27/06/03 (B204) L’ARDHD souhaite une bonne fête à tous les Djiboutiens à l’occasion du 26ème anniversaire de l’indépendance.

 

L’équipe de l’ARDHD
adresse tous ses voeux à tous les Djiboutiens à l’occasion de
la fête de l’indépendance, en espérant que l’indépendance
devienne une réalité et qu’ils soient enfin débarassés
du joug qu’ils subissent.

27/06/03 (B204) Et 12 millions de US dollars de plus. Les affaires marchent bien ! Merci la Banque mondiale et bonne fête à Guelleh.

On mesure combien
la campagne de lobbying que Robleh Olayié s’est payé à
prix d’or, a rapporté plus que la mise initiale. Ca se sont des affaires
juteuses !

___________________________
Extrait de l’ADI

Djibouti et la Banque
Mondiale signent une convention de don de 12 millions de dollars US dans le
cadre de la lutte contre le VIH/SIDA, le paludisme et la tuberculose

DJIBOUTI (ADI)- 26 juin- L’Ambassadeur de Djibouti à Washington
et aux Nations-Unies, M.Robleh Olhayé, et le Vice-président
de la Banque Mondiale chargé de l’Afrique du Nord et du Moyen
Orient, M.Jean Louis Sarbib, ont procédé hier à la signature
d’une convention de don égale à 8,800 millions de DTS soit
l’équivalent d’environ 12 millions de dollars US, destiné à
aider le gouvernement djiboutien et le ministère de la Santé,
à mettre en œuvre un programme de lutte contre le VIH/SIDA, les
maladies sexuellement transmissibles, le paludisme et la tuberculose, qui
constituent d’importants cofacteurs de risques pour l’infection au VIH..

Ce concours apportée
par l’institution financière, permettra d’ appuyer le Plan national
de prévention du VIH/SIDA, le Plan stratégique de lutte contre
le paludisme et le Plan stratégique national de lutte contre la tuberculose,
pour la période 2003-2008.

Rappelons que l’objectif
principal de ce projet, est de contribuer à modifier le comportement
de la population djiboutienne afin de réduire la propagation du VIH/SIDA,
d’atténuer son impact sur les personnes infectées et affectées
et enfin, d’appuyer la lutte contre le paludisme et la tuberculose.

Selon une récente
enquête menée en 2002, environ 3% de la population djiboutienne
serait affectée par le VIH/SIDA. Le taux de séro-prévalence
est estimé à 2,9% chez les adultes âgés de 15 à
49 ans, alors que les jeunes âgés de 20 à 34 ans, sont
les plus touchés par l’épidémie, puisque 6% d’entre eux
sont infectés par le VIH/SIDA.

27/06/03 (B203B) La LDDH, par la voie de son Président, avait écrit au Ministre de l’Intérieur et au Garde des Sceaux, pour solliciter la grâce et la libération des cinq prisonniers politiques (ex-membre de la FNP) qui étaient encore incarcérés à Gabode.

 


Jean-Paul Noël
Abdi, Président de la LDDH
A
M. Abdoulkader Doualeh Waiss
Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation
Djibouti – République de Djibouti

Ref. LI du 7/04/03
Objet : Affaire Colonel God

Monsieur le Ministre,

Dans le cadre de la surveillance
et de la promotion de la dignité humaine, permettez- nous Monsieur
le Ministre d’attirer votre aimable attention sur le cas du Colonel God.

Le Colonel Mohamed Abdillahi
God avait été incarcéré le 13 décembre
2000 à Gabode suite aux événements du 7 décembre
2000.

Après huit mois
d’enquête judiciaire, le Parquet par Ordonnance du Juge d’Instruction
du 6 août 2001 a déclaré le Colonel God non coupable et
le Non-Lieu ordonnait la libération immédiate du Colonel God
;

Malgré le Non-Lieu,
le Colonel God a été traîné et maintenu incarcéré
pratiquement pendant deux ans ;

Après des manœuvres
dilatoires du Procureur de la République, et des va-et-vient dilatoires
entre la Cour d’Appel et la Cour Suprême, la Cour Criminelle a enfin
tranché en déclarant non coupable le Colonel God ;

