30/12/03 (B227) Radio-Trottoir continue ses investigations sur la piste des rumeurs actuelles, qui courent en ville.

1 – Sur le déplacement
d’IOG.

IOG est rentré finalement dimanche soir à Djibouti sur un vol
d’Air France (éviterait-il Daalo ? Uniquement parce que les horaires ne lui convenaient pas !) avec semble t-il, en poche, les
résultats de ses négociations avec l’opposition. S’il on croit
les rumeurs, Dini pourrait avoir accepté l’offre d’IOG, qui accepterait
de mettre en oeuvre les clauses de la paix et d’envisager la déisgnation
de Kadhamy en tant que Premier Ministre avec de réels pouvoirs.

Bien entendu, tout cela
est au niveau des rumeurs et reste à vérifier. Les correspondants
de Radio-Trottoir sont sur le terrain pour traquer la moindre information
/ confirmation … et pour vous la donner.

2 – Sur l’affaire du viol sur mineur attribué par une rumeur à
des députés.

Il semble que ni la possible victime ni sa famille ne souahiteraient déposer
une plainte contre les Députés. En revanche, les Députés
en question auraient pu avoir deposé, quant à eux, une plainte
contre X, dans le cadre de cette rumeur qui les accuserait à tort.

Il n’est un secret pour
personne, du moins pas pour les correspondants de Radio-Trottoir, que la justice
trancherait en faveur des Membres du Gouvernement. Inutile d’attendre un jugement
sans suspens : les plus jeunes dans les grades les moins élevés
pourraient payer la facture ou les pots cassés. Député
ou Ministe : quel est le grade le plus élevé ? Vous avez tous
la réponse.

A bon entendeur salut.

29/12/03 (B227) Radio-Trottoir sur la piste …. des rumeurs et des criminels. De nouvelles révélations de nos correspondants !

I ) Sur le voyage d’IOG
en Europe.

Selon des sources généralement fiables, IOG est souffrant. Il
aurait été évacué en Italie dans la même
clinique où son defunt frère avait été pris en
charge. Ceci afin d’éviter que les journalistes Français, les
autorités Françaises et bien sur l’ARDHD, ne l’apprennent et
s’en fassent l’écho.

Une autre source indique
que la raison principal de son déplacement à Paris, serait sa
participation à une large négociation avec l’opposition. Dini
était déjà à Paris, ismael Guedi Hared et Ali
Meidal sont arrivés à Paris trois jours avant IOG.

II ) Sur le front Nord
On affirme que les hostilité auraient repris entre l’Armée
nationale et la résistance Afar, dont plusieurs dirigeants seraient
mecontents de l’enterrement des conditions de la Paix qui a été
réalisé par IOG.

III ) Boomerang ? Sur
une rumeur persistante d’un viol qui aurait été commis par trois
"députés", mais qui pourrait n’être qu’une fausse
information lancée par trois Ministres et le Chef de District d’Ali
Sabieh.
Une rumeur persistante
insinue que trois députes de la région d’Ali-Sabieh auraient
violé une jeune fille mineure dans la nuit du jeudi (16 déc.)
au vendredi(17 dec.) .

Les trois deputés
visés par cette rumeur non vérifiée, seraient A. H. A.,
A. I. O. et un collègue de la région de Dikhil. Mais attention
: cette rumeur semble se retourner, aujourd’hui, contre ses auteurs qui pourraient
être trois Ministres plu le chef du district d’Ali-sabieh.

C’est incroyable mais
c’est vrai : ceux qui prétendent appartenir à la même
famille (RPP) politique n’arrête pas de se dénigrer ni de s’envoyer
des accusations à tout bout de champs : drôle de famille hétéroclyte
! Qu’ont-ils donc en commun ? La soif de l’argent et du pouvoir et la volonté
de domination ? A part cela pas grand chose !

Je vais vérifier
les noms des Ministres, la raison de leur accusation et si elle tient ou non
debout.

28/12/03 (B227) Un grand merci à toutes celles et à tous ceux qui nous ont écrit pour Noël.

L’équipe de l’ARDHD
a reçu un très grand nombre de messages de sympathie et d’encouragement
à l’occasion de la fête de Noël. Nous ne pourrons pas répondre
personnellement à chacune / chacun, mais nous les prions de trouver
ici, tous nos remerciements pour ces aimables pensées, qui nous vont
droit au coeur.

