31/01/03 (B183) Fort de ses succès d’opérettes dans le domaine électoral et dans ses nouvelles amitiés renforcées avec les américains, Guelleh a-t-il jeté un couvercle de terreur sur les opposants ?

Plusieurs
informations reçues nous laissent supposer que Guelleh aurait pu avoir
prévenu tous les opposants, qu’ils ne devaient plus s’exprimer sous
peine de difficultés graves et d’ennuis sévères.

Serait-ce
sa vision personnelle du multipartisme intégral, comme il se plaisait
à le dire avant ces élections qu’il a falsifiées honteusement
pour se donner une victoire à 100 %, laissant plus de 70 % de la Population
sans représentants parlementaires.

Cela ne nous
étonne pas, mais honte aux opposants repentis qui nous affirmaient
qu’ils s’étaient ralliés à Guelleh parce que ce dernier
avait décidé de changer …

Nous n’y
avons jamais cru et la situation actuelle confirme ce que nous avions toujours
craint. Guelleh a fait le beau pour ce faux succés et maintenant, la
nature reprend le dessus au galop : menaces, intimidations, privations de
liberté, terreur, etc…

31/01/03 (B183) Février 1999 – février 2003 : quatre ans d’existence du site de l’ARDHD.

Au mois de février,
le site de l’ARDHD va fêter ses quatre années d’existence et
de service sans interruption.

Les résultats sont
encourageants, puisque le taux de consultation n’a jamais cessé de
progresser au fil des années, avec un point culminant en décembre
2002, durant lequel, ce sont plus de 360.000 pages qui ont été
consultées en un mois.

Les chiffres annuels sont
aussi très impressionnants. Au total plus de 2,8 millions de pages
ont été demandées durant l’année 2002.

C’est l’occasion de remercier
tous les internautes qui consultent régulièrement le site et
de rappeler que l’objectif est de permettre à tous les djiboutiens,
victimes de la dictature, de pouvoir exprimer leurs idées, leurs propositions
et aussi leurs critiques.

Le site est entièrement
consacré à tous ceux qui sont baillonnés par le système
d’IOG et à tous ceux qui ont envie / besoin de faire connaître
leurs idées pour un monde meilleur à Djibouti.

Merci à tous. Continuez
à nous adresser vos contributions, sous forme de texte, de dessins
ou de photos, pour faire vivre le site et pour apporter des informations précises
sur la vie à Djibouti, sur les manoeuvres du clan au pouvoir et sur
les violations des Droits de l’Homme.

De son côté,
toute l’équipe de l’ARDHD est motivée pour démarrer une
cinquième année et pour poursuivre son action.

31/01/03 (B183) Après la signature de la dérogation à la Charte de la CPI, le renvoi d’ascenceur américain ne se fait pas attendre … (AFP)

Djibouti: 2 millions
de dollars d’aide des Etats-Unis au PAM

DJIBOUTI, 30 jan (AFP)
– Les Etats-Unis ont accordé une aide alimentaire d’une valeur de 2
millions de dollars au Programme alimentaire mondialde l’ONU dans le cadre
du prochain programme d’assistance aux sinistrés de la sécheresse
à Djibouti, a indiqué le PAM jeudi dans un communiqué.

Selon la représentante
permanente du PAM à Djibouti, Mme Fatma Samoura, "cette aide de
4.000 tonnes de céréales, de farine (…), d’huile végétale
et de lentilles arrive à un moment crucial d’une opération d’urgence
en faveur des populations nomades victimes de la sécheresse, et où
les besoins sont (…) estimés à 11.000 tonnes".

Le PAM utilise déjà
ses stocks de réserves pour ses distributions de vivres, et l’aide
américaine ne devrait parvenir à son bureau de Djibouti qu’au
cours du second trimestre 2003.

"L’assistance du
PAM permettra de freiner l’exode des populations des zones rurales et des
régions frontalières limitrophes vers la capitale Djibouti-ville,
où les infrastructures en eau, santé et hygiène sont
soumises a rude épreuve", souligne le communiqué.

"Les Etats-Unis participent
à hauteur de 45%, voire 50% des donations du PAM à Djibouti
en faveur des sinistrés de la sécheresse et des refugiés
somaliens et éthiopiens vivant dans les camps de Holl-Holl et d’Ali-Addeh",
a ajouté Mme Samoura.