Le 22 février 2003
par arrêt n° 01/03 la COUR, après en avoir délibéré
conformément à la loi, statuant publiquement et contradictoirement
en matière criminelle :
Acquitte MOHAMED ABDILLAHI GOD du crime de complot, atteinte à la sûreté
de l’Etat ; etc ;

Après toutes les
humiliations, les traitements dégradants à l’égard de
son fils, le père du Colonel God n’a pas pu résister et il est
décédé, sans avoir vu son fils durant des mois. Que DIEU
TOUT-PUISSANT garde son âme en paix ;

Après tous les
acharnements à son égard, toutes les sanctions , les rétrogradations
injustes que cet Officier avait subi suite à l’attentat du Café
de Paris le 27 septembre 1990, ces sanctions qui lui causèrent d’énormes
préjudices et le plaça à la traîne de ses homologues,
à présent généraux ;

Après la réintégration
du Commandant Fathi Mohamed dans son Corps (FNP) est affecté à
la Protection Civile. Le Commandant Fathi Mohamed avait lui aussi bénéficié
du Non-Lieu, et par le même Arrêt du 22 février dernier
il avait été relaxé, et après la réintégration
du Lieutenant Abdoulnasser Awaleh dans son Corps (FNP) puis détaché
au ministère de l’Intérieur ;

La Ligue Djiboutienne
des Droits Humains(LDDH) se félicite de ces deux réintégrations.

Conscients que l’acquittement
judiciaire qui requière de ce fait, son ancienneté dans le grade
le plus élevé de la hiérarchie policière actuelle
;

La Ligue Djiboutienne
des Droits Humains (LDDH) demande au Ministre de l’Intérieur de décider,
en renforçant sa volonté d’équité, afin que cet
Officier supérieur retrouve sa dignité en lui accordant un poste
digne de son expérience et de sa loyauté, et ce en application
du projet de décision agréée et enregistrée par
vos prédécesseurs, bien avant l’événement, projet
de décision proposant le grade de Général au Colonel
God ;

La Ligue Djiboutienne
des Droits de l’Humains (LDDH) réitère ses remerciements au
Ministre Abdoulkader Doualeh, pour la délivrance légale du  »
récépissé « , et lui demande de mettre tout en œuvre
pour régulariser le cas du Colonel Mohamed Abdillahi God, régularisation
qui, sans aucun doute, ne peut que rehausser l’image de la FNP département
de votre ministère, et réconforter le moral d’un grand nombre
de citoyens.

La Ligue Djiboutienne
des Droits Humains (LDDH) tient à vous encourager personnellement ainsi
que tous les membres du Gouvernement concernés, à oeuvrer conformément
aux lois en vigueur, et dans le cadre des Accords avec le BIT, pour que :
les libertés des Syndicats et celles des Confédérations
Syndicales, ainsi que tous les Droits des Travailleurs soient constamment
et strictement respectés.

Mes confrères et
moi même avons agréablement apprécié les efforts
louables que vous avez personnellement entrepris pour assurer un climat serein
tant nécessaire sur le plan sécuritaire des élections
législatives de janvier dernier, climat serein que vous avez su assurer,
malgré les dures réalités des difficultés administratives
et des autres processus et/ou structures électoraux inadmissibles que
l’on doit dans l’intérêt général et dans les meilleurs
délais, que l’on doit tous ensembles trouver, édifier des solutions
transparentes et durables, pour mettre fin à de tels abus.

Nota Bene

Monsieur le Ministre,
je souhaiterais vous rencontrer, dans les délais qui vous conviennent,
afin de vous soumettre notre profond souhait pour la révision et/ou
l’amnistie en faveur des policiers condamnés par un jugement inique
lors d’un procès bidon à double vitesse, et dont encore un bon
nombre croupissent dans la sinistre prison de Gabode.

_________________________________________________________

Djibouti, le 5 juin 2003

Au

Ministre de la Justice, Garde des Sceaux,
Chargé des Droits de l’Homme
Djibouti – République de Djibouti

Monsieur le Ministre,


Le 16 et 17 juin 2002, la Cour Criminelle du tribunal de Djibouti a audiencier
l’affaire du 7 décembre 2000, après 18 mois de Détention
Arbitraire à
Gabode d’un nombre très réduit de policiers de la Force Nationale
de Police .

