09/12/03 (B224) A lire dans l’ADI sur le GED : Tadjourah, 10 ans après le généocide perpétré par des officiers de l’AND sur instructions de Guelleh, Paulette retourne sur les lieux du crime, pour faire des effets de Boubou … !

Lien avec l’article du GED, qui pose la question, toujours en suspens, du
dépôt d’une plainte par les familles Afar, victimes en 1993 (des
milliers de morts exécutés et enterrés au Buldozer) pour
génocide.

http://www.gouv-exil.org/22_realite/real0177_1.htm

09/12/03 (B224) Au cours de la réunion du 8 décembre, le Comité de l’Ordre des Brosses à Reluire a coopté à l’unanimité Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah.

Le comité des Brosses
à Reluire, après avoir pris connaissance des propos officiels
tenus le Chef du district de Tadjourah, Abdoulrazak Daoud, a voté à
l’unanimité sa cooptation immédiate au sein de l’ORDRE. Parmi
les flagorneries qu’il avait concoctées (avec préméditation),
le comité a retenu particulièrement cette citation :

« Qu’il me soit
permis, chère madame, de m’associer à mes administrés
pour saluer en vous une battante qui n’hésite pas à mobiliser
les énergies pour lutter contre la pauvreté et l’ignorance et
pour baliser la voie à une meilleure intégration des femmes
dans le processus de développement. »

Quand on lit simultanément
sur le site du GED, qui n’a jmais été contredit par IOG, que
la Présidente tire de gros bénéfices d’un trafic illégal
d’enfants sur l’Angleterre et sur le Canada, on ne peut que déplorer
les propos du Chef de District, qui aurait dû faire preuve de plus de
prudence ….

Monsieur
Abdoulrazak Daoud,
chef du district de Tadjourah,
nous
sommes heureux de vous remettre
les insignes de l’Ordre des Brosses à Reluire
et nous vous élevons à la dignité de « Bouffon
de la Reine »

Désormais, vous devrez porter la décoration en tout lieu,
en toutes cérémonies
et en particulier devant Paulette, la Reine de Djibouti.

09/12/03 (B224) Radio Trottoir cette semaine …. L’UIDH offre un billet d’avion à Maître AREF et une bagarre évitée de justesse à Roissy ..

Me
AREF, invité au congrès de l’UIDH, pour défendre les
Droits de l’Homme. On croit rêver !!

 


Maître Aref, conseil du Général Zakaria (entre autres) plaidant devant le Tribunal pénal de Djibouti, pour obtenir la condamnation de DAF puis d’Alhoumekani. (Source : TV djiboutienne)
Me Aref,
l’ancien défenseur des droits de l’Homme dont le monde vantait
alors les mérites, reconverti depuis quelques années dans
le Conseil et le Soutien à l’une des plus terribles dictatures
d’Afrique (Djibouti) et à ses sbires, doit partir, tous frais payés
pour Ouagadougou, afin d’assister au 3ème Congrès de l’UIDH
à Ouagadougou.

13 décembre
Paris Ouagadougou et retour le 21 décembre

On se souvient que, durant
son incarcération en 1999, l’UIDH avait élu Me AREF(alors défenseur
des Droits de l’Homme, Membre d’Amnesty International et nominé pour
le prix Ludovic Tardieux décerné aux Avocats qui ont lutté
pour les Droits de l’Homme) en qualité de Vice-président de
l’UIDH pour l’Afrique de l’Est.

Compte-tenu du retournement
de ses positions, chacun aurait pu imaginer qu’il démissionne de cette
fonction, car on ne peut défendre les Droits de l’Homme d’un côté
et soutenir la dictature de l’autre …. Il y a une incompatibilité
entre les deux. La démission eut été un geste honnête.

Nous espérons que
l’UIDH aura à coeur de mettre rapidement de l’ordre dans cette situation,
car ce serait prendre le risque d’une décrédibilisation de son
institution et d’introduire un personnage désormais et malheureusement
très controversé dans son congrès. D’ici à ce
que Guelleh suive les débats par personne interposée, il n’y
a qu’un cheveu ….

