30/09/03 (B214) Selon l’ADI, les premiers secours partiraient vers le camp d’Aour-Aoussa, sous l’égide de la Croix-Rouge. Après un mois, il était temps !

Nul ne nous fera croire
que le Ministre de l’Intérieur, fort en gueule dès qu’il s’agit
de glorifier IOG, n’aurait pas pu prévoir les conséquences du
désastre qu’il s’apprêtait à déclencher le 31 août,
puis le 15 septembre.

Des dizaines de milliers
de réfugiés, semble-t-il, sont concentrées dans trois
camps, dont les capacités d’accueil (reconnues par les autorités
!) étaient au mieux limitées au tiers des personnes qui sont
effectivement entassées depuis un mois (Aour-Aoussa, Holl-Holl, Ali
Addé). Camps d’internement, camps de concentration ?

Nous ne pouvons que nous
réjouir d’apprendre que des aides vont être apportées
à Aour-Aoussa sous l’égide de la Croix-Rouge de Nairobi, dont
les responsables auraient pris conscience de l’ampleur de la catastrophe actuelle
et prévisible. Et les autres camps, qu’est-il prévu ? (Probablement
rien pour les autres. La publicité faite autour d’Aour-Aoussa suffirait
à assurer la propagande de Guelleh. Le reste, comme d’habitude, il
s’en moque !)

Notez qu’il s’agit d’aide
de base et qu’elles ont du faire bien défaut aux malheureuses victimes
du tournant xénophobe de Guelleh et de son Ministre.

_____________________________
Extrait de l’ADI

DJIBOUTI (ADI)- 29 septembre
– Le Comité international de la Croix Rouge et le Croissant Rouge de
Djibouti, ont commencé aujourd’hui des opérations de distribution
de matériels et de secours à plus de 5000 réfugiés
installés dans le camp d’Aouroussa, situé dans le district
d’Ali-Sabieh, à une centaine de Km de la Capitale.
Les secours acheminés par le CICR sont arrivés hier à
Djibouti à bord de deux vols affrétés au départ
de Nairobi par cette organisation humanitaire.

L’aide apportée
par le CICR fait suite à l’appel lancé par le Croissant
Rouge de Djibouti, et comprend des pompes et du matériel pour améliorer
la distribution d’eau dans le camp, des kits individuels pour le stockage
de l’eau, des ustensiles de cuisine, des bâches en plastique pour
se protéger du soleil, des médicaments et des équipements
sanitaires pour les accouchements.

Des centaines de volontaires
du Croissant Rouge, se sont chargés de repartir méticuleusement
les secours, sous la supervision du Secrétaire général
de la société nationale M.Abdi Khaireh, et de M. Pascal Cuttat,
chef de la délégation envoyée par le Bureau régional
du CICR à Nairobi.

« Ces opérations
se poursuivront jusqu’à demain, mardi », a indiqué
à l’ADI M.Pascal Cuttat du CICR.

29/09/03 (B214) Le GED nous propose une hypothèse sur les responsabilités possibles dans l’attentat à la bombe du train qui a fait deux morts et neuf blessés le vendredi 26 septembre à Adiquala.

Article publié
sur le GED sous la signature d’Abdallah Deberkaleh.
Vice
président du Gouvernement en Exil de Djibouti


Le supposé ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation
M.Abdoulkader Doualeh Waïs nous ressort son « violon de la naïveté »
insultante en parlant de renforcement de la sécurité des passagers
alors qu’il sait qui est le « donneur d’ordres » de tels actes.


L’attentat à la bombe, perpétré vendredi 26 septembre
à 12 heures 30, dans le train qui relie Djibouti à l’Ethiopie
et qui s’est produit dans la localité d’Adiquala ( Hadhagala ) – faisant
deux morts et neuf blessés a quelque chose d’ignoble et d’insultant
pour les familles des victimes lorsque le « gogo de service » – entendez
par là l’ersatz de Ministre Abdoukader Doualeh Waïss – nous parle
ensuite d’amélioration des conditions de sécurité des
passagers.

Cet attentat a soulevé
un certain nombre de vives réactions avec l’émergence d’hypothèses
quant à ses motivations et comprendre à qui profite le crime.

1 – Quelles en sont
les motivations et à qui profite le crime ?.

Si l’on procède
par élimination des hypothèses on s’aperçoit que ni le
Gouvernement d’Ethiopie du PM Zenawi ni celui du Somaliland n’ont un quelconque
intérêt à ce que se produise de tels attentats sur leur
propre territoire.

