débats.
Dans une note verbale transmise au CPS et dont l'AFP a obtenu une copie, le ministère érythréen des Affaires étrangères a lui reproché au conseil son "mur de silence depuis des années" sur le conflit frontalier érythréo-éthiopien et exprimé de "sérieuses réserves" sur ses posistions dans le litige avec Djibouti.
Lors d'un accrochage entre troupes des deux pays le 10 juin, neuf soldats djiboutiens avaient été tués. La tension entre l'Erythrée et Djibouti est très forte depuis une incursion, le 16 avril, de troupes érythréennes vers Ras Doumeira (nord de Djibouti), promontoire stratégique surplombant l'entrée de la mer Rouge.
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30/06/08 (B454) Radio-Trottoir : Alerte maximum sur le territoire Belge. Selon nos informateurs, IFTIN pourrait être pourchassé par la SDS qui tenterait de faire pression sur sa famille et sur lui-même, en utilisant différentes méthodes, dont certaines figurents parmi les plus "basses". (ARDHD avec nos correspondants sur place)
Nous avons appris hier par nos informateurs que Bobard 1er aurait lancé Hassan Saïd et les limiers du SDS aux trousses d'Ali Iftin et de sa famille. La goutte d'eau qui aurait fait déborder le vase, après le témoignage qu'Iftin a confirmé au procés de Versailles, serait l'interview qu'il a donné sur le site du GED (en 4 parties).
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Référence et lien :
Partie 1/4 : http://www.gouv-exil.org/13_courrier(2)(2)/courF923_BW.htm
Partie 2/4 : http://www.gouv-exil.org/13_courrier(2)(2)/courF928_BW.htm
Partie 3/4 : http://www.gouv-exil.org/13_courrier(2)(2)/courF935_BW.htm
Partie 4/4 : http://www.gouv-exil.org/13_courrier(2)(2)/courF938_BW.htm
Dans cette interview qui est à lire absolument, Iftin exprime son sentiment et son analyse sur la situation actuelle, l'économie et la vie de la population. Il confirme l'attachement du peuple à la présence française et il démonte les origines de l'incursion érythréenne sur le territoire, qui ne serait qu'une mascarade conçue et organisée par un esprit aussi retors que celui de Guelleh.
Un long plaidoyer fort bien documenté contre le régime et la corruption au plus haut niveau de l'état.
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Il est à noter qu'IFTIN a engagé sa responsabilité personnelle en signant ces interviews et qu'il s'est exprimé en connaissance de cause, prêt nous dit-il à en assumer toutes les conséquences.
Ce ne serait pas le cas de Guelleh, qui rompant avec les traditions et règles ancestrales des Mamassan, agirait directement contre un membre de la tribu, sans engager sa responsabilité personnelle et en le faisant accomplir pas des tiers : pas bien ! Plus largement Guelleh se permet d'exercer des pressions intolérables et inadmissibles contre tous les opposants politiques véritables, sincères et engagés.
Sans que nous en sachions plus pour le moment, des suites juridiciaires à l'encontre du régime et de son chef pourraient être officialisées dans les prochains jours, avec démarche auprès de l'U.E. et peut-être une conférence de presse ?
Joint par téléphone, M Ali IFTIN s'est excusé fort aimablement de ne pas pouvoir répondre pour le moment et dans ce contexte, à nos questions. Bien qu'invité à le faire, il n'a pas souhaité faire un "démenti" lorsque nous avons évoqué ces différents points, nous promettant de nous adresser rapidement, de nouvelles informations et des précisions.
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29/06/08 (B454) Radio-Trottoir : Guelleh sort en premier lors d'une recherche sur Google. Sa notoriété internationale est devenue impressionnante !!!
Pensez donc ! Je viens de taper "Bobard 1er" sur Google pour voir ce qui se passerait. Guelleh sort en tête de liste. Louange à notre génie de l'Afrique ! Ce nouveau surnom lui va comme un gant !!!
Regardez le résultat, c'est impressionnant !