Une
bagarre évitée d’un cheveu, à l’aéroport de Roissy
! Le Secrétaire Général de l’Education nationale prend
peur et se met sous la protection d’un Chef de Service. Courageuses, les autres
personnalités, dont Paulette, s’éclipsent discrétement

(Fire fax, témoin oculaire)

Ce matin, le 8 décembre, à l’aéroport Charles de Gaulle,
vers 6:45, une délégation djiboutienne est arrivée.

Elle était composée
:

  • du Ministre de la Communication
    Rifki Abdoulkader,
  • du Secrétaire
    général de l’Éducation nationale Fathi Ahmed Chamsan
  • et d’autres personnalités,
    notamment la première Dame.

Les officiels de l’Ambassade
de Djibouti à Paris étaient là, bien sur, pour les accueillir
avec les marques amicales que les gens du milieu se réservent ….

Sauf, Paulette qui a brusquement
disparue et on ne sait pas pourquoi.

A la grande surprise de
la délégation djiboutienne, une altercation a éclaté
brusquement entre le Président de la section belge du MRD, Ali Salem
Omar (qui était présent, lui aussi, à l’aéroport,
mais pour accueillir un ami) et le Secrétaire général
de l’Éducation nationale, Fathi Ahmed Chamsan.

Rifki, le Ministre, a
pris peur et courageusement, il s’est vite éclipsé. Les responsables
de l’Ambassade ne comprenaient pas les raisons de cette dispute qui a failli
tourner au vinaigre.

Fathi Ahmed Chamsan a
eu très peur, lui aussi et il s’est fait petit, très petit devant
Ali Salem Omar, a tel point que les quelques personnes encore présentes
durent embarquer le SG, tellement il tremblait. C’est Abdoulrazak, responsable
du bureau du projet du Ministère qui l’a pris sous sa haute protection

Bref, on a évité
de justesse une bagarre dans l’Aéroport.

Mais, au fait, pour quelles
raisons ? On dit que Fathi Ahmed Chamsan aurait comploté contre Ali
Salem Omar lors de sa mise à l’écart du Ministère de
l’Éducation à Djibouti.

08/12/03 (B224) D’après un article paru sur le site du GED, 6 % en moyenne des aides internationales parviendraient à destination … aux finances publiques ! C’est vrai dans de nombreux pays, mais la part du gâteau qui arrive aux bénéficiaires finals est généralement plus élevée.

Il serait bon que la communauté
internationale, l’U.E. et la France prennent conscience de cela. Même
si les pourcentages donnés par le GED sont des poucentages moyens,
le problème est là. Nous donnons pour des abojectifs précis,
louables et généreux et nous finançons en réalité
le crime, la corruption et l’asservissement d’un Peuple : l’inverse du résultat
escompté !

____________________________
Extrait du GED
Voici comment sont utilisées certaines Aides internationales censées
aider le pays et ses populations !

50 % de ces aides
internationales sont versées sur des comptes bancaires "d’étrangers"
vivant à Djibouti depuis fort longtemps pour être transférés
sur l’Ile de la Réunion – en Italie – en Suisse – à Dubaï….

30 % sont prélevés
directement par M Ismaël Omar Guelleh pour être versés sur
ses comptes bancaires à l’étranger.

10 % vont sur les comptes bancaires à l’étranger de l’épouse
du président, Mme Kadra Odette Mahamoud Haïd qui entretient un
clan mafieux et xénophobe, véritable "Etat dans l’Etat".

6% servent à
acheter les "consciences locales".

4 % vont aux Finances
publiques pour affectation aux projets.

Cette répartition
des détournements des Aides internationales constitue une règle
moyenne qui est variable car faisant l’objet d’âpres "négociations"
préalables et au cas par cas.

A ceci viennent s’ajouter
pour Ismaël Omar Guelleh et son gouvernement toutes les "Aides et
contributions directes" qui – par évidence – ne transitent pas
par les finances publiques.

