07/12/03 (B224) La communauté djiboutienne de France va-t-elle organiser le traditionnel rassemblement devant l’Ambassade de Djibouti à Paris, en hommage aux victimes du massacre d’Arriba, perpétué sous les ordres de Guelleh ?

Nous n’avons pas encore
reçu d’information à ce sujet et nous sommes très surpris.
La réussite d’une manifestation dépend de sa préparation
et une information de dernière minute ne touchera qu’une fraction des
manifestants potentiels …

La communauté djiboutienne
de Belgique s’est déjà mobilisée depuis plusieurs semaines
(cf le communiqué que nous avons diffusé). Nous attendons maintenant
des informations en provenance de la communauté établie en France
et ce que nous espérons, pour la première année, de celle
qui vit au Canada.

On peut espérer
aussi que les communautés ou les familles qui ont eu des morts dans
cette tuerie volontaire, se décident à porter l’affaire devant
la justice internationale.

07/12/03 (B224) Communiqué du Centre djiboutien d’Ottawa : « Le Roi et la Reine de la Corruption a Djibouti ».

Le Centre djiboutien d’Ottawa
lance un appel à tous les citoyens Djiboutiens pour qu’ils mettent
fin à la dictature du petit-fils de Guelleh-Batal.

Nous avons réalisé
une étude sur les détournements de fonds et sur la corruption
organisée par le Roi IOG et pas ses valets. Nous nous sommes arrêtés
sur les dépense somptuaires au sein de l’administration de Djibouti
:


Cette illustration accompgane et enrichit
le Communiqué.
Selon nos informations et au titre de la propriète
intellectuelle, nous indiquons que la source d’origine semble devoir
être attribuée au site du GED.
Assoiffés
de pouvoir et de richesse, les Ministres possèdent maintenant jusqu’à
QUATRE Jeep Land-Cruiser d’une valeur d’achat de 12 millions, chacune
étant conduite par un chauffeur payé par l’Administration
!!.

Les Directeurs de l’Administration
possèdent eux aussi DEUX ou TROIS Land-Cruiser d’une même valeur
avec chauffeurs !.

Nous avons établi
la liste (par ordre décroissant) des secteurs de l’Administration où
la corruption est la plus forte. Voici les secteurs de premier niveau :

La Défense Nationale
Le Ministère de l’Economie et finance
La Banque Nationale
Djibouti Telecom

De plus, certains Ddirecteurs
ou Chefs de service ont repris une méthode ancienne, peu fatigante,
pour s’enrichir. C’est une méthode tout à fait spécifique
à notre pays : elle consite à devenir ‘Bras cassé’. Le
Bras cassé perçoit son salaire, mais il n’a plus d’obligation.
Il est donc libre toute la journée, puisqu’il n’a plus de travail à
rendre !!

En conséquence,
le Centre djiboutien d’Ottawa s’élève contre ces pratiques immorales
et il encourage le peuple djiboutien à se mobiliser pour mettre un
terme à ce régime qui détourne et qui capte à
son seul profit, toutes les richesses du pays..

Ali Moussa Waberi
Porte-Parole du C.D.O

06/12/03 (B224) On nous signale que DAF est rentré à Djibouti.

Plusieurs lecteurs nous
signalent que DAF, dont le discours avait été très mesuré
en Europe, est rentré librement à Djibouti.

DAF avait, semble-t-il,
mené des entretiens avec certains opposants présents à
Bruxelles et à Paris. Il avait toujours refusé de s’exprimer
sur les conditions de son procès dont il semblait avoir accepté
implicitement le déroulement et la sanction, faute de les dénoncer.

Mais il reste condamné
à une amende importante, qu’il n’aurait pas encore été
réglée.

Le sursis de paiement est fréquent à Djibouti, mais il condamne
les débiteurs sinon à un engagement de façade dans la
majorité, au moins à une neutralité et à se taire
: Aden Robleh, Ali Aref, Moumin Bahdon, par exemple, auraient subi les mêmes
pressions.

En rentrant à Djibouti,
DAF sera-t-il contraint au silence ou se fera-t-il embastiller de nouveau.

