31/05/02 La peur a changé le camp : elle s’est installée chez les tyrans !

Nous n’avons plus
rien à craindre depuis que nous avons surmonté nos peurs.
Nous avons réalisé que nous ne serions en sécurité
ni à l’étranger, ni à Djibouti tant que ce régime
est en place. Nous avons lancé des appels à tous les opposants
réfugiés dans les pays occidentaux pour démultiplier,
durcir nos actions.

Nous avons déjà
réussi à rassembler de nombreuses victimes qui ont eu la
chance de s’enfuir pour obtenir un refuge dans des pays d’accueil ou ils
ont trouvé la paix et la liberté que leur pays bafoue quotidiennement.
Ils ont choisi de résider là où chacun est protégé
par des droits même si les obligations sont plus importantes pour
des étrangers. Rares sont les personnes qui ont librement décidé
de fuir leur pays lorsqu’ils y étaient bien considérés
: c’est la souffrance, la misère, l’injustice ou la pauvreté
qui pourssent les hommes à émigrer.

Le gouvernement précédent
et le gouvernement actuel ont gommé notre honneur et notre citoyenneté.
Tout ce qui nous attachait à cette République que nos parents
ont souhaité ardemment et qu’ils ont essayé de construire
en dépit des difficultés, c’est notre culture, notre héritage.
Les dictateurs successifs nous ont obligé de quitter notre terre
et de laisser nos biens, nos familles ainsi que toutes les personnes que
nous aimons. Plus grave encore, en arrivant dans un pays tiers, nombreux
sont ceux qui ont appris que leurs familles restées au pays avaient
subi toutes les horreurs imaginables à cause d’eux.

A l’isolement et aux
problèmes d’insertion, s’ajoutait la culpabilisation volontaire
et odieuse de l’émigré. Nous savons aujourd’hui que les
communautés internationales ont fermé les yeux en nous laissant
moisir dans notre malheur, en nous disant à voix basse : "débrouillez-vous".

Des innocents purgent
à Gabode des crimes virtuels, montés de toutes pièces
par le gouvernement et ses sbires pour se venger d’un opposant qui a osé
parler et dénoncer les crimes.

Nous vous rappelons
que nous avons le plus grand respect pour ces femmes et ces hommes qui
ont refusé de se soumettre à la loi du tyran et qui lui
résistent. Toutes les familles ne possèdent pas les mêmes
armes pour se défendre et c’est la raison pour laquelle de nombreux
opposants sont contraints aujourd’hui encore de cacher leur véritable
identité afin de protéger leurs familles.

Ils sont obligés
de déclarer qu’ils sont d’origine somalienne ou bien éthiopienne.

Mais ces dernières
mois, la peur a changé le camp !! Pour la première fois
nous pouvons annoncer des grands changements. La peur s’installe au sein
du gouvernement, la panique entoure le grand gourou qui ne sait plus trop
quoi faire :

– ses milices n’ont
plus confiance en lui. Une partie des hommes choisissent d’assurer leur
propre sécurité en utilisant n’importe quelle méthode
pour sortir du piège qui leur a été tendu par Guelleh.
Ils désertent pour éviter d’être rattrapés
le jour final par la justice pour complicité dans le cadre de tous
les crimes à Djibouti sous les ordres de Guelleh. Ils se réfugient
dans le maquis ou à l’étranger et ils se font petits.

Enfin, nous demandons
aux pays dont les Ministères ont reçu des plaintes de la
part du Gouvernement illégitime de Djibouti de ne pas entrer dans
ce jeu pervers et désastreux et de rester très vigilants.
Le régime d’IOG est à bout de souffle. Sentant ses dernières
heures, il est prêt à n’importe quelles folies pour gagner
quelques semaines.

Nous savons que Guelleh
essaye comme d’habitude de nous faire taire. Il utilise le chantage, les
promesses, les menaces, les liens tribaux ou familiaux pour que nous ne
dénonçions pas ses crimes.