2 – Stratégie
– Phase 1 – Laisser croire que des attentats pourraient se produire à
Djibouti.

La première observation
qui vient à l’esprit s’appuie sur le fait qu’Ismaël Omar Guelleh
n’a de cesse – depuis des mois – de laisser traîner et d’entretenir
les bruits selon lesquels des attentats pourraient se produire sur le sol
Djiboutien contre les populations et les intérêts étrangers
– tout particulièrement américains.

Ceci a eu comme conséquence
un renforcement important des mesures de sécurité au niveau
de toutes les forces militaires étrangères stationnées
sur notre sol national.

3 – Stratégie
– Phase 2 – Armer et financer des groupuscules de  » Mercenaires  »
pour fomenter des attentats et tenter de déstabiliser les régions
frontalières au Somaliland et en Ethiopie, en se protégeant
derrière une forte présence militaire étrangère
à Djibouti.

La seconde remarque est
qu’il convient de se référer aux actions menées par personnes
interposées dont les ministres M Yassin Elmi Bouh alias waraba kourayé
et M Saïd Barkat, qui tentent de monter ponctuellement des opérations
de déstabilisation et de soulèvement des populations locales
notamment dans la région d’Awdal, contre le pouvoir central d’Hargeïsa.

Ces tentatives de déstabilisation
de régions – entre autres limitrophes de Djibouti – par des groupuscules
créés, armés et soutenus par Ismaël Omar Guelleh
sur les fonds des finances publiques djiboutiennes ne se limitent pas au jeune
état du Somaliland car concernant aussi l’Ethiopie.

C’est en 1983 qu’Ismaël
Omar Guelleh va créer à Djibouti mais aussi à Borama
avec l’ex Colonel somalien Farah Waiss Bhoule l’artificiel Union Somali Front
(USF) dont le but est exclusivement de mener des actions de subversions, de
sabotages et d’attentats contre les personnes dans les régions frontalières
au Somaliland mais aussi et plus ponctuellement en Ethiopie.

Conjointement, les intentions
d’Ismaël Omar Guelleh et de Farah Waiss Bhoule sont de créer –
à plus ou moins court terme – une république issa intégrant
Djibouti, Dire Dawa, Awache, Aidaitou, Gawani, Oundosso, Gadamaitou (région
afar) Zeila et une grande partie de la région d’Awdal qui se trouve
en territoire Somalilandais.

C’est à partir
de cela que l’on comprend mieux toutes les actions que fait mener en ce sens
Ismaël Omar Guelleh depuis près de 20 ans par personnes interposées
– n’hésitant pas à utiliser tous les moyens et les financements
confirmant ainsi toutes ses visées hégémoniques qui tentent
de remettre en cause les frontières des pays voisins telles qu’elles
sont établies.

Ces groupes de  »
mercenaires  » de l’Union Somali Front (USF), sans idéologie politique
qui leur soit propre mais agissant sur ordre, sont placés sous les
ordres du Général Zakaria Cheik Ibrahim qui dispose du Colonel
des FNS Abdourahman Kahin et du Colonel de l’AND Amin Atteyeh ( tous trois
natifs de la région d’Awdal où opère l’USF alors que
leurs familles demeurent encore en cette région ).

Ayant le même donneur
d’ordres – entendez par là Ismaël Omar Guelleh – l’Union Somali
Front travaille en collaboration étroite avec un autre Front de Libération
qui fut créé là encore artificiellement mais plus récemment
et soutenu financièrement par l’Etat djiboutien actuel à partir
des Finances publiques.

Ce second groupuscule
de  » mercenaires  » – qui ne représente quasiment rien à
l’échelle de l’ethnie dont il se réclame à tort et qui
se retranche derrière un fallacieux Front de Libération a pour
mission – là encore et exclusivement – de mener des actions subversives,
de sabotage et d’éliminations physiques de personnes plus spécifiquement
de part et d’autre de l’axe ferroviaire passant par Dire Dawa (région
Afar d’Ethiopie) et jusqu’à Addis Abéba.

Tout ceci revient à
dire que quelles que puissent être les actions en préparation
ou menées dans les régions frontalières avec le Somaliland
et l’Ethiopie, Ismaël Omar Guelleh en est soit tenu informé, soit
il en est le donneur d’ordres par agents interposés qu’il finance grassement
sur les budgets de l’Etat djiboutien.


