31/08/03 (B210) Un scoop dans La Nation : Dileyta raccompagne deux étrangers qui ont choisi de quitter (eux ? les seuls ?) Djibouti de leur plein gré ! Est-ce l’exception qui confirme la règle ? (Humour)

Nous découvrons
sur le site de La Nation que deux étrangers auraient accepté
de quitter volontairement Djibouti. Comme le cas ne semble pas fréquent,
c’est Dileyta, en qualité de Chef de Gouvernement par intérim,
qui s’est personnellement proposé pour les raccompagner jusqu’à la frontière, espérant que cela deviendrait un exemple pour les étrangers présents sur le sol et que cela susciterait de nouvelles vocations dans le cadre du volontariat ‘apparent’.

Il s’agit de M.Khalid
Mohamed Othman, ambassadeur d’Egypte

et de Mme Anne Breiter,
chargée d’affaire américaine.

Dileyta va-t-il suggéré
aux Djiboutiens de se présenter à l’agence de l’emploi pour
exiger l’attribution de ces petits boulots à des ressortissants djiboutiens
confirmés. C’est à dire, ayant les moyens de s’offrir la carte
d’identité que son nouveau prix d’attribution (+ 1 500 % d’augmentation
comme par hasard) rend déosrmais inaccessible à de nombreuses
personnes.

Ce qui devient dramatique
dans un contexte où cette carte d’identité peut éviter d’être ‘rafflé’ puis embarqué manu militari dans des convois pour un camp d’internement où l’on dort à 800 par cellules fermées.

 

31/08/03 (B210) Les trafics en tout genre Djibouti – A lire sur le site du GED, un article qui fait le parallèle entre les méthodes castristes et celles de Guelleh, dans ce domaine. A savourer lentement, en prenant tout son temps !

Curieuses coîncidences
dans les pratiques entre deux despotes – Fidel Castro et Ismaël Omar
Guelleh. par Ali Abdillahi Iftin – Ex Commandant de la Garde présidentielle
et par Bouh Warsama. (…)

(..) Extrait des conclusions

  • Transformation de drogue,
    en provenance de l’Asie, dans la Zone Franche du Port International de Djibouti.
  • Réseaux de distribution
    de la drogue en place au niveau des Ambassades à l’Etranger – utilisation
    de la valise diplomatique et de containers (plus discret) à destination
    de Ports français et à l’insue des propriétaires desdits
    containers…..
  • Achat et revente d’Armes
    en s’appuyant sur les détournements des finances publiques et des
    Aides internationales.
  • Trafics d’enfants en
    provenance de Somalie – Somailand – Ethiopie – Erythrée et à
    destination des Aéroports de Roissy CDG – Gatwick – Continent Nord
    Américain.

Lien avec l’article :
http://www.gouv-exil.org/22_realite/real0060_1.htm

31/08/03 (B210) Face à ce qui risque de devenir l’une des catastrophes humanitaires de la décennie, le Gouvernement xénophobe, incapable de maîtriser humainement la situation critique, repousse au 15 septembre l’ultimatum d’épuration ethnique dans la République (AFP)

Ultimatum repoussé
de 15 jours pour les clandestins de Djibouti

DJIBOUTI, 31 août
(AFP) – L’ultimatum lancé par les autorités de Djibouti aux
clandestins pour qu’ils quittent le pays avant dimanche minuit a été
prolongé jusqu’au 15 septembre minuit, a annoncé à la
presse le ministre djiboutien de l’Intérieur.

« Le gouvernement
djiboutien a accordé aux retardataires qui n’ont pu partir un délai
supplémentaire de quinze jours allant du 1er septembre au 15 septembre
2003 inclus », a annoncé à la presse le ministre Abdoulkader
Doualeh Waïs.

« Aucun autre délai
ne sera accordé après le 15 septembre », a ajouté
le ministre, qui s’est en outre félicité de la « volonté
réelle de la grande majorité des personnes en situation irrégulière
à partir ».

31/08/03 (B210) Et si tous les pays faisaient comme Guelleh. Imaginez le désordre ! Alors pour quelles raisons pourrait-il chasser tous les étrangers sans aucun accompagnement ? (Lecteur)

LE SOMALILAND
INTERDIT L’ACCES DE SON TERRITOIRE
AUX RESSORTISSANTS DES AUTRES PAYS.


« Si tous les pays occidentaux mettaient
tous les Djiboutiens à la porte,
Guelleh finirait peut-être par comprendre !

