30/09/02 Manifestation demain mercredi 2 octobre à Paris. Attention c’est le mercredi 2 et non le mardi 1er comme annoncé précédemment.

Nous venons d’être informés du fait que de nombreuses composantes de l’opposition djiboutienne de France et de Belgique, organisent demain

MERCREDI 2 OCTOBRE
Une manifestation à la Madeleine
à partir de 16 h 30

pour protester contre la venue de Guelleh et pour attirer l’attention de l’opinion publique sur tous les crimes qu’il commet. On annonce la participation de plusieurs personnalités de l’opposition.

Bien entendu, l’ARDHD se joint à cet appel qu’elle relaie et elle souhaite que les Djiboutiens se mobilisent et qu’ils soient nombreux à participer.

Elle remercie à l’avance tous ceux qui voudront nous faire parvenir des photos que nous diffuserons immédiatement sur notre site.

Gageons, pour reprendre la formule du célèbre mathématicien qui tient bien en main le poste diplomatique de Bruxelles, qu’il n’y aura que 22 personnes, soit 13 femmes et 8 enfants (+ un fantôme ?), qui ne savent même pas pourquoi ils sont là…

Nous on est certain qu’il y en aura beaucoup de monde, mais chut ! Il ne faut pas inquiéter Guelleh… qui savoure le plaisir d’être reçu par les grands dirigeants français …

30/09/02 M Mahamoud Idriss, de grâce, mettez un peu d’ordre dans le GED ! … Il y a des éléments qui sont impliqués au plus haut niveau, en ce moment, dans de nombreuses affaires d’Etat … (Lecteur)

Avertissement et réserves de l’ARDHD.
Nous avons reçu ce texte qui est signé nominativement par un lecteur, dont nous publierons l’identité complète, s’il nous confirme son intention.
Nous vous livrons son texte intégral, sans modification (exceptée de forme) et sans aucun ajout ni censure.

Les sujets qu’il aborde sont de première importance, pour ne pas dire brûlants. Nous n’avons pas le moyen de vérifier ces informations, dont nous avons pris connaissance avec le plus extrême intérêt. Cependant, nous tenons à préciser qu’elles n’engagent pas l’ARDHD, dont le rôle se limite, comme d’habitude, à faire circuler l’information. Il appartient aux lecteurs d’effectuer leurs propres vérifications et de se forger leur propre avis sur ces questions de premier plan.
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M. Mahamoud Idriss, vous
rêvez ou quoi ?
Croyez-vous vraiment que la
lettre que vous avez adressée à M. Chirac et aux autres membres
du Gouvernement
français sera prise en compte ?

Le Gouvernement français
est directement responsable de l’arrivée de Guelleh au pouvoir. Va
t-il tenter la moindre chose pour le renverser maintenant ?

Non, ne rêvez pas
M. le Président du GED.

Vous évoquez la
tuerie d’Arhiba du 18 décembre 1991 dans votre courrier.

Pourtant, vous savez très
bien qui est le Commandant qui a été chargé d’accomplir
le massacre sur l’ordre du Colonel Hoche Robleh Itireh. Il n’était
autre que le Commandant IFTIN que vous accueillez au sein du GED.

Cher Président,
vous avez pris des risques en le nommant à la Défense au sein
de votre Gouvernement. Et d’ailleurs qui reconnaît votre Gouvernement
?

J’observe avec beaucoup
d’intérêt ce que vous faites, M Mahamoud Idriss, depuis que vous
êtes devenu le Président de ce Gouvernement. Comme vous, je sais
que
le tribalisme a tué et tue toujours la Société djiboutienne.
Mais pourtant, nous avons l’impression que le tribalisme guide les discussions
de votre gouvernement.

Je n’ai rien contre vous
M Mahamoud Idriss, mais je conteste formellement la nomination de mon ancien
supérieur qui passe directement de la Garde présidentielle au
poste de Responsable de la Défense dans le GED.

J’ai servi sous les ordres
d’Iftin pendant 9 ans au camp Barkhat Sirag, situé en face du Lycée
d’État de Djibouti. Avant lui, c’est le sous-lieutenant Douksié
Abdi Douksié qui était notre Chef de Compagnie au Palais présidentiel
.. de même que le Lieutenant Alhoumekani.

Cher Mahamoud Idriss,
M. Ismail Omar Guelleh n’est pas venu à Paris pour rendre visite à
M. Chirac … Non

Mais il vient pour
savoir où en sont les discussions entre les membres de la famille de
Tour-Tour et IFTIN. Le Chef de l’État djiboutien est trop malin pour
se déplacer lui-même, mais il sait bien qu’IFTIN détient
des informations très importantes qui peuvent conduire jusqu’au Chef
de l’État français et à certains de ses fidèles
lieutenants qui sont dans le coup avec Guelleh.