4 – Le Décideur – le rôle de coordinateur dévolu à
Ismaïl Tani (natif de la région d’Awdal) – les Agents centralisateurs
des informations et des actions en région de Dire Dawa – Ethiopie.

Ismaël
Omar Guelleh dispose – par l’intermédiaire de son Directeur de Cabinet
M Ismaël Tani – d’Agents centralisateurs des actions menées dans
la région de Dire Dawa en la personne de M Omar Osman et de l’ex-colonel
somalien Farah Waiss Bhoule – d’origine Issa Oroneh.

Le cursus du l’ex Colonel
Farah Waiss Bhoule mérite – à bien des égards – que l’on
s’interroge un peu plus longuement sur ce personnage à multiples facettes
qui dispose d’un minimum de trois nationalités – Somalienne – Djiboutienne
et Ethiopienne.

Il est dit qu’il aurait
obtenu récemment – par l’intermédiaire d’Ismaël Omar Guelleh
– la nationalité française sous une fausse identité (trompant
ainsi les autorités françaises) afin de lui octroyer une protection
supplémentaire si l’Etat éthiopien venait à mettre son
nez dans ses « Affaires » pour le moins louches.

On sait de lui qu’il fut
le seul Issa dans le Comité exécutif militaire – dit Comité
révolutionnaire des 9 dirigé par le Major général
Siyad Barré – qui le 21 octobre 1969 prit le pouvoir alors que les
partis politiques étaient réunis à Mogadiscio pour donner
un successeur au président Shermarke.

Farah Waiss Bhoule dirigea
la région en tant que Gouverneur nommé dans les derniers mois
par Siyad Barré avant la création de l’Etat du Somaliland.

Issu de l’école
du KGB – comme Ismaël Omar Guelleh – ils sont tous deux à l’origine
de la création de l’artificiel Union Somali Front (USF) dont la responsabilité
sur Borama fut confiée à l’origine et l’est encore à
M Omar Osman.

Cet ex Colonel de l’armée
somalienne – qui semblerait bien être une plaque tournante d’actions
subversives menées en Ethiopie par le gouvernement djiboutien actuel
– vit en apparence paisiblement à Dire Dawa tout en percevant un salaire
équivalent à celui d’un Ministre – versé mensuellement
par l’Etat djiboutien – et a – de plus – bénéficié de
l’octroi par Ismaël Omar Guelleh à titre de récompense
– pour  » bons et loyaux services  » – d’un grand terrain cultivable
et d’une superbe maison située à Dire Dawa, et d’une villa de
haut standing à Djibouti, plus précisément sur le site
privilégié d’Arta.

Ajoutons à cela
qu’il dispose d’un budget particulier et complémentaire, prélevé
sur les finances publiques djiboutiennes, à partir duquel il peut appuyer
financièrement sur la région les actions ponctuelles ordonnées
dans l’urgence par son ami – Ismaël Omar Guelleh.

A ceci viennent s’ajouter
tous les financements occultes – des  » mercenaires  » agissant en
région d’Awdal – par l’intermédiaire de la SOGIK (Société
djiboutienne du khat) installée directement à Dire Dawa.

5 – Une première
hypothèse concernant l’Attentat d’Adiquala ( Hadhagala ).

A partir de tous les éléments
qui ont été portés à notre connaissance et après
analyse on peut raisonnablement penser que l’attentat d’Adiquala ( Hadhagala
) ait pu être ordonné par Ismaël Omar Guelleh et réalisé
par les « mercenaires » de l’Union Somali Front (USF) – en collaboration
avec l’artificiel Front de Libération cité plus avant – avec
le soutien des Agents à Dire Dawa – afin de brouiller les pistes ce
qui est bien plus qu’envisageable.

On trouvera dans cette
action – qui aurait pu être ordonnée directement par Ismaël
Omar Guelleh dans l’urgence – bien des motivations qui se rattachent à
ses tentatives de déstabilisation des régions limitrophes de
Djibouti et pour faire une nouvelle démonstration de ses volontés
de mainmise sur la région mais aussi opposer une réponse – à
sa manière – à sa mise en échec par les gouvernements
d’Ethiopie et du Kenya au sein de la Conférence de réconciliation
nationale en Somalie qui se tient au Kenya.

Une telle réaction
correspondrait tout à fait au personnage et à ses excès
bien connus lorsque l’on s’oppose à ses volontés, quel qu’en
soit le domaine.

