30/04/04 (B245) Un lecteur intervient à la suite d’un article publié sur les Nouvelles d’Addis, sous la signature d’Ahmed Ibrahim, qui critiquait les positions que le journal avait diffusées auparavant et qui tente de réhabitliter Guelleh…. (Lecteur)

Ahmed Ibrahim a écrit
un article sous forme d’une réponse à une journaliste Francaise
qui s’exprimait sur l’affaire BORREL dnas le site des « Nouvelles d’Addis »
et dont voici le lien:

http://www.lesnouvelles.org/P10_magazine/16_analyse02/16099_reperjugeborrel.html

Cher Monsieur Ibrahim
(un intellectuel djiboutien ?), vous êtes l’Avocat du DIABLE ! Tout
ce que vous racontez n’a aucun sens. Vous dites qu’IOG est innoncent dans
cette affaire, alors meme que certain membres de votre famille ont été
torturés à cette occasion, et par qui ? … par Ismael Omar
Guelleh.

Vous dites que la France
est jalouse de la décision d’IOG d’imposer la présence des forces
américaines à Djibouti.

FAUX ! La France cherche
les coupables, car il y a eu 2 morts francais et plusieurs blessés.
Donc si vous n’êtes pas corrompu, vous devriez aussi chercher les coupables
car parmi les victimes/innoncents/torturés il y a aussi vos cousins.

Pensez deux fois et n’aiyez
pas peur d’IOG car il devra répondre aux accusations.

Un Djiboutien d’Ottawa.

30/04/04 (B245) Deux communiqués du Centre Djiboutien Canadien.

Djibouti Canadian Center
Center de Djibouti Canadien
1910 St Laurent P.O.B 41168
Ottawa, On K1G 5K9
Canada
(613) 266 5571

1 –
Usurpation d’identité et invitation pour le 1er Mai ?

Communiqué de presse du centre Canadien de Djibouti
Mise au point du Centre de Djibouti Canadien, suite à l’article
paru à l’Ardhd et signé Ali Waberi Moussa.


Le centre canadien de Djibouti informe la population en général,
ses membres et sympathisants en particulier.Le centre, a examiné avec
une attention sévère et digne du sujet, J’ai été
simplement choqué de voir dans le site de ardhd que Mr Ali est le prote
parole de Centre Canadien de Djibouti.

Par la voix de son président
Mr Mohamed Youssouf, le Centre de Djibouti Canadien affirme que Mr. Ali Waberi
Moussa n’est ni membre de cette organisation ni son porte-parole. N’a
aucune légitimé de nous représenter au sein de notre
organisme. Nous dénonçons par ailleurs l’engagement personnel
de M. Ali Moussa.

Concernant Mr. Ali Waberi
Moussa, nous trouvons son geste regrettable. Nous ne comprenons pas les raisons
qui ont motivé son communiqué.

Nous demandons à
Mr. Waberi de ne pas prendre en otage notre organisation, et d’éviter
de renouveler ce geste. Cela nous permettra de tourner définitivement
la page, et d’évoluer vers d’autres objectifs plus nobles. Dans la
diversité, certes, mais aussi dans le respect de la dignité
de la personne des autres.

Par ailleurs, nous informons
aux internautes que notre centre est apolitique et l’affaire borrel ne
relève pas de nos compétences. Nous voudrions aussi, invite
à toutes les personnes qui voudrais prendre contact au centre pour
toutes autres questions relative à notre Centre, de communique à
Mr Mahamed Youssof dit Rabach (613) 266 5571 ou par email Djibouti_center@hotmail.com
le seul porte-parole du centre.

Merci à tous de
votre vigilance

Mr. Mohamed Youssouf
Président du Centre de Djibouti Canadien (ancien président de
fédération de football de Djibouti)

Le centre Canadien de Djibouti invite cordialement ses membres à assister
le Fundraising qui au lieu à L’université Carleton (Samedi
1 mai 2004 à 18 :00)
Nous invitons à notre communauté à une plus grande participation.

Info : http://humanconcern.org/djibouti_urgent.html


2 – Les Canadiens Invités à fournir des médicaments
à Djibouti

Le Centre Canadien de
Djibouti fait appel aux citoyens de la région de la capitale nationale.
Ce pays de l’Afrique de l’Est est dévasté par une
inondation sans précédent ayant causé la mort à
plus d’une cinquantaine d’habitants jusqu’à maintenant
et laissé prés de 1500 citoyens sans abri.