Le dictateur va le rappeler
à ses interlocuteurs français au cours de sa visite … et on
peut imaginer qu’il leur dira à peu près ceci :

« Si IFTIN parle
et que la justice de la France s’intéresse à ses déclarations,
alors moi (IOG) je dénonce tous ceux qui ont participé au coup
avec moi !
(N’est -ce pas, M. Charles Pasqua ? Vous en savez des choses …ainsi que
M Jean-Marie Momal, ancien Ambassadeur de France à Djibouti entre 1995
et 1997 et qui a été remplacé ensuite par M. Letourneau
qui venait de l’Arabie saoudite). »

Au cours de son voyage,
Guelleh va recevoir des informations de la part de ceux qui sont en Belgique
actuellement via Mohamed Moussa Chehem (Ambassadeur actuel), le Lieutenant-colonel
Abdourahman Ali Kahin (demi-frère de moussa Tour-Tour) ainsi que de
l’opposant « à la gomme », M. Mohamed moussa Tour-Tour,
dont la soeur est justement l’épouse d’IFTIN …
Ceux-là,
ils sont en discussion permanente avec IFTIN pour qu’il « la ferme »
sur cette affaire.

Je sais très bien
que c’est Awaleh Guelleh Assoweh qui a exécuté le Juge avec
la complicité d’un Gendarme de la Prévôtémilitaire
française, qui est sous bonne garde à Assmara en Erythrée
(parole de Issayia Afeworkii devant Guelleh lors de sa venue à Djibouti
(10 coups de canon ont été tirés par l’Armée
nationale)
.

Guelleh ne veut absolument
pas que ni Chirac ni l’ARDHD puisse apprendre la moindre chose sur la mort
de ce juge.

En fait, M Mahamoud Idriss.
Pourquoi ce juge et pas les autres français qui sont à Djibouti
? Est-ce que vous vous êtes vraiment posé la question ?

vous êtes-vous demandé
les raisons pour lesquelles Guelleh a vraiment peur aujourd’hui ?

M. Ali Coubba ne peut
pas rentrer à Djibouti et il n’est pas le seul. Guelleh s’intéresse
aussi à M. Amir Adaweh Robleh, qui fut le responsable de La République,
l’organe du PND et qui serait soigné maintenant à Paris.

Les Djiboutiens vont manifester
devant le Palais de l’Élysée mais cela ne servira à rien,
car la France soutiendra toujours Guelleh …autant pour des raisons stratégiques
et d’intérêt, que pour éviter que des affaires viennent
au grand jour.

La France voit d’un mauvais
oeil le débarquement des Américains à Djibouti, débarquement
pour lequel, elle n’a pas été consultée et n’a pas donné
d’accord.

En plus Guelleh va demander
à M. Chirac le renouvellement de l’accord de défense qui avait
été signé le 27 juin 1977 entre un certain Robert Galet,
Ministre des Armées de la France et M. Hassan Gouled .

Guelleh est furieux parce
que les membres des Forces françaises (FFDJ) ne se mêlent plus
à la Population djiboutienne (Lisez à ce sujet, l’interview
qu’il a donné à Jeune Afrique l’Intelligent ).

Le manque s’est vite fait
sentir lors de la réunion« dite suspecte » de la Commission

franco-djiboutienne. L’agence bidon a dit que beaucoup de gens d’affaires
accompagneraient le Chef de l’État djiboutien dans son déplacement
et l’Ambassadeur à Paris, a déjà commencé à
stocker des bottes de Khat en provenance de Hollande, afin que Guelleh et
sa clique puissent brouter paisiblement en évoquant l’affaire du Juge
« fouineur » Bernard Borrel.

Le clan Tour-Tour viendra-t-il
avec des informations et des propositions considérées comme
acceptables par le Dictateur.

Par exemple : la famille
Tour-Tour pourrait dire à Guelleh que si IFTIN s’engage à « fermer
sa grande gueule »
dans cette affaire, il serait libre de retourner
à Djibouti et de reprendre ses fonctions au sein de l’état-major
de la Gendarmerie nationale.

De son côté,
Guelleh pourrait s’engager à plaider sa cause auprès du Chef
de Corps M. Mahdi Cheik moussa

Mais IFTIN connaît
bien Guelleh et la non-valeur de ses engagements. Il sera probablement conduit
à demander des garanties tribales, puis à ce que Guelleh jure
sur le Saint Coran et sur le Xeer Issa qu’il ne fera rien qui puisse nuire
a sa sécurité (IFTIN). IFTIN sait très bien qu’il pourrait
être conduit un jour à la Villa Christophe, là ou il a
torturé des détenus.

Un proverbe djiboutien
ne dit-il pas qu’il ne faut pas creuser un trou, car tu ne sais pas si ce
n’est pas toi qui tombera dedans.

Guelleh est un homme malin.

