30/09/04 (B265) Radio-Trottoir : le neveu de Guelleh, Bouh Idriss Omar Guelleh est-il venu en mission spéciale à Paris ? (lecteur)


On nous informe que Bouh Idriss Omar Guelleh, neveu du Président dictateur
auto-proclamé, aurait fait un petit tout à Paris … Outre ses
liens familiaux avec IOG, ce jeune homme est très actif dans toutes
sortes de commerce que les Djiboutiens ont bien identifiés. Certains
ne seraient pas trés recommandables, dit-on ?

Bref, parmi ses occupations
à Paris, il aurait pu avoir été chargé de remonter
l’enthousiast très faiblissant de la communauté djiboutienne
en France et en Belgique à l’égard de Guelleh … et cela en
vue des Présidentielles de 2005.

Certains nous ont affirmé
qu’il était aussi envoyé dans le cadre de l’Affaire Borrel,
pour tenter (lui aussi, c’est un défilé en ce moment) de ramener
les témoins particulièrement génants en ce moment à
la raison … de Guelleh … !

Nous ne saurions apporter
le moindre crédit à cette thèse, car le régime
a déjà sur le dos deux ou trois affaires très graves de (tentative et de)
subornation de témoins, qui ne font qu’accréditer la thèse
défendue par Mme Borrel.

30/09/04 (B265) Mais où est passée la manifestation des victimes djiboutiens de l’attentat du café de Paris? (Lectrice)


Annoncée d’abord en juin, ensuite reportée pour raison de deuil,
la marche devait se tenir finalement le vendredi 17 septembre à Ottawa.

Depuis rien ! Aucun écho,
ni information sur un quelconque média de presse. C’est le silence
absolu autour de cette marche pourtant, attendue par beaucoup d’entres nous.

C’est à se demander si la manifestation a eu lieu ou va avoir lieu
un jour ! Est-ce vraiment sérieux ?

Les organisateurs recontrent-ils
des difficultés pour que se déroule, enfin cette marche juste
et digne ? Qui a peur de cet évènement et de la vérité
? Quelqu’un peut apporter une réponse ? D’avance merci !


Une lectrice.

30/09/04 (B265) LIBERATION : neuf ans après les faits, un procureur et un bâtonnier convoqués en France.(Article de Brigitte VITAL-DURAND) (Info lecteur)


 

Mort
du juge Borrel: Djibouti «dans l’oeil du cyclone»

jeudi 30 septembre 2004
(Liberation – 06:00)

Jusqu’où ira
l’embarrassante affaire Borrel ?
«Il est temps de savoir si l’Etat
français aura le courage de connaître la vérité
sur l’assassinat d’un de ses magistrats, ou si l’on refuse, pour de basses
raisons diplomatiques, d’aller jusqu’au bout».
Olivier Morice, avocat
d’Elisabeth Borrel, veuve du juge assassiné en 1995 à Djibouti,
affirme qu’au stade actuel de l’enquête, le président de la République
de Djibouti, Ismael Omar Guelleh, est «dans l’oeil du cyclone».

Le procureur de la
république de Djibouti, Djama Souleiman Ali, est convoqué aujourd’hui
au palais de justice de Versailles, comme témoin assisté. Le
1er octobre, c’est au tour du bâtonnier des avocats de Djibouti, Me
Martinet, à être entendu.
Tous deux sont suspectés
d’avoir voulu influencer des témoins djiboutéens qui affirmaient
que l’assassinat avait été commandité en haut lieu.

Dans le même temps,
le président de la Commission consultative du secret de la défense
nationale, Pierre Lelong, vient d’être mandaté par la juge d’instruction
Sophie Clément, pour mener l’enquête en personne. Il devra se
rendre aux ministères de la Défense et de l’Intérieur.
Et là se livrer «à toutes les investigations utiles à
la recherche des documents relatifs à la disparition du juge Borrel
et à l’éventuel rôle des autorités djiboutéennes».

