30/10/04 (B270) Décidément le cocktail-fourtout de l’Ambassadeur de Bruxelles fait couler beaucoup d’encre dans la Communauté : des photos !

Un lecteur, qui avait
répondu présent à l’invitation, nous avait adressé
un compte-rendu, fort critique, il faut bien le reconnaître. Il avait
persisté en nous signalant que l’Ambassadeur, Membre éminent
des Brosses à Reluire, avait réagi brutalement à la lecture
de son article et qu’il avait traqué « la fuite » sans en trouver
l’origine.

Ensuite un autre lecteur
anonyme, sans encenser ouv ertement l’Ambassadeur, avait essayé de
prendre la défense de S.E. en détournant l’attention sur les
turpitudes, plus graves à son avis, des Ambassadeurs de Djibouti à
Paris et à Whashington. Provocation ! Avis sincère ! Inspiration par le service de Communication de l’Ambassade (ce qui ne serait pas très gentil pour ses propres collègues )? Nul le
sait vraiment !

Aujourd’hui, nous recevons
des photos de cette réception qui semblent confirmer les faits relatés
par « l’invité » anonyme de la réception. Nous les publions
au titre de documents, car nous ignorons qui a pris ces photos et comment
elles nous ont été acheminées. Il est clair que les participants
ne semblent pas refuser d’être pris en photo …

29/10/04 (B270) Un collectif d’étudiants djiboutiens du Nord de la France nous adresse une contribution pour demander à tous les Djiboutiens de ne pas céder aux sirènes du tribalisme, mais de faire des propositions constructives pour changer le système actuel.

C’est après une
mure réflexion que nous avons décidé de vous écrire
pour vous faire part, cher ARDHD et chers compatriotes de nos pensées.

La contribution de chacun
d’entre nous à ce débat apporte un éclairage indispensable
et une impulsion en vue de rendre limpide la vie politique djiboutienne à
chaque concitoyen.

Il faut mettre en exergue
qu’une génération toute entière a systématiquement
été tenue à l’écart non seulement du jeu politique
mais aussi de tout débat d’idées.

En ce jour notre pays
se trouve à une période charnière de son évolution
politique car il est indispensable qu’il y ait une prise de conscience de
la part de la jeunesse quant à la situation déplorable dont
elle va hériter par la faute de ses aînés.

La gabegie de certain
de nos dirigeants à conduit à un tarissement des finances de
l’état. J’en prends pour exemple le rétrécissement du
niveau de vie, telle une peau de chagrin du tiers de la quasi majorité
de la population. Nous nous trouvons à six mois de l’élection
présidentielle et il n’y a aucun véritable débat.

L’opposition qui faisait
corps autour de feu Ahmed Dini est disloquée. Elle a perdu le seul
homme de principe et de conviction qui pouvait faire face à IOG lors
de la future élection et revigorer le débat au-delà des
clivages ethniques ou tribaux.

Comme vous pouvez le constater
au nom de la Sainte liberté d’expression bon nombre de contributions
publiées sur le site de l’ARDHD sont clairement empreintes d’idées
sectaires et tribalistes qui gangrènent l’esprit de bon nombre de djiboutiens.
(Nous ne remettons nullement en question le rôle du site qui serait
celui  » d’intermédiaire  » de publication et ne prend pas
position. Nous l’en félicitons).

Voilà le mot est
lancé  » tribaliste « , le mal djiboutien !!!. Ce mal qui nous
ronge depuis notre indépendance, nous avons réussi à
l’exporter au-delà de nos frontières, quel triste constat !!!!!!!!!.
Au nom de la liberté d’expression, on peut dire tout et n’importe quoi,
tant que cela est dirigé contre une personne ayant un poste à
responsabilité. L’absence de civisme est un des éléments
constitutifs de la stagnation de la démocratie en Afrique, notamment
à Djibouti et de la multiplication des atteintes aux Droits de l’Homme.

Référons-nous
aux contributions portant sur la soirée organisée au sein de
notre représentation à Bruxelles ou cet invité mystère
ne fait que jacasser sur l’Ambassadeur et sur son personnel en disant prendre
fait et cause pour l’opposition. Mais il occulte les noms de toutes les personnes
présentes en dehors des Afar. Pourquoi n’a-t-il pas cité nommément
les intervenant Issas ? Est-ce que cette personne joue sur les deux tableaux
? A notre sens, tout le monde doit être mis sur un même pied d’égalité.

