31/05/04 (B249) Une carrière fulgurante pour l’artiste disparu. Hommage à Gafaneh. (Lecteur)

Sans doute Gafaneh restera
dans nos souvenirs pour toujours. L’artiste décédé prématurément,
avait rythmé la vie des Djiboutiens durant une quinzaine d’années.

Il avait débuté
sa carrière au début des années 90 avec AJEC, un groupe
très apprécié.

Lien
avec l’article : http://www.alisabieh.com/artistes.htm

31/05/04 (B249) Un lecteur souhaite intervenir à propos de la Troupe du 4 mars, pour répondre aux lecteurs qui nous ont adressé des informations sur leur conditions de simili-détention dans les locaux de l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles.

Note de l’ARDHD
Bien que nous ne soyons
pas vraiment convaincus du fait que ce lecteur puisse poursuivre les mêmes
idéaux que les nôtres, en particulier pour l’abolition de la
dictature, de la torture et de l’asservissement du peuple, nous lui laissons
la possibilité de s’exprimer.

Bien entendu, cela ne
signifie en aucun cas, que nous partageons ses opinions et pour nous le fait
de voir la troupe se produire, ne prouve rien quant aux conditions d’hébergement
qui leur ont été réservées ….

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En lisant un article
publie par votre site, le 29/05/04 (nr.B249) en disant ds cette article que
les artistes mangeaient que des haricots bouillis, et en plus ds la derniere
ligne de l’article en disant qu’il tend un piege aux pauvres demandeurs d’asile
en faisant photographier ou meme filmer ,pendant qu íl leur fait avaler
des haricots bouillis,puisque qu; il aime offrir ces legumes ,accompagnes
d’un bout de pain . .

Alors je vs propose
de voir les fotos qui donne la vraie image de la fete du troupe 4mars et ses
programmes .Si la verite vs manquait cher lecteur,ou ,ardhd,J’aimerais vs
dire que avec des mensonges pareils ,vs allez pas loin . Vs pouvez voir encore
d’autres fotos concernant a’cette ceremonie au site .www.somaliweyn.com .
qui donne des infos credibles .

31/05/04 (B249) La trahison et ses conséquences – Chehem Ibrahim – ancien militant du FRUD – invite des  » étrangers au pays  » pour faire de la figuration lors du dîner offert à Bruxelles par M Kounta Kounté le samedi 29 juin 2004, mais il ….oublie sa propre famille !!!. Pourquoi ?. (Article du GED)

Par Abas Abakari

Nul doute que c’est sous
la bannière d’une absence de morale qui fait, sciemment, deux poids
deux mesures dans l’esprit de Chehem Ibrahim, neveu de Chehem Daoud le secrétaire
général du FRUD.

Après l’épuration
ethnique dont les Afars furent victimes dans les années 90, vient ensuite
une arrogance sans limites de la part du pouvoir despotique actuel.

Après la tentative
de nettoyage ethnique des populations lancée dès 1980 par Ismaïl
Omar Guelleh avec la caution d’Hassan Gouled et les encouragements d’un Moumin
Bahdon Farah qui aujourd’hui met la tête dans le trou telle que le ferait
une autruche apeurée, c’est au tour de quelques Afars égarés
dans les méandres du pouvoir et dans celle du billet en petites coupures
de déserter leurs valeurs et d’abandonner chaque jour un peu plus l’universalisme
auquel nous restons fondamentalement attachés comme populations Afars
et d’évidence Djiboutiennes.

Il ne peut et ne doit
y avoir de demain sans respect de la mémoire de nos frères et
de nos sœurs qui furent victimes de l’épuration ethnique.

Les souffrances humaines
de notre peuple furent horribles en ces temps passés que nous ne saurions
oublier et qui imposent, tout au moins, la reconnaissance et les réparations
matérielles pour le génocide dont nous fûmes les victimes.

Il faudra au moins une
génération pour remédier à cette tragédie
et à la destruction de notre région alors que se perpétue
un lent phénomène de familles Afars déplacées
de manière subtile par le pouvoir et dépossédées
petit à petit de leurs terres et qui peuvent en témoigner.

Rester chez soi en pays
Afar n’est jamais aussi simple qu’il y paraît car rien ne peut compenser
la perte de sa maison, de son milieu familial, de son environnement, même
si la vengeance simple et brutale donne parfois une illusion de satisfaction.