Expertises. Pendant
des années, l’enquête sur la mort de Bernard Borrel s’était
enlisée tant à Djibouti qu’en France, où la version officielle
était que le magistrat s’était suicidé. Le corps ayant
été retrouvé calciné au fond d’un ravin, à
80 kilomètres de la capitale, les autorités locales­ puis
les enquêteurs français ­ avaient expliqué que le
juge se serait dévêtu sur la route où l’on a retrouvé
sa voiture, qu’il aurait enjambé des barrières, se serait aspergé
d’essence et aurait sauté dans le vide. Malgré l’invraisemblance
de ces modalités, il a fallu attendre 2002 qu’un nouveau juge d’instruction
ordonne des expertises sérieuses : en fait, le corps du magistrat portait
la trace d’un coup mortel au niveau du crâne et d’un autre dit «de
défense» sur le bras. Dans leur rapport définitif, en
2003, les experts notent encore que l’on n’a retrouvé qu’un seul bidon
sur les lieux, alors que le corps avait été enflammé
avec deux liquides. Ils ont enfin relevé les traces d’une «mise
en scène» orchestrée par les tueurs.

Neuf ans après
la mort du juge, les preuves de l’assassinat étaient réunies.
Reste à en connaître les motifs, et les commanditaires. A Djibouti,
Bernard Borrel détaché par le ministère français
de la Justice, était censé avoir un rôle mineur d’aide
à la refonte du code de procédure pénal du pays. En fait,
il se confirme depuis peu que ce magistrat donnait aussi des coups de main
sur des dossiers plus chauds.

Il a collaboré
à l’enquête sur l’attentat du 27 septembre 1990 au Café
de Paris, rendez-vous des résidents français à Djibouti.
Affaire dont le juge d’instruction Roger Leloire était en charge. Dix
ans plus tard, on retrouve ce même Leloire, mais cette fois aux côtés
de Marie-Paule Morracchini, pour instruire le dossier sur la mort de Borrel.
Tous deux en ont été dessaisis en juin 2000 pour ne pas avoir
convié Elisabeth Borrel et ses conseils à un déplacement
sur les lieux. Ces deux magistrats ne doutaient pas de la thèse du
suicide.

Trafic. Dans ses courriers
de saisine de la Commission consultative, la juge d’instruction Sophie Clément
insiste sur ce point: «Le juge Roger Leloire (…) était en relation
avec Bernard Borrel à la date du décès de celui-ci».
«Il a été retrouvé, poursuit-elle (…) copie
d’une Commission rogatoire Internationale délivrée par monsieur
Leloire et annotée de la main de monsieur Borrel»
(1). De
plus, ajoute la juge d’instruction, «un témoin (…) déclare
que Monsieur Borrel a plusieurs fois sollicité et obtenu l’autorisation
de venir adresser des fax au juge Leloire intéressant l’enquête
menée sur les circonstances de l’attentat du Café de Paris dans
les locaux de la Mission». Autrement dit, contrairement à ce
que laissaient entendre les autorités françaises, le petit juge
Borrel semblait enquêter aussi sur des affaires sensibles. Soupçonnait-il
un trafic d’armes entre Paris et Djibouti ? La juge relève en tout
cas que «les policiers (…) ont mis à jour l’hypothèse
d’une manipulation de l’enquête par les Services spéciaux djiboutéens
dirigés par Ismael Omar Guelleh»
. L’actuel Président,
qui était alors chef du cabinet de l’ancien Président.

(1) Interrogé
hier au téléphone, le juge Leloire confirme qu’il était
«en relation avec M. Borrel : il m’a aidé dans le cadre de mes
fonctions, il faisait l’interface pour mes commissions rogatoires internationales».
Il assure cependant que les annotations sur la CRI sont de sa propre main
et non de celle de son collègue.


30/09/04 (B265) La thèse du suicide du juge Borrel balayée par l’instruction – (LE MONDE sous la signature de Gérard Davet)(Info envoyé par un lecteur)

Cette fois , la juge d’instruction
Sophie Clément ne s’embarrasse guère de précautions diplomatiques.
Dans un courrier adressé le 17 septembre à Michèle Alliot-Marie,
ministre de la défense, elle réclame à nouveau, dans
le cadre de l’affaire Borrel, la saisine de la commission consultative du
secret de la défense nationale.

Pour la première fois, elle exprime son point de vue sur la mort de
Bernard Borrel, le juge français retrouvé mort le 19 octobre
1995 à Djibouti, au pied d’une falaise, aspergé d’essence et
à moitié brûlé. « Les expertises techniques
et médico-légales réalisées dans le cadre de l’instruction
concluent à l’assassinat de Bernard Borrel », a-t-elle indiqué
dans sa lettre. Balayée la thèse du suicide, qui prévaut
toujours à Djibouti depuis le tout début de l’affaire.