6 – Une seconde hypothèse
concernant l’Attentat d’Adiquala ( Hadhagala ) ..

Une question élémentaire
qu’il convient de poser.

 » l’Engin explosif
était-il programmé pour exploser spécifiquement à
Adiquala ( Hadhagala ) où a-t-il explosé inopinément
à cet endroit ?.

Si cet engin a été
volontairement programmé pour exploser à Adiquala ( Hadhagala
) on peut envisager l’hypothèse suivant laquelle il était destiné
à semer la terreur dans les populations de la région.

Il s’avère que
cette région constitue une base importante de soutiens pour Moumin
Bahdon Farah et Aden Robleh Awaleh, tous deux membres d’une UMP – union d’opérette
– qui masque mal les divergences d’intérêts privés entre
les deux hommes et Ismaël Omar Guelleh.

Souvenons-nous que lors
de récentes réunions de leurs partis respectifs et de manifestations
populaires à Djibouti – il est vrai à la fréquentation
très limitée – Moumin Bahdon Farah et Aden Robleh Awaleh n’ont
pas hésité à dénoncer ce que tout le monde sait
depuis fort longtemps – à savoir – l’absence de transparence et la
monopolisation de tous les pouvoirs par Ismaël Omar Guelleh.

A ceci s’ajoute le fait
qu’un travail d’information aurait été effectué par les
deux hommes dans leur région natale ce qu’Ismaël Omar Guelleh
– d’après ce que nous en savons – n’aurait pas du tout apprécié.

L’attitude des deux personnalités
politiques étant censée – d’après lui – d’être
à sa botte après être rentrés dans le rang pour
le soutenir…..

On peut donc avancer l’hypothèse
selon laquelle l’attentat – ordonné vraisemblablement par Ismaël
Omar Guelleh – aurait constitué en quelque sorte une forme d’avertissement
et visait le fief de Moumin Bahdon Farah et d’Aden Robleh Awaleh, confirmant
ainsi qu’il entend rester le maître absolu, à Djibouti comme
ailleurs.

Il n’y aurait – encore
en cela – rien d’impossible lorsque l’on connaît Ismaël Omar et
ses pratiques !.

Ajoutons que l’occupant
transitoire du Palais de l’Escale souhaiterait vraisemblablement créer
un point de fixation pour l’armée éthiopienne dans la région
avec la volonté – pour Ismaël Omar Guelleh – que se créent
des situations de tensions entre l’Armée Ethiopienne et les populations
locales Issas … y compris et surtout les Younis Moussa.

Ce qu’il ne peut maîtriser,
Ismaël Omar Guelleh tente de le briser ou de le faire briser en montant
de toute pièce des frictions.

Par évidence nous
serons fixés sur ce dernier point dans les jours et les semaines à
venir.

Pour conclure, rappelons
tout de même que tous les attentats de ces trois dernières années
se sont produits soit en Ethiopie (toujours dans la même région),
soit au Somaliland et certes pas à Djibouti.

Curieux tout de même
!

Si l’on ajoute à
cela le fait que dès que l’on remonte la filière à la
recherche de l’identification du donneur d’ordres on retrouve immanquablement
soit Ismaël Omar Guelleh, soit l’un de ses subordonnés directs
tous étant originaires de la région d’Awdal : Ismaïl Tani
– le Général Zakaria Cheik Ibrahim – le Colonel des FNS Abdourahman
Kahin – le Colonel de l’AND Amin Atteyeh – Abdoulkkader Doualeh Waïs
et bien d’autres….

Curieux tout de même
!

En matière de curiosité
mais surtout en prolongement des questions que posent dans les mabrazes ces
derniers temps les Djiboutiens sur le cas que présente le supposé
ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation M.Abdoulkader
Doualeh Waïs.

Ses réactions pour
le moins désordonnées de ces dernières semaines – notamment
lors des opérations d’expulsion des réfugiés – pourraient
vraisemblablement s’expliquer lorsque l’on sait qu’il est suivi – médicalement
parlant, de manière intensive et depuis plusieurs années – par
le service psychiatrique de l’hôpital Bouffard.

Psyschisme particulier
? bien plus que cela mais c’est eux qui gouvernent Djibouti !!! plus pour
longtemps…


M Abdallah Debarkaleh.
Vice président du Gouvernement en Exil de Djibouti.