31/08/03 (B210) EPURATION ETHNIQUE OU CONSIDERATIONS SECURITAIRES. Les forces américaines auraient-elles imposé la déportation de dizaine de milliers d’étrangers ou bien … serait-ce une stratégie de communication du régime de Guelleh pour rejeter la faute sur les autres ? La vie sociale déjà désorganisée. (Extrait de l’AFP)

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Note de l’ARDHD
Nous nous interrogeons beaucoup sur ces rumeurs concernant le fait que ce
seraient les américains qui auraient imposé l’exode massif,
dans des conditions particulièrement honteuses, de dizaines de milliers
de pesonnes en état de faiblesse et implantées à Djibouti
depuis des années, plus pour certains.

Il y a peut-être
du vrai dans cela, mais c’est difficile à avaler intégralement…
N’y-aurait-il pas d’autres raisons ? Par exemple, des raisons favorables au
maintien du régime dictatorial et à l’asservissement du peuple
djiboutien. Le condamner à exécuter les petits travaux ménager,
pourrait, parmi tant d’autres raisons possibles, pourrait être une nouvelle étape
dans l’humiliation et l’asservissement de la population.

Et puis, ces informations
données, sous forme de secret, par des hauts fonctionnaires sous le
couvert de l’anonymat, laissent penser à une possible manipulation
de l’opinon publique. En chargeant les américains de la responsabilité
du désastre humanitaire possible, Guelleh pense-t-il s’affranchir lui-même
? C’est possible et hautement probable.

Désastre humanitaire
: dans quel bourbier envoie-t-on par exemple les personnes originaires de
la Somalie ? (Lire la dépêche AFP) Que vont-ils trouver à
leur arrivée ? Quelles conditions de vie seront-elles possibles ?

Bref pour des dizaines
de milliers, c’est l’exode, la déportation et la condamnation pour
certains, à une mort lente dans des conditions dramatiques : guerres,
combats et famine.

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Extrait AFP

DJIBOUTI, 31 août
(AFP) – Des immigrés clandestins, essentiellement Ethiopiens et Somaliens,
continuaient de quitter en masse Djibouti, avant l’expiration dimanche à
minuit de l’ultimatum que leur ont lancé les autorités de ce
petit pays de la Corne de l’Afrique.

Le 24 août, ils
étaient déjà 12.000 à avoir quitté ce petit
Etat qui jouit d’une relative prospérité, comparé à
ses voisins immédiats, grâce à la présence d’une
récente base militaire américaine (1.500 hommes) et de la plus
importante base française à l’étranger (2.800 hommes).

Depuis cette date,
le flux de départs s’est transformé en véritable exode.

Les raisons de cette brusque
opération « anti-clandestins » sont encore floues. Elle s’insère
« dans le cadre de la lutte contre l’immigration clandestine » et
est avant tout « sécuritaire », a récemment affirmé
le ministre djiboutien de l’Intérieur Abdoulkader Doualeh Waïs.

« Nous compterons
sur nos propres moyens pour contrôler nos frontières et serons
éventuellement aidés matériellement par les pays amis »,
a-t-il ajouté, sans préciser lesquels.

De plus en plus de
responsables dans l’administration djiboutienne, à haut niveau mais
sous couvert de l’anonymat, reconnaissent que ces décisions ont un
caractère sécuritaire plutôt qu’économique, et
qu’elles sont liées à la présence américaine dans
le pays.

Depuis un an et demi,
les Américains ont installé une base dans la capitale djiboutienne,
avec plus de 1.500 hommes, pièce-maîtresse de la lutte anti-terroriste
dans la Corne de l’Afrique, une des régions les plus instables au monde.

De plus, en mai dernier,
Djibouti avait été mentionné par plusieurs pays occidentaux,
dont les Etats-Unis, comme présentant un risque d’attentats terroristes.

« Nous devons prendre
toutes les mesures qui s’imposent pour annihiler ces menaces », avait
alors réagi le ministre djiboutien de l’Intérieur.

Après l’expiration
de l’ultimatum, des « rafles » seront organisées pour débusquer
les récalcitrants, témoignant de la fermeté exceptionnelle
des autorités de cette ancienne colonie française, indépendante
depuis 1977.

Le ministre de l’Intérieur
avait ainsi réaffirmé « la détermination du gouvernement
à mener les opérations de rafles et de reconduites à
la frontière des clandestins ».

L’Ethiopie voisine, pays
le plus peuplé (67 millions d’habitants) d’Afrique sub-saharienne après
le Nigeria et un des plus pauvres au monde, fournit le plus gros contingent
d’immigrés clandestins de Djibouti.