<< Ce n’est pas la première fois que la rivée Ambouli sort de son lit. En 1994, l’inondation a causé la mort de plusieurs centaines de personnes. Mais, cette fois c’est plus grave>> mentionne le président
du centre Canadien de Djibouti, Mohamed Youssouf.

Les représentants
Djiboutiens demandent l’aide des Canadiens par l’envoi de vêtements
et de nourriture, mais surtout, pour l’achat de médicaments.

Lors des dernières
grosses inondations, plusieurs enfants sont décédés des
suites de la diarrhée causée par la contamination de l’eau« ,
indique Mohamed Awaleh, Consultant pour le centre Djiboutien.

En plus du risque de contracter
la diarrhée, la malaria ainsi que le choléra guettent les habitants
du pays africain. << Il faut limiter les risque de contamination en envoyant des médicaments le plus rapidement possible >>, signale
M. Awaleh.

Des médicaments
au plus vite

Jusqu’à maintenant,
les deux Djiboutiens ont frappé à plusieurs portes d’organismes
internationaux, ils nous ont tous répondu qu’ils organiseraient
des campagnes de financement. Mais nous ce que nous désirons le plus,
C’est obtenir des médicaments le plus vite possible afin d’enrayer
les risques de propagation des maladies>> poursuit M.Youssouf.

Les deux hommes pour font
appel au peuple canadien pour les aider dans cette épreuve, parce que
le Canada est considéré comme le pays accordant le plus d’aide
humanitaire«  mais aussi pour présenter la réelle image de notre
pays d’accueil, qui reste méconnu en Afrique« , souligne le président
du centre canadien de Djibouti.

Une cueillent de fonds
est prévue par l’organisme Human Concern Internationla, le 1er
mai, à l’Université Carleton. Les gens intéressant
à obtenir davantage d’information peuvent communiquer avec M.Youssouf,
au 266-5571.

30/04/04 (B245) A lire dans LOI cette semaine.

LA LETTRE DE L’OCEAN
INDIEN – 01/05/2004
ETHIOPIE – Meles Zenawi bientôt à Djibouti
Le premier ministre Meles Zenawi devrait se rendre
à la mi-mai à Djibouti pour participer à une cérémonie
officielle d’inauguration des bâtiments de la nouvelle ambassade d’Ethiopie
dans ce pays. (…)
.

29/04/04 (B244) Un lecteur nous informe de la parution d’un dossier dans Jeune Afrique l’Intelligent N° 2259.

_____________________________
Note de l’ARDHD
Même si nous ne partageons pas les conclusions ni de ce lecteur (très
certainement proche du pouvoir)
, ni celle de Jeune Afrique L’Intelligent
(J.A.I.), dont la crédibilité et l’objectivité n’ont
pas toujours été garanties, il est intéressant de toutes
les façons, de lire ce dossier qui est accessible gratuitement sur
internet.

Nombreux sont ceux qui
imaginent que Jeune Afrique L’Intelligent aurait pu être amené
à céder aux sirènes financières dans le passé.
Parfois, il a publié des articles pour défendre le régime
dictatorial et son Chef Guelleh, (parfois pour le critiquer aussi, mais nettement
moins souvent). Cela ne retire rien à la qualité de l’information,
en particulier dans un excellent rappel chronologique des faits.

Le fait que le journaliste
se soit rendu à Djibouti, ne plaide pas pour l’objectivité des
articles, bien au contraire. Tout le monde sait que seuls les journalistes
qui s’engagent à soutenir la dictature et ses méthodes reçoivent
un visa … et ceux qui ont tenté de dévier en cours de route
(on se rappellera de la triste mésaventure subie par une équipe
de FR3) se sont vus dépouillés de leur matériel et des
cassettes ….

En revanche, conclure
aujourd’hui que Guelleh ne serait pas impliqué dans cette affaire,
serait peut-être aller un petit vite en besogne. En tout cas, nous serions
bien incapables de nous subsituer à la Juge Sophie Clément et
de proposer un verdict à sa place.