C’est fini, nous avons
décidé que c’en était trop et que nous ne nous laisserions
plus faire. Je me suis engagé comme de nombreux concitoyens dans
le GED et dans la lutte contre la dictature. Nous ne reviendrons pas en
arrière et nous jetterons toutes nos forces dans la bataille jusqu’à
la Victoire absolue. Guelleh, tu ne nous marcheras plus sur les pieds
: c’est fini !

Un
Militant du GED

30/05/02 Nous avons consulté une voyante connue : l’avenir de Guelleh pour le mois de juin est plutôt tourmenté.

Des prévisions
qui s’arrêtent le 30 juin ?
Curieusement,
elle nous a dit qu’elle était incapable de prédire l’avenir
au-delà de la fin juin, que c’était trop sombre et trop
flou. Est-ce un signe des astres ? Comment faut-il l’interpréter
?

Deux coups de
tonnerre en Juin

Elle nous a dit que le mois de juin serait terriblement tourmenté
pour Guelleh. Elle voyait des nuages qui s’accumulaient au-dessus de sa
tête et des gros orages. Elle voyait la foudre s’abattre deux fois.
Une durant les 10 premiers jours et une autre dans la dernière
semaine. Elle s’est arrêtée sur ces prévisions, qu’elle
a commenté plus longuement.

Il est clair que les
prochaines semaines seront orageuses pour IOG. Poursuivra-t-il au-delà
de juin sa carrière de dictateur ? Eh bien, selon la voyante, ce
n’est pas certain.

Avis d’alerte
pour les proches de Guelleh
Nous
croyons que l’on peut raisonablement recommandé aux proches et
à ceux qui soutiennent encore Guelleh de s’éloigner très
rapidement pour ne pas être éclaboussés par les impacts
de cette foudre annoncée.

Si Guelleh devait
terminer sa carrière à la fin juin, on peut parier désormais
qu’il partirait en exil (Afrique du Sud ?) mais qu’il n’aura aucune considération
pour ceux qui l’ont soutenu / aidé / assisté / protégé
et qu’il a entraîné dans le gouffre : ni ses proches, ni
ses exécuteurs de basses-oeuvres, ni bien entendu le peuple djiboutien
qui s’est tant sacrifié pour son enrichissement personnel.

Le Peuple retrouvera
sa liberté, mais les proches et les sbires risquent bien d’avoir
des comptes à rendre ce jour-là. Ils feraient certainement
mieux de prendre des mesures d’urgence et donc leurs distances avec le
Patron, dès maintenant, car les choses pourraient très mal
tourner et assez vite. Quitte à devenir des résistants de
la dernière heure pour sauver leur peau, ils n’ont plus beaucoup
de temps pour boucler leurs valises et faire leurs adieux à Paulette
et au Chamelier.

Nous le répétons,
il ne s’agit que de voyance ! On peut accorder à ces prévisions
le degré de confiance que l’on veut bien leur donner.
Mais il nous a semblé utile d’indiquer que de mauvais nuages planaient

sur l’avenir de Guelleh et qu’ils ne feront pas la différence entre
IOG
et sa garde rapprochée d’ "encore’ fidèles. MIeux vaudra
être un peu éloigné lorsque les coups de tonnerre
se feront entendre.

29/05/02 Reporters Sans Frontière : Les autorités ferment une radio-télévision privée au PUNTLAND.

Reporters sans frontières
proteste contre la fermeture de la radio-télévision privée
Somali Broadcast Corporation (SBC) par les autorités du Puntland.
"Cette décision nuit gravement au pluralisme de l’information
dans la région. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois
que la liberté de la presse est menacée au Puntland. En
2001, trois journalistes ont été arrêtés dans
cette partie de la Somalie", a expliqué Robert Ménard,
secrétaire général de Reporters sans frontières.
L’organisation a adressé un courrier au président du Puntland,
le colonel Abdullahi Yusuf, pour lui demander d’annuler l’interdiction
de la SBC et de prendre des mesures concrètes afin que les journalistes
puissent travailler en toute sécurité et en toute liberté
dans cette région.