En effet, le 17 juin 2002
le procès inique de 13 policiers de la F.N.P ciblés et
incarcérés pour complots et attentats, ce procès inique
s’est terminé par des
condamnations allant de 10 à 3 ans de prison ferme

Il est de notre devoir
de rappeler : que pratiquement tous les témoins et membres de la FNP,

-qui avaient, tous sans exception, déclaré lors du procès,
avoir participé aux opérations du 7 décembre 2000,
-qui ont directement reconnu que leur participation active était consécutive
à un ordre donné par le Chef d’Etat Major et
-qui ont, de surcroît, précisé : avoir exécuté
les ordres directes, les ordres incontestables du Général feu
Yacin Yabeh, dans la matinée du 7 décembre 2000.

Ces condamnations ont
été prononcées dans un procès relativement hâtif,

sans aucune preuve matérielle, sans même aucune référence
des
enregistrements radio effectués, du moins, par le Centre d’écoute
des
communications radio des Forces Armées, sans même des photos
à l’appui.

Ces rappels doivent permettre
de mieux comprendre l’état d’esprit qui
existait à cette période très mouvementée.


Avec le recul, cet état d’esprit semble ne plus exister, le climat
d’ensemble
semble plus serein, et il s’avère donc nécessaire de revoir
la situation de :

Ces policiers qui ont
prouvé durant leur fonction, une discipline exemplaire, qui ont constamment
fait preuve de sérieux, de dévouement et de fidélités
à leur Corps de la Force Nationale de Police (FNP) ;

Ces policiers qui ont
exécuté que les ordres de leur Supérieur feu Yacin Yabeh,
Que Dieu garde son âme en Paix ;

Ces policiers qui ont
été condamnés lors d’un Procès inique à
double
vitesse, lors d’un Procès qui s’était déroulé
dans un climat politique très
agité, dans un climat politique aujourd’hui heureusement assaini ;

Ces policiers doivent
bénéficier d’une Révision du jugement inique et injuste
du 17 juin 2002, ou d’une Amnistie, ou d’une Grâce Amnistiante.


Compte tenu de l’état de santé critique et alarmante du Capitaine
HOUSSEIN GUELDON et du Commandant AHMED ADEN FADEN dit  » AHMED NASSER
 »

Compte tenu du climat
serein qui prévaut actuellement en République
de Djibouti sur cette Affaire ;

Rappelant qu’il est de
votre devoir, Monsieur le Ministre, en harmonie
avec le Chef de l’Etat en tant que Premier Magistrat, de mettre fin à

l’application du jugement du 17 juin 2002, sur cette Affaire ;

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) saisit le Ministre de
la Justice et Garde des Sceaux, et elle demande au MInistre de soumettre au
Premier Magistrat un projet de Décret Amnistiante en faveur des Policiers
encore incarcérés pour qu’ils puissent fêter avec les
leurs le 27 juin 2003, le jour de l’anniversaire de notre indépendance,
le jour du 26ème anniversaire de la République, qu’ils ont si
courageusement servi.


Ci-après la liste des Policiers encore incarcérés.

Noms
1 DAHER HASSAN AHMED
2 AHMED ADEN FADEN
dit  » AHMED NASSER « 
3 HOUSSEIN GUELDON
4 MOHAMED MOUSSA
GUEDID
5 ADEN ALI GUEDI

Avec nos sentiments déférents
et fraternels

M.
NOEL ABDI Jean-Paul


27/06/03 (B203B) DAF, finalement relaxé ! (LDDH)

 

COMMUNIQUE DE
PRESSE
DU 23 JUIN 2003

ENFIN DAHER AHMED
FARAH RELAXE!

Le 23 juin 2003, le
Juge Yacin O. Darar du Tribunal de Première Instance, " a déclaré
Daher Ahmed Farh non coupable ".

" C’ est surprenant
? aujourd’hui le chaud et poussiéreux vent n’a pas pu aveugler la Justice,
d’où est venu ce vent d’espoir d’une Justice sereine ? " ( cri
apaisé d’une femme au perron du Tribunal de Djibouti, après
le verdict ).

Le brillant avocat
Maître Aref M. AREF, lorsqu’il défendait les nobles causes, a-t-il
aujourd’hui perdu la voix avec " la mobilisation tardive " des respectables
dames et demoiselles de la Troupe Harbi ?