La juge Sophie Clément
met également directement en cause l’actuel président de la
République de Djibouti, Ismaël Omar Guelleh, qui était,
en 1995, le chef de cabinet du président Hassan Gouled Aptidon.

Elle explique ainsi que Bernard Borrel, lorsqu’il était en poste à
Djibouti, avait entretenu des relations avec le juge français Roger
Le Loire, chargé à l’époque d’enquêter sur l’attentat
du Café de Paris, commis en 1990. « Il a été retrouvé
dans les documents de M. Borrel copie d’une commission rogatoire internationale
délivrée par M. Le Loire et annotée de la main de Bernard
Borrel (…)

Or, les policiers en charge
de l’enquête sur le Café de Paris ont mis au jour l’hypothèse
d’une manipulation de l’enquête par les services spéciaux djiboutiens
dirigés par Ismaël Omar Guelleh. » La juge fait donc un
lien direct entre l’assassinat de Bernard Borrel et l’attentat du Café
de Paris. Selon elle, le juge Borrel aurait ainsi pu être tué
parce qu’il s’intéressait ! de trop près à des dossiers
compromettants pour les autorités djiboutiennes.
Dans son courrier,
la magistrate rappelle par ailleurs que plusieurs témoins sont venus,
lors de l’instruction, mettre en cause directement M. Guelleh.

NOTE SANS EN-TÊTE

Elle explique en outre
qu’un document de la DGSE, déclassifié, daté du 21 janvier
2000, faisait état des déclarations de deux témoins djiboutiens
ayant révélé « que le clan de l’actuel président
de la République de Djibouti aurait commandité l’assassinat
du juge Borrel ». Mais une autre note, dont l’origine demeure inconnue,
figure aussi dans le dossier d’instruction. Dépourvue du moindre en-tête,
elle rappelle les « affaires dans lesquelles M. Guelleh est impliqué ».
Et se conclut ainsi : « Septembre 1990 : Ismaël Omar Guelleh pourrait
être le commanditaire de l’attentat du Café de Paris. Le dossier
présenté par les autorités locales sur cet attentat serait
en fait une manoeuvre d’intoxication. »

La juge Clément
avait jusqu’à présent du mal à établir l’authenticité
de cette note. Elle ne proviendrait pas de la DGSE, dont les rapports sont
toujours sourcés. Mais le 7 septembre, un témoignage est venu
éclairer la magistrate. André Minana, commissaire divisionnaire,
en poste à Djibouti en 1995 au sein du service technique de coopération
internationale (STIP), a reconnu cette note. « Ces notes ne m’étonnent
pas, a-t-il déclaré à la juge. J’en ai d’ailleurs eu
connaissance. A les voir, je pense que ce sont des notes militaires. Nous
nous échangions ce genre de fiches de renseignements entre services. »

Ces déclarations
ont donc conduit la magistrate à réclamer une deuxième
fois la levée du secret-défense sur des  » documents relatifs
à la disparition du juge Borrel et à l’éventuel rôle
des autorités djiboutiennes ». Elle a saisi d’une même demande
le ministère de l’intérieur. « C’est la première
fois qu’est évoquée de manière aussi directe la participation
de l’entourage d’Ismaël Omar Guelleh dans la disparition du juge Borrel,
a déclaré Me Olivier Morice, le conseil, avec Me Laurent de
Caunes, de la famille Borrel. Tous les documents militaires n’ont pas été
déclassifiés. L’enjeu est désormais politique L’Etat
français va-t-il tenter d’étouffer la recherche de la vérité
? »

Djama Souleiman, le procureur
de la République de Djibouti, était convoqué, le 1er
octobre, au tribunal de Versailles, dans le cadre d’un dossier de subornation
de témoins, lié à l’affaire Borrel. « Il n’y déférera
pas, a indiqué au Monde Me Francis Szpiner, l’avocat de Djibouti. La
convocation ne lui a pas été adressée dans les formes.
Quant à mettre en cause M. Guelleh dans l’attentat du Café de
Paris, c’est grotesque et scandaleux. »

Gérard Davet

. ARTICLE PARU DANS
L’EDITION DU 01.10.04

30/09/04 (B265) Il ne faut pas avoir peur de mourir pour assurer notre liberté. Sinon le choix est simple, mourir dans l’hôpital de Djibouti ou mourir de misère. Qu’est ce que cela change ? (Lecteur)

Très souvent je
lis le site de l’ARDHD et je trouve des idés intéressantes qui
peuvent être échangées sur le pays.