Le 23 mai 2002, Ali
Abdi Aware, directeur de la SBC, a annoncé que sa station n’émettait
plus. La veille, il avait reçu une lettre des autorités
l’informant du retrait de sa licence et lui demandant de fermer la radio
et la chaîne de télévision. Un conseiller du Président
a expliqué que la SBC avait une licence commerciale ne lui permettant
pas de diffuser des programmes à caractère politique. Selon
plusieurs observateurs locaux, la SBC a été sanctionnée
en raison de ses prises de position critiques vis-à-vis du colonel
Abdullahi Yusuf. La radio-télévision consacrait également
régulièrement des reportages aux activités du parti
de Jama Ali Jama, l’ancien président du Puntland et l’adversaire
politique du colonel Abdullahi Yusuf.

Le Puntland est situé
au nord-est de la Somalie. Depuis 1998, la région a un gouvernement
autonome.

Reporters sans
frontières

Bureau Afrique – Africa desk
afrique@rsf.org, africa@rsf.org
www.rsf.org
Tel : 33 1 44 83 84 84
Fax : 33 1 45 23 11 51
5, rue Geoffroy-Marie
75009 Paris
FRANCE

29/05/02 L’heure de la délivrance a sonné ! ! ! (Un militant du GED)

Chères compatriotes,
chers compatriotes.

Qu’attendez-vous de
retrouver l’espoir que vous l’aviez perdu depuis la crise volontairement
déclencher par nos dirigeants ?

Ou avez-vous laissé
vos sens d’être libre, la fierté et la dignité que
vos ancêtres vous ont légué ?

Comment compteriez-vous
vivre quand la vie est difficile et que les dirigeants n’essaient même
pas de vous donner le minimum pour vous en sortir ?

Que savez-vous la
difficulté que nous rencontrons au tant qu’étudiants à
l’étranger et que nous surmontons quotidiennement deux obstacles
qui nous durcirent la vie des plus en plus celle de calmer la dalle et
ceux de trouver un lieu pour passer la nuit, voilà la vie que nous
vivons aujourd’hui en France, nous n’attendons d’aide nul part même
nos parents n’ont même pas le moyen d’y nourrir les restes de la
famille, n’en parlant pas les criminels qui nous ont délaissé
?

Nous savons c’est
que la majorité de nos citoyens les pensent à tout bas,
nous nous demandons tous quand est-ce qu’aura lieu la fin du banditisme
et le début de l’ère nouvelle, cela dépende de nous
; nous allons agir avec citoyenneté ensemble pour contrer ce régime
qui exploite la misère du peuple.

Nous disons qu’il
y a de haut et de bas, la majorité des citoyens se trouve dans
la catégorie des gens qui n’ont jamais connu de haut mais parallèlement
nous constatons qu’une très minorité profite et partage
la richesse du pays et s’enrichi d’une façon intolérable
tellement qu’il n’y a plus rien dans les caisses de l’état, dernièrement
ils n’attendent plus chez eux l’arriver des convoyeurs des fonds, bref,
ils se promènent comme des mouches devant de chaque administration
publique pour partager en crut sans perdre du temps, voilà la réalité
et ces systèmes qui existent belle est bien.

Nous ne croyons plus
rien et nous attendions aucun espoir de leur part, nous ne jugeons pas
pour renverser et prendre leurs postes, non, cette idée n’est pas
notre intention mais nous constatons comme beaucoup d’autres que le délai
de deux ans qu’IOG a promis de nous montrer le premier changement donc
nous n’avons rien remarqué au contraire l’échec est là
et pire encore c’est les générations d’aujourd’hui et celle
de demain, sûrement nous rencontrions énormément des
difficultés, évidemment que nous soyons d’accord ou pas
c’est nous qui paierons et nous corrigerons toutes les erreurs que les
membres du gouvernement et les bandits qui soutenaient ont commit les
dix dernières années voilà c’est que nous attend
à régler tôt ou tard.