Son retour à Djibouti,
en toute liberté, pourra-t-il avoir des conséquences fâcheuses
sur l’aboutissement de la demande d’asile qui a été déposée
par sa famille auprès des autorités belges : en effet, la famille
de DAF pourrait être considérée comme n’étant pas
soumise à des persécutions de la part du régime.

 

06/12/03 (B224) Le témoin réfugié à Bruxelles, qui avait demandé, autrefois, à s’exprimer devant la Justice française, dans le cadre de révélations, qui pourraient concerner un lien entre IOG et un terroriste qu’il aurait pu avoir hébergé, ne s’est pas rendu à la convocation de la Juge française Sophie Clément le 3 décembre.

Il nous a été
confirmé que le témoin exilé à Bruxelles a refusé
de se rendre à la convocation de la Juge Sophie Clément, qui
avait convoqué Mme Borrel, ses Conseils et un représentant du
Conseil de la Magistrature.

En déclinant cette
‘invitation’, le témoin prend des risques personnels à haut
niveau : la Juge peut décider de l’entendre à Bruxelles dans
le cadre d’une Commission rogatoire internationale ou peut demander à
la Police belge de le contraindre à se rendre dans son bureau.

Ce changement d’attitude
est étrange. Il y a quelques mois, cette personne demandait à
s’exprimer. Aujourd’hui, elle refuse de le faire ? Que s’est-il passé
entre-temps. Intervention des services d’IOG ? Contraintes, pressions, achat
de conscience ? Tout est possible.

De plus les services d »immigration
belge auront peut-être plus de difficultés à faire admettre
qu’il est un futur citoyen responsable et respectueux des institutions nationales.

06/12/03 (B224) Affaire Dreyfus – Affaire Borrel, on trouve des similitudes bien curieuses sur la forme – Si l’Affaire de l’assassinat prémédité du Juge Bernard Borrel ne débouchait pas sur l’émergence de la Vérité, ce serait alors la Justice française qui serait doublement assassinée.

(Lu sur HANANEWS www.hananews.org)

Par Bouh Warsama.

Les fondements de la démocratie
française étant en cause, l’Affaire Dreyfus fut l’une
des grandes crises politiques du 19ème siècle qui faillit faire
basculer la IIIème République.

Bien au-delà du
climat de désarroi de l’époque, des doutes, des humiliations
et du désir de revanche sur les effets de la guerre de 1870, l’aspiration
à l’ordre favorisèrent des choix souvent irrationnels avec
l’agitation qui menaçait une république qui cherchait ses
assises et qu’accompagnait l’émergence d’un courant
puissant de nationalisme agressif où l’antisémitisme s’exprimait
naturellement – l’Affaire Dreyfus aida Emile Zola à mieux
comprendre à la fois le mouvement de l’histoire et à mettre
en question ses propres convictions idéologiques.

Dans un conflit certes
politique et aigu, c’était bien plus une opposition de valeurs
qui prévalait dans cette Affaire Dreyfus : celle de l’émergence
de la vérité qu’il convenait alors – pour certains
– de masquer par tous les moyens ; cette Vérité qui était
supposée remettre en cause l’Institution militaire de l’époque,
donc porter atteinte à la France et à son renom dans le monde.

C’est ainsi que justice
et droits de l’homme furent défendus face à la parait-il
raison d’État de l’époque et au supposé «
culte étroit de la patrie » – culte n’étant
en l’espèce qu’une vision mensongère de la patrie
et de ses institutions entretenue par ceux qui tentaient de tromper la République
sans dignité aucune, sa Justice et ses valeurs et qui, soit, mirent
fin à leurs jours par refus d’assumer la responsabilités
de leurs actes, soit furent condamnés par les Tribunaux français
de l’époque après que le scandale provoqué par leurs
mensonges coupables les ait rattrapés.

Affaire Dreyfus –
Affaire Borrel, des similitudes sur la forme
Si sur le fond on ne trouve quasiment aucun élément de comparaison
entre l’Affaire du Capitaine Dreyfus et celle du Juge Bernard Borrel
– si ce n’est une volonté évidente d’attenter
à leur honneur de Militaire ou de Magistrat et d’homme tout simplement
– on se doit d’admettre que sur la forme on y discerne d’étranges
similitudes ne serait-ce qu’avec le même déchaînement
de la presse locale ; l’une en France, l’autre à Djibouti.