Constat : l’opposition
est endeuillée ; le dictateur a aujourd’hui le champs libre et le soutien
de la France et des USA.

En dépit de cela,
nous pouvons vaincre le dictateur et le licencier. Souvenez-vous de Bokossa,
de Moboutu ou de Siyad Barreh, ils tous ont été vaincus par
le peuple malgré le soutien des occidentaux affairistes.

Le pays est totalement
ruiné aujourd’hui par la mafia du président, dont la majorité
des acteurs ont été importés d’Ethiopie. Les djiboutiens
qui ont choisi de rester au pays sont en permanence, humiliés, terrorisés
et volés.

Ceux de l’exterieur doivent
aboslument et sans délai, se mobiliser et faire parler de Djibouti
pour mettre au grand jour tous les crimes qui sont commis contre le peuple
djiboutien.

Guelleh a donné
l’EED à son cousin, l’Armée à un proche. En résumé
tous les postes-clés sont entre les mains de ses proches. Siyad Barreh
en son temps avait fait de même.

Le discours de Guelleh
à l’ONU est une escroquerie intellectuelle. Il a dit exactement le
contraire de ce qu’il applique dans notre pays. La mal gouvernance, la torture
et le raket sont institués en moyen quotidien d’action du régime.

Il n’y a plus de justice
à Djibouti (Si vous n’êtes pas un parent proche ou un ami du
juge, d’un procureu ou du pouvoir en place, vous serez condamnés et/ou
spollié)

La sécurité
alimentaire, la santé, la qualité de l’enseignement public :
tout cela est oublié et n’a plus que des bonnes paroles pour tenter
de câcher le désastre.

Ou vous choisissez pour
survivre de vous prostituer avec le dictatuer et/ou avec sa femme ou vous
crevez dans la misère.

Pour éliminer ce
dictateur, il faut d’abord mettre un fin définitif au tribalisme et
aimer notre pays. Les deux points sont liés. Si Guelleh a réussi
là où les Français avaient echoués, c’est parce
qu’il a appliqué la vieille règle : ‘Diviser pour régner’
et il nous a monté les uns contre les autres : tribus, clans, régions.

Il s’est entouré
de jeunes diplômes qui ne sont en réalité que des arrivistes,
mal intentioonés qui ne travaillent que pour leur intérêt
personnel.

Le kat et l’ignorance
l’on bien aidé dans son chantier machiavélique : détruire
le pays pour en tirer le maximum de profit..

Ne faudrait-il pas le
combattre dès aujourd’hui, au vue de ce bilan tragique ?

Demain, il sera trop tard,
comme en Irak ou en Somalie. L’union de tous les Djiboutiens et le rejet du
tribalisme sont des notions de bas pour gagner la bataille qui doit s’engager.

Ce que Guelleh nous prépare
depasse l’exclavage : c’est la misére et l’exploitation our tous. Les
revenus diminuent et les chargent augmentent.

Le jour venu, le fourbe
compte bein utiliser, au maximun, la misère du peuple et la division
pour tenter de se faire élire. Des manifestations doivent être
organisées avant les élections et se dérouler partout
: à Djibouti-ville, dans les chefs lieu et dans les capitales occidentales
pour réclamer des élections libres et démocratiques.

Seules, ces manifestations
populaires pourraient nous sauver de l’impasse et de l’effondrement irréversible.
Il ne faut pas avoir peur de mourir de cette façon. Sinon ce sera dans
l’hôpital sous équipé ou dans la misère la plus
noire.

2005 doit être l’année
de l’espoir, de l’action et du changement. Chaque Djiboutien doit être
aussi motivé que l’étaient nos parents avant l’indépendance,
car c’est notre destin et l’avenir de nos enfants qui sont en jeux.

30/09/04 (B265) Comme nous l’avions imaginé, Grandes oreilles ne se serait pas rendu à la convocation de la Justice française … En application des accords franco-djiboutiens, les Gendarmes vont-ils venir le cueillir chez lui ?

 

Selon les propos
de Me Spizner, relatés par le Journal Le Monde, Djama Souleiman,
Procureur Chef de la Dictature, ne se serait pas rendu à la convocation
de la Justice française.