Il y a beaucoup de choses
qui ne nous semblent pas très logiques ! Il faudrait se poser la question
de savoir pourquoi notre représentation à Bruxelles est surmédiatisée
? Soyez assurez que nous ne tenons pas à faire la promotion de la personne
de l’Ambassadeur Moussa Chehem, mais par honnêteté intellectuelle,
il nous faut lui reconnaître qu’il n’est pas un novice dans le domaine
politique puisqu’il est le seul parmi nos représentants actuel à
avoir exercer pendant plus d’une décennie des fonctions ministérielles
à la tête de différents départements.

Nous sommes d’avis que
dans l’intérêt de notre pays, il est l’homme qu’il faut à
Bruxelles, capitale du Royaume de Belgique et de l’Union Européenne.

Pourquoi dans un même
élan de vérité ne dénonce-t-on pas les agissements
des Ambassadeurs Rachad Farah et Robley Olhahey, car en tant qu’étudiant
en France nous pouvons vous garantir que vous seriez friants d’apprendre ce
qui se passe à Paris.

Un exemple très
simple : êtes-vous au courant que la Résidence acquise sous le
mandat de M. Goumaneh à Paris est aujourd’hui désertée,
car les caprices de S.E. Rachad Farah ont contraint IOG à lui louer
un appartement hors de prix dans le 16e arrondissement, quartier parmi les
plus chers de Paris. Dans la foulée, je voudrais attirer l’attention
des étudiants djiboutiens en France et en Afrique du Nord sur le fait
que leurs bourses sont menacées pour régler les escapades nocturnes
de M. Rachad Farah dont certains appétits ne font que se développer
et s’amplifier.

Ou bien, notre représentant
à Washington qui se livre à des malversations en tous genres
depuis sa prise de fonctions dans les années 80.

Vous voyez, c’est ce genre
d’histoire qui éveille l’esprit vicieux de certains Djiboutiens. Il
faudrait donc essayer d’éviter ces sujets stériles car ils ne
conduisent nulle part.

Ce qui nous touche vraiment
aujourd’hui, c’est que des Hommes tel que DINI se sont battus contre des moulins
à vents, en tout cas pour un peuple dont la gabegie pour les ragots
à tendance ethnique n’a jamais faibli et bien au contraire, aurait
tendance à se renforcer au fur et à mesure que le temps passe.

Ceux qui sont partis en
croisade pour discréditer Mohamed Moussa Chehem en jouant sur la fibre
ethnique ne sont pas à blâmer, car ils ne sont que le pur reflet
d’une certaine partie de la société djiboutienne. C’est pour
le futur de celle-ci qu’il faudrait se faire du mauvais sang.

Au moment de l’indépendance
l’unité nationale djiboutienne était moins précaire qu’elle
ne l’est aujourd’hui.

Notre objectif doit être,
dés à présent, de rehausser le débat afin de pouvoir
générer de nouvelles idées et de facto, de nouveau comportements
qui permettront la régénérescence d’un sentiment Djiboutien
et non AFAR, ISSA ou ARABE.

Au demeurant cette nouvelle
orientation permettrait à l’ARDHD de devenir la plate-forme du renouveau
djiboutien.

Un
collectif d’étudiants djiboutiens
du Nord de la France

29/10/04 (B270) Lette ouverte à Monsieur Ali Salem Omar, Président du MRD en Belgique (Par un Djiboutien, membre de l’opposition).

(Note de l’ARDHD : nous publions cette lettre avec toutes les réserves d’usage. Si le témoignage d’une personne peut aider à la manifestation de la vérité, il est important que la Justice française en ait connaissance. En revanche, nous ne savons absolument pas si M Salem détient des informations précises et nous mettons tout le conditionnel, dans les affirmations selon lesquelles il en serait le dépositaire.)

Cher Monsieur,

D’après des sources qui vous sont très proches, nous avons appris
que vous vous préparer à témoigner dans l’assassinat
de Feu Bernard Borrel.

En résumé, il nous a été rapporté que vous
étiez le professeur personnel des enfants du Feu Général
Yacin Galab et que ce dernier aurait pu vous avoir fait des confidences sur
le meutre diligenté à l’encontre du juge Bernard Borrel.