Dans le déroulement
de l’Affaire de l’assassinat prémédité du Juge
Bernard Borrel – en octobre 1995 à Djibouti – on a mesuré
ces derniers mois ce que peuvent être les débordements outranciers
du journal La Nation et de l’ADI qui ont confirmé combien ils
pouvaient être bien plus préoccupées à tenter de
manipuler maladroitement les consciences locales et à salir la mémoire
du défunt ainsi que l’honneur de sa famille qu’à admettre
– ne serait-ce qu’un seul instant – la véracité
des faits et des témoignages présentés à la Justice
française.

C’est ainsi que ceux
qui prétendent faire du journalisme objectif et d’information
à Djibouti – de par leur dépendance totale par rapport
au pouvoir politique en place – se sont essayés dans des écrits
insipides à des manœuvres de délation et falsificatrices
des vérités.

Rien ne fut épargné
à une femme – Mme Elisabeth Bernard Borrel – dont la seule ambition
a toujours été qu’on lui dise la vérité –
et seulement que cela – sur les conditions exactes du décès
de son époux.

A cela s’ajoute toutes
les allégations gratuites – par trop faciles car sans fondement d’aucune
sorte – manipulées de Djibouti affirmant que derrière l’Affaire
Borrel pourraient se cacher un ou des partis se situant à gauche voire
à l’extrême gauche de l’éventail politique français.

Nous n’en sommes
plus à une hérésie près dans les affirmations
de cette presse et du Procureur Djama lorsque l’on sait que d’une
part il existe des liens très étroits entre des personnalités
politiques de la supposée opposition djiboutienne et les partis de
gauche français.

Mais il s’avère
que ces personnalités – bien qu’étant dépositaires
de documents et de preuves – n’ont jamais témoigné
dans cette affaire auprès de la justice française ou s’ils
l’ont fait – notamment pour l’un d’entre eux, vieil escroc
en diplomatie – ils se sont parjurés et n’ont en rien contribué
à faire avancer ce dossier.

Ceux et celles qui soutiennent
Mme Elisabeth Borrel et sa famille n’ont comme seule ambition que de
faire établir la Vérité par la Justice sur toutes les
raisons et les conditions du décès de son époux, quitte
à saisir l’opinion comme ils et elles le font.

Si l’Affaire de l’assassinat
prémédité du Juge Bernard Borrel ne débouchait
pas sur l’émergence de la Vérité, ce serait alors
la Justice française qui serait doublement assassinée.
Elle serait doublement assassinée car tout fut fait dans un premier
temps dans ce dossier – malgré des évidences manifestes
– pour tenter de faire accréditer la thèse du suicide.

Cette thèse du
suicide a été rendue impossible avec la parution récente
d’un rapport réalisé suite à une nouvelle autopsie
ordonnée par la Juge Mme Clément.

Dans ce rapport, trois
experts médico-légaux de renom estiment « que l’hypothèse
de l’intervention d’un ou plusieurs tiers à l’origine du décès
de Monsieur Bernard Borrel se trouve renforcée » et confirme
les conclusions d’un rapport datant d’octobre 2002, qui spécifiait
que « l’hypothèse d’une mort par auto-agression à l’origine
du décès est peu plausible ».

Dans le rapport des experts
– qui vient de paraître – il est précisé que trois
points permettent de soutenir la thèse de l’assassinat.

Reste à savoir
si toutes les investigations vont être menées sur l’identification
des auteurs de cet assassinat prémédité.

Si ces investigations
restaient en l’état, ce serait alors d’un second Assassinat
dont la Justice serait victime dans cette affaire.

05/12/03 (B224) Interpol lance un mandat d’arrêt contre Taylor Nigeria (Dépêche lue sur Afrika.com)

Interpol a annoncé
jeudi avoir émis une « notice rouge » contre Charles Taylor,
ce qui autorise les pays membres de l’organisation internationale à
arrêter l’ancien Président du Liberia. Charles Taylor a été
inculpé pour crimes de guerre par le Tribunal des Nations unies pour
la Sierra Leone. Il a accepté de démissionner en août
dernier et vit depuis au Nigeria, qui a refusé le mandat d’arrêt
international.