Le président djiboutien
Ismaël Omar Guelleh avait appelé à une telle aide en septembre,
a rappelé le PAM.

M. Guelleh a effectué
cette semaine une visite officielle aux Etats-Unis, au cours de laquelle il
s’est entretenu à Washington avec le président George W. Bush,
le vice-président Dick Cheney et le secrétaire d’Etat Colin
Powell.

_____________________
Question de l’ARDHD ?

Les mauvaises langues
s’interrogent pour savoir si A. Borreh sera chargé de répartir
l’argent et de le distribuer aux pauvres du clan mafieux et à son chef
?

D’autres disent que le
partage avec Guelleh, c’est 90 % pour lui, 10 % pour sa famille et le reste
en parts égales pour les autres …. (A vérifier quand même)

31/01/03 (B183) A lire absolument cette semaine, le numéro 33 des Nouvelles d’Addis – Un numéro volumineux au plan politique


LE NUMÉRO 33 DES NOUVELLES D’ADDIS (LNA) est « volumineux »
au plan politique.


Quatre entretiens :

  • Premier ministre éthiopien,
  • président du
    Somaliland,
  • proviseur du lycée
    français d’Addis-Abeba,
  • et Ghennet Girma, opposante
    au gouvernement en place à Addis-Abeba… et fille du président
    éthiopien…


Voir la Une du journal : http://www.lesnouvelles.org/P10_magazine/12_depeche03/12116_LNAno33.html

31/01/03 (B182) Guelleh a signé une convention pour garantir l’immunité totale des ressortissants US, quels que soient les actes qu’ils auraient pu commettre. Mais dans les faits, il a surtout exigé la réciprocité et chacun comprend bien qu’il souhaite avant tout se protéger personnellement, si cela était encore possible, contre une action pénale internationale pour crimes contre l’humanité.

Le journal La Nation est
très clair sur le sujet : « Par cette convention, les deux pays
s’engagent ainsi à garantir réciproquement l’immunité
des ressortissants américains et djiboutiens, dans l’éventualité
d’une poursuite entreprise par la Cour Pénale Internationale (CPI) ».


Ali
Farah : « Donc Colin, on est bien d ‘accord.
Tes gars peuvent faire tout ce qu’ils veulent à Djibouti :
Ils sont immunisés à 100 %.
De notre
côté, Ismaël est immunisé pour
tous
les crimes qu’il a commis ou fait
commettre
depuis qu’il sévit dans le pays.
On ne
parlera plus de la torture, ni des
exécutions extra-judiciaires . T’es OK ?
C’est donc un marché équitable …

 

Tous les observateurs
ont compris. En dérogeant à une convention internationale pourtant
ratifiée officiellement par Djibouti, Guelleh tente de revenir en arrière
et d’essayer de se soustraire à une action pénale qui ne devrait
plus tarder à son encontre pour crimes contre l’humanité.

La ruse est grossière,
car la CPI ne reconnaîtra pas cette dérogation qui a été
signée entre deux partis et qui n’a aucune valeur internationale, d’autant
plus que l’un des signataires de la convention, n’a pas ratifié la
convention internationale.

Cette mesure a simplement
le mérite de montrer qu’IOG commence à craindre la justice internationale
et qu’il tente, maladroitement, de s’y soustraire. Cela confirme de façon
indirecte qu’il reconnaît être responsable de crimes.

Cette convention ne devrait
pas intervenir non plus dans le cadre de l’affaire Borrel, qui est une affaire
instruite par la Justice française et non par la CPI.

30/01/03 (B182) Sous la double impulsion de la crise et de la conjoncture économique difficile, les affaires reprendraient-elles … pour Borreh ? (Lecteur)

Un article paru dans
l’Adi nous annonce un don de dattes de l’Arabie saoudite, en faveur des populations
victimes de la sécheresse dans la Corne de l’Afrique et à Djibouti.
Rien à redire, et même toutes les raisons d’applaudir !

Mais voilà que
nous apprenons que le fameux Borreh, ‘l’homme d’affaires’, ‘le faux nez’,
‘l’homme de paille’ de Guelleh pourrait intervenir en réceptionnant
directement le don, comme cela s’est toujours pratiqué en République
de Djibouti …

Imaginez ensuite qu’il
aille vendre les dattes directement aux commerçants de la place au
lieu des les donner aux nécessiteux ! Il y a un pas que Borreh, associé
par moitié avec Guelleh, pourrait franchir allègrement, comme
il sait bien le faire.