28/12/03 (B227) L’histoire politique de Djibouti est entrée dans une phase du plus haut comique. (Par Mohamed Qaayad)

Peut-on imaginer chose
plus exécrable que cette tuerie d’Arhiba, executée à l’aide
de soldats coupables et impunis, par l’homme le plus insignifiant du monde.

Et comme tous ces vieux
ânes ont été joliment bernés !

Merveilleuse la maniére
dont la commémoration a été appréhendée
!

Effroyable perspective
que de ne rien trouver devant soi qui fasse opposition !

Cette confidence révèle
la ligne de partage ou de fracture qui sépare les 2 visages apparemment
contradictoire d’un même être.

On sait quel dédain
il ( l’ambassadeur) affiche en général pour les manifestants, on
a remarqué encore comment tous ces diplomates ressassent le thème
de « délation ».

C’est que la fascination
d’un réel à reproduire se double inévitablement chez
eux d’une indifférence, voire d’une « haine », pour la réalité
transcrite mais toujours insuffisante.

Ces diplomates djiboutiens
à Bruxelles n’ont ici rien à faire, rien à dire, qui ne
soit davantage un événement ou un discours que la seule présence
rêveusement perçue des choses et de la lumière.

A l’évidence nous
sommes encore ici dans une situation de nature essentiellement thèâtrale.

Tout au long de cette
scène, ces diplomates jouent un véritable rôle de comédie.

On ne peut s’empêcher
de songer au Don Juan de Molière, courant de Charlotte à Mathurine
dans une folle surenchère de promesses d’amour et de mariage toutes
plus équivoques les unes que les autres.

Les manifestants défilent
dans un quasi-anonymat dépassionné où désirs,
jalousies, lâchetés et même crimes paraissent complètement
« gommés ».

L’histoire, le réel
n’ont de sens, s’ils doivent en avoir un, que dans l’illusion de la fiction
qui leur donne forme;puisque aussi bien, comme le disait encore le rommancier
Flaubert, « le style est à lui tout seul une manière absolue
de voir les choses ».

Bien plus, l’ambassadeur
djiboutien évite le plus possible les manifestants : il compose mentalement
pendant la nuit, puis dicte au petit matin à ses incrédules invalides
superstitieux prêts à tout par crainte du dictateur.

La composition froide
et irréfléchie de l’ambassadeur dans son cabinet de travail,
artificielle et donc trompeuse tout reposant sur l’ambiguité du mot
« artifice » qui signifie à la fois « travail » et
« mensonge » est imcompatible avec l’expression de la vérité.

Ne peut-on pas voir, dans
cet ambassadeur  » d’un certain âge  » un personnage dictatorial
?

Lui plus que jamais, se
demande s’il est  » à sa place « .

Sa promotion n’est-elle
pas une trahison par rapport à la morale djiboutienne, à la vie
d’enseignant qu’il était destiné?

Les hommes, aveuglés
par l’amour-propre, ne se connaissent guère, et portent sur eux-mêmes
et sur autrui des jugements erronés.

Il ne peut-être
que le valet de basse-cour, au-dessous même de cet état, maussade, en
tout point lunatique et vicieux de la manière la plus dégoûtante.

Je ne conçois pas
comment ces diplomates ont pu s’abaisser jusqu’à filmer de pareilles
niaiseries et de contes aussi insipides.

On peut-être choqué
de la façon dont ils tentent ainsi, si l’on ose dire, de « rentabiliser »
leur délation (en pure perte, d’ailleurs).

Mais, nous
l’avons vu, dans tout domaine, ces délateurs avaient un immense besoin
d’être accueillis, intégrés à un groupe qui les
réchauffe et les protège contre eux-mêmes.

Mohamed
Qayaad

28/12/03 (B227) LE GED s’offre, sur son site, à assister M Gorayeh et sa famille, dans une lettre que nous reproduisons …. (Alhoumekani)

Lettre ouverte
de M Mohamed Saleh Alhoumékani

adressée


aux populations djiboutiennes,
à M GORAYEH
et aux membres de sa famille,
à M Ismaël Omar Guelleh,

Au niveau de la réflexion
morale et politique, la liberté de l’artiste comme celle du journaliste,
de l’écrivain n’est plus seulement un caractère qui distingue
certaines actions d’autres actions connues pour être non libres.