En République de
Djibouti, le combat pour l’indépendance de la Justice est un vrai combat
de tous les jours, un véritable combat quotidien pour tous les Juges,
un combat quotidien pour tous les Auxiliaires de la Justice, un combat pour
tous les Avocats de la place. Sans Justice pas d’investissement intérieur
ni extérieur ; sans Justice c’est la loi de la " jungle "
qui prévaut ; sans Justice tout régime aussi puissant qu’il
soit ne peut que succomber brutalement.

A Djibouti, il est urgent
pour le Gouvernement de lever son embargo sur le Conseil du Contentieux Administratif,
unique Juridiction pour combattre efficacement les Abus de Pouvoir qui font
régner la peur et la terreur dans notre pays. La Ligue Djiboutienne
des Droits Humains (LDDH) salue la Décision du juge Yacin. Décision
judiciaire intervenue malheureusement après deux mois de Détention
Arbitraire.

M.
NOEL ABDI Jean-Paul

27/06/03 (B203B) AMNISTIE pour les cinq derniers prisonniers politiques, ex-membre de la FNP. Enfin ! (LDDH)

________________________ Note de l’ARDHD
Nous apprenons, par la voie de la LDDH, que les cinq derniers prisonniers
politiques, ex-membre de la FNP, incarcérés depuis décembre
2000 à Gabode, viennent d’être libérés au titre
d’une grâce amnistiante.

Nous ne pouvons que nous en réjouir et les féliciter pour leur
courage et pour leur endurance dans ces épreuves, parfois inhumaines.
Nous adressons à leurs familles qui doivent fêter l’évènement,
toute notre sympathie.

Merci aussi à la LDDH qui n’a jamais ménagé ses efforts
pour qu’ils ne tombent pas dans l’oubli et pour obtenir leur libération.

_______________________________________________

COMMUNIQUE DE
PRESSE
DU 26 JUIN 2003

Le Chef de l’Etat
a accordé une Grâce Amnistiante
à cinq policiers de la Force Nationale de Police
condamnés le 17 Juin 2002

Le 26 juin 2003, les cinq
Officiers et Sous-Officiers de la FNP dont les noms suivent :

– Commandant Daher Hassan
Ahmed
– Commandant Ahmed Aden Fade
– Capitaine Houssein Gueldon Boulaleh
– Caporal-Chef Mohamed Moussa Guedi
– Caporal-Chef Aden Ali Guedi

ont obtenu une Grâce
Amnistiante du Chef de l’Etat de la République de Djibouti, sur proposition
du Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, chargé des Droits de l’Homme.

La Ligue Djiboutienne
des Droits Humains (LDDH), par lettre du 7 juin 03, avait saisi le Ministre
de la Justice, afin d’attirer son aimable attention sur la situation de cinq
Officiers et Sous-Officiers de la FNP incarcérés à Gabode
depuis l’Affaire du 7 décembre 2000 ;

La Ligue Djiboutienne
des Droits Humains (LDDH) avait sollicité l’acceptation d’une Grâce
exceptionnelle en leur faveur.

Le Président de
la LDDH n’avait pas manqué d’informer le Parquet, notamment le Procureur
de la République, dans le but d’obtenir leur compréhension et,
si possible, leur soutien actif.

Dans la matinée
du 26 juin 03, le Procureur Djama Souleiman a donné, en priorité,
à la LDDH l’agréable information concernant la Décision
de la Grâce Présidentielle, permettant aux cinq Officiers et
Sous-Officiers de fêter avec les leurs le 26 anniversaire de notre Indépendance.

La Ligue Djiboutienne
des Droits Humains se félicite de cet heureux événement
et elle tient à remercier le Procureur de la République M. Djama
Souleiman, de son soutien actif.

La Ligue Djiboutienne
des Droits Humains remercie, en particulier, le Ministre de la Justice et,
surtout, le Chef de l’Etat, qui a pris la Décision de la Grâce.
Décision hautement appréciable, exceptionnelle et sans précédent.

La Ligue Djiboutiene des
Droits Humains (LDDH) souhaite une très bonne fête à tous
ses compatriotes.

M.NOEL
ABDI Jean-Paul

26/06/03 (B203B) Oui, c’est bien moi l’Apprenti Ecrivain qui écrit ce nouveau texte et qui lance un défi marqué par le bon sens.

Pour quelles raisons,
ai-je soulevé le problème de la question tribale au Canada ?

Pour donner à
chacune et à chacun l’occasion de s’exprimer librement sur le sujet.