29/09/03 (B214) Information transmise par Ahmed D. SED, directeur de l’Association candienne francophone qui héberge et qui soutient la candidature de Mohamed Abdi Didar au poste de Conseiller municipal de la Ville d’Ottawa.

Comité
de soutien de Mr Mohamed Abdi Didar ( Quartier No7-Baie)

Dans le cadre des élections
municipales de la ville d’Ottawa, nous vous présentons Mohamed
Abdi Didar dit « Salid », candidat au poste de conseiller municipal.

Âgé de 47
ans, Mohamed Abdi Didar est d’origine Djiboutienne, il a travaillé
à Djibouti en tant que commentateur sportif à la RTD (Radio
Télévision de Djibouti).

Mr Didar réside
au quartier 7, secteur Baie à l’ouest d’Ottawa, circonscription
à laquelle il se porte candidat.

Il livre ici les raisons
politiques qui ont motivé son envie d’aller au combat électoral.
Outre le désir d’assurer une représentativité importante
au conseil municipal de la ville d’Ottawa (Baie), Mr Didar souhaite donner
une vie de quartier au district électoral de la Baie. Même si
le quartier existe depuis quinze ans, Mr Didar juge que les gens ne se connaissent
pas véritablement, et n’ont pas l’occasion de fraterniser.

«Je veux contribuer
à bâtir une vie de quartier riche pour tous les citoyens, à
ce que ceux-ci participent à notre avenir collectif. La communication
sera une de nos forces, je suis convaincu», a-t-il déclaré.

MR Didar a signalé
quelques moyens qu’il entend privilégier pour donner au district
de la Baie une véritable identité: fêtes de quartier,
journal de quartier, … etc.

Selon Mr Didar, il est
effectivement important qu’un quartier ait sa couleur pour que les gens
apprennent à se connaître et à s’entraider.

Enfin, MR Didar a voulu
réagir aux propos de Chiarelli, maire d’Ottawa, concernant la
candidature des personnes âgées. «J’ai un plan et
j’ai l’intention de le suivre. Tout ce que je peux dire, c’est
que je me présente à un poste de conseiller, et non à
la mairie», s’est-il contenté de mentionner.

Je compte par ailleurs,
participer aux orientations de mon quartier. La diversité dans le conseil
municipal est propice aux idées nouvelles pour poursuivre les débats
et mettre en place de nouveaux projets » souligne Mr Didar.

« Je pense qu’il
serait intéressant d’utiliser au mieux les infrastructures existantes
pour mettre en place de nouvelles activités (sportive, culturelle,
informatique…) » ajoute-t-il.

« Si je suis élu,
je m’engage à être à l’écoute des habitants
et à faire part de leurs suggestions au conseil municipal » précise
le candidat, qui par ailleurs pourra bénéficier des conseils
avertis de membres du conseil d’administration de l’Association Canadienne
Francophone de la Corne d’Afrique.

Mr Didar, votre candidat,
est un homme qui répond enfin à vos attentes en matière
de création d’emploi, de justice sociale, de solidarité
et de fraternité. Le candidat veut entendre vos messages depuis plusieurs
semaines, vous pouvez le rencontrer, pour débattre de son projet.

Notamment oser mettre
en œuvre une véritable politique d’emploi, qui refuse la précarité,
les licenciements abusifs, une politique de sécurité d’emploi
et de formation, qui accorde plus de droits aux salariés.

Pour conclure, Mr Didar
s’engage à être présent aux débats électoraux,
pour défendre son projet.

Vous pouvez apporter votre
soutien à Mr Didar, en prenant contact au comité de soutien
(Association Canadienne Francophone de la Corne d’Afrique).

380 Terminal
Ave suite K (613) 244 3736
Email mdidar@counsellor.com

Mr
A. Sed
Directeur de l’association.

29/09/03 (B214) Bruits de bottes à Djibouti et rapport d’une erreur de tir américain fin juin, qui aurait détruit deux hélicoptères. (AFP)

Comme nous le disions, Djibouti qui a jeté les étrangers par
dessus les frontières ou qui les concentrent dans des camps bien localisés,
est devenue une terre de garnison et d’entraînement pour les soldats
présents …. Comme dit IOG, "du moment que ça me rapporte,
ils peuvent faire joujou avec leurs armes, moi, ça ne me dérange
pas !"