Nous ne réclamons
pas vengeance mais reconnaissance du " génocide contre les populations
Afars ", les réparations matérielles auxquelles les familles
ont droit et que l’Etat actuel cesse enfin toutes ses manipulations dans la
capitale comme en pays Afar afin de nous exclure dans le temps de la nation
djiboutienne et d’un pays auquel nous appartenons.

Vivre
en exil n’est pas notre choix mais une contrainte forcée que l’on nous
a imposée.

Bon nombre d’entre-nous
se sont exilés et tout particulièrement à Bruxelles où
l’on compte plus d’une centaine de familles Afars qui se côtoient en
bonne intelligence.

Nous tenons, par le présent
article, à exprimer notre indignation quant à l’attitude de
M Chehem Ibrahim – ancien militant du FRUD et nouvelle recrue au sein de l’ambassade
de Belgique à Bruxelles.

Les invitations lancées
par M Chehem Ibrahim à l’adresse de la centaine de familles Afars de
Bruxelles et suivant la méthode du " porte à porte "
pour participer au dîner offert à Bruxelles par M Kounta Kounté
– le samedi 29 juin 2004 – se sont traduites par un retentissant fiasco.

Seules deux familles Afars
djiboutiennes et réfugiées comme Erythréennes ont répondu
favorablement à cette invitation.

Nous observons non sans
surprise que M Chehem Ibrahim a une bien mauvaise mémoire de ses appartenances
tant tribales que familiales lorsque l’on sait qu’il a totalement oublié
d’inviter ses neveu et nièce -M Daoud Ibrahim et Mademoiselle Hayat
Ali Yabé – ainsi que son propre frère…..; à moins
qu’il ait eu une autre raison pour ne pas les inviter ?.

Une
invitation à un repas, sous les feux des caméras et des appareils
photos.

En sachant parfaitement
que ce repas était l’opportunité pour les hommes des Services
Djiboutiens de Sécurité (SDS) de filmer et de photographier
– à loisir et dans le détail – chaque membre des familles Afars
on se demande alors si M Chehem Ibrahim voulait éviter de piéger
sa propre famille ? tout en essayant de piéger les membres des autres
familles Afars qui – bien heureusement – ont flairé le danger.

Lorsque les intérêts
privés se camouflent en discours sans lendemain sur la, paraît-il,
cohésion nationale dont on se réclame en prétendant obéir
à une supposée démarche morale sans suivi d’effets, qui
écarte tout débat démocratique et la conscience critique,
la trahison des gouvernants et leur faillite morale sont consommées.

La
morale élémentaire nous l’apprend :

" On peut tout acquérir
dans la lâcheté, hormis du caractère et le sens de ses
responsabilités d’homme et de femme ! ".

Abas
Abakari
Comité
bruxellois du Mouvement
– Afar Djibouti Demain –

 

31/05/04 (B249) La négligence maladive et coupable des Ambassadeurs indisciplinés de Guelleh.(ARDHD)

Deux cas, dans l’actualité, ont retenu
notre attention cette semaine :

Celui de l’Ambassadeur en poste aux USA, Robleh Ollayeh Guelleh, qui
si l’on croit le GED, est bien mal parti. Outre le fait qu’il se sert dans
la caisse depuis des années, il aurait volontairement laissé
échapper deux collaborateurs de son Ambassade et pas n’importe lesquels.
On dit que Paulette serait fort mécontente après lui. Si c’est
vrai, ses jours aux USA sont comptés … et le retour à Djibouti
pourrait manquer de triomphe. Pour éviter Gabode, il peut toujours
demander l’asile au Canada. Ce ne serait pas le premier diplomate à
le faire après s’être honteusement enrichi sur le dos des Djiboutiens
!

L’autre est Mohamed
Moussa Chehem
, le titulaire de Bruxelles qui semble multiplier les
fautes graves. Incapables non seulement de réduire la montée
de l’opposition dans la capitale belge, il aurait laissé échappé
involontairement une artiste en tournée.

Cette dernière
aurait réussi à trompé sa vigilence pour passer
à l’Ouest !

On se croit revenuau temps
du bloc soviétique où les artistes profitaient des tournées
pour échapper à leurs gardiens et pour se réfugier à
l’Ouest. Le régime de Djibouti fait-il tellement horreur aujourd’hui
à ses compatriotes, pour qu’ils cherchent à s’enfuir par tous
les moyens ? C’est grave, plus grave encore qu’on ne le dit !!!