Nous vivons des plus
en plus dans l’obscurité total, d’après tout ca qu’est-ce
que tu attends de nous encore; Au lieu de nous rendre heureux tu nous
as rendu malheureux, pauvre, des sous-humains et muet même le clan
que tu es issu ne te suivent plus aveuglement parce que les jeunes mamasanes
que je m’identifie veulent que toutes les communautés djiboutiennes
participent sans distinguassions la vie politique, cette politique plurielle
va nous réaliser l’espoir tant espérer.

Voilà la solution
que les gens démocrates proposent alors nous invitons de nous rejoindre
toutes les personnes qui ont cru que le tribalisme peut rapporter plus
des bénéfices et des intérêts aux tribus, voyons
c’est clair regardons plus près encore et essayons-nous une seconde
d’être logique, honnête et nous remarquerons que la politique
durable est mieux adapter à notre besoin et que chacun de nous
trouvera sa chance sans quelqu’un te pose "qui tu connais" mais
tu trouveras ton bonheur en te posant "qu’est-ce que tu sais faire".

Nous sommes prêts
d’adopter cette nouvelle évolution et que les membres du gouvernement
sont obligés de changer leur camp avant qu’ils ne soit trop tard
parce que le monde change et évolue même les enfants se servent
l’outil de la dernière technologie et ces enfants sont mieux informés
que leurs aînés "le media est à la porté
de tout le monde" et que tout restera en archive pour juger un jour
aux voleurs.

Enfin je me réjouis
que quand les jeunes issus du même clan que Guelleh disent haut
est fort qu’ils protestent et dénoncent la manière qu’IOG
est ses complices issus de toute les communautés et non pas que
des mamasanes se sont entrain de détruire d’une manière
spectaculaire et flagrante c’est que certains ont laissés leurs
vie auparavant, maintenant ont su qu’ils sont mort pour rien et que l’indépendance
qu’ils acquirent pour nous laisser des beaux souvenirs est en entrain
de dégringoler et nous nous posons des questions que nous n’avons
même pas répondre comme, quoi, comment et pourquoi que tous
ces malheurs s’acharnent contre un peuple désarmé.

Bref, soyons vigilants
et attentive de c’est que la vie nous recevra bientôt, et soyons
présents le jour ou tout les voleurs seront introduits devant des
tribunaux compétents.

D’ici là rester
vigilants et garder les morales, le jour de la délivrance est imminente.
Enfin, je tiens à remercier l’ARDHD et les travailles qu’elle a
fourni pour sensibiliser et arrêter les criminels qui ont commit
des actes flagrantes et inhumains à Djibouti soient jugés
un jour comme les autres bandits qui ont commit des actes désastreuses
dans leurs pays.

Le nouveau gouvernement
en exil dans lequel je milite reconnaît et reconnaîtra la
main que vous l’avez tendu depuis dix ans à notre peuple.

Dix ans de lutte ca
se fête alors je vous souhaite bonne anniversaire et bonne contusion.

Un
militant du GED

29/05/02 Des nouvelles toutes fraiches en provenance de Djibouti, de Paris et de Bruxelles.

Ahmed Dini est
arrivé furieux à Paris.

Ahmed Dini est arrivé à Paris il y a quelques jours. Il
serait dans un grand état de mécontentement. Certains disent
même qu’il serait sur le point de dénoncer les accords signés
au forceps il y a un an. Pourquoi serait-il furieux ?

Parce que rien n’a
avancé à ce jour. IOG n’a même pas mis en application
les engagements minimum qui représentaient peu de choses, comme
nous l’avions écrit depuis le début.

Il en voudrait beaucoup
à la France qui n’a pas soutenu le très timide processus
de démocratisation légère qui aurait pu être
initié.

Bref, on dit qu’il
a envie de casser ‘la baraque’ et surtout de réactiver le front
armé avec des partisans qu’il veut remotiver pour repartir dans
la résistance.