  • Il fait taire les opposants,
    les uns après les autres, en leur faisant des promesses qu’il tient
    rarement ensuite ! Citons Maitre Aref , Ahmed Dini, DAF, moussa Ahmed Idriss,
    Omar Elmi Khaireh.
  • Sinon, c’est simple,
    il fait exécuter ceux qui se sont opposé a ses demandes :
    citons M. Mohamed Djama Elabé, Cheiko, le Commissaire de police assassiné
    près du Cimetière d’Ambouli …
  • Il a réduit
    au silence M Ali Aref, Haissama, Mahdi du FUOD, l’équipe du GDR,
    le Colonel Ali Hassan. Il fait courir le bruit que M Ismail Guedi, Moumin
    Bahdon, Gbayo, Mahdi Guirreh, Jean-Paul Noël Abdi, entre autres, sont
    tous des fous furieux et que la population doit absolument les éviter.
  • Il « séquestre »
    M. Hassan Gouled en refusant que les gens puissent le rencontrer désormais
    … Même sa propre nièce qui est venue d’Ottawa Mme Fouriyo
    Idriss Gouled n’ a pas pu lui rendre visite lors de son séjour qui
    a duré un mois. Elle
    vient de rentrer à Ottawa frustrée et très en colère
    contre Guelleh. C’est la Garde républicaine qui veille

    à l’exécution de l’ordre (d’isolement) donné par Guelleh.

Pour le moment ,je sais
que les tractations entre les émissaires de Guelleh qui sont des membres
de la Gendarmerie, de la Garde républicaine, de l’Armée nationale
(Fathi) et de la SDS+FNP, font tout leur possible, pour convaincre le Commandant
IFTIN de ne pas parler.

La France de Chirac
pourrait faire des démarches auprès du Gouvernement belge afin
que la requête, qui a été déposée par IFTIN
aux fins d’obtenir l’asile, ne puisse pas aboutir et qu’elle soit rejetée
par la Commission de l’immigration belge, afin de satisfaire IOG.

IOG est conscient du problème
et du danger. .. Il va tout faire pour convaincre Chirac que la DST doit réduire
au silence M. Jean-Claude Sapkas, ancien conseiller juridique de Gouled qui
détient la fameuse liste où sont cités plusieurs noms
d’hommes politiques qui seraient impliqués dans le fameux trafic des
faux dollars.

Je suis avec la plus grande
attention ce dossier et je découvrirai la vérité – Incha
ALLAH.

Quand à vous M.
Mahamoud, il vous appartient de mettre de l’ordre dans votre
Gouvernement en Exil, car cela fait un peu désordre en ce moment.

H.
M. dit A.
ancien Sergent-chef de la Garde présidentielle
3ème peloton

Toronto – Canada.

30/09/02 Depuis son arrivée à Bruxelles, IFTIN ne s’est pas beaucoup exprimé ! Est-il devenu fou et/ou sénile, comme le laisse entendre une rumeur contrôlée directement par le Palais de l’Escale ?

Certains lecteurs s’interrogent
sur le quasi-silence d’IFTIN depuis son arrivée à Bruxelles
après une sorte de cavale dans les rues d’Addis Abeba où il
a tenu en échec les agents du Cdt Zakaria, mandatés par Guelleh
pour le liquider….

Il serait tout à
fait cohérent qu’IFTIN ait eu des entretiens avec des journalistes
et qu’il souhaite regrouper ses idées, ses informations et ses documents,
avant d’apparaître sur la scène publique.

Car nous en sommes persuadés, il doit détenir des informations
de première importance, non seulement sur l’affaire Borrel, mais aussi
sur d’autres … Certaines rumeurs laissent entendre que certaines informations
pourraient mettre en cause des dirigeants politiques français et des
avocats. Nous on attend pour voir et pour entendre.

Sur le site du GED,
un article décrit les moyens de pression utilisés par Guelleh

Il se trouve que nous venons de lire sur le GED, un article qui fait état
des pressions que Guelleh ferait subir aux membres du Conseil du GED, par
intermédiaire et entremetteurs divers. On a cru comprendre que des
hommes comme Tour-Tour, Ali Kahin, dont nous avions déjà décrit
les conditions de séjour à Paris, les contacteraient souvent
pour leur faire des tonnes de promesse …..

Un lecteur nous
a décrit les méthodes utilisées par Guelleh pour écarter
les opposants politiques
D’autre
part, un lecteur nous a transmis cet matin, une contribution (déjà
publiée), dans laquelle, il expose les différentes manoeuvres
que Guelleh utiliserait pour s’assurer le mutisme des opposants dans les affaires
critiques pour lui.

Parmi elles, une a retenu
notre attention : celle qui consiste à faire passer, aux oreilles du
bon Peuple, l’opposant pour un fou ou pour un vieux radoteur ayant perdu la
tête et l’esprit.

Pourquoi a-t-elle attiré
notre attention plus que les autres ? Parce que nous ne l’avions jamais évoquée.
Et pourtant, la méthode a déjà été appliquée
en son temps (et sans grand succès), contre Mme Borrel, contre le Lt Alhoumekani et d’autres.

Devinez-qui est la nouvelle
cible ? Vous ne voyez pas ? IFTIN, pardi. Comme il semble (s’il on croit l’article paru sur le GED) que ni les promesses,
ni le chantage, ni les menaces n’aient eu raison de la volonté d’IFTIN (ni des autres membres du GED)
, Guelleh applique une nouvelle phase de son plan
et il veut le faire passer pour fou ou pour quelqu’un qui a perdu la tête. Mais attention c’est l’avant-dernière étape : après, il n’a plus qu’une cartouche, celle pour tuer l’empêcheur de tourner en rond (sans le râter).