Ses jours à Bruxelles
semblent comptés aussi et il est probable que son retour probable à
Djibouti ne soit pas assorti d’une promotion. Qu’il se console, sa nomination
dans l’Ordre des Brosses à Reluire est irréversible et il conservera
à vie son grade de « Grand Manipulateur ».

30/05/04 (B249) Trois informations pour mes compatriotes (Lecteur)

1) Tout d’abord, je confirme
la fuite de la jeune fille djiboutienne issue de la communauté arabe,
qui faisait partie de la troupe du 4 mars. C’est le coup dur qui devait arriver
à notre cher Ambassadeur à Bruxelles. Il parait que sa cote
avec IOG est au plus bas. Le pauvre n’en revient pas !

Il parait que l’opposition
tente de récupérer cette jeune fille, pour la présenter
au plus vite à l’Office des étrangers de Bruxelles.

2) Selon des sources très sures, Alhoumékani se serait rendu
au Yemen il y a environ 4 semaines. Il était accompagné de 2
belges (le premier serait son avocat et le second un responsable des Affaires
étrangères belges). L’ambassade du Yemen à Bruxelles
aurait refusé de financer leurs billets d’avion.

Alhoumékani aurait
finalement obtenu ces billets d’un proche du pouvoir et d’autres personnes
… Ils se sont finalement rendus au Yemen pour rencontrer une très
importante personalité. Nous n’avons pas son identité, mais
il se murmure que ce pourrait être Odette Mahmoud Haid ! Cela nous paraît
si énorme que nous ne voulons pas le croire. C’est la raison pour laquelle
nous demandons simplement à Monsieur Alhoumékani de nous éclairer
sur le but de son voyage et le nom des personnalités djiboutiennes
qu’il aurait rencontrées.

3) Message de félicitations à Monsieur Abdo Chômeur
N’oublions pas que notre ami Abdo chômeur, comme son nom l’indique,
est resté sans travail depuis très longtemps. Maintenant quil
vient de décrocher un travail d’agent de la SDS à l’ambassade
de Djibouti à Bruxelles, nous ne pouvons que le féliciter pour
ce nouveau poste.

Au nom de l’opposition
djiboutienne à bruxelles, je lui dis Bravo et au plaisir de te voir
rejoindre les rangs des chômeurs un prochain jour …

Hawa
Mohamed

29/05/04 (B249) La troupe du 4 MARS se produit à Bruxelles. (Lecteur)


A l’occasion du 41ème Anniversaire de la création de l’O. U.
A, devenue en 2002, l’U. A ( UNION AFRICAINE ), l’Ambassadeur de Djibouti
à Bruxelles, Mohamed MOUSSA CHEHEEM a organisé une soirée
culturelle djiboutienne à l’Hôtel HILTON, le 25 Mai dernier.

Cette soirée a
été animée par la troupe du 4 MARS, que l’Ambassadeur
a spécialement fait venir de Djibouti. Tout le monde sait que MOUSSA
CHEHEM a un gout très prononcé pour le show médiatique,
mais depuis qu’il s’est fait jeter du gouvernement par I. O. G, les occasions
de s’exhiber devant les médias djiboutiens, sont devenues plus rares
pour lui.

Du coup, il n’est pas
question pour ce paranoïaque notoire, de manquer la moindre occadion
de passer à la téléet de se livrer à son sport
préféré : un discours fleuve (un peu à la Christine
BOUTIN, si on peut oser la comparaison).

La délégation
du 4 MARS, composée de 18 personnes, était logée durant
tout son séjour ( du 22 au 27 Mai ), dans l’enceinte de l’AMBASSADE
de Djibouti.

Bien que l’Organisation
panafricaine ait financé entièrement le séjour et les
billets d’avion de ces artistes (au couleur du R. P. P hélas), le diplomate
a trouvé le moyen de les loger (tous les 18 !), dans un appartement
de 3 chambres situé au 3 ème étage des locaux de la Chancellerie
diplomatique, transformée pour la circonstence en un  » GUANTANAMO
« , sur le territoire belge.

De peur qu’ils ne demandent
asile et protection aux Autorités belges, les artistes ont été
séquestrés pendant 5 jours et ils ne mangeaient que des haricots
bouillis, trois fois par jour.

Il les a fait déplacer
4 fois au total, à bord de deux fourgons aux vitres teintées,
loués pour l’occasion. Ils ne se sont déplacés que pour
aller deux fois sur les lieux du spectacle, et deux après-midi, pour
se produire chez lui, devant sa petite famille, dans sa résidence.
Il parait qu’il est un admirateur de MOBUTOU et qu’il. . .