Nombreux, parmi vous,
sont ceux qui n’ont pas manqué de réagir. Et cela me confirme
dans la justesse de mon raisonnement.

Qu’avons nous remarqué
pendant ces débats ?

D’abord qu’il y a une
prise de conscience individuelle du problème et qu’elle se propage
vite dans la communauté djiboutienne.

Une preuve ?

Le nombre des Associations
djiboutiennes au Canada ne cessent d’augmenter.

Nous sommes tellement
divisés que nous célébrons notre fête nationale
séparément. Oui, je dis séparément parce que rien
que dans la ville d’Ottawa plusieurs soirées concurrentes sont organisées
en son honneur.

Je sais que nous vivons
dans un pays démocratique et que chaque personne quel que soit son
pays d’origine et son appartenance ethnique peut s’associer à n’importe
quel groupe de son choix.

Peut-être avons-nous
mal compris cette liberté ou l’utilisons-nous mal ?

Une communauté
s’associe pour être solidaire et pour affronter l’avenir ensemble.

Plus cette communauté
s’accroît, plus elle a de force et plus ses chances de réussite
sont grandes. Nous avons crée plusieurs associations djiboutiennes
qui ont les mêmes buts, les mêmes objectifs. Ne serait-il pas
plus intelligent de les regrouper dans une seule ou de les fédérer
au sein d’un même organisme.

A ma connaissance les
Afar, les Somali et les Arabes sont tous des Djiboutiens.

Perdent-ils leur nationalité,
leur racine communes en mettant un pied au Canada ?

Pour quelles raisons auraient-ils
besoin de se rassembler dans des associations marquées par l’appartenance
tribale ?

Il ne faut pas sous-estimer
les difficultés que nous avons tous affrontés, ne serait-ce
que pour trouver nos marques au sein de la société canadienne.
Nos enfants ont des problèmes à l’école ; la plupart
des nos jeunes ont abandonné les études. Le nombre de jeunes
Djiboutiens incarcérés est en forte augmentation.

Nos quartiers deviennent
des ghettos. La consommation de la drogue, de l’alcool, et la dépression
en parallèle, est répandue parmi nos jeunes. Ils ont souvent
des difficultés à terminer leurs études universitaires
et ils se retrouvent, sans diplôme, sur le marché du travail.

C’est notre communauté
qui a le plus des familles monoparentales à Ottawa.

Je sais que la plupart
d’entre vous sont conscients de ces problèmes et que vous ne manquez
pas de les évoquer souvent.

Au lieu d’en discuter
chacun dans notre petit coin, dans notre petit entourage, ne serait-il pas
mieux de se regrouper et d’essayer de résoudre nos problèmes
ensemble, car ils sont largement partagés.

Je sais que la mauvaise
gestion de notre pays nous affecte beaucoup, au point que certains dénigrent
leurs origines.

Je sais que certains de
mes compatriotes sont parfois victimes de la frustration des autres et qu’on
leur impute parfois l’échec de nos politiciens à Djibouti.

Je sais que les événements
à Djibouti ont un effet sur nous.

Je sais que certains de
nos compatriotes se font pointer du doigt voire exclure dans certains cas
en raison non seulement de leur origine mais surtout de leur appartenance
ethnique.

Je sais que certains se
sentent marginalisés à cause de leurs opinions politiques.

Je me permets de vous
rappeler encore une fois que nous sommes dans un pays démocratique.

Je
lance un défi !

Ce sera le défi de l’année. Arriverons-nous à surmonter
nos différences et à nous regrouper ensemble pour résoudre
nos problèmes.

Montrons au canadiens
que nous sommes une seule entité en dépit de nos différences.

Je vous propose de saisir
la chance qui est à portée de notre main : celle de s’entraider
et de contribuer efficacement à l’avenir de notre pays.

Parmi tous les djiboutiens
vivant à l’extérieur du pays, nous sommes les mieux nantis.

Nous vivons dans un pays
riche qui nous offre beaucoup de possibilités et qui est généreux..

Les diversités
culturelles, raciales et religieuses devraient être un atout et non
un obstacle. Je crois qu’il est temps pour nous d’exploiter cette diversité
et d’aller au-devant.

Je m’adresse à
ceux qui m’ont demandé de faire des propositions :

Voilà ma proposition,
êtes vous capables d’y répondre ?