08/12/03 (B224) Bravo à MM. Kamil, Bonne et Pierre Durrey. Ils n’ont pas tardé à découvrir le pot aux roses. (Lecteur)

Tout le monde se demandait
les raisons pour lesquelles, une société qui dispose d’autant
d’ingénieurs ne marchait pas.

Le nouveau Directeur,
le français Pierre Durrey n’a pas perdu de temps, depuis qu’il est
arrivé à Djibouti.

La réponse est claire, limpide et on peut la généraliser
: pour quelles raisons, un pays qui a autant de cadres ne fonctionne pas ?

C’est tout simplement
parce qu’il a une mauvaise équipe de direction et on pourrait même
être plus précis, c’est parce que le Chef est mauvais.

Pierre Durey a constaté
que la société était saignée à blanc par
des détournements massifs, dont un de 400 000 000 FD effectué
par Robleh OLHAWEH, cousin du Président et Ambassadeur de Djibouti
à Whashintong. Il l’a fait en utilisant une petite société
qui a été consituée très rapidement à cet
usage : Sysnet qui est censée développer un soi-disant projet
de facturation.

Le pire, s’il on peut
dire !, c’est que cette société est dirigée par le fils
même de l’Ambassadeur. Il s’appelle Ahmed Robleh Olhaweh et il a un
surnom ‘GLOBUS’. Son entreprise (plus ou moins fictive) aurait obtenu (sans
difficultés ni appel à la concurrence) un contrat signé
par l’ancien Directeur M. Abdourahmam, cousin lui aussi du Président.
Aux termes de ce contrat c’est un véritable détournment de fond
de 700 000 000 FD par an qui est réalisé sans contrepartie véritable
à hauteur des montants alloués. On évoque en termes vagues,
des conseils pour l’utilisation du cable sous-marin comme si MM. Robleh savaient
même de quoi il s’agit véritablement.

Ce contrat est inacceptable.

Il est grand temps de
mettre un terme au vol organisé au niveau de l’entreprise et de l’Etat.

En tant que jeune djiboutien,
sensible à l’avenir de mon pays, je dis STOP à IOG, STOP à
sa femme, STOP à ce gouvernement de charlatans.

Vive la république
et vivement un avenir meilleur pour le pays.

Nous sommes très
nombreux à être convaincus qu’IOG, sa femme et leur entourage
finiront par payer très cher leur actes répréhensibles
et que l’issue est proche : Question de jours ?

En attendant bravo à
MM. Kamil, Bonne et Pierre Durrey

07/12/03 (B224) Communiqué du Centre djiboutien d’Ottawa : « Le Roi et la Reine de la Corruption a Djibouti ».

Le Centre djiboutien d’Ottawa
lance un appel à tous les citoyens Djiboutiens pour qu’ils mettent
fin à la dictature du petit-fils de Guelleh-Batal.

Nous avons réalisé
une étude sur les détournements de fonds et sur la corruption
organisée par le Roi IOG et pas ses valets. Nous nous sommes arrêtés
sur les dépense somptuaires au sein de l’administration de Djibouti
:


Cette illustration accompgane et enrichit
le Communiqué.
Selon nos informations et au titre de la propriète
intellectuelle, nous indiquons que la source d’origine semble devoir
être attribuée au site du GED.
Assoiffés
de pouvoir et de richesse, les Ministres possèdent maintenant jusqu’à
QUATRE Jeep Land-Cruiser d’une valeur d’achat de 12 millions, chacune
étant conduite par un chauffeur payé par l’Administration
!!.

Les Directeurs de l’Administration
possèdent eux aussi DEUX ou TROIS Land-Cruiser d’une même valeur
avec chauffeurs !.

Nous avons établi
la liste (par ordre décroissant) des secteurs de l’Administration où
la corruption est la plus forte. Voici les secteurs de premier niveau :

La Défense Nationale
Le Ministère de l’Economie et finance
La Banque Nationale
Djibouti Telecom

De plus, certains Ddirecteurs
ou Chefs de service ont repris une méthode ancienne, peu fatigante,
pour s’enrichir. C’est une méthode tout à fait spécifique
à notre pays : elle consite à devenir ‘Bras cassé’. Le
Bras cassé perçoit son salaire, mais il n’a plus d’obligation.
Il est donc libre toute la journée, puisqu’il n’a plus de travail à
rendre !!