Plusieurs dépêches
AFP nous informent :

– de la prise de commandement
de l’opération anti-terroriste par la France,

– de manoeuvres franco-américano-djiboutiennes,
qui vont mobiliser … 60 soldats au total pour effectuer des tirs au petit
calibre (pas de quoi faire du sensationnel ..)

– d’une communication
des FFDJ au sujet de la réactivité des armes françaises,

– d’une erreur de tir
d’un B52 américain qui aurait pulvérisé deux hélicoptères
(américains aussi) fin juin …

_________________________________
AFP

A Djibouti, les Forces
françaises veulent montrer leurs capacités et réactivité

DJIBOUTI, 27 sept (AFP)
– Les forces françaises à Djibouti (FFDJ) ont présenté
samedi devant un pool de journalistes de la presse française et internationale
différents exercices visant à souligner leurs capacités
opérationnelles et de leur réactivité, a constaté
l’AFP.

Avec quelque 2700 hommes,
la France maintient à Djibouti sa principale base militaire à
l’étranger. Une base américaine, qui compte actuellement 1500
hommes, s’est installée courant 2002.

Une centaine d’hommes
ont pris part, dans un premier temps, à une opération de parachutage
en mer de commandos de marine et de matériels à approximité
d’un aviso escorteur "Le Commandant Ducuing".

Cette opération
de largage appellée type "Tarpon" se déroule lorsqu’une
force navale en mission en mer a besoin d’être renforcée et "qu’elle
se trouve trés éloignée d’un quai ou ne peut être
soutenue par des hélicoptères", a indiqué à
l’AFP le capitaine Jean Hekpazo.

Les forces spéciales
larguées en mer détachent des colis étanches et soutenus
par des flotteurs pour rapidement mettre en marche des zodiacs et leurs moteurs.

Le second exercice des
commandos de marine à consister à récupérer un
pilote blessé et dont l’appareil est censé avoir été
touché.

Un commando de marine
d’une dizaine d’homme "assainit" le secteur, récupére
le pilote et assure le sauvetage qui s’effectue par air grâce à
l’appui d’un hélicoptère "Puma" et d’un large filin
d’acier qui peut supporter une trés lourde charge.

Les dix hommes du commando
et le pilote blessé disparaissent ainsi en même temps dans les
airs accrochés à ce filin.

Les journalistes ont pu
également assister à des tirs de missiles ou au canon de Mirages
2000 de la base aérienne 188.

Tous ces exercices se
sont déroulés dans la région de Godoria sur la côte
nord de la république de Djibouti.

C’est dans ce secteur
qu’un B-52 américain avait largué par accident fin juin ses
bombes sur deux hélicoptère CH53 Super Stallion entraînant
la mort d’un pilote de l’aéronavale US alors que sept autres personnes
ont été blessées.

Les deux hélicoptères
américains avaient été "pulvérisés
par les bombes", a indiqué samedi à la presse un officier
de l’armée de l’air française qui s’est encore étonné
de "l’erreur de tir".

La journée de démonstration
s’est clôturée par le déclenchement d’une opération
d’alerte aérienne où les pilotes de deux Mirages 2000 ont mis
sept minutes en tout pour décoller et aller au devant d’appareils non
identifiés qui ont violé l’espace aérien djiboutien,
selon le scénario de l’exercice.

La marine française
prendra lundi le commandement des opérations de surveillances et de
contrôles maritime en mer Rouge et dans l’océan Indien dans la
cadre de l’opération de lutte anti-terroriste "Liberté
immuable".

27/09/03 (B214) Selon les responsables du GED, la réunion prévue aujourd’hui à Bruxelles à son intitative a dû être annulée en raison de menaces de mort proférées à l’encontre des dirigeants. Ce qui fait suite à une autre information sur deux incendies criminels qui auraient été allumés dans un immeuble bruxellois habité par de nombreuses familles djiboutiennes réfugiées.

___________________________
Extrait du GED

25/09/03 – Les menaces
de mort proférées directement et indirectement par l’Inspecteur
Haroun Ourouba et ses  » mercenaires  » à Bruxelles – nous
obligent à reporter la date de la plate forme de l’Opposition politique
djiboutienne qui devait se tenir le Samedi 27 septembre 2003 à Bruxelles.

Une plate forme politique
c’est l’opportunité pour chacun et chacune d’entre-nous d’apporter
sa propre contribution constructive par le dialogue et la confrontation pacifique
des idées et de confirmer devant la Presse et les Médias internationaux
des Accords existants dans la perspective de l’instauration – très
prochaine – d’un Etat de Droit et des Libertés publiques dans notre
pays.