Il aurait tout simplement
oublié de le faire, car l’invitation était mal rédigée
à son avis et il avait mal noté le rendez-vous.(*)

Selon des avis autorisés,
la juge devrait le faire chercher par la Force, pour qu’il se présente
: du sport en perspective !!!

(*) Nous attendons
la confirmation de sa venue ou de son absence.

30/09/04 (B265) Attention, la manifestation du 6 Octobre devant la Commission de l’UE à Bruxelles sera organisée à 13 h et non 14 h comme cela avait été annoncé à la demande des organisateurs. (Lecteur)

Je tiens à vous
informer que la manifestation du 6 Octobre devant la Commission de l’U.E débutera
à 13 heures et non pas à 14 heures
comme je l’avais indiqué
dans mon courrier précédent, qui a été publié
par votre site ARDHD le 27/09/2004.

Je demande aux militants
(es), aux sympathisants (es) de l’opposition et aux amis de la démocratie
de m’excuser pour cette rectification d’horaire.

29/09/04 (B265) Un lecteur djiboutien de Bruxelles nous adresse le texte d’une chanson pour l’opposition sur le style Rap.

____________________________
Note de l’ARDHD
Nous tenons à féliciter ce lecteur pour ce travail et pour nous
en avoir confié la diffusion. Nous espérons que les lecteurs
djiboutiens vont l’imprimer et qu’ils la chanteront lors des prochaines réunions
et/ou manifestations.
Longue vie à cette chanson et qu’elle devienne le symbôle de
la résistance à IOG et à la dictature.

Vous
pouvez télécharger la version imprimable au format .PDF

___________________________________________

Chanson de Rap

Face au régime
se dresse le peuple Djiboutien.
27 ans et bientot je ne sais combien de temps de dictature.
Le réveil sera brutal et mon peuple m’annonce la nouvelle, je ne
Comprend pas ce qu’il me raconte, tout me parait iréel, c’est le bordel
à
Djibouti, ils ont buté un des notres, descendu un des notre, liquidé
un des
notres. C’est la merde et ca cours dans tous les sens pour se venger, le
régime n’a pas pitié, meme si c’est chaud, nique le danger,
on veut se
venger, le peuple Djiboutien en a marre de ce dictateur.
Etrangements à Djibouti, règne une atmosphère malsaine,
le Satan plane et lache sa haine, lache ses chiennes pour nous
dresser, on n’est pas pressé , une derniere sommation nous ai adressé,
rien
à battre ou cela voudrait dire qu’ils peuvent nous abattre ou nous

manipulaient comme les putains de traitres, ils chargent sur nous et tentent

de nous neutraliser, et detruisent le peu qui nous reste de chez nous et
meme certains se retrouvent paralyser. Cokctail molotophe, y’en a qui
aiment, qui aiment griller le gigot, du gigot grillé pour le 18 Décembre,
il
ne faut pas se faire prier. Bon de batard, on verra qui rira le dernier.
Oueeeeeeeeeeeeeh , On verra qui rira le dernier.

{refrain}
Forcément, nous harcelons constamment; la panique monte face au régime
et
les traitres. Les contract et les guerriers exigent le droit de véto.


On est des hommes et des femmes desarmés sans defence. Donc on se retrouve

en légitime défence. A force de manipuler, ils ne récoltent
le Tempo. Qui
seme le vent recolte le Tempo (tempete).
Les plus rebelles voudraient meme s’en prendre à ceux qu’ils aiment.
Nous
sommes leur reflet quand ils croient etre des notres. Et le meilleur d’entre

eux ne vaut pas mieux que le pire des notres. Leur degres de violence sera

le notre. La porte au tolérance sera la notre. Les consequences, votre

entiere responsabilité Ce sont des tueurs que vous avez crédité
( victime du
18 Décembre). Tueurs d’innocents dans état dictatorial.

{refrain}
Forcément, nous harcelons constamment; la panique monte face au régime
et
les traitres. Les contract et les guerriers exigent le droit de véto.


C’est la guerre civile, comme au Liberia, envoyer ses missiles, trop facile

de jouer aux plus hostiles depuis son domicile, mais ainsi soit il, ils
veulent et bien ils l’auront. Oueeeeeehhhhhh l’occasion fera tout.
Ils sauront que le peuple Djiboutien brule de rage, dégage du passage,
reste
sage, on devient l’otage de certains personnages.
Que de putains de gars ballottes, fachés, pres à focher, les
pédales qui
viennent te chercher (SDS) en faisant des enquetes baclées et pres
à te
boucler, à te torturer et mattent les dégats apres leur passage,
descente
musclée.
Vue que ces gars ne respectent pas, on ne respectera rien, oueeeeeeh car ces

gars la sont des vauriens.