« Nous avons averti
les autorités éthiopiennes longtemps à l’avance de ces
mesures de refoulement, et elles ont dû prendre leurs précautions »,
a récemment souligné M. Doualeh Waïs.

« Nous répondons
à une décision d’un Etat ami mais souverain », a commenté
un responsable de l’ambassade d’Ethiopie à Djibouti.

« Pour des impératifs
de sécurité et dans le cadre de la lutte antiterroriste, Djiboutiens
et Ethiopiens doivent coopérer », a commenté un diplomate
occidental, sous couvert de l’anonymat.

Après les Ethiopiens,
viennent les Somaliens. La Somalie est déchirée depuis 1991
par une guerre civile. Toutes les structures étatiques se sont effondrées
laissant le pays aux mains de plusieurs chefs de guerre.

La Somalie est sous étroite
surveillance des Américains qui la soupçonnent, en raison notamment
de l’anarchie qui y règne, d’abriter des réseaux terroristes,
notamment du réseau Al-Qaïda d’Oussama ben Laden.

Avec le départ
massif des clandestins, les Djiboutiens commencent à comprendre l’utilité
d’une main-d’oeuvre étrangère bon marché.

Ils sont contraints
désormais à effectuer seuls les travaux quotidiens à
domicile dont la préparation des repas, le nettoyage et le repassage
du linge. Et de nombreux secteurs de l’économie risquent de souffrir
de l’absence de ces travailleurs sous-payés et corvéables à
merci.

31/08/03 (B210) Drames humains, désorganisation, risques d’épidémie, impréparation, absence de soutien et d’accompagnement : l’opération lancée par le Ministre de l’Intérieur (avec la participation, paraît-il du HCR) va-t-elle tourner au désastre humanitaire dans la crainte duquel nous ne cessons de lancer des alertes et de relayer celles de la LDDH… ?(Extrait AFP)

 


Photo extraite de l’ADI et prise au stade municipal de Djibouti

 

A la gare de
Djibouti, des centaines de clandestins en attente de départ

DJIBOUTI, 31 août
(AFP) – A la gare de Djibouti, des centaines de clandestins éthiopiens
attendent un hypothétique train qui les ramènera dans leur pays.
Dimanche à minuit, l’ultimatum lancé par les autorités
djiboutiennes à toutes les personnes en situation irrégulière
expirera.

Le gouvernement de ce
petit Etat de la Corne de l’Afrique, qui accueille une importante base militaire
américaine et française, a affirmé qu’il lancera alors
des « rafles » dans tout le pays pour
débusquer les récalcitrants.

A l’entrée de la
gare, sur les quais ou dans les wagons qu’ils sont parvenus à occuper,
des centaines d’hommes et de femmes attendent l’heure du départ.

Certaines femmes sont
là depuis deux à trois jours.
« Nous avons laissé
partir nos maris avec nos biens et nous attendons notre tour », lance
Robo une jeune femme dont le prénom signifie « arrivée prémonitoire
de la pluie ».

Robo, solide Oromo
(une ethnie de l’Ethiopie) d’une vingtaine d’année, a accouché
sur le quai de la gare.
Elle se porte bien ainsi que son nouveau-né
qu’elle tente d’aérer avec un bout de carton qu’elle utilise comme
éventail.

Elle a finalement été
installée dans un wagon de marchandises qu’elle occupe avec une cinquantaine
d’autres femmes.

Dans un chahut indescriptible,
hommes et femmes essaient de décrire leur situation personnelle,
le manque d’eau et de nourriture.

« Nous attendons depuis
plusieurs jours et nous avons plus rien à manger surtout pour les enfants »,
explique Mahmoud.

Tous veulent s’informer
de l’heure du départ d’un train qui met souvent 16 heures pour parcourir
quelque 300 kilomètres entre Djibouti et Dire-Dawa (Ethiopie).

Selon Raho, qui quitte
la gare brièvement avec deux amies pour aller se laver, l’ambassade
d’Ethiopie a distribué samedi des bouteilles d’eau minérale
et du riz dans des sachets plastiques aux voyageurs.

Ceux qui n’ont pu profiter
de ces repas se sont mis à plusieurs pour acheter un plat de pates.

« Ce sont les plus
forts qui prennent en premier les places disponibles dans le train »
,
précise Raho.

Sans vouloir nier la réalité
de la situation, « dûe essentiellement à la vétusté
du matériel et des équipement du CDE » (Chemin de fer Djibouti-Ethiopie),
reconnaît Moussa, un responsable de la gare
de Djibouti, ce dernier regrette cependant l’absence « d’un soutien aux
personnes démunies ».