Le régime qu’impose Ismaël Omar Guelleh vient de nous faire –
ces dernières semaines et plus particulièrement ces derniers
jours – la plus évidente démonstration des méthodes despotiques
appliquées – voire sanguinaires – pour empêcher par TOUS les
moyens que ne se tienne à Bruxelles une telle réunion officielle
de l’opposition en exil devant la presse et les médias.


Le tableau des menaces exercées par les  » mercenaires  » d’Ismaël
Omar Guelleh est éloquent et confirme en cela toutes les mesures lancées
récemment pour tenter de faire taire l’opposition en exil en dépit
des Droits et des Lois internationales.


Menaces directes à Bruxelles comme en France et au Royaume Uni exercées
sur les participants potentiels à la plate-forme de l’Opposition –
familles vivant à Djibouti et prises en otages – tentatives de corruptions
multiples et menaces de mort proférées directement dans la rue
par des agents identifiés appartenant notamment à l’Ambassade
de Djibouti à Bruxelles ; rien ne nous fut épargné ces
dernières semaines, allant jusqu’aux menaces d’élimination de
nos enfants.


Ceci confirme que le pouvoir politique en place à Djibouti n’hésite
nullement à bafouer tous les Droits et les Lois internationales, notamment
celles qui sont censées protéger les hommes et les femmes qui
bénéficient du statut de Réfugié politique et
qui luttent pour le respect des libertés publiques à Djibouti.


Face à cette situation nous n’avions que deux alternatives consistant
soit à maintenir cette réunion – dont le but était d’officialiser
les Accords négociés depuis des mois – donc de faire prendre
des risques gravissimes et inconsidérés aux membres de l’opposition
en exil mais surtout à leurs enfants, à leurs familles demeurant
à Djibouti qui auraient eu – eux et elles aussi – à en subir
les conséquences, soit différer la date de cette réunion
afin d’éviter tout affrontement ou acte grave qui – pour le moins –
aurait troublé l’ordre public dans la commune de St Josse.


Les fomenteurs de troubles n’auraient pas hésité ensuite à
se protéger derrière l’immunité que leur octroit leur
passeport diplomatique comme ils l’ont déjà fait auparavant.

27/09/03 (B214) Selon La Nation, plus de 5% de la population estimée (trente mille personnes) seraient internées sur le territoire de Djibouti, dans des camps d’internement (concentration ?), non prévus pour accueillir une telle population. Le journal évoque les risques d’une catastrophe humanitaire … Cela fait 8 semaines que nous l’évoquons sans relâche.

________________________ Extrait de La Nation

Visite d’une délégation djibouto-allemande au camp de
réfugiés d’Awr-Aoussa

Une délégation conduite par le président du Réseau
national des Associations djiboutiennes (RENAD), le député Houssein
Omar Kawalieh et composée du conseiller de l’ambassade allemande à
Nairobi (Kenya), M. Manfreid Mimler et de quatre officiers du service de la
Presse militaire allemande ainsi que du président du groupe d’amitié
djibouto-allemand, M. Abdi Omar Elmi et des représentants du Ministère
de l’Intérieur et du HCR, s’est rendue lundi dernier au camp de
réfugiés de Awr-Aoussa en vue d’évaluer une assistance
humanitaire d’urgence auprès des 12.000 personnes qui se trouvent actuellement
dans ce camp capable d’abriter 6.000 personnes.

Dès la date butoir du 31 août 2003 signifiée aux immigrés
clandestins de quitter volontairement le territoire national, le RENAD issu
de la société civile s’est attelé à entreprendre
des actions destinées à appuyer la politique du Gouvernement
et de l’Etat djiboutien en matière de lutte contre l’immigration clandestine.
C’est ainsi que le président du Réseau, le député
Houssein Omar Kawalieh est entré en contact avec le groupe d’amitié
djibouto-allemand présidé par M. Abdi Omar Elmi dans le but
de rechercher une assistance humanitaire pour faire face à l’afflux
des personnes
se déclarant comme des réfugiés qui
s’entassent dans le camp d’Awr-Aoussa ainsi qu’aux anciens réfugiés
installés depuis fort longtemps aux camps de Holl-Holl et de Ali-Addé.