En conséquence,
le Centre djiboutien d’Ottawa s’élève contre ces pratiques immorales
et il encourage le peuple djiboutien à se mobiliser pour mettre un
terme à ce régime qui détourne et qui capte à
son seul profit, toutes les richesses du pays..

Ali Moussa Waberi
Porte-Parole du C.D.O

07/12/03 (B224) La communauté djiboutienne de France va-t-elle organiser le traditionnel rassemblement devant l’Ambassade de Djibouti à Paris, en hommage aux victimes du massacre d’Arriba, perpétué sous les ordres de Guelleh ?

Nous n’avons pas encore
reçu d’information à ce sujet et nous sommes très surpris.
La réussite d’une manifestation dépend de sa préparation
et une information de dernière minute ne touchera qu’une fraction des
manifestants potentiels …

La communauté djiboutienne
de Belgique s’est déjà mobilisée depuis plusieurs semaines
(cf le communiqué que nous avons diffusé). Nous attendons maintenant
des informations en provenance de la communauté établie en France
et ce que nous espérons, pour la première année, de celle
qui vit au Canada.

On peut espérer
aussi que les communautés ou les familles qui ont eu des morts dans
cette tuerie volontaire, se décident à porter l’affaire devant
la justice internationale.

07/12/03 (B224) Les grèves se poursuivent dans les milieux universitaires et scolaires. C’est bien la preuve du malaise qui règne actuellement … (La Nation)

La Nation, toujours dévouée
aux ordres du Chef, tout en reconnaissant du bout des lèvres, que le
Droit de grève est légitime, nous affirme que ces grèves
sont scandaleuses, car le Gouvernement fait tout ce qu’il peut et tout ce
qu’il doit pour soutenir l’Education nationale. Il avance des sommes importantes
qui auraient été attribuée à certains établissements.

Attribuées,
c’est possible ! Détournées, c’est probable ….

On sait que le régime
d’IOG n’aime pas les grèves : cela représente un manque à
gagner pour lui, surtout si elles interviennent dans des secteurs productifs
(mais, en reste-t-il encore à Djibouti, des secteurs productifs ?).
Surtout, cela est néfaste à son image de Petit Père de
la Patrie. Alors il brise les grèves, il embastille les syndicalistes
et il suscite des syndicats clonés, made au Palais de l’Escale.

Eh bien, malgré
cela, nous constations que des grèves sont toujours organisées
par les étudiants et que le rythme se multiplie. Honte à eux,
doit dire IOG et La Nation le paraphrase !

S’il y a des grèves,
c’est qu’il y a un malaise. Le manque de moyens pour payer les professeurs
à leur véritable valeur et pour les payer en temps et en heure,
la comparaison avec l’étranger, les locaux qui sont dégradés,
le manque de considération. Les raisons ne manquent pas. . . Quel espoir
pour la jeunesse djiboutienne : un enseignement dans des conditions déplorables,
aucun débouché. Seul l’exil peut encore les fait rêver
!

Au lieu de les critiquer,
le régime d’IOG devrait comprendre les raisons de ces mouvements et
apporter des solutions qui passent obligatoirement par une réduction
sévère…. de la corruption qu’il exerce et qui prive le pays
du bénéfice de ses propres ressources.

A titre d’exemple, combien
de locaux scolaires ou universitaires auraient pu être rénovés,
avec le montant inavouable que Guelleh et Paulette viennent d’investir dans
un appartement luxueux situés dans le quartier le plus cher de Paris,
à proximité de la Place Vendôme, fief des plus grands
bijoutiers ?

P.S. Nos colones sont
ouvertes aux étudiants et aux lycéens qui souhaiteraient s’exprimer
sur ces grèves et sur leurs revendications.

A lire aussi sur le
GED, sur ce sujet : http://www.gouv-exil.org/22_realite/real0174_1.htm