Êtes vous capables
d’oublier vos préjugés et de sortir de votre prison ?

(Vous
pouvez répondre à l’ARDHD qui transmettra, en cliquant ici)

26/06/03 (B203B) Je vous adresse mes meilleures félicitations pour votre sagesse et les réponses que vous aviez fournies à ce cher coordinateur de la tribu Sitti. (lecteur)

En effet, les Djiboutiens
et Djiboutiennes et surtout la communauté issas ont rejeté ce
groupe tribal qui fait la propagande du régime. La plupart de la communauté
issas sont pour un changement de régime basé sur la démocratie.
En effet j’ai personnellement discute avec des intellectuels Djiboutiens qui
m’ont confié que l’association sitti est une association tribale au
service du régime.

Le niveau de l’éducation
des dirigeants du groupe Sitti est très limité (voir tableau)
. En effet, le président de sitti n’a pas terminé son école
secondaire (5e année) . Pourtant, parmi les djiboutiens et Djiboutiennes,
il y a des gens qui ont atteint jusqu’au niveau doctorat. Il y a même
des gens qui ont réussi à se faire une place dans de grandes
organisations ou entreprises. Vous ne verrez pas ceux-la dans des shows organisés
pour le compte du régime(They take care of their own business). Par
conséquent, il n’y a que des gens ayant échoué, dans
ce pays de liberté qui est le Canada, qui participent à cette
mascarade.

Il est très révoltant
de constater que des gens, qui sont les derniers dans la société
Djiboutienne du canada et qui espère trouver auprès de IOG une
reconnaissance personnelle, utilisent le nom d’une partie de la communauté
Djiboutienne en l’occurrence les Issas. En fait, l’organisation fantôme
de Sitti est une organisation tribale et elle est compose d’une fraction d’individu
d’Odahgob. Dans ce 21e siècle ou la globalisation et la régionalisation
dominent dans le monde, il est très regrettable que des individus,
sans éducation et sans scrupule, utilisent le nom d’une partie de la
communauté Djiboutienne.

J’informe à vos
lecteurs et lectrices du monde que la plupart des djiboutiens du Canada souhaite
une démocratie réelle pour notre cher pays que nous aimons tous.
Nous voulons la justice, la paix et l’égalité devant la loi.
Nous voulons un pays prospère et digne de son histoire. Nous voulons
que le système parlementaire Djiboutiens soit changé pour  »one
man one vote ». Nous souhaitons que chaque communauté djiboutienne
soit représente dans l’assemble national selon le système démocratie
et non tribale. Avant de terminer ma dernière phrase je m’excuse si
j’ai offensé quelqu’un sans le vouloir mais il fallait que je dise
cette vérité…

Voici le tableau
des groupes Sitti

Nom et niveau de formation

Ali Indhayare – Niveau
5e(secondaire)
Ahmed Djama – Niveau collégial
Hassan Kahin – Niveau primaire
Moussa Ragher -une année collégial
Djama sed Père – N/a

Remarque : Il
y a des individus dont on a omis les noms parce qu’ils ne disposent d’aucun
réel pouvoir dans ce groupe tribal. Signalons que Djama Sed Père
est toujours chef de Quartier 4 à Djibouti.

D’autre part, il faut
avertir tous les Djiboutien et les Djiboutiennes que la fête du 27 JUIN
n’aura pas lié dans l’adresse indique par Djama Sed Fils, qui a d’ailleurs
reçu une somme d’argent du régime. En fait, l’adresse réelle
vous aura communiqué bientôt par les jeunes Djiboutiens qui ont
l’habitude d’organiser cette d’événement.

25/06/03 (B203B) Attention rectificatif : l’organisateur d’une soirée du 27 juin à Ottawa (et non à Toronto) nous donne l’adresse et le lieu. (Guirreh Guedi)

Nous avons été
informés qu’une deuxième soirée est organisée
le 27 juin :

La soirée du 27 juin de M.guirreh n’a pas lieu à Toronto mais à Ottawa capitale du canada.

Voici l’adresse:

Centre communautaire de sandy hill

250 somerset Est

Ottawa, Ontario

L’organisateur de la soirée Guirreh Guedi

Telephone:(613)294-7338

Tous les djiboutiens residents à Ottawa sont invités à participer aux festivités.

Merci,