Par d’autres sources, nous apprenons qu’il vous aurait pu vous avoir remis
un dossier sur le sujet à sa sortie de prison. L’autre dossier serait
dans les mains de Ali Ibdan, actuellement en poste au département arabe
à l’assemblée nationale. Ami de Kotali (beau frère d’Al
Gamil), ce dernier s’est rangé du côté d’IOG et son régime
et il y a peu de chance qu’il ne rende publique les informations dont il pourrait
disposer.

A la différence de ce ‘repenti’, vous avez choisi courageusement de
combattre ce régime depuis la Belgique.

Vous avez confié à un ami très proche de vous, qui va
certainement se reconnaître, que contrairement à Monsieur Al
Houmékani, dont on a dit qu’il n’avait accepté de témoigner
que pour obtenir son statut de réfugié politique (cf les propos
du procureur Djama pour tenter de sauver la peau d’IOG), vous aviez opté
pour le schéma inverse. C’est à dire obtenir d’abord votre statut
et de témoigner ensuite.

Nos sources confirment que depuis déjà quelques mois, vous êtes
en possession de votre statut de réfugié politique.

Les mêmes sources affirment aussi que vous vous préparez à
apporter votre témoignage et donc votre pierre à l’édifice
de la vérité qui, de toutes les façons, doit éclater
un jour.

D’autres sources depuis Djibouti, nous disent que ce jour là, le fils
du défunt, Youssouf Yacin Yabeh (ex élève à vous)
était présent à côté de son père
qui vous aurait raconté l’histoire dans les détails. Et qu’actuellement
même vous pourriez avoir conservé un contact quasi permanant
avec Youssouf Yacin pour approfondir vos connaissances de l’affaire.

Qu’en est-il vraiment, Cher Monsieur ? Si nous nous sommes permis de vous
poser cette question aujourd’hui, c’est tout simplement pour arriver par tous
les moyens à contribuer à la connaissance de la vérité.

C’est pourquoi nous ne pouvions rien faire de moi que de vous encourager dans
cette voie et à ne pas prendre de retard. Cela contribuera de façon
évident à affaiblir encore un peu plus, les positions que nous
jugeons scandaleuses du dictateur djiboutien et de ses proches.

Que dira-t-on sur vous dans les media officiels ? Vous concernant, il sera
difficile de faire croire que vous êtes « fou », fragile mentalement
ou en attente du statut de réfugié.

Cher Monsieur, nous vous
renouvelons tous nos encouragements. Et même si les autorités
lançaient à votre encontre une campagne de calomnie, sachez
que nous serons derrière vous pour la contrebalancer et que de toutes
les façons, les foudres maladroites de ce régime chancelant,
ne pourront que réhausser votre Crédit et notre Notoriété.

Enfin dans l’hypothèse peu probable où nous nous serions trompés
sur les informations que vous pourriez détenir, nous vous remercions
de le faire savoir officiellement, ce qui mettra un terme au débat.

Un
Djiboutien, membre de l’opposition.

28/10/04 (B269) Radio-Trottoir : les prédateurs de notre économie devraient faire rapidement leur choix, s’ils veulent éviter le jugement pour détournements de fonds publics, au lendemain de l’alternance démocratique.

Une alternative démocratique
aura lieu dans notre pays, c’est inévitable et dans l’ordre naturel
des choses.

Cette alternance peut
prendre 10 ans comme elle peut bien se produire dans un an ou deux ans.

Ce jour là, il
faudra bien reconciler les djiboutiens, d’abord avec eux mêmes puis
avec leur propre Nation. Pour atteindre cet objectif, un prealable s’impose.
Une reconciliation nationale et equitable ne pourra se faire que si un minimum
de justice est rendue aux gens qui ont souffert de ces longues decennies d’un
regime autocrate.

Le retablissement de
l’honneur de l’Etat passe par un bon fonctionnement d’une justice impartiale
et sereine, qui devra juger en toute transparence et dans l’equité,
les predateurs des deniers publics et les contraindre à rembourser
aux Trésor les sommes qu’ils ont détourné.

Un tribunal devra rapidement
être constitué pour statuer sur leur cas.