Contrairement aux
rumeurs téléguidées par Guelleh, IFTIN semble bien-portant.
Selon les
experts consultés, il n’en est rien. « Sain de corps et d’esprit
et bon pour le service », paraît-il ! Nous irons vérifier
un jour ….

30/09/02 L’ADI nous informe de l’ouverture d’un séminaire consacré à la luttre contre le blanchiment d’argent.

Une fois n’est pas
coutume et ce n’est pas l’ARDHD qui critiquera cette décision.

En effet, il est
bon que les autorités djiboutiennes se réunissent autour de
sujets qu’elles maîtrisent parfaitement. Ce n’est pas Guelleh non plus
qui dira le contraire.

IOG devient tout
à fait crédible dès lors que l’on parle de blanchiment
d’argent : c’est un rayon qu’il connaît très bien. On verra d’ailleurs
si le dossier Daalo, entre autres, sort un jour, à titre uniquement
d’illustration … des différentes méthodes qui pourraient être
employées par les contrevenants ….

_________________________________________
Extrait de l’ADI

ADI/DJIB/2859/168 MOTS

Ouverture au palais du peuple d’un séminaire consacré
à la lutte
contre le blanchiment d’argent

DJIBOUTI (ADI)- 29 septembre- Un
séminaire consacré à la lutte contre le blanchiment d’argent
s’est ouvert ce matin au palais du peuple.

Organisé sous l’égide
du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, cet atelier
de réflexion inauguré par M. Ali Mohamed Afkada, conseiller
juridique, a réuni de nombreux hauts responsables de la magistrature
dont notamment le procureur général, M. Ali Mohamed Abdou, le
président de la chambre des comptes et des officiers de la police judiciaire
et de la gendarmerie nationale.

La tenue de ce séminaire
fait suite à la récente adoption par le Conseil des Ministres
d’un projet de loi relatif à la lutte contre le blanchiment d’argent.

Les séminaristes devront
notamment élaborer une série de recommandations judiciaires
pour la mise en application de ce projet de loi qui sera prochainement soumis
à l’approbation de l’Assemblée nationale.

ADI- 16H10 GMT- 29 SEPTEMBRE
2002.

Juste une petite question : les décisions seront-elles applicables à Guelleh et à ses sbires ?

30/09/02 Après l’assasinat du Capitaine Dahied, de la gendarmerie nationale, un lecteur nous demande s’il y a des risques pour la vie du journaliste français, actuellement au Sheraton.

Cher lecteur,
Nous vous remercions pour votre message et pour l’expression légitime
de vos inquiétudes.

Vous avez raison de poser
la question, car nous nous la sommes posés, immédiatement après
l’annonce du décès de ce Capitaine.

D’autres hommes sont morts
à Djibouti dans des circonstances troubles et jamais expliquées.
Un homme peut disparaître facilement, lorsque la SDS l’a décidé
….

Après la disparition
tragique du juge Borrel, on ne peut même plus affirmer que le fait qu’il
soit français, soit une protection suffisante … pour freiner les
ardeurs d’un dictateur qui n’a plus, désormais, rien à perdre, car la vérité est en train de sortir progressivement au grand jour.

Ce que nous pouvons vous
dire, c’est que cette personne n’a pas l’intention de se suicider, mais simplement
de faire son travail de journaliste, en respectant le débat contradictoire,
d’où sa visite sur place et ses demandes d’audience auprès de
nombreuses personnalités, y compris du Chef de l’Etat.

Nous pouvons encore espérer
que les services de l’Ambassade de France lui assureront une protection. Comme
il est prévenu, nous sommes certains qu’il évitera de boire
ou de manger des produits dont l’origine serait incertaine.

La question que l’on peut aussi se poser, aujourd’hui, est de savoir quelle sera la réaction des unités de gendarmerie et de leurs officiers, après l’annonce d’une mort qui semble être un assassinat politique. Vont-ils l’accepter ou se rebeller ? Nombreux sont ceux qui certainement détiendraient encore des secrets d’Etat ou des informations sur des affaires troubles et dont le témoignage pourrait mettre IOG en grande difficulté. Que vont-ils faire ? Se taire, se rebeller ? Exprimer leur solidarité de corps ? Tout est possible, aujourd’hui.

Liste des membres de la Commission Consultative des Droits de l’Homme. Nomination par décret du 27/09/02, paru au JO du 29/09/02

J.O n° 228 du 29 septembre 2002 page 16078
Décrets, arrêtés, circulaires
Mesures nominatives
Premier ministre

Arrêté du 27 septembre 2002 portant nomination à la Commission nationale consultative des droits de l’homme

NOR: PRMX0205931A

Par arrêté du Premier ministre en date du 27 septembre 2002 :

Sont nommés membres de la Commission nationale consultative des droits de l’homme pour une durée de trois ans :

1° Au titre du premier tiret du a de l’article 2 du décret n° 84-72 du 30 janvier 1984 modifié relatif à la Commission nationale consultative des droits de l’homme (en qualité de personnes nommément désignées appartenant aux organisations non gouvernementales oeuvrant dans le domaine des droits de l’homme ou de l’action humanitaire) :