Les deux responsables sont parvenus à sceller une relation de coopération
et d’assistance humanitaire avec le concours des Forces armées allemandes
installées à Djibouti dans le cadre de la lutte internationale
contre le terrorisme.

Partant de cet accord de principe, les présidents du RENAD et du groupe
d’amitié djibouto-allemand ainsi que le diplomate allemand, M. Manfreid
et des journalistes allemands ont pu inspecter le 2 septembre dernier aux
camps de réfugiés de Holl-Holl et Ali-Addé qui abritent
respectivement 8.000 personnes et 11.600 personnes.

A l’issue de cette visite le président du RENAD, M. Houssein Omar
Kawalieh a soumis à ses partenaires allemands une demande d’assistance
d’urgence destinée à ces réfugiés et composée
de tentes, d’ustensiles de cuisine et de médicaments et à long
terme d’ une assistance en matière d’éducation dans ces camps.

Devant l’afflux massif des personnes s’estimant comme étant des
réfugiés au camp d’Awr-Aoussa et afin d’éviter une catastrophe
humanitaire,
les deux parties s’étaient convenues de se rendre
au camp d’Awr-Aoussa pour s’enquérir de la situation réelle
et évaluer les besoins d’une assistance humanitaire d’urgence. D’où
la visite de la délégation djibouto-allemande lundi dernier
à Awr-Aoussa.

(…)

_________________________ Note de l’ARDHD

Si on fait le compte des personnes internés, d’après cet article
de La Nation, que personne ne peut soupçonner d’être un journal
libre d’opposition, nous arrivons au chiffre terrible de 31.600 internés
par le Gouvernement (soit 5% de la population estimée)

Aour-Aoussa : 12.000 personnes
Holl-Holl : 8.000 personnes
Ali Addé : 11.600 personnes

27/09/03 (B214) Le MRD de Belgique nous informe que DAF rencontrera les membres exilés du parti et du comité le mardi 7 octobre à Bruxelles.

COMITÉ
DU MRD EN BELGIQUE

225 Ch de Gand,
B.2, 1081 Bruxelles
0472 212 210
rousseyl@hotmail.com
alisalemomar@yahoo.fr

Réf/MRDB/SOA/38-03

Bruxelles, le 25-09-2003

Communiqué

A l’occasion de la visite
en Europe du président du MRD, Monsieur Daher Ahmed Farah, démocrate
opiniâtre qui ne connaît que trop les geôles du pouvoir
en place( il sort -dernière incarcération en date- de long mois
d’emprisonnement inhumain à la sinistre prison de Gabode à Djibouti),
une rencontre avec le comité et les membres exilés du mouvement
en Belgique et dans la région, se tiendra mardi 7 octobre 2003 de
17h à 20h dans la grande salle de l’asbl  » ILUSION  » à
Bruxelles, au 18 place communale de MOLENBEEK, station de métro Comte
de Flandre.

Lors de cette réunion
d’information-débat, le président examinera avec les participants
les points suivants :

– la situation générale
ainsi que l’état de la démocratie et des droits de l’Homme à
Djibouti ;
– la situation du MRD en Belgique et en Europe ;
– la poursuite de la lutte à l’intérieur comme à l’extérieur
des frontières nationales, notamment en Belgique et en Europe.

Nous précisions
qu’à l’instar du reste de l’opposition djiboutienne digne de ce nom,
le MRD, parti crédible de masse qui lutte sur le terrain réel
depuis 1992, ne participe à aucune autre réunion en cette fin
du mois de septembre 2003 à Bruxelles.

La lutte continue, fidèle
au triptyque de toujours : convictions-constance-consistance.


Pour le président du MRD,
Le comité de Belgique

27/09/03 (B214) Exceptionnellement il n’y a pas eu de numéro B213 et nous prions les lecteurs de nous excuser.

A la suite d’une restructuration informatique ‘de fond’ (pour mise à
niveau des logiciels) qui ne s’est pas déroulée aussi bien /
rapidement que nouspouvions l’espérer, nous avons été
dans l’impossibilité d’assurer la mise à jour du site et la
parution du numéro B213.

Nous prions tous les lecteurs de nous en excuser.

Les parutions reprendront
normalement à compter de ce samedi 27.

Nous vous invitons à
continuer de nous adresser vos contributions et vos messages que vous souhaitez faire publier, car cela constitue l’une des sources indispensables à la diffusion des idées de l’opposition et à l’information de la communauté qui refuse d’avaler toutes les litanies officielles.