Il serait juste que les
survivants soient condamnés au remboursement sous menace d’une lourde
condamnation à de la prison et d’une possible déchéance
de leur nationalité djiboutienne. Pour les défunts, la charge
du remboursement pésera sur les héritiers.

Transparence et équité
ne signifie pas la pitié pour tous les canards boiteux qui devront
assumer leurs lourdes responsabilités devant leurs Juges.

A titre indicatif, j’ai
dressé une liste non exhaustive des principaus prédateurs de
nos finances depuis 1977.

A eux seuls, ils pourraient
devoir à la Nation au moins 400 milliards de francs Djibouti. Cette
mane financière pourrait servir à construire des hopitaux et
des ecoles pour nos enfants.

Son retour dans les Caisses
de l’Etat éviterait d’avoir à tendre la sébile aux institutions
financieres internationales tel que le FMI et nous mettrait à l’abri
des besoins financiers.

Voici les listes des personnalités
concernées que j’ai classées suivant l’évaluation de
leur forturne (*):
1 – Ismaël Omar Guelleh ( > 100 Milliards de FD)
2 – FEU Yacin Yabeh Galab ( > 50 Milliards de FD)
3 – Ali Meïdal Weis ( 15 Milliards de FD)
4 – Moumin Bahdon Farah ( 10 Milliards de FD)
5 – Abdourahman Boreh ( 8 Milliards de FD)
6 – Barkad Gourad ( 6 Milliards de FD)
7 – Ismaël Guedi Hared ( >5 Milliards de FD)
8 – Djama Haid ( 5 Milliards de FD)
9 – Hole Hayeh ( Ambassadeur à New York) ( 4 Milliards)
10 – Hamid, Ministre de l’Education Nationale ( 3, 5 Milliards de FD)
11 – Yacin Elmi Bouh ( 3 Milliards de FD)
— – M Kamil, Directeur de l’EDD (3 Milliards de FD)
— – Djama Ali Guelleh ( 3 Milliards de FD)
— – Said Barkad ( 3 Milliards de FD)
— – Moussa Chehem (Ambassadeur à Bruxelles) ( 3 Milliards de FD)
16 – FEU Salah Hildid ( 2, 5 Milliards de FD)
17 – Hassan Gouled Aptidon ( > 2 Milliards)
— – Ali Roubah ( > 2 Milliards de FD)
— – Général Fathi ( 2 Milliards de FD)
— – Idriss Omar Guelleh ( 2 Milliards)
— – Kadra Haid ( 2 Milliards de FD)
— – Saad Omar Guelleh ( 2 Milliards)
— – Youssouf Touyou, Frère du Président( 2 Milliards de FD)
— – Al-Gamil ( 2 Milliards de FD)
25 – Fihan Badan, Entrepreneur ( 1, 5 Milliard)
— – Abidillahi Magareh ( 1,5 Milliard de FD)
— – Djama Aouled ( 1, 5 Milliard de FD)
28 – Hassan Said Kaireh Dit Madobeh ( > 1 Milliard de FD)
— – Mohamed Goumaneh ( Ancien Ambasseur ) ( > 1 Milliard de FD)
30 – Sakatoure ( 1 Milliard)
— – Colonel Mahdi ( 1 Milliard)
— – Rachad Farah ( 1 Milliard de FD)
— – Elmi Nour DIT Birhass ( 1 Milliard de FD)
— – Elmi Obsieh Waiss DIT Djohar ( 1 Milliard)
— – Abdallah Abidalhi Miguil( 1 MIILIARD)
— – Le Directeur de Nomad Aid ( 1 Milliard de FD)
— – Abdallah Domaine ( 1 Milliard de FD)
— – Mouse Hoch, Entrepreneur ( 1 Milliard de FD)
39 – Daoud Obsieh (900 Millions de FD)
— – Mogueh Dirir ( 900 Millions de FD)
41 – Boureyeh, Père ( 800 Millions de FD)
— – Hassan La Macho, Ancien Commissaire de Tadjouarah ( 800 Millions de FD)
— – Ismael Tani ( 900 Millions de FD)
44 – Hassan Robleh, Ancien Directeur de la Voirie ( 800 Millions de FD)
— – Abdirzack Arsen ( 800 Millions de FD)
— – Aden Dileta ( 800 Millions)
47 – Abdoulfatah Moussa Arreh ( 700 Millions de FD)
— – Haidid, Conseiller du Ministre de l’Education ( 700 Millions de FD)
49 – FEU Hirdeh ( 600 Millions de FD)
50 – Hassan Farah, Le Médiateur ( > 500 Millions de FD)
51 – Mohamed Abdillahi Hamarreteh ( 500 Millions de FD)
— – Général Zakaria ( 500 Millions de FD)
53 – Chideh, Ex-Maire de Djibouti ( > 400 Millions de FD)
54 – Haidid, Directeur de Djinet ( 400 Millions de FD)
55 – Souleman Djama, Le Procureur ( > 300 Millions de FD)
56 – Abdo Isse ( 300 Millions de FD)
57 – Gauche, Commandant Du Port ( 300 Millions de FD)
58 – Ahmed Isse Gabobeh (200 Millions de FD)
59 – Ben Bidarleh ( > 100 Millions de FD)