Et ça rapporte combien de vendre une marchandise que l’on a pas payé ? A Djibouti si l’on partage avec Guelleh, beaucoup d’argent … dans les pays normaux, plusieurs années de taule (ferme) !

Soyez donc, tous, très
vigilants. Si vous remarquez un afflux de dattes sur les marchés ou
chez le commerçants, cela devrait vous mettre la puce à l’oreille.
Vous auriez le droit de penser : ‘Tiens donc, le don n’est pas arrivé
à son destinaire, mais il a été intercepté par
des bandits de grand chemin …. »

______________________
Extrait de l’ADI

ADI/DJIB/3580/374 MOTS
L’Arabie Saoudite octroie au PAM un don de 500
tonnes de dattes destiné aux réfugiés somaliens et aux
personnes affectées par la sécheresse à Djibouti

DJIBOUTI (ADI) –
28 janvier – L’Arabie Saoudite a octroyé aujourd’hui
au programme Alimentaire Mondial des Nations-Unies (PAM) un don de 500 tonnes
de dattes en faveur des réfugiés somaliens vivant dans les camps
de réfugiés à Djibouti et les 95600 nomades affectés
par la sécheresse.

Ce don d’une valeur
de 300.000 US$ qui permettra d’une part d’enrichir l’alimentation
des réfugiés et des nomades, constitue d’autre part selon
la représentante du PAM à Djibouti Mme. Fatouma Samoura  »
l’un des aliments traditionnels consommés à Djibouti. « 

Mme. Fatouma Samoura a
ajouté que  » c’est la seconde année que le Royaume
d’Arabie Saoudite offre des dattes aux réfugiés somaliens
et aux personnes affectées par la sécheresse à Djibouti.
« 

Le PAM, en collaboration
avec le HCR, assiste plus de 20.000 réfugiés somaliens vivant
dans des camps à Holl-Holl et Ali Addeh. Ces camps avaient été
crées en 1989 pour accueillir les nombreux somaliens qui avaient fuit
une recrudescence du conflit dans le Nord-Ouest de la Somalie. Un autre flux
de réfugiés somaliens vers Djibouti s’est produit en 1991.

Le PAM fournit aux réfugiés
une ration alimentaire composée de céréales, de sel et
de sucre. Des farines enrichies sont également distribuées aux
plus vulnérables à travers un programme d’alimentation
spéciale.

Rappelons qu’à
Djibouti, le PAM assiste aussi 95600 nomades affectés par cinq années
consécutives de sécheresse et dont les moyens de survis sont
pratiquement épuisés. La plupart des victimes résident
dans les régions rurales. Ces populations reçoivent chaque mois
1000 tonnes de céréales, d’huiles végétales
et de légumineuses.

Rappelons également
que le PAM, en collaboration avec l’UNICEF et le ministère de
la Santé et par l’intermédiaire des centres de nutritions,
assiste 8200 enfants âgés de moins de cinq ans, victime de la
malnutrition et admis quotidiennement dans les 12 centres de récupérations
nutritionnelles opérationnels en République de Djibouti.

Notons par ailleurs que
le PAM qui est la plus grande agence humanitaire au monde a apporté
en 2001 une assistance alimentaire à plus de 77millions de personnes
réparties dans 82 pays.

ADI – 15H 10 GMT
– 28 JANVIER 2003

30/01/03 (B182) Radio-Trottoir : le régime est complètement discrédité. Il n’a plus qu’une seule ressource : renforcer le climat de terreur.

Tout
le monde s’interroge
sur les activités de DAF/DINI/GUEDI et leurs amis, qui sont bien
silencieux en ce moment. Certaines personnes se demandent les raisons pour lesquelles,
comme le suggérait l’ARDHD, l’opposition n’a même pas diffusé
un memorandum sur les fraudes électorales.

On a l’impression qu’après
le coup d’éclat dans la rue, le 13 janvier, les opposants sont
rentrés
chez eux pour consulter … qui ?

Et pourtant des gens comme
DAF ont été les victimes du régime. On les a vu se faire
arrêter par la Police, être conduits manu militari dans les locaux
de la Police ou de la Gendarmerie. Ils ont été privés
de passeport et de déplacement, etc… Ce sont des faits indiscutables.