Désormais, plus
personne ne conteste la thèse de l’assassinat. A simple titre d’exemple,
le fait d’appuyer une partie de la démonstration sur un rapport de
synthèse de la Brigade criminelle de Paris datant de septembre 1999
et dans lequel J.A.I a repris une seule phrase  » Sauf à envisager
l’existence d’un vaste complot politico-judiciaire, impliquant dissimulation
d’éléments d’enquête par les premiers intervenants, procès-verbaux
volontairement erronés, examens médicaux orientés et
conspiration généralisée du silence, l’hypothèse
de l’assassinat ne peut être sérieusement retenue. « 

nous semble être aujourd’hui une démarche très orientée
…. ! Puisque la thèse de l’assassinat a été démontrée
par plusieurs médecins légistes. Etc …

Bref nous ne répondrons pas aux lecteurs qui nous demanderaient combien a coûté cet article aux finances de la République et donc aux contribuables. Inutile donc de poser la question à l’ARDHD.

___________________________________
Présentation par un lecteur

L’affaire Borrel est enfin
abordée par l’hebdomadaire international le plus crédible, quand
il s’agit d’informations concernant le concernant africain. Cette enquête
est proposée par Francois Soudan dans J.A.I numero 2259. Le journaliste
s’est rendu à Djibouti, à la difference de certains medias francais
qui ont parlé de l’affaire alors que l’on peut se demander si leurs
envoyés savent même où est situé Djibouti .

Pour ceux qui aimerait
connaître l’affaire sous tous ses angles, je leur conseille de lire
ce numéro où IOG répond aux questions de J.A.I..

 

___________________________________
L’enquête de JAI et les liens.

Les
fantômes du juge Borrel (François Soudan, envoyé spécial
à Djibouti)

L’échange
épistolaire qui a fâché le président Guelleh

Ismaïl
Omar Guelleh :  » Un scandale franco-français « 

Chronologie
d’une  » affaire d’État « 

29/04/04 (B244) Communiqué du Centre de Djibouti Canadien

Le Centre de Djibouti
adresse ce communiqué à toutes les communautés Djiboutiennes
résidant à l’extérieur ou à l’intérieur
du pays.

Développements
l’affaire Borrel .

La France est un pays
ami de Djibouti, de longue date et le gouvernement Français ne cherche
pas à déstabiliser le pays.

Nous lançons un
appel aux peuples afin qu’ils soient extrêment vigilants face à
la propagande et aux mensonges d’IOG, qui veut mettre le feu au poudre
aux relations entre les deux pays,

L’affaire Borrel
concerne la famille du défunt et le gouvernement dictatorial, mais
elle n’implique pas la Nation Djiboutienne.

La politique d’IOG
se dégrade. Il accuse l’opposition officielle de vouloir susciter
une déstabilisation générale du pays en utilisant l’affaire
Borrel, ce qui est absolument faux.

Ali
Moussa Waberi
Porte Parole du Centre de Djibouti canadien

28/04/04 (B244) L’agent comptable de l’ONED nous a demandé de publier sa réponse à la contribution de Monsieur Houmed Daoud.

___________________________ Note
de l’ARDHD
Comme cela est la coutume, nous publions cette réponse. Nous nous étonnons
simplement de la violence verbale des attaques, qui affaiblit la qualité
du texte. Certains pourraient penser que son auteur a vraiment été
touché et d’autres pourraient imaginer qu’il y a des raisons.
Mais nous n’avons pas à juger du fond.
_____________________________________________

DROIT DE REPONSE : informer
n’est pas diffamer

Suite à l’article
publié sur le site Internet w w w. ardhd. org, je suis dans l’obligation
d’user de mon droit de réponse afin de porter à la connaissance
du public quelques éclaircissements tant sur son contenu que sur son
auteur.

Le site en question semble
avoir ignoré les règles les plus élémentaires
sur le droit d’informer et préféré confondre informer
avec diffamer.

Cet article digne d’une
publication de caniveau ne contient aucunement une analyse de la situation
politique qu’il prétend dénoncer ou une information à
caractère politique pouvant intéresser l’opinion publique. C’est
plutôt le délire d’un individu aigri par son échec social
et qui tente d’endosser un habit d’homme politique dont l’envergure lui fait
défaut.

Mais qui est en réalité
l’auteur de cet écrit nauséabond ? C’est un escroc à
la petite semaine très connu des vendeuses de khat de Tadjourah ville
où il écoulait les fruits de ces rapines.