Ces termes de liberté
de l’artiste désignent une tâche, une exigence, une valeur, bref
quelque chose qui doit être et qui n’est pas encore dans notre pays.

Si la création
d’une Journée de l’Artiste est une nécessitée car permettant
de maintenir à nos diverses cultures qui se conjuguent ensemble avec
leur place dans notre société, ceci nous oblige à accepter
que chacune et chacun de ces artistes puisse s’exprimer librement sans les
contraindre et sans acheter leur silence sous diverses formes.

Réfléchir
sur la liberté de l’Artiste ce n’est pas que procéder à
une distribution de décorations afin de l’honorer, c’est avoir le courage
de réfléchir sur les conditions de la réalisation de
sa liberté dans la vie courante, dans ce qu’il représente dans
l’histoire de l’art et de la culture et au plan des institutions.

On ne peut tout à
la fois prétendre donner à la culture sa véritable place
et simultanément la faire emprisonner sous le prétexte qu’elle
dénonce des excès.

Replacé dans notre
contexte, le mot « liberté » des Arts et de la Culture se rencontre
volontiers au pluriel : on parlera des « libertés » d’expression
artistiques mais aussi civiles et politiques par rapport au pouvoir car c’est
aussi au sein de notre société actuelle que cette liberté
y puise aussi ses sujets.

Par ces libertés
on concédera à l’artiste des droits de faire, qui n’existent
que s’ils sont véritablement reconnus par le pouvoir en place ce qui,
hélas, n’est point le cas à Djibouti.

La responsabilité
de l’artiste, qui implique qu’il ait toute liberté d’expression sans
que lui soit imposés un cadre et des limites, est tout à la
fois de témoigner du passé et du présent.

Face aux spectateurs que
nous sommes, il est un témoin décrivant les coutumes, les croyances,
la langue, les idées, les goûts esthétiques et la connaissance
technique que l’organisation de l’environnement total de l’homme et de la
femme, c’est-à-dire la culture matérielle, les outils, l’habitat
et plus généralement tout l’ensemble technologique transmissible
régulant les rapports et les comportements d’un groupe social avec
l’environnement.

C’est à une véritable
constellation de mots, d’images, d’objets façonnés par l’être
humain qu’il nous invite à voir émerger soit en se coupant du
passé, soit en s’inspirant de lui pour perpétuer ses traditions
et nos racines.

Cette liberté de
choix et de ce qu’il exprime est un droit inaliénable de l’artiste
que nul ne peut lui concéder même s’il dérange le pouvoir
et ses excès ; c’est par là aussi que commence la Démocratie
!.

La plus méprisable
des attitudes est celle qu’aujourd’hui Mme Kadra Mahamoud Haïd oppose
à un homme, à un artiste de renom M GORAYEH en l’ayant fait
emprisonner à Gabode avec l’aval de M Ismaël Omar Guelleh.

Quel fut le tort de M
GORAYEH si ce n’était d’exprimer tout haut ce que les populations djiboutiennes,
toutes tribus confondues, pensent mais n’osent dire par crainte d’être
incarcérées ?.

La mainmise qu’exerce
aujourd’hui celle qui se considère comme étant  » l’Impératrice
de Djibouti  » l’amène à contraindre tous les serviteurs
de l’Etat actuel à ses quatre volontés après s’être
constitué sa propre troupe de  » mercenaires  » ; en profitant
des effets de la grave maladie et incurable dont souffre M Ismaël Omar
Guelleh.

Face à ce déplorable
acte coercitif et d’atteinte à la liberté d’expression, au nom
des populations djiboutiennes et de l’opposition politique nous offrons aujourd’hui
à M GORAYEH et à sa famille aide et assistance ainsi que la
défense de leurs droits devant les instances internationales.

Les membres de sa famille
sont invités à nous contacter dans les meilleurs délais
afin que l’on puisse ensemble porter cette affaire sur le plan international
en exigeant la libération immédiate de M GORAYEH.