Mais aujourd’hui le régime
se durcit. Après une victoire de façade dans un contexte présenté
comme du multipartisme total (laissez-nous rire !) et un séjour aux
USA, Guelleh ne se sent plus. Il menace tous ceux qui voudraient s’opposer
à lui. La SDS plus qu’omniprésente veille et l’on craint une
recrudescence d’activité dans les locaux vieillissants de la Villa
Christophe ou dans ceux des Brigades de Gendarmerie.

Tout cela sur fond de
tribalisme, encouragé par IOG qui estime qu’il doit continuer à
diviser. Mais certains ne se gènent plus pour dire (en confidence)
que le boomerang va lui revenir sur le nez, car maintenant, sa tribu ne lui
accorde plus ni le soutien, ni la confiance qu’elle avait pu lui donner autrefois,
en échange de nombreux privilèges.

Bref, ça remue
un peu partout et nombreux sont ceux qui pensent que le régime pourrait
connaître de grandes difficultés avant les vacances. D’où
viendront-elles ? C’est la question que l’on se pose ici. Mais ce qui est
certain, c’est que le premier qui s’opposera vraiment et avec crédibilité
(quels que soient les moyens choisis) aura toutes les chances d’être
suivi par le Peuple et très rapidement par les tribus qui en ont marre
de subir, de supporter et de se priver pour contribuer à l’enrichissement
personnel et honteux du clan Guelleh.

Le Clan Guelleh accapare
tout, mais il est complètement et irrémédiablement discrédité.
Ce n’est pas nouveau, mais cela s’est considérablement aggravé
depuis les dernières élections qui n’ont pas amené de
représentants de l’opposition à l’Assemblée nationale
(faute politique majeure d’IOG, qui a choisi par orgueil une victoire totale
et peu crédible). Une des plus grandes, parmi toutes les bêtises
d’IOG, qui n’a pas compris tout ce qu’il aurait à gagner en faisant
entrer à l’A.N. un petit nombre d’opposants qui n’auraient pas fait
basculer la majorité de toutes les façons.

Bref, on a l’impression
que le Clan s’est encore déconnecté un peu plus du pays et de
ses habitants. Face à cela, la réaction de Guelleh est scolaire
: renforcer la terreur. Faire taire, compromettre, corrompre et surtout empêcher
les opposants de parler, sous des menaces diverses et adaptées pour
chacun : la saisie des biens immobiliers, la menace sur les familles, la pression
des vieux ou des responsables tribaux. Bref tout un arsenal qui est employé
par Guelleh et ses équipes de tueurs.

30/01/03 (B182) L’obsession d’Ariko (Un essai de Mohamed Qayaad – version 2)

Une grille de lecture
construite autour de réflexes moraux sur ce qui est bien et mal.

C’est une vision manichéenne
et donc attrayante. « Je ne suis pas d’accord avec vous mais je respecte
votre point de vue, votre liberté d’expression « 
.

Ceci dit , il serait intéressant
de réfléchir sur la nécessité de réperer
les mécanismes producteurs d’illusions chez Ariko . Que signifie<>
un phénomene, je me contenterai d’évoquer un probleme particulierement
important.

Pour illustrer mes propos, prenons
l’exemple de ces 2 derniers écrits, comment appréhende-t-il <>.
Le mot qui nomme n’est pas la chose nommée : plus encore, l’existence
du mot n’implique pas nécessairement celle de la chose(il suffit de
le lire). De cette réitification résulte au moins deux conséquences
importantes : -Tout d’abord, la création d’illusions d’invariances.

Les mots : DAF acheté, Dini
créature manipulée s’appliquent à designer des réalités
d’aujourd’hui aussi bien que du passé : s’agit-il pourtant du meme opposant, et
de la meme personne pour Ariko ? J’en doute fort. Le signifiant gomme les differences, créant
spontanément le sentiment de la similitude. Il faudrait alors éliminer
du langage savant beaucoup d’autres termes qui posent des problemes analogues : Le
RPP, administration publique etc. . . . et communiquer deviendrait une entreprise
impossible voire hostile à l’égard de DAF, DINI et Abdi Jean
Paul Noel pour Ariko.