GED : 13 - APPEL A LA COHESION DE L'OPPOSITION
Nous qui sommes si souvent critiques à l'égard de son Excellentissime Sérénité Ismaïl Bobard 1er et de ses grandes initiatives (qu'il veuille bien nous ...
www.gouv-exil.org/13_courrier(2)(2)/courF872_BW.htm - 12k
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ARDHD, accueil, affiche article. Bobard 1er a reçu ses encenseurs priviligiés du RPP et en particulier, ...
En un mot, pour Bobard 1er, les autres militaires Djiboutiens sont des bourricots ...
www.ardhd.org/affinfo.asp?articleID=8831 - 51k
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ARDHD, accueil, affiche article. Mais Bobard 1er, le Grand Chef de nos courageurses Armées, secondé de Zakaria et autres galonnés, en grande tenue de combat, propres sur eux, ...
www.ardhd.org/affinfo.asp?articleID=8316 - 53k - En cache - Pages similaires
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29/06/08 (B454) Radio-Trottoir : les derniers exploits de Guelleh, tels qu'on les admire, sans retenue, au pays ... (Lecteur)
Roger Picon |
Ismaïl bobard se vanterait-il d'être capable d'anéantir à lui seul, toute une armée ennemie ?
Ses méthodes sont simples ! Il suffisait d'abord d'y penser et ensuite d'avoir des ressources physiques peu communes ... |
Pour faire exploser les chars adverses, il lui suffit d'éternuer.
Pour arrêter les balles et les obus de l'adversaire afin de les renvoyer immédiatement à l'expéditeur, il se dresse et il les arrête avec ses grandes paumes.
Non seulement, il a une arme chargée à chaque doigt de chaque main mais aussi aux deux pieds. Avec la tête, il lance les grenades qu'il cache dans son serre-tête.
Vraiment, si vous ne l'aviez pas compris, IOG est un sur homme, surdoué !!!
Mais alors ? (Question) Pourquoi a t-il envoyé 3000 hommes affronter les soldats aguerris de l'Erythrée, alors qu'il pouvait faire le travail tout seul ?
(Réponse)
Tout simplement par modestie naturelle. Il ne voulait pas que l'on sache qu'il est beaucoup plus fort que Rambo !
Et maintenant que va t-il faire ? (Question)
Il pourrait offrir sa fortune aux familles des militaires tombés au champ d'honneur !
Ce serait bien ! Ce serait grand ! Ce serait majestueux ! Ce serait une bonne idée ! Mais après ?
Il va attaquer les forces de l'Erythrée. Avec ses deux bras et ses deux pieds, il va faire la tenaille et les broyer.
- Mais ça vient d'où ce que vous nous racontez là ?
De l'ADI (*).. Si vous n'y croyez pas alors ils vous raconteront une autre fable, la prochaine fois !!!
(*) ADI : à consommer avec modération. L'abus peut être dangereux pour la santé !
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29/06/08 (B454) XINHUA : Somalie: une ville importante du centre tombe dans les mains des insurgés (Info lectrice)
Les combattants insurgés ont pris le contrôle de la ville de Beledweyn, capitale provinciale de la région centrale somalienne, quelques heures après le retrait des troupes éthiopiennes de cette ville, ont témoigné samedi des habitants.
Les combattants sont arrivés dans la ville tôt dans la matinée et ont pris position des rues.
Des habitants locaux ont saccagé les bureaux de l' administration régionale et municipale et on ne sait toujours pas où se trouve le gouverneur régional et maire de la ville de Beledweyn, ont indiqué des sources à l'agence Xinhua (Chine Nouvelle).
Les commandants des combattants insurgés ont parlé avec les habitants locaux, affirmant qu'ils s'opposeront aux troupes éthiopiennes si elles décidaient de revenir s'implanter à Beledweyn.
A en croire des sources de la ville, les troupes éthiopiennes, qui depuis leur retour à Beledweyn après leur départ au début de l'année, étaient stationnées dans la ville dont la nouvelle administration essayait de consolider leur autorité dans la région.
Le nouveau gouverneur avait déclaré plus tôt cette année que des insurgés se trouvaient dans la région et cherchaient à régner sur elle. Des troupes éthiopiennes étaient déployées dans la ville et les forces de l'ancien gouverneur ont été dissoutes.