M. Barthélémy (André), président de l’association Agir ensemble pour les droits de l’homme ;

M. Boutih (Malek), président de l’association SOS Racisme ;

Mme Brousse (Martine), directrice de l’association La Voix de l’enfant – fédération d’associations pour l’aide à l’enfance en détresse ;

M. Cabouat (Jean-Pierre), conseiller pour les relations internationales de la Croix-Rouge française ;

Docteur Chabasse (Philippe), directeur de l’association Handicap International ;

Docteur de Chambrun (Jacqueline), membre du conseil d’administration du Secours populaire français ;

Me Chemla (Denis), président de l’association Droits d’urgence ;

M. Copin (Noël), président de l’association Reporters sans frontières ;

M. Courcelle (Pierre), association Action des chrétiens pour l’abolition de la torture ;

Mme Desmaisons-Sallin (Marie-France), Association pour les victimes de la répression en exil ;

Me Ducreux (Claude), secrétaire général du Comité d’action de la Résistance ;

M. Gaubert (Patrick), président de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme ;

Mme Grenot (Michèle), Mouvement ATD Quart-Monde ;

M. Grunewald (François), président du Groupe urgence réhabilitation développement ;

Me d’Honte (Xavier), section française de l’association Amnesty International ;

Mme Hostalier (Françoise), présidente de l’association Action Droits de l’homme ;

Me Leclerc (Henri), président d’honneur de la Ligue des droits de l’homme ;

M. Levené (Pierre), secrétaire général du Secours catholique ;

Me Lévy (Thierry), président de l’Observatoire international des prisons – section française ;

Me Lyon-Caen (Arnaud), Association française des juristes démocrates ;

M. Mauricet (Thierry), directeur général de l’association Première urgence ;

M. Miribel (Benoît), Institut Bioforce Développement ;

M. de Montalembert (Marc), Commission française Justice et paix ;

M. Palant (Charles), Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples ;

Mme Parly (Jeanne-Marie), association France Terre d’asile ;

Docteur Pasquet (Jacques), délégué général de la Société internationale pour les droits de l’homme – France ;

M. Ribs (Jacques), président de l’association Droit et démocratie ;

Mme Robert (Graciella), association Médecins du monde ;

Mme Rudetzki (Françoise), déléguée générale de l’association SOS Attentats ;

Mme Saulnier (Françoise), association Médecins sans frontières ;

M. Serba (Jacques), président de l’association Action contre la faim ;

M. Six (Jean-François), président de l’association Droits de l’homme et solidarité ;

M. Stewart (Jacques), président de l’association La Cimade – service oecuménique d’entraide.

2° Au titre du second tiret du a de l’article 2 du même décret (en qualité de membres des principales confédérations syndicales) :

M. Blondel (Marc), secrétaire général de la Confédération générale du travail-Force ouvrière ;

Mme Beillouin (Odile), secrétaire nationale de la Confédération française démocratique du travail ;

M. Guerlavais (Michel), secrétaire national de l’Union nationale des syndicats autonomes ;

M. Heckle (Jean-François), délégué national de la Confédération française de l’encadrement-CGC ;

Mme Jacek (Marie), Confédération générale du travail ;

M. Levrel (Christian), vice-président de la Confédération française des travailleurs chrétiens.

3° Au titre du b de l’article 2 du même décret (en qualité de personnalités choisies en raison de leur compétence dans le domaine des droits de l’homme) :

M. Kahn (Jean), président d’honneur de la Commission nationale consultative des droits de l’homme ;

M. Amiot (Patrick), ministre plénipotentiaire, délégué pour la France du Groupe d’action international pour la mémoire de la Shoah ;

M. Antonetti (Jean-Claude), magistrat, président de chambre à la cour d’appel de Paris ;

Me Baraduc (Elisabeth), présidente de l’Ordre des avocats au Conseil d’Etat et à la Cour de cassation ;

M. Bartoli (Henri), professeur émérite des facultés de droit de Paris ;

M. Bauer (Alain), grand maître du Grand Orient de France ;

M. Bencheik el Hocine (Soheib), grand mufti de Marseille ;

M. le doyen Bettati (Mario), professeur à l’université Paris-II ;

M. le docteur Boubakeur (Dalil), recteur de l’institut musulman de la Mosquée de Paris ;

M. Braibant (Guy), président de section honoraire au Conseil d’Etat ;

Mme Brisset (Claire), défenseure des enfants ;

Me Calatayud (Roger-Vincent), avocat, ancien bâtonnier du barreau de Tarbes ;

M. Casanova (Jean-Claude), professeur à l’Institut d’études politiques de Paris ;

M. Cochard (Jean-Pierre), président de chambre honoraire à la Cour de cassation ;

M. Cohen-Jonathan (Gérard), professeur à l’université Paris-II ;

M. Contamine (Claude), conseiller maître honoraire à la Cour des comptes ;

Docteur David (Marielle), médecin pédopsychiatre ;