Son mode opératoire
est très connu dans le milieu associatif car il excelle dans l’art
de monter de projet bidon dont les produits sont ensuite écoulés
au détail.

Son premier fait d’armes
a été le projet apicole de Didaleh que toute une communauté
avait sué du sang pour concrétiser.

Une fois atteint la phase
d’exécution tout le matériel entreposé à son domicile
a été écoulé sur le marché de Tadjourah
Ville : matériel de jardinage vendu au maraîcher de la région
; grillage cédé à vil prix à un médecin
de la ville…

Conforté par son
premier escroquerie, il passe à la vitesse supérieure en s’attaquant
à un plus gros poisson, en l’occurrence l’armée française
stationnée à Tadjourah ville à qui il tente de soustraire
quelques subsides sous prétexte qu’elle utilisait un terrain appartenant
à son cousin maternel.

Mais peine perdue car
sa tentative a échoué lamentablement.

Cependant l’escroquerie
est un soucis communément partagé par cette famille.

Son frère employé
à la BCIMR lui aussi a laissé un souvenir impérissable
auprès des petits épargnants de Tadjourah ville. D’ailleurs
un fonctionnaire à la retraite M. HALLOYTA MOHAMED proche de sa famille
en sait quelques choses puisse qu’il a été soulagé d’un
peu plus de trois millions de nos francs.

Jusqu’à ce jour
ce paisible retraité n’a pas pu récupérer son argent.

Son autre frère
n’a pas hésité à vouloir arnaquer son propre beau-fils
en tentant de faire main basse sur son fond de commerce.

Toutes ces informations
sont du domaine public et sont aisément vérifiables.

Quant à M. HOUMED
DAOUD après avoir écumé la république de DJIBOUTI
et escroqué maints individus il a préféré s’envoler
vers des cieux plus cléments afin de s’exercer à d’autres activités.
Il faut bien reconnaître que cet individu a beaucoup d’autres cordes
à son arc.

Ainsi, il change de rôle
et de décors pour endosser le costume de vrai -faux exilé politique.

Je tiens à rappeler
que dans le cadre de ces nouvelles activités, ce dernier a séjourné
à plusieurs reprises à Djibouti et a même profité
de la générosité du Premier Ministre dont il dénonce
aujourd’hui les actions politiques.

Décidément,
M. HOUMED DAOUD a une fâcheuse habitude et excelle dans l’art de cracher
dans la soupe.

Cependant il n’est un
secret pour personne que je partage les engagements politiques du Premier
Ministre non pour des raisons d’intérêts partisanes mais pour
des raisons de principes. Cette attitude peut sembler bizarre à des
individus de son acabit qui sont dépourvus de toute moralité
et guidés par des envies pécuniaires.

Par ailleurs, SON EXCELLENCE
DILLEITA MOHAMED DILLEITA est un premier ministre dont la réputation
n’est plus à faire. Par ses engagements constants et fréquents
auprès des plus démunis, dont il s’acharne à améliorer
le sort il a une nouvelle fois démontré sa volonté de
faire la politique autrement. Ses actions politiques dans le domaine du développement
sociaux économique lui valent d’ailleurs l’estime et le respect de
tous ses concitoyens et plus particulièrement auprès des originaires
de Tadjourah.

Ces derniers ont pu constater
à maintes reprises les soucis constants de son Excellence DILLEITA
MOHAMED DILLEITA malgré les appels des sirènes de certains individus
dont l’objectif reste le maintien de notre région dans un sous développement
chronique afin d’en faire un réservoir de mécontentement.

En outre s’agissant des
élucubrations de l’auteur dudit article, elles ne sont que les fruits
d’imagination d’un esprit torturé et guetté par la folie.

En effet, l’autre gène
communément partagé par cette famille est celui de la folie
car cet individu est fils et frère des individus mentalement dérangés.

Enfin s’agissant de M.
KAMIL, il est de notoriété public que c’est un homme de culture
et de cœur, et qui est fier d’avoir compté parmi les comédiens
les plus doués de sa génération.

Il est nullement un intermittent (décidément l’actualité
française joue des mauvais tours à HOUMED DAOUD) mais plutôt
une des personnes pivot de son ministère dont il a gravi les échelons
un à un de l’administrateur du théâtre de saline en passant
par le poste de directeur pour le poste de conseiller technique qu’il occupe
aujourd’hui.