_____________________________________
Note de l’ARDHD

Les dictateurs déchus
sont de moins en moins à l’abri de la Justice internationale … Même
nantis de millions, ils risquent maintenant d’être arrêtés
et éventuellement extradés pour être livrés aux
Juges.

Pas de chance pour certains ! La situation pourrait devenir plus difficile dans l’avenir, s’ils n’ont plus de refuge !

05/12/03 (B223) A lire cette semaine dans la Lettre de l’Océan Indien

LA LETTRE DE L’OCEAN
INDIEN – 06/12/2003

FRANCE/DJIBOUTI – Philippe Selz
L’ancien ambassadeur de France au Gabon (1998-2003) devrait prochainement
être nommé à Djibouti pour y remplacer Patrick Roussel.
Né le 14 septembre 1940, Philippe Selz est entré au ministère
des affaires étrangère en 1967 et a occupé divers postes
à l’étranger (Brésil, Tanzanie, Grande-Bretagne, Etats-Unis)
avant de revenir à l’administration centrale à Paris. (…).
[Total : 168 Mots].

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 06/12/2003
DJIBOUTI – Visite présidentielle en Iran
La visite officielle effectuée cette semaine en Iran par le président
djiboutien Ismaïl Omar Guelleh en compagnie de cinq ministres, a été
l’occasion de préciser des promesses iraniennes vieilles de plusieurs
années (LOI n°951). (…). [Total : 159 Mots].

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 06/12/2003

DJIBOUTI/RUSSIE – Bregadze Alexandre Vadimovitch
Le nouvel ambassadeur de Russie à Djibouti a présenté,
cette semaine, ses lettres de créances au président Ismaïl
Omar Guelleh. (…). [Total : 29 Mots].

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 06/12/2003
CORNE DE L’AFRIQUE – Prochain colloque à Paris

Le député français Noël Mamère, membre de
la commission des affaires étrangères du Parlement et leader
du parti Les Verts, sera la vedette d’un colloque sur la Corne de l’Afrique,
l’an prochain. (…). [Total : 138 Mots].

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 06/12/2003
SDTV – La BAD finance Al Amoudi à Djibouti

La Banque africaine de développement (BAD) vient d’accorder un prêt
de 10 millions $ à la Société djiboutienne de gestion
du terminal vraquier (SDTV). (…). [Total : 133 Mots].

02/12/03 (B223) Communiqué de l’Alliance Socialiste Djiboutienne pour appeler le Peuple djiboutien à se réveiller et à mettre un terme à la dictature.

Djibouti, réveille-Toi
!

Nous savons tous que le
Peuple djiboutien souffre depuis l’Indépendance de notre pays,
de la dictature en place et des groupes mafieux d’IOG. Tous les Djiboutiens
reconnaissent que leurs frères et leurs sœurs vivent sous la dictature
et qu’ils subissent la misère, la pauvreté et la torture imposées
par le régime du Président auto-Proclamé, Monsieur Ismail
Omar Guelleh.

Mais la question que je
me pose, comme la majorité des Djiboutiens résidant soit dans
le pays, soit à l’étranger est celle-ci : "Pourquoi
le Peuple djiboutien ne se réveille-t-il pas pour renverser le régime
dictatorial, notoirement corrompu et mafieux ? En prenant exemple sur
la
récente révolution de "velours" en Géorgie".

Est-ce que le Peuple djiboutien
craint les représailles ? Sinon ?

L’origine de cette peur
ne serait-elle pas à rechercher dans la consommation du Khat, la fameuse
plante verte ?

Est-il mieux de souffrir
sous la dictature ?

Alors mes chers compatriotes,
réveillez-vous !

Combattez la dictature
pour assurer l’avenir de votre pays et celui de vos enfants. Djibouti
et ses valeurs, ses biens publics, son honneur, nous ont été
volés d’abord par l’ancien Président Hassan Gouled et maintenatn
par ce groupe mafieux sous la direction d’IOG et de sa femme.

D’après une
source d’information que nous estimons être fiable, IOG et sa femme
détiendrait, par exemple,
dans
une Banque sud-africaine la somme incroyable de 460 millions de Dollars U.S.

Allons-nous supporter
encore longtemps, l’accaparement de toutes nos ressources et subir la misère
qui en est la conséquence directe ?