« Nous mettons à
la disposition des rapatriés les trains voyageurs prévus trois
fois par semaines et ne peuvent prendre chaque fois jusqu’à six cents
personnes », indique-t-il.

Les quatre autres jours,
c’est à bord de « trains facultatifs » selon lui, à
savoir des trains de marchandises, que les immigrés voyagent.

Cette semaine les liaisons
ferroviaires ont été interrompues pendant deux jours, entre
Djibouti et l’Ethiopie, en raison de fortes pluies, précise le responsable.

31/08/03 (B210) Djibouti se vide de ses forces vives.. mais se remplit de forces étrangères. Une nouvelle vocation, porteuse de grosses espérances financières pour Guelleh ?

Djibouti se vide de
ses forces vives :
– combien de
jeunes ont-ils été contraints de s’exiler, faute de pouvoir
trouver un emploi dans une économie assassinée par le pouvoir
autoritaire de Guelleh et par l’enrichissement personnel et indû d’une
poignée de barons et de membres de la famille de Guelleh ?

– combien de jeunes, ayant
suivi des études à l’étranger, ne sont pas rentrés
au pays, faute d’y trouver un avenir ?

– combien de proches de
Guelleh et de son noyau dur, ont-ils installé leurs enfants à
l’étranger, à titre de précaution ? Et maintenant, s’il
on écoute Radio-trottoir, avec toutes les précautions qui
s’imposent,
ce sont les responsables proches de Guelleh qui organiseraient
leur départ, dans la crainte d’une maladie qui frapperait le Président
?

– combien d’étrangers
vont-ils être déportés, dans le cadre de l’opération
menée honteusement par le Ministre de l’Intérieur : 50.000,
100.000, + ?

Mais qui restera-t-il
à Djibouti ?

Une population désorientée,
par le départ de ces étrangers qui participaient à la
vie économique et qui contribuaient à l’organisation sociale
: ménage, gardiennage, colportage, ….

Pardon, mais il y a un
nouvel apport de forces à Djibouti ! Nous allions l’oublier !

Traditionnellement
depuis les années 90, Djibouti importe des militaires en grand nombre.

Dans les années
90, ce furent d’abord des dizaines de milliers de mercenaires, employés
pour combattre le FRUD, à qui l’on avait fait croire qu’ils obtiendraient
des terrains ‘Afar’ s’ils se battaient bien … (Aujourd’hui les promesses
n’ont pas été tenues : les retraites pour les plus vieux ou
les indemnités pour les blessés sont versées avec un
lance-pierre. Leur éviction probable du territoire, devrait éviter
à Guelleh d’entendre leurs réclamations et de leur payer ce
qu’il leur doit. Il les met à la porte sans les indemnités ?
Joli coup pour se débarasser de ses créanciers !)

Puis, depuis le 11 septembre,
ce sont des militaires occidentaux qui sont arrivés en masse et pour
certains qui s’installent solidement dans des bunkers : 1.800 américains
plus les 800 allemands, les 50 espagnols, quelques italiens et des Ethiopiens, …. plus les
2.700 français. Bientôt l’implantation de militaires chinois ou indiens
?

Une nouvelle spécialité
pour Djibouti : l’hébergement de militaires ?

Djibouti se forge-t-il
une nouvelle spécialité ? Un grand camp militaire international
où les armées des différents pays, pourront se rencontrer,
échanger, partager et se défier au grand jour dans le grand
Barra ? Un grand terrain d’entraînement : tirs, simulations, exercices,
essais à balles réelles ! Est-ce bien la vocation de Djibouti
pour la prochaine décennie ?

En parallèle,
une vaste foire aux armes.

Quand il y a des armées
présentes, un nouveau commerce se développe automatiquement
: celui des armes, dont les gradés sont si friands … Alors, il ne
reste plus qu’à organiser un vaste marché des armes à
Djibouti pour donner au territoire sa spécificité : une zone
franche, des hangars, des vendeurs …. et le tour est joué.

Un détail :
les yéménites, qui sont traditionnellement les meilleurs commerçants
de la région, ont été chassés et il faudra certainement
en faire revenir quelques uns.

Les yéménites
chassés le 1er septembre, dites-vous ?
Pas tous, car les plus
gros commerçants yéménites (pas les boutiquiers du coin)
avaient choisi de soutenir Guelleh depuis longtemps, tant sur le plan politique
que sur le plan financier et ils seront encore là demain …

Quant au commerce des
armes, ce ne serait pas une nouveauté !