Les troupes éthiopiennes, qui sont actuellement déployées en Somalie pour aider le gouvernement de transition somalien à asseoir son influence dans le pays, se dirigeraient vers des villes de la région centrale de Mugud. On ne sait pas encore vraiment pourquoi elles ont quitté Beledweyn pour se rendre dans la région de Mudug.
Les attaques quasi-quotidiennes sur les troupes somaliennes et éthiopiennes par les combattants insurgés se poursuivent malgré la signature d'un accord de paix au début du mois de juin à Djibouti entre le gouvernement de transition somalien et l'Alliance pour une nouvelle libération de la Somalie (ARS), une faction du groupe de l'opposition.
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29/06/08 (B454) LE POINT / Somalie: trois humanitaires, dont un Suédois et un Danois, brièvement enlevés
Par Mustafa HAJI ABDINUR
Un Suédois et un Danois sous contrat avec le Service de la lutte antimines des Nations Unies, ainsi qu'un humanitaire somalien, ont été brièvement enlevés samedi par des insurgés islamistes à la faveur d'une attaque sur la ville de Hodur, dans l'ouest de la Somalie.
Imprimez Réagissez Classez Un Suédois et un Danois sous contrat avec le Service de la lutte antimines des Nations Unies, ainsi qu'un humanitaire somalien, ont été brièvement enlevés samedi par des insurgés islamistes à la faveur d'une attaque sur la ville de Hodur, dans l'ouest de la Somalie.
"Ils ont été relâchés, nous avons parlé avec eux et ils vont bien, même s'ils sont encore sous le choc", a confié à l'AFP Karin Viklund, porte-parole de l'organisme d'Etat suédois de prévention des risques Räddningsverket, employeur du Suédois et du Danois.
"Nous sommes extrêmement contents de cette libération et nous nous organisons à présent pour qu'ils quittent la Somalie", a ajouté Mme Viklund, précisant qu'ils "devraient rejoindre les autre membres de la mission (de Räddningsverket ndlr) à Nairobi", au Kenya.
Un employé de l'ONU à Hodur, interrogé au téléphone par l'AFP, a par ailleurs confirmé la libération du travailleur humanitaire somalien.
"Tous les travailleurs humanitaires, y compris le ressortissant somalien, ont été relâchés à Wajid", a-t-il déclaré à l'AFP.
Wajid est située à environ 90 km au sud-ouest de Hodur.
Les deux ressortissants étrangers avaient été envoyés en août avec quatre autres spécialistes du déminage pour former du personnel sur place. Leur mission doit se terminer en septembre prochain.
Les trois hommes avaient été enlevés à la faveur d'une attaque à l'aube d'insurgés islamistes contre la ville de Hodur. Les insurgés avaient quitté la ville dans la matinée.
"Les islamistes ont blessé le commissaire du district lors d'échanges de tirs violents. Ils ont tué l'un de ses gardes du corps. Ils ont pris le contrôle de la ville, ont investi l'enceinte de IMC (International medical corps) et pris deux travailleurs humanitaires étrangers", avait expliqué à l'AFP un habitant, Hassan Mohamed.
"L'attaque s'est concentrée en deux endroits de la ville: les locaux du gouverneur et la maison du commissaire de district. Ils (les insurgés) ont à présent quitté la ville mais ils ont pris des travailleurs humanitaires, deux étrangers et un Somalien", avait précisé un autre habitant, Mohamed Abdullahi Yare.
Six travailleurs humanitaires (deux Italiens, un Britannique, un Kényan et trois Somaliens) se trouvent toujours aux mains de bandes armées dans ce pays de la Corne de l'Afrique ravagé par 17 ans de guerre civile et des catastrophes naturelles à répétition.
Ces enlèvements marquent l'impuissance du gouvernement de transition somalien à assurer la sécurité des organisations humanitaires.
Quelque 2,5 millions de Somaliens, soit 35% de la population, dépendent de l'aide humanitaire dans ce pays en proie depuis début 2007 à un conflit entre des insurgés islamistes et les forces gouvernementales somaliennes, soutenues par l'armée | |