Il est question d’une
conférence de presse qu’il pourrait donner dans les prochains jours.

ARDHD : depuis
la signature de ces accords nous avions pris une position plus que prudente
et nous nous étonnions que des gens de bon sens puissent encore
croire au père Guelleh, qui a passé sa vie à trahir
les engagements de la veille. Une preuve de plus que nous avions raison.

Gouled est arrivé
très malade à Paris

Gouled est dans un état de santé très grave, d’après
les informations que nous avons reçues. Il serait arrivé
très affaibli à Paris en compagnie de sa dernière
épouse et de membres de sa famille. Nous lui souhaitons de retrouver
une meilleure santé.

La lutte des anciens
et des nouveaux.

Gouled aurait fait une pression énorme pour que l’un de ses neveux,
Idriss Gouled dit Sekere Toure, reçoive l’investiture du parti
pour les élections legislatives dans la circonscription d’AmboulI.

Guelleh avait déjà
promis le poste à un proche, complètement inféodé
Ali Mohamed dit Roubah. A la pression, c’est Gouled qui l’a emporté,
mais pour combien de temps. Guelleh ne lâche ni ses idées,
ni ses principes …

Guelleh se prémunit
contre un délit d’abus de bien social.
Guelleh
vient de faire voter une Loi, qui n’a eu aucun écho ni dans l’ADI
ni dans La Nation. Vous allez comprendre pourquoi . En effet le Gouvernement
de Djibouti s’engage à payer 10 millions de FD chaque mois à
Paulette pour lui louer le Palais d’Aramous afin qu’il serve de résidence
au couple présidentiel. Nous avions déjà évoqué
cette affaire grave sous le titre ‘Le beurre, l’argent du beurre et le
sourire de la crémière".

C’est simple : Guelleh
a volé dans la caisse de l’Etat pour construire son Palais. Il
l’habite, bon. Mais il fait payer le loyer à l’Etat au motif que
l’Etat doit l’héberger dans sa propre maison. On croit rêver.
C’est le détournement officiel qui cache les autres détournements.

Valse des Ambassadeurs.
L’Ambassadeur actuel en poste en Belgique va rejoindre le Pays. On dit
que c’est l’Ambassadeur en poste actuellement en Erythrée qui devrait
le remplacer Ahmed Issa Gabobe.

Celui de Paris, ancien
Trésorier pas toujours très clair dans la séparation
des comptes publiques et privés, mari d’une nièce de Gouled,
devrait rejoindre aussi le Pays.

Daher Ismaïl
Kahin s’attaque aux faux-réfugiés.

Le Maire de Djibouti au retour de sa grotesque épopée à
Bruxelles, a bien réfléchi et il a décidé
de s’attaquer aux faux-réfugiés. Dans une lettre adressée
au Ministre de l’Intérieur et transmise avec l’aval du Ministre
au Ministre des affaires étrangères djiboutiens, il dénonce
les Djiboutiens qui se font passer pour Somaliens afin d’obtenir des papiers
en Allemagne, en Belgique, en France, en Hollande ou au Canada.

A-t-il la mémoire
un peu courte pour avoir omis de se souvenir que sa fille, expulsée
de Londres et réfugiée en Belgique avait usé du même
stratagème ?

En tout cas, pour
Kahin, ce n’est pas un coup d’essai. A une époque il avait fait
la même chose aux USA et au Canada, ce qui lui avait valu de nombreuses
inimitiés sur place, dans la communauté exilée.

Moussa Tourtour
est passé à Bruxelles en coup de vent.

Moussa Tourtour a passé quelques heures à Bruxelles qu’il
aurait quitté très vite par crainte d’une interpellation
musclée. On ne sait pas quel était l’objet de sa mission.
Il s’est rabattu sur Paris où il occupe l’appartement appartenant
à Abdillahi dit Benbidareh, l’ancien responsable du HCR qui avait
puisé dans la caisse en revendant aux commerçants locaux
les produits de l’aide internationale alimentaire. Bon séjour !