Conscients des conséquences
de sa grave maladie et de ses effets à court terme, nous invitons M
Ismaël Omar Guelleh à prendre dans les meilleurs délais
toutes les mesures et les dispositions nécessaires dans le cadre de
son retrait de toutes ses fonctions et dans l’intérêt des populations
djiboutiennes.

Nous attirons son attention
sur les conséquences qui y sont liées et aux risques inhérents
de déstabilisation s’il venait à disparaître subitement
ce qui pourrait entraîner un soulèvement des populations de notre
pays.

Nous lui demandons la
libération immédiate et sans condition d’aucune sorte de M GORAYEH
et que cessent toutes les pressions administratives exercées à
son encontre et sur décision de Mme Kadra Mahamoud Haïd,

Les populations djiboutiennes
souffrent des effets d’une crise économique, sociale et politique comme
des excès qui dépassent de loin ce qui peut en être écrit
et dont font démonstration au quotidien Mme Kadra Mahamoud Haïd
et ses frères.

– De par son tribalisme
d’un autre âge et son sectarisme,

– de par son implication dans tous les trafics d’enfants qu’elle dirige à
partir de Djibouti vers l’Europe et les pays du Nord,

– de par ses démonstrations insultantes de richesses et d’excès
en tous genres qu’elle ne se prive pas d’étaler lors des folles nuits
dans les Palaces parisiens comme au Canada et hors de nos frontières
et qui dépassent de loin les limites de la bienséance,

de par le fait qu’elle entretient à coup de dizaines de millions de
FD une pléthorique Cour de femmes et d’hommes sur les finances publiques
de l’Etat,

– de par l’ignorance et le dédain dans lequel elle tient, les femmes
et les mères de familles djiboutiennes qu’elle tente de mystifier par
des discours et des images édulcorées,

– de par ses actes indignes et sanguinaires perpétrés contre
ceux et celles qui s’opposent à ces excès et qu’elle fait soit
exécuter en toute discrétion par ses  » mercenaires  »
soit fait emprisonner sur sa seule décision,

– de par ses manœuvres actuelles pour tenter de récupérer
tous les pouvoirs le moment venu,
en
conséquence de quoi lui réfutant le droit actuel de Première
dame du pays,

les populations djiboutiennes lui sont fondamentalement opposées et
interdiraient qu’il puisse être envisagé qu’elle joue un quelconque
rôle politique dans l’avenir de notre pays.

M
Mohamed Saleh Alhoumékani

Porte parole du Gouvernement en Exil de Djibouti.


24/12/03 (B226) Joyeux Noël à tous les Chrétiens.

L’équipe de l’ARDHD
souhaite un joyeux Noël à tous les chrétiens. Elle est
certaine que cette fête permettra à chacun de réfléchir
aux valeurs humaines et au respect des autres, dans le respect de leurs différences
religieuses, ethniques et culturelles.

23/12/03 (B226) Les artistes s’engagent pour dénoncer la dictature et les atteintes du régime de Guelleh contre la population djiboutienne : cette semaine GORYAREH s’exprime et nous fait partager ses dernières créations. Le message est fort !

 


Goryareh : photo
parue
dans La Nation à l’époque
où le régime espérait encore
attirer les artistes pour masquer ses crimes.

Le soutien et le
renfort des artistes a toujours été un élément
puissant et un vecteur fort de communication. De plus c’est toute une
sympbolique qu’ils véhiculent au travers de leur art : son poids
est important, redoutable et redoutée des dictateurs.

Nous saluons avec
force, l’engagement personnel, cette semaine, de GORYAREH et tout le
travail qu’il a produit dans le seul but d’apporter sa contribution
à la fin de ce régime autoritaire, dictatorial et sanguinaire.

GORYAREH vous propose d’écouter
ses enregistrements qui sont en libre accès, avec son accord, sur notre
site. Soyez nombreux à l’écouter et à réfléchir
sur l’engagement de cet artiste en faveur du Peuple djiboutien qui souffre
et qui subit l’asservissement d’une caste privilégiée, néfaste
et cupide.

Et si la chute d’un régime
injuste et immoral était provoqué par l’engagement des artistes ?


Goryareh s’exprime contre la dictature et toutes les malversations commises
par les barons du régime.