{refrain}
Forcément, nous harcelons constamment; la panique monte face au régime
et
les traitres. Les contract et les guerriers exigent le droit de véto.


Ils n’arretent pas de nous braquer donc on pourra leur tenter une embuscade

planquée, des tireurs embusqués avec des pompes chargées,
la suite s’annonce
donc chargée, et la prison de Gabode pourrait se dechargait.
C’est une facon de protestation, contestation, apportant des solutions à
des
fréquentes altercations. Et personne ne pourra arreter des hommes et
des
femmes decidés. Oueeeeehhh régime louche, louche comme les traitres.
Je reve de faire comme un ouf face à ce régime louche.

{refrain}
Forcément, nous harcelons constamment; la panique monte face au régime
et
les traitres. Les contract et les guerriers exigent le droit de véto.


Je ne suis pas un dégéno pour qui la maille aux vices est devenu
pro, trop
de bleme pro BRO dans mes propos, je me la joue escro, et devant ce régime

je vais oser à la Kaiser Sauzé. Toi tu n’as pas la haine. Ce
régime nique
les jeunes dans son rétro, laisse zig zag prouesse, esquive sans finesse,

les promesses pourri de ce régime méritent le guiness. C’est
quoi le
probleme?, C’est ce que tu ne vois pas le probleme. Ton vice, action, nos

réactions on subit; on s’est dit qu’il y aura une confrontation donc
on
s’unit; on s’est mis du coté de ceux qui s’aiment quand tu s’éveilles,
a
soumis pour que tu vois tes reves inassouvis. Je crois qu’il y a le feu, il

faut agir vite.
Regarde, on crève pour rien, et si mon peuple tombe si bas c’est qu’on
fait
rien.
Comment espérer pour demain et qu’est ce qui nous retient sur terre
si ce
n’est le fait qu’on fera parti des bons qu’on enterre en premier. Car s’il

faut vivre ce qu’on vit, on doit se renier. Jamais.
L’état est un assassin. Ce régime est un assassin en appliquant
la loi du
silence.

{refrain}
Forcément, nous harcelons constamment; la panique monte face au régime
et
les traitres. Les contract et les guerriers exigent le droit de véto.


La vérité c’est que ce régime se frotte sur notre ciel
bleu. (WOU
RAHESSANAYA). Ce régime nous méprise tant, tu ne dois pas t’attendre
à
mieux. Eh! toi, écoute bien ce que te dis le peuple Djiboutien.
La prochaine fois quand tu parles au nom du peuple Djiboutien, mesure tes

mots, mesure les mieux, mesure les mieux, tes mots, mesure les mieux, tes

mots, tes mots mesure les mieux.
Pas de justice, donc pas de paix, pas de RAHO.
ON a trop la haine, on s’entend bien ou pas?

{refrain}
Forcément, nous harcelons constamment; la panique monte face au régime
et
les traitres. Les contract et les guerriers exigent le droit de véto.


Comment ca se fait qu’il y a certaines personnes qui detiennent tout le
pouvoir à Djibouti. Ca veut dire que les autres (le peuple Djiboutien)
sont
descendus du ciel cachés derriere la pluie. Eh! Arrete ton baratin
à deux
francs, car si la vie était un match de foot, tu (régime) seras
un coup
franc.


{refrain}
Forcément, nous harcelons constamment; la panique monte face au régime
et
les traitres. Les contract et les guerriers exigent le droit de véto.


Forcément, nous harcelons constamment; la panique monte face au régime
et
les traitres. Les contract et les guerriers exigent le droit de véto.
Je dedicace ce texte
à tous les Djiboutiens, ceux qui ne changent pas de
camp.
Il faut que ca cesse avec ce regime mafieux.
A ceux ou celles qui ont perdu quelqu’un de tres cher dans le conflit à

Djibouti, il ne font oublier car eux ils ont cru, cru, et ces personnes
n’etaient pas des pro, ni des escro, mais ils ont osé. Car seul la
mort fait
leur charme.
Je pense à vous.