29/05/02 Combien de meurtres devraient-ils mettre mis à la charge de Guelleh / Gouled ? C’est impressionnant et on ne sait pas tout. (Lecteur)

Tout d’abord, je salue
la communauté djiboutienne exilée ou restée au pays.
Depuis que ce site ait été créé, je le lis
au jour le jour. Je tiens à remercier les différentes personnes
qui le mettent à jour ainsi que tous les lecteurs qui n’hésitent
pas à informer leurs amis et compatriotes.

Revenons à
GUELLEH et à ses crimes, il en a commis pas mal !

(Les afffaires du
Café de Paris, de l’Historil, l’assasinat du Commissaire de la
SDS, tué à coups de couteaux près du cimetière
de Djabel, sans oublier la disparition du fameux Cheiko, sage de la communauté
AFAR et personnalité de la politique djiboutienne, le directeur
de la Pharmacie de l’indépendance qui a été empoisonné
avec des produits provenant de sa propre pharmacie, par ce qu’il détenait
des informations importantes et génantes …..)

On pourrait passer
toute la journee à compter tous les meutres dont on pourrait attribuer
la responsabilité à Gouled / Guelleh et probablement ce
ne serait pas suffisant.

J’ai reçu quelques
informations que je voudrais vous faire partager :

il parait que le Commisaire,
lorsqu’il a été assasiné, détenait des preuves
concretes à propos de l affaire du Café de Paris. Exécuté
en pleine nuit. Ensuite GOULED et GUELLEH et leurs proches ont essayé
de nous faire croire qu’il s’agissait d’un crime crapuleux commis par
un petit vagabond qui residait a CARTON (KARTILEH). Ce vagabond l’aurait
frappé sauvagement pour lui voler son paquet de de cigarettes !
Qui peut croire cela !

Il est étrange
de noter que l’agent de l’EDD, surnommé Choucri, qui aurait coupé
le courant juste avant l’explosion au Cafe de Paris, a ete assasiné
ensuite.

Chers amis, j’aimerais
que tous ceux, qui ont des informations sur ces
meutres, les envoient aux responsables de ce site, le plutôt serait
le mieux.

Merci à tous pour votre engagement en faveur de la vérité..


(Lecteur)

29/05/02 Alerte à la pollution potentielle : « Djibouti doit pouvoir abriter la Cour de Justice du COMESA » selon M.Ismaïl Ibrahim Houmed Ministre de la Justice. (Source ADI)

ARDHD : au nom
du principe de précaution, nous attirons l’attention des autorités
du COMESA sur des risques graves de pollution, si Djibouti devait abriter
la Cour de Justice du COMESA. En effet, nous sommes alertés en
permanence par des dénis de justice, des décisions arbitraires,
des emprisonnements illégaux et une totale dépendance de
la Justice (et de la famille judiciaire, comme elle se plaît
à se définir parfois)
, soumise au régime dictatorial.

Les risques de
contamination sont donc très sérieux. Ils ne doivent surtout
pas être occultés. Si la décision était prise
en faveur de Djibouti, le COMESA serait-il contraint de réaliser
des installations étanches et des pares-feu pour éviter
une propagation (autant accidentelle que malveillante) des fléaux
décrits ci-dessus au sein de ses futures installations. Quelles
autres mesures de sécurité devraient aussi être envisagées
?

Nous rappelons
que la décontamination est longue et coûteuse et que les
techniques utilisées à ce jour n’ont jamais prouvé
leur efficacité. Cela fait plusieurs années que la France
et Djibouti s’accordent sur des plans/projets d’asepsie pour aboutir à
l’indépendance de la Justice à terme (probablement très
long)
. Sans aucun résultat siginifcatif à ce jour, reconnaissons-le,
malgré les sommes énormes investies dans les opérations
(en pure perte, sauf pour les dirigeants djiboutiens qui ont su en conserver
une part pour financer leurs montages personnels)

DJIBOUTI (ADI)
– 27 mai – Du 23 au 24 mai dernier s’est tenu à
Addis-Abeba le 7ème Sommet des Chefs d’Etats et de Gouvernements
des pays membres du COMESA.