Ecoutez les textes qu’il nous propose

Goryareh partie1_000

   
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Goryareh partie1_195

   

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Goryareh partie1_400

   

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Propos adressés
par GORYAREH aux lecteurs de l’ARDHD

« Dans ce premier
enregistrement, je passe mes salutations à l’ensemble de la population
Djiboutienne, quelque soit son appartenance ethnique.

Je me porte bien, Dieu
merci.

Je souhaite réagir
aux diffamations orchestrées par le pouvoir.

« Des rumeurs
continuent de circuler à Djibouti sur ma personne, je tiens à
rassurer mes compatriotes qu’elles sont infondées, et qu’elles
n’affecteront pas ma crédibilité».

J’invite à
la population de s’opposer par tous les moyens à deux voyous,
du moment que le président n’a pas voulu mettre fin à leurs
agissements :

Hachi Afwayneh,
informateur et grand voyou

Djama M. Haïd,
dit Djama Douflé
, gouverneur de la Banque Nationale, expert en
détournement des deniers publics.

Les Issa et les Afar
doivent donner l’exemple, et contrer les nuisances de ces messieurs.

Sinon, les autres communautés
diront : « Que pourrons-nous faire, les Issa et les Afar fuient aussi».

Le ministre de la fonction
publique Mr. Saïd Barkat, est placé sous le contrôle
de Hachi.

Mr. Saïd Barkat,
pour échapper aux critiques et insultes de Hachi, remet à celui-ci
des sommes d’argent et autres cadeaux (meubles de grande qualité,
autres luxes, et même des fourchettes).

Kadra Mahmoud Haïd
« Qabyo»,
contrôle et influence les personnalités
et ministres suivants : Yacin Elmi Bouh, Johar, Saïd Barkat, Mohamed
Ali, Roukia Abdillahi,
Ministre de la Justice, Ministre de la Coopération
…etc.

Toutes ces personnes
renvoient celle ou celui qui insulte ou en désaccord avec Kadra.
« 

23/12/03 (B226) L’ADI nous fait part d’un article paru dans La Nation au sujet de la revalorisation de l’Artiste.

Nous cela nous fait franchement
rigoler ! Enfin Guelleh, s’aperçoit que les meilleurs artistes djiboutiens
et beaucoup d’autres, ont déjà quitté son bâteau
et qu’il vont chanter et/ou écrire sous des cieux plus cléments
où règne la liberté d’expression.

Cet article de La Nation
arrive au bon moment, au moment où Gorayeh a choisi de s’exprimer dans
nos colonnes et de faire entendre ses déclarations …. et la dénonciation
du régime et de tous ses supporters, enrichis, cupides et corrompus.

__________________________________
ADI

Le journal ‘La Nation’
publie un article sur le processus de revalorisation de l’Artiste

DJIBOUTI –(ADI)-
22 décembre – Le Trihebdomadaire La Nation, dans son numéro
112 de ce lundi 22 décembre, publie en sa page trois un long article
consacré au « Processus de revalorisation de l’Artiste »
et à la Journée nationale de l’Artiste djiboutien prévue
le 24 décembre prochain.

Ce texte qui résulterait
d’un large entretien avec le Ministre de la Communication, de la Culture,
chargé des Postes et Télécommunications, M. Rifki Abdoulkader
Bamakhrama, donne le descriptif du programme national de revalorisation de
l’artiste djiboutien. Un programme qui par delà l’attribution
d’une Journée Nationale dédiée à l’Artiste,
prévoit la mise en place d’un cadre juridique propre au domaine
de l’art, la création de la Maison des Artistes, l’établissement
d’un programme annuel de productions, et l’émergence d’une
structure de formation de base avec l’Institut de formation culturelle
et artistique en construction actuellement.

L’article fait état
aussi des diverses actions réalisées grâce à l’initiative
ou du moins grâce aux soutiens techniques, organisationnels et financiers
du ministère dans le domaine artistique.

Est souligné aussi
le fait que par le biais de ce processus de revalorisation de l’artiste,
le ministère de la Communication et de la Culture cherche avant tout
à associer les professionnels de l’Art et de la Culture au développement
économique.

Selon le ministre de la
Culture, la Journée nationale de l’Artiste est « une journée
de commémoration, de retrouvailles entre les acteurs de la vie culturelle
et le peuple djiboutien .»