L’AGENT COMPTABLE DE L’ONED
M.
HOUMED MOHAMED KAMIL

28/04/04 (B244) ALERTE RSF / Somalie : deux journalistes emprisonnés.

SOMALIE

Deux journalistes emprisonnés

Reporters sans frontières
proteste contre la mise en détention de deux journalistes dans les
régions autonomes du Puntland et du Somaliland et demande leur libération
immédiate. "Ils ont tous deux été emprisonnés
simplement pour avoir exercé leur activité professionnelle et
leur droit à informer leurs concitoyens", a déclaré
l’organisation. "Ces actes constituent une régression pour ces
deux Etats sécessionistes du nord du pays où aucune atteinte
majeure aux droits des journalistes n’avait été recensée
depuis plus d’un an", a ajouté Reporters sans frontières.

Le 21 avril 2004, Abdishakur
Yusuf Ali, rédacteur en chef du journal indépendant War-Ogaal,
a été arrêté à Bossasso par les autorités
du Puntland pour avoir publié un article incriminant le ministre des
Finances, Abdirahman Mohamud Farole. Il l’accusait notamment d’avoir vendu
de la nourriture offerte par la communauté internationale et destinée
à la population locale. Il n’a toujours pas été inculpé.
Par ailleurs, Abdirahman Haji Dahir, du quotidien indépendant Haatuf,
a été interpellé le 25 avril dans la ville portuaire
de Berbera, au Somaliland. Il lui est reproché d’avoir révélé
dans les colonnes de Haatuf les désaccords existant entre le président
Dahir Riyale Kahin et son vice-président Ahmed Yusuf Yasin. Après
avoir été longuement interrogé par la police, Abdirahman
Haji Dahir a été incarcéré.


Julien Bouliou
Reporters sans frontieres
Bureau Afrique/Africa Desk
5, rue Geoffroy Marie
75 009 Paris, France
tel. 33 (1) 44 83 84 84, fax 33 (1) 45 23 11 51
email : africa2@rsf.org ou/or afrique2@rsf.org
http://www.rsf.org

27/04/04 (B244) Radio-Trottoir : notre correspondant nous adresse des petites nouvelles de l’intérieur.

1 – Des préparatifs
pour chanter la Gloire de Guelleh et injurier la mémoire du juge Borrel
et sa famille ?

Je viens d’apprendre que
dans le cadre des récents développements de l’affaire Borel,
Ali Gabe (en son temps, il avait soutenu Siad Barre dans ses sales besognes)
renforce sa collaboration étroite avec IOG.

Il a d’abord commencé
à cracher, sans aucun scrupule, son venin pour tenter de tromper les
rares Djiboutiens, qui seraient encore atteints de cécité ou
de crédulité maladives.

Il semble que ce soit
la troupe de Gaan Maan qui se produira devant les cameras de la RTD dans les
jours qui viennent. Le contenu prévisible devrait être de nature
à glorifier IOG comme d’habitude, à critiquer la France et enfin
à injurier la veuve du Juge et ses enfants.

(à suivre)

2 – Qu’a gagné
effectivement Aden Robleh dans son ralliement : ma réponse !

Un lecteur qui s’exprimait
sur le site de l’ARDHD, avait un jour demandé ce qu’Aden Robleh Awaleh
pourrait gagner en acceptant de collaborer avec le diable.

Eh bien, je pense que
j’ai trouvé. Je vous propose ma réponse :

a – Il veut imiter Moussa Ahmed Idriss et il compte se présenter à
la Présidentielle, après avoir reçu, au préalable,
l’appui de l’Union Afrique.

b – Il se contente de l’offre d’IOG qui est parue dans La Nation, où
nous apprenons que l’Assemblée Nationale vient de légiférer
sur la création d’un Parlement au sein de l’UA. IOG a désigné
cinq deputés pour représenter Djibouti dans cette honnorable
Assemblée.

Rester les bras croisés,
boire tranquilement son café en lisant son journal, c’est probablement
la nouvelle ambition d’Aden Robleh ?

Quelle honte pour cet homme qui avait osé dire non aux Colons et qui
accepte maintenant, comme un enfant servile, d’obéir à celui
qui avait tenté l’éliminer, il n’y a pas si longtemps.