A la fin des travaux
de ce Sommet, notre confrère Naguib Ali Taher a eu l’occasion
d’interviewer pour nous, M.Ismaïl Ibrahim Houmed Ministre de
la Justice, et M.Saleban Omar Oudine, Ministre du Commerce et de l’Industrie,
deux personnalités ayant participé à ces travaux,
au côté du Président de la République M.Ismail
Omar Guelleh. Voici l’interview du Ministre de la Justice en intégralité.

(..)
Quelles ont été les principaux objectifs de Djibouti lors
de ce Sommet, et quels sont les défis qui nous attendent en tant
que pays membre ?

(..)
Djibouti a aussi demandé d’abriter la Cour de Justice du COMESA,
êtes-vous confiant quant à nos chances ?

Nous sommes candidat
pour abriter la cour du COMESA. Il y a trois autres pays qui sont en lice.
Ce sont le Kenya, le Malawi, et le Soudan.

Lors du précédent
sommet, un groupe de personnes originaires de pays différents a
été désigné pour prospecter les quatre candidatures
et pour voir si ces pays répondaient aux critères qui ont
été préétablis. Dans leurs conclusions, les
membres de cette commission ont constaté que les quatre pays répondaient
tous aux critères de sélection. Ensuite il a fallu peaufiner
ces mêmes critères qui concernaient les bâtiments,
l’accessibilité à la ville.

ADI – 19H
02 GMT – 27 MAI 2002

28/05/02 L’HEURE A – T – ELLE SONNE POUR LES DJIBOUTIENS ? Réveillons-nous avant qu’il ne soit trop tard ! (Freeman)

J’ai choisi volontairement
d’emprunter une image que tout un chacun ou plutôt
tout un chacune est en mesure de comprendre. Il s’agit de cet instant

nous, les mammifères sentons que "l’instant magique"
est arrivé pour
accoucher ou mettre bas l’être que nous portons dans nos entrailles.

Le temps est donc
venu pour que nous mobilisions toutes nos forces et toutes
nos ressources pour aller fouiller dans nos entrailles et retrouver cette

liberté que chacun d’entre nous porte en lui. J’exagère
peut être mais je
pense que notre espèce est née pour être libre.

Alors, retrouvons
cet instinct qui nous pousse vers la liberté. Puisons
toutes nos forces pour briser ces chaînes qui ont trop longtemps
entravé nos
pas vers la démocratie et le développement.

Retrouvons cet instinct
qui fait que la lionne est prête à mourir pour
protéger sa progéniture. Il s’agit bien de cela. Nous devons
protéger nos
enfants et les générations à venir.

Le prédateur
est là. Il est clairement identifié. Le prédateur
en chef porte
un nom. Les membres de la horde sont connus. Nous sommes en mesure d’énumérer
un à un tous leurs méfaits et toutes les violences dont
ils sont
responsables.

Ils ne nous restent
plus qu’à pointer nos doigts en leur direction pour leur
dire que nous nous sommes réveillés ; que nous avons enfin
retrouvé cette
liberté qui a longtemps sommeillé en nous.

L’heure des comptes
a sonné pour ces prédateurs. Ils nous doivent des
explications sur ce qu’ils ont fait de notre pays et à nos enfants.

Ne soyons pas rêveurs.
Nous savons pertinemment que ces hommes doivent être
aidés. On doit les aider à prendre conscience de tout le
mal qu’ils nous ont
fait, de tous les gâchis dont ils sont responsables (Education nationale,

santé publique, faillite économique, familles brisées
….). N’oublions pas
qu’ils sont sans scrupules et incapables de la moindre prise de conscience

sur leurs actes.

Réveillons
nous avant qu’il ne soit trop, trop tard !

FREEMAN