Guelleh en avait taté
depuis longtemps. Soupçonné par plusieurs lecteurs d’avoir acquis
une fabrique d’armes et de munitions en Afrique du Sud, soupçonné
de participer largement et activement au trafic d’armes vers la Somalie, il
avait délégué récemment plusieurs hauts gradés
militaires à l’étranger afin d’acheter des armes lourdes. A
priori, il semble que ces hommes soient revenus bredouille : l’Inde aurait
refusé et d’autres aussi. C’est difficile d’élargir la gamme de ses
produits, quand on n’est que revendeur ou grossiste. Mais il y arrivera ….
à condition de passer résolument à la vitesse supérieure.

Sur un plan marketing,
on pourrait lui conseiller d’agir progressivement par étape. D’abord la revente
et l’approvisionnement en pièces détachées : pièces
d’usure et consommables, puis de passer à des pièces/ ensembles
plus importants pour offrir ensuite des produits complets … prêt à
l’emploi. Et enfin pour rester concurrentiel de proposer des garanties et des services complémentaires : assurance « vol » et « bris de matériel », formation des opérateurs, entretien et réparation.

Grâce à Guelleh,
Djibouti aurait-il trouvé sa voie et son positionnement dans le cadre
de la mondialisation. Une « Foire permanente aux armements neufs et d’occasion »,
avec possibilité, avant achat, de faire des essais sur le terrain,
des tirs réels sur place ? On pourrait imaginer l’implantation de plusieurs types
de magasins spécialisés, selon que le Client potentiel est un
Etat souverain, un groupe de résistance, un chef de guerre ou une organisation
terroriste …

A Guelleh, il suffirait
de toucher personnellement une commission sur chaque transaction et il aurait
finalisé son rêve, celui d’achever la transformation du pays
en un vaste hypermarché largement rentable mais placé entièrement
sous son contrôle et celui de sa famille, avec une population locale réduite au minimum, entièrement dominée et contrainte d’accepter les petits boulots au service des gros trafiquants.

Demain matin, après
l’importation des militaires, c’est bien l’étape N°2 de ce plan qui est lancée
: virer d’urgence tous les étrangers, pour limiter le nombre de mécontents. Les autres étapes sont peut-être
déjà programmées. Ca vous donne froid dans le dos.

A suivre.

31/08/03 (B210) Djibouti repousse l’ultimatum pour les étrangers (BBC en anglais)

Djibouti extends refugee
deadline

Djibouti has extended the deadline for illegal immigrants to leave the country
by two weeks.

The news came as thousands of immigrants used any means of transport to try
to get out of the country before the previous deadline of Sunday.

The immigrants, mainly
Ethiopians and Somalis, have been told by authorities they must leave the
country for « security » and « economic » reasons.

The United States has
been using Djibouti – strategically located on the Horn of Africa – as a base
to collect intelligence on the al-Qaeda network.

No further time limit
will be granted after 15 September

War on terror Africa-style

Warnings by
Washington of possible attacks on Western interests in the country are thought
to have led the government to clamp down on the foreigners.

« No further time
limit will be granted after 15 September, » Interior Minister Abdulkader
Dualeh Wais told journalists.

Illegal immigrants wishing
to apply for asylum have been streaming into a camp set up by the United Nations
refugee agency at Aour-Aoussa, in the south of the country.

« The asylum seekers
are largely Somalis who can’t go back to their home territory because of the
conflict and instability there, » a Djiboutian official said.

Economic impact
Illegal immigrants who did not leave would be deported,

government spokesman Ali Ahmed Koulet told the BBC.

On Saturday, 1,000 Ethiopians
– of the 30,000 expected by the Ethiopian authorities – arrived in Dire Dawa.

« Both young and old
Ethiopians arrived carrying small possessions, » a Dire Dawa official
said.

Thousands of refugees
are also passing through the town of Lowya-ado to reach the self-proclaimed
republic of Somaliland.

The economic impact
of the departure of so many immigrants is already being felt.

Maids,
cooks, cleaners, security guards and car washers are now impossible to find
while shops and bakeries are short staffed. Street food vendors have lost
much of their clientele.

The interior ministry
is urging Djibouti nationals to take up the jobs vacated by the foreigners
but they are demanding double the wages.

There are 1,500 United
States soldiers in Djibouti as part of regional counter-terrorism efforts.
The country also hosts 2,700 French military personnel, as well as 800 German
and 50 Spanish troops.