M. Delvolvé (Pierre), professeur à l’université Paris-II ;

Me de la Garanderie (Dominique), avocate, ancienne bâtonnière du barreau de Paris ;

Me Goeau-Brissonnière (Jean-Yves), avocat honoraire ;

Me Guedj (Nicole), avocate ;

M. Guillebaud (Jean-Claude), écrivain et journaliste ;

M. Hessel (Stéphane), ambassadeur de France ;

Docteur de Kervasdoué (Anne), médecin, gynécologue ;

M. Lancelot (Alain), professeur à l’Institut d’études politiques de Paris ;

Me Leyenberger (Marc), avocat ;

Son Eminence le cardinal Lustiger (Jean-Marie), archevêque de Paris ;

M. Malhuret (Claude), ancien ministre, maire de Vichy ;

M. Monfort (Jean-Yves), magistrat, président de la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Versailles ;

M. Moreau (Michel), conseiller d’Etat ;

M. Prévot (Hubert), conseiller maître honoraire à la Cour des comptes ;

Me Quentin (Patrick), avocat ;

Mme Questiaux (Nicole), ancien ministre, président de section honoraire au Conseil d’Etat ;

M. Romeyer-d’Herbey (Gilbert), professeur à l’université Paris-IV ;

M. Sadoun (Marc), professeur à l’Institut d’études politiques de Paris ;

M. Simler (Bernard), inspecteur général de l’éducation nationale ;

M. Sitruk (Joseph), grand rabbin de France ;

M. Slama (Alain-Gérard), professeur à l’Institut d’études politiques de Paris ;

M. Sorman (Guy), écrivain et journaliste ;

M. Steg (Adolphe), président de l’Alliance israélite universelle ;

Me Szpiner (Francis), avocat ;

Mme Teitgen-Colly (Catherine), professeure à l’université Paris-Sud ;

Mme Terré (Dominique), chargée de recherche au CNRS ;

M. Thoraval (Joël), préfet honoraire ;

Mme Valdès-Boulouque (Martine), magistrate, inspectrice des services judiciaires ;

Mme Vernay (Denise), secrétaire générale de l’Association nationale des anciennes déportées et internées de la Résistance ;

M. le pasteur Wagner (Michel), Fédération protestante de France.

Sont nommés membres de la Commission nationale consultative des droits de l’homme au titre du c de l’article 2 du même décret (en qualité d’experts français siégeant dans les instances internationales des droits de l’homme en leur capacité personnelle), pour la durée de leur mandat :

M. Beauvois (Roger), président de chambre à la Cour de cassation, membre du Comité européen pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants ;

Mme Chanet (Christine), conseiller à la Cour de cassation, membre du Comité des droits de l’homme des Nations unies ;

M. Decaux (Emmanuel), professeur de droit à l’université Paris-II, membre de la sous-commission pour la promotion et la protection des droits de l’homme des Nations unies ;

Mme Gaspard (Françoise), membre du Comité des Nations unies pour l’élimination des discriminations à l’égard des femmes ;

M. de Gouttes (Régis), premier avocat général à la Cour de cassation, membre du Comité des Nations unies pour l’élimination de la discrimination raciale ;

M. Joinet (Louis), premier avocat général honoraire à la Cour de cassation, expert indépendant de la Commission des droits de l’homme des Nations unies ;

M. Texier (Philippe), conseiller à la Cour de cassation, membre du Comité des droits économiques, sociaux et culturels des Nations unies.

Sont nommés membres de la Commission nationale consultative des droits de l’homme au titre du d de l’article 2 du même décret (en qualité respectivement de député et de sénateur), pour la durée de leur mandat :

– sur proposition du président de l’Assemblée nationale : Mme Boutin (Christine), députée ;

– sur proposition du président du Sénat : M. Longuet (Gérard), sénateur.

Est membre de droit de la Commission nationale consultative des droits de l’homme au titre du e de l’article 2 du même décret, pour la durée de son mandat :

M. Bernard Stasi, Médiateur de la République.

Sont nommés membres de la Commission nationale consultative des droits de l’homme avec voix consultative au titre du f de l’article 2 du même décret (en qualité de représentants du Premier ministre et des ministres intéressés) :

En qualité de représentants du Premier ministre :

M. Degallaix (Serge), conseiller diplomatique et pour les affaires stratégiques au cabinet du Premier ministre ;

M. Rapone (Denis), conseiller pour la justice au cabinet du Premier ministre ;

M. Gauthier (François), conseiller technique (coopération, politiques bilatérales et affaires humanitaires) au cabinet du Premier ministre ;

M. Heitz (Rémy), conseiller technique (justice) au cabinet du Premier ministre ;

En qualité de représentants du ministre de l’intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales :

M. Fratacci (Stéphane), directeur des libertés publiques et des affaires juridiques (titulaire) ;

Mme Mignon (Emmanuelle), conseillère juridique au cabinet du ministre (suppléante) ;

En qualité de représentants du ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité :

M. Gaeremynck (Jean), directeur de la population et des migrations (titulaire) ;

Mme Bassano (Laurence), sous-directrice de l’accueil et de l’intégration (suppléante) ;

