18/12/1999 – environ 50 prisonniers politiques, incarcérés dans des conditions effroyables à Gabode, risquent de passer l’an 2000 au fond d’une geôle infâme. L’ARDHD maintient son appel international jusqu’à leur libération.

Tous ces prisonniers sont incarcérés
dans des conditions épouvantables voire du moyen-âge,
sans hygiène, sans soin et sans assistance judiciaire.

Le 04/12/1999, L’ARDHD a lancé un appel international
pour la libération de tous les prisonniers politiques
avant le 1er janvier 2000,

Cet appel a été largement entendu, puisque 2.000 pétitions (env.)ont été signées en 15 jours.

Il a été repris
– par le Parlement Européen,

– par M. Jack LANG, Président de la Commission des A.E. à l’Assemblée Nationale française
– par six députés représentant toutes les composantes de la majorité plurielle
– par de nombreuses Associations (Survie, Agir Ensemble, etc..)

nous offrons à tous les lecteurs de « LA LIBERTÉ »
qui partagent notre point de vue trois possibilités
pour s’engager à nos côtés dans cette démarche ::

1 – Soit directement par E-Mail
Il suffit de nous adresser simplement un E-Mail
en indiquant par exemple :

« je demande au Gouvernement djiboutien la libération
sans condition de tous les prisonniers politiques »

ajouter vos nom et prénom, la ville et le pays où vous résidez et votre adresse E-Mail et s’il y a lieu, le nom de votre Association,
pour que nous puissions vous tenir informés de la suite de notre action.

Adresse : schaal@ardhd.org

2 – soit en signant directement la pétition,
cliquez ici : http://agorax.com/signe.html

3 – soit par Courrier ou par Fax
Les pétitions peuvent être adressées par courrier ou par fax :
ARDHD Fax : 33 (0)1.46.34.25.93
84, rue Saint Louis en l’Ile
75004 PARIS France

ENFIN, n’oubliez pas d’envoyer un E-Mail à tous vos amis, pour que la chaîne se développe…
Ne l’interrompez surtout pas !!!!

SUIVI : toutes les pétitions seront transmises au Président Guelleh. Plus la mobilisation internationale sera importante,plus nous aurons de chance de convaincre le régime de libérer ces hommes, injustement incarcérés, avant la fin du millénaire.