Mais une personne sur
les 18 a pu échapper au calvaire imposé par MOUSSA CHEHEM :
Karima.

Cette jeune chanteuse
de la troupe du 4 MARS, a pu déjouer de justesse, la surveillence des
vigiles qui avaient pour mission de  » marquer à la culotte  »
chaque membre de la délégation, pour se faire la belle !!

Involontairement, elle
a été contrainte de s’eclipser en emportant des bijoux en or,
d’une valeur significative (950 000 Fdj selon certaines sources), qui appartenaient
à une autre danseuse, qui n’a pas eu la même chance que Karima.

Selon toute logique, la
responsabilité de la disparition de ces objets de valeur, incombe à
Monsieur l’Ambassadeur de Djibouti, puisque l’ensemble des personnes et leurs
biens, étaient censés être placés sous sa garde.

C’est lui même qui
avait voulu que les choses soient faites ainsi. . .  » je suis le seul
maitre à bord. . . « , lachait-il de temps à autre.

Pour finir, nous avons
appris, que l’Ambassadeur organise un repas ce samedi midi.

Cette cérémonie
marquera la fin du séjour en Belgique de la troupe.

D’après des informations
qui circulent dans les couloirs, outre certains collaborateurs triés
sur le vollet, de nombreux réfugiés djiboutiens résidents
à Bruxelles auraient été invités.

Depuis quand Mohamed MOUSSA
CHEHEM éprouve un quelconque sentiment d’affection ou de considération,
à l’égard de ses compatriotes qui vivent dans d’autres conditions
que celles qui embellisent sa vie de diplomate en poste en Belgique ?

 

A mon umble avis et,
selon toute vraissemblence, il tend un piège aux pauvres demandeurs
d’asile, en les faisant photographier ou même filmer, pendant qu’il
leur fait avaler des haricots bouillis, puisqu’il aime offrir ces légumes,
accompagnés d’un bout de pain parfois.

BON APPETIT A TOUS CEUX
QUI SE SONT RENDUS A CE REPAS !

29/05/04 (B249) A lire cette semaine sur LOI (Info lecteur)

DJIBOUTI
Une nouvelle ambassade US en projet

Djibwatch
Une ONG sur Djibouti au Canada

28/05/04 (B249) Inadmissible chantage – Ismaël Omar Guelleh impose aux Etablissements Marill qu’ils lui fournissent gratuitement trois véhicules 4X4 sous la menace d’expulsion du chef d’entreprise s’il ne s’exécutait pas. (Hassan A.)

Bonjour Mr Schaal,

Je vous demande de bien
vouloir passer cet article sur votre site de l’ARDHD car je sais que
vous êtes attentif à tous ce qu’il se passe à Djibouti
et au maintient de l’emploi dans une entreprise qui est mise en péril
par le pouvoir.

J’aimerais évoquer
le cas d’une des plus anciennes sociétés à Djibouti,
qui a résisté au temps, car je suis révolté par
le chantage qu’exerce depuis des semaines le président Ismaël
Omar Guelleh sur Luc Marill, son patron.

Le maître de «
Dar Al Good » aurait promis des cadeaux à divers notables des
régions.

Il a donc exigé
que monsieur Luc Marill lui fournisse en urgence trois 4 X 4 neufs et de couleur
blanche pour soi-disant faciliter la décentralisation et l’action locale
de ces notables.

Les responsables djiboutiens
ont pris livraison de trois 4X4 demandés, qui étaient commandés
par l’Ethiopie, mais ils ont refusé de les payer en prétextant
que c’était par compensation d’une taxe non payée
par les Etablissements Marill.

Cette perte d’argent
est très importante pour les Etablissements Marill qui emploient des
Djiboutiens qui sont menacés par la fermeture possible de l’entreprise
et par le chômage.

Qui leur donnera du travail,
demain, si Luc Marill quittait le pays ? IOG ? Vous n’y comptez pas

Vous avez raison de dire
sur votre site qu’à Djibouti, c’est sans cesse le chantage et
le racket du pouvoir d’Ismaël Omar Guelleh et de sa clique sur les
sociétés qui ne leur appartiennent pas.

Quand il ne restera que
les voleurs entre eux, qui fera fonctionner l’économie du pays
?.

Par
Hassan A.