M. Combrexelle (Jean-Denis), directeur des relations du travail (titulaire) ;

Mme Vagnier (Laurence), sous-directrice des droits des salariés (suppléante) ;

En qualité de représentants du garde des sceaux, ministre de la justice :

M. Lecrubier (Daniel), chef du service des affaires européennes et internationales (titulaire) ;

M. Marin (Jean-Claude), directeur des affaires criminelles et des grâces (suppléant) ;

En qualité de représentants du ministre des affaires étrangères :

M. Hénault (Patrick), ambassadeur chargé des droits de l’homme (titulaire) ;

Mme Collet (Brigitte), sous-directrice des droits de l’homme et des affaires humanitaires et sociales à la direction des Nations unies et des organisations internationales (suppléante) ;

En qualité de représentants de la ministre de la défense :

Mme Bergeal (Catherine), directrice des affaires juridiques (titulaire) ;

M. Hamel (Philippe), sous-directeur du droit international et européen (suppléant) ;

En qualité de réprésentants du ministre de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche :

M. Girardot (Thierry-Xavier), directeur des affaires juridiques (titulaire) ;

Mme Mathieu (Hélène), directrice de la jeunesse et de l’éducation populaire (suppléante) ;

En qualité de représentantes du ministre de l’équipement, des transports, du logement, du tourisme et de la mer :

Mme Klein (Nicole), directrice adjointe au directeur général de l’urbanisme, de l’habitat et de la construction (titulaire) ;

Mme Debreil (Aude), sous-directrice des interventions urbaines et de l’habitat (suppléante) ;

En qualité de représentantes de la ministre de l’écologie et du développement durable :

Mme Hedary (Delphine), maître des requêtes au Conseil d’Etat ;

Mme Tanon (Marie-Laure), sous-directrice des affaires juridiques à la direction générale de l’administration, des finances et des affaires internationales (suppléante) ;

En qualité de représentants du ministre de la santé, de la famille et des personnes handicapées :

M. Detour (Pierre-Marie), sous-directeur de la coordination des services et des affaires juridiques à la direction générale de la santé (titulaire) ;

M. Garabiol (Philippe), chef du bureau éthique et droit à la sous-direction de la coordination des services et des affaires juridiques (suppléant) ;

En qualité de représentants du ministre de la culture et de la communication :

Mme de Boisdeffre (Martine), directrice des Archives de France (titulaire) ;

M. Lalaut (Jean-Pierre), adjoint à la directrice des Archives de France (suppléant) ;

En qualité de représentants du ministre de la fonction publique, de la réforme de l’Etat et de l’aménagement du territoire :

M. Fanouillaire (Jacques), conseiller diplomatique au cabinet du ministre (titulaire) ;

Mme Agam-Ferrier (Marie), chef de service à la direction générale de l’administration et de la fonction publique (suppléante) ;

En qualité de représentants de la ministre de l’outre-mer :

M. Diémert (Stéphane), chef de la mission des travaux législatifs (titulaire) ;

M. Abadie (Marc), directeur des affaires politiques, administratives et financières (suppléant) ;

En qualité de représentants du ministre délégué à la coopération et à la francophonie :

M. Maréchaux (Rémi), conseiller technique au cabinet du ministre (titulaire) ;

Mme Bérak (Malika), sous-directrice de la coopération institutionnelle à la direction du développement et de la coopération technique (suppléante) ;

En qualité de représentants de la secrétaire d’Etat aux personnes handicapées :

Mme Léger (Sylviane), directrice générale de l’action sociale (titulaire) ;

M. Hocquet (Jean-Yves), chef de service adjoint à la directrice générale (suppléant) ;

En qualité de représentants du secrétaire d’Etat aux anciens combattants :

M. de Lacaussade (Gilles), conseiller technique pour la mémoire au cabinet du ministre (titulaire) ;

Mme Apik (Solange), directrice de la mémoire, du patrimoine et des archives (suppléante) ;

En qualité de représentants du secrétaire d’Etat aux personnes âgées :

Mme Léger (Sylviane), directrice générale de l’action sociale (titulaire) ;

M. Hocquet (Jean-Yves), chef de service adjoint à la directrice générale (suppléant) ;

En qualité de représentant du secrétaire d’Etat aux programmes immobiliers de la justice :

M. Werner (François), directeur du cabinet du ministre.

29/09/02 Nominations des membres de la Commission consultative des Droits de l’Homme. Nous relevons le nom de Me Roger-Vincent Calatayud parmi de nombreuses personnalités …

Parue au journal officiel de la République française du 29 septembre, la liste des membres de la Commission consultative des Droits de l’Homme.

Parmi toutes les personnalités, nous notons en particulier les noms de ceux qui sont intervenus en faveur du Respect des Droits de l’Homme à Djibouti et qui ont toujours soutenu notre combat :
– Me Roger-Vincent Calatayud, avocat, ancien bâtonnier de Tarbes,
– Andre Barthelemy, président d’Agir pour les Droits de l’Homme,

et une personnalité qui a défendu les bourreaux à une certaine époque :

– Me Francis Szpiner, ancien avocat de Guelleh.