-L’autonomisation du
langage par rapport au réel crée encore des illusions de linéarité. Ainsi
pour Ariko , dire ou parler de la réalité djiboutienne signifie
appauvrir, trahir, travestir la réalité. Des lors, il est un peu
facile d’adopter à son égard une posture purement critique qui
méconnait les contraintes du langage et permet de se draper dans une
sorte de supériorité intellectuelle à bon ma hé
vis-à -vis de ses insultes, ses calomnies. à l’égard des
opposants mentionnés ci dessus car Ariko ne fait que colporter de s
rumeurs selon ses dires Question ? Depuis quand des rumeurs s’averent -elles
pour des faits ?

Chaque fois qu’il s’agit
d’identifier un opposant majeur qui fait preuve de courage, cela démontre
le mépris d’Ariko à l’égard de celui-ci, d’étranges
troubles de perception apparaissent chez le sergent : la vue faiblit, l’audition
s’étiole, le verbe dépérit et le sujet s’absorbe dans
un état de stupidité manifeste.

Rien n’est laissé
à l’improviste, Ariko se distingue, au contraire, par son caractere tres
réfléchi. Ses Chroniques « fascinent », il a toujours
le mot pour distraire les internautes, y compris ceux qui ne l’aiment pas. Avec
son dernier article »fort et juste » il n’a plus à se cacher
derriere une réthorique idéologique, attisant une violence. Un
style agressif voire diffamatoire, incitant ouvertement à la haine envers
des opposants pourrait-on dire. .

Il est vrai que les djiboutiens
évoluent dans un environnement chaotique tant sur le plan économique
et politique que sur le plan culturel. Que faire alors ?

laisser les choses telles
quelles sont ? Je ne le pense pas. Quelle est donc cette prétention illégitime
dont les seuls arguments reposent sur l’usage de la force verbale et le recours
a la violence ? N’a-t-il donc rien compris à l’éthique de l’humanité ?

Oui , l’heure est venue
de prendre en mains notre destinée, afin d’élaborer une politique
réaliste, basée sur le droit, la justice véritable et la
liberté, et non sur la convoitise, la menace et la peur. Cette politique
discriminatoire dont les djiboutiens ont victimes, à qui la faute ? certainement
pas aux opposants , elle n’est imputable qu’au régime dictatorial des
2GG, qui ont su cultiver une image pervertie de l’Etat. Des lors Djibouti devient
une terre de prédilection pour les iogistes. Que faire ?

le réveil d’anciennes
rancoeurs ethniques, , le sentiment d’injustice et la volonté revancharde
constituent des facteurs d’instabilité et d’insécurité
majeurs. L’oubli, le pardon et l’abandon du sentiment impératif de vengeance
nécessiteront des années de patience et d’efforts concertés.

A mon avis , il faut que
chacun de nous projette ses idées pour contribuer au redressement économique, politique, social
et culturel de notre chere patrie. N’est -il pas temps d’arreter de conditionner
l’opinion publique en l’orientant vers des objectifs destinés à
entretenir l’idée des opposants, éternelle victime. Comment de
tels discours n’engendrent-ils pas la tentation de se replier sur soi-meme ?
Sa réaction n’est pas une vision immédiate du virtuel. Pourrai-je
me tromper ? probable.

En effet, impure, elle se
donne telle qu’elle est réellement. Elle ne s’identifie pas totalement
à son objet et ne se met pas directement en contact avec lui;du moins,
avec ce qui la touche. Elle ne peut mentir sur ce qu’elle est puisqu’elle
ne raisonne pas . Mode de réception passif, elle réagit contre
ce qui agit sur elle, et s’informe, analys e pour déformer (cela n’en
déplaise qu’à certains) : de fait , sa réaction patit uniquement
et ne transmet pas le plus fidelement possible l’information sensible sans
rien lui ajouter.

Le critere de vérité
doit etre placé donc dans la compréhension, pourrait-on dire
et non dans les représentations vides, de pures illusions des sens.

< >Les critiques
destructives (d’Ariko) ou plutot les insultes gratuites voire diffamatoires
sont le défoulement de complexes longtemps interiorisés et qui
résurgissent dans son inconscient tel un démon qui sort de sa
boite. Ariko passe du délire, d’ailleurs lucidement dénoncé
comme tel, à une insouciance et à une sénérité
déroutantes et ostentatoires. Dans ce cas, le sujet devient arrogant,
orgueilleux, méprisant, supérieur, insultant, et ce sont les
réactions qu’on a pu observer chez Ariko par rapport à DAF/DINI.

L’irritation extreme
que n’arrivait pas à masquer un calme imposé suffit à
démontrer que le contenu relevait d’un réglement de compte personnel.