La liste est longue et vous pouvez la consulter sur le site de Legifrance.

http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/Visu?cid=305349&indice=29&table=JORF&ligneDeb=1

29/09/02 Le Capitaine Dahied, de la gendarmerie nationale, est retrouvé mort sur la plage de Doraleh, le corps criblé de 5 balles ! Assasinat politique ?

Nous apprenons que
le Capitaine de Gendarmerie Mahamoud Mohamed Dahied a été retrouvé
mort sur la plage de Doraleh, le corps criblé de cinq balles. La rumeur
publique et tous les informateurs que nous avons contactés, affirment
que c’est l’oeuvre de la SDS, sous le commandement d’Hassan Saïd.

Pourquoi a-t-on
liquidé physiquement ce Capitaine de Gendarmerie ?

Au stade actuelle de nos
investigations, nous savons qu’un journaliste français de Canal + est
au Sheraton et qu’il enquête sur divers affaires, dont la mort du juge
Borrel. Aurait-il reçu les condifences du Capitaine IFTIN avant de
partir ? C’est bien possible !

Ce journaliste se serait
rendu à Djibouti pour rencontrer différentes personnes et pour
obtenir des interviews ‘contradictoires’ ou ‘concordantes’ dans le cadre de
son enquête de fond sur les affaires et les meurtres à Djibouti.

Nous savons aussi qu’il
a demandé à rencontrer les opposants politiques ainsi que les
divers personnalités dirigeants les syndicats, les associations, etc…
Viendront-ils vers pour lui parler ? C’est une sorte de test pour l’opposition,
qui sera apprécié.

Cependant, il ne faut
pas être injuste, car compte-tenu de ce que nous allons vous révéler,
on peut penser, que la majorité des opposants feront appel à
leur courage exceptionnel et reconnu et qu’ils sauront rester prudents et qu’ils sauront
continuer à se taire …. Car les opposants djiboutiens sont prudents
et c’est leur force ! A Djibouti, ils ne peuvent pas s’exprimer car ils risquent
gros, ce qui est exact. Quand certains arrivent en Europe, comme Daf, ils
ne parlent pas plus ! C’est une deuxième nature. Bizarre ?

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Voilà les faits.
Ce Capitaine de Gendarmerie savait, parait-il, beaucoup de choses, autant
dans l’affaire Borrel, que sur la disparition tragique de Hamoud Ahmed dit
« Raguenleh » et d’Abdillahi Doualeh Eleyeh à Direh Dawa en
Ethiopie (mort à la suite d’une opération qui était dirigée
à l’epoque par le frère d’IOG , Idriss Omar Guelleh et Daher
Ismail Kahin ex- directeur des renseignements généraux, actuellement
maire de Djibouti (*)).

Ce Capitaine aurait
décidé de libérer sa conscience et de parler au journaliste
français.

Avant de le contacter
et d’après des sources que nous n’avons pas pu vérifier encore, il aurait fait part de son projet à
une seule personne : le Consul de France. Pas de chance pour lui, si la SDS
peut capter les conversations dans les bureaux du Consul de France … ou
alors ? Mais ce serait si terrible que nous ne voulons même
pas l’imaginer.
Et pourtant, le Général Yacin Yabeh a payé
de sa vie, la confiance qu’il avait eu dans la diplomatie française
et sa soi-disant protection …

Est-ce là, une raison suffisante pour
extrapoler ? Probablement pas, il faut toujours laisser sa chance au hasard.

Toujours est-il que le
Capitaine Dahied a perdu la vie de mort violente, à la veille du départ
de Guelleh pour Paris. Cela risque de jeter une certaine ombre dans le tableau
lors de son arrivée à Paris !

Et la suite ?

Que feront les enfants
et la famille du Capitaine. Se taire ou dénoncer et se battre ? Nul
le sait et ce serait indécent de poser la question alors qu’ils sont
plongés dans la douleur d’un deuil cruel et injuste

Nous adressons à
toute la famille nos plus sincères condoléances et nous prions
pour que Dieu l’accepte au Paradis des hommes sincères.

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D’autres enfants de disparus
auraient préféré se taire et bénéficier
des largesses et des postes que Guelleh sait attribuer aux descendants de
ses victimes. L’heure n’est pas venue de citer des noms possibles, mais disons
simplement : un ancien Ministre démissionnaire, l’ex-directeur de la
SDS, …

L’affaire est à
son début et nous souhaitons que la France accepte de reconnaître
officiellement les crimes du régime djiboutien et qu’elle cesse de
le soutenir abusivement, comme elle le fait depuis de nombreuses années,
au plus grand détriment de la population djiboutienne.

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(*) Le Maire de Djibouti,
décidément, il est présent dans beaucoup d’affaires de
sang ! Un jour on le retrouve à Bruxelles, mandaté pour une
mission très spéciale. Un autre jour, on découvre qu’il
aurait pu participer à une mission d’élimination en Ethiopie.
Et combien d’autres encore ignorées à ce jour ! Décidément
c’est un homme-clef !