 

NB : Les predateurs publics
doivent apprendre que le monde est devenu un village. Finis, les paradis fiscaux
secrets et introuvables pour camoufler l’argent illicite. Finis les pays blanchisseurs
de l’argent sale. Les voleurs de deniers publics seront traqués désormais
où qu’ils se trouvent.

La seule chose qui puissent
encore les sauver : c’est un repentir sincère et spontané, accompagné
du versement des montants concernés.

Pour assurer les opérations
dans la Transparence, la Justice et la Sécurité, nous sommes
à leur disposition pour leur communiquer le numéro d’un compte
séquestre, qui sera ouvert auprès d’une Banque française.
Ainsi les autorités françaises auront la mission de garder et
de protéger l’argent jusque l’alternance democratique.

Après tout, c’est
un choix être promis au bannissement ou devenir des repentis pardonnés.

 

Remarquez que celle qui
se dit, la premiére dame du pays, Kadra Haïd est la seule femme
qui figure sur cette liste !

Bouleh
Gueleh

(*) L’ARDHD
publie la contribution de ce lecteur sous sa responsabilité, au titre
de la Liberté de l’information, mais elle précise bien qu’elle
n’est pas en mesure de vérifier les montants avancés du patrimoine
de ces personnes, qui ne sont à ses yeux que des indications.

28/10/04 (B269) Radio- Trottoir : à Djibouti, les renégats et les espions ne se recrutent pas que chez les mâles. (Lecteur)

On observe qu’un nombre
important de femmes et non des moindres auraient succombé aux sirènes
de la tentation RPPiste afin de rejoindre l’Alimentura au pouvoir.

C’est un phenomène grave sur lequel l’opposition, dans son ensemble,
devrait sérieusement se pencher.

Ne parlons pas des épouses des anciens opposants qui ne font qu’emboîter
le pas à leurs renégats de maris (Aden, Moumin, Gabayo, Jean
Paul, etc) lorsque ce ne sont pas elles-mêmes, qui les ont convaincu
de basculer dans la sphère d’IOG.

Celles dont il est question ici, ce sont les passionaria de l’opposition,
les mères, les soeurs, celles qui se sont faits un nom en son sein
ou qui ont su reprendre le flambeau après la disparition d’un leader
d’époux…

Ce sont les Choukri Abdourahman
Andoleh, les Saida Hassan Bouh (épouse d’Ali Meidal), les Safia Osman
Bahdon, les Amina Ismaël (Veuve de feu Elabeh), les Saïda Barreh,
etc, etc., pour ne citer que celles là. Aux dernières nouvelles
seules Choukri et Saïda (Mme Meidal) seraient les seules à ne
s’être pas encore rangées…. Mais peut-être la question
est-elle de savoir pour combien de temps ???

Saïda Barreh ? Elle a basculé, dans le sillage d’Aden Robleh,
son mentor. Elle a passé le mois de juin dernier à Djibouti,
aux frais du contribuable, fréquentant assidûment le Palais de
Haramous, sous l’aile protectrice de la première dame auprès
de qui elle a fait allégeance et qui lui a assuré l’escorte
de la garde présidentielle, le jour de son départ.

Amina Ismaël ? Ce sont ses enfants, nourris au biberon de l’Etat depuis
leur naissance, qui ont eu raison d’elles et notamment Coco qui, le premier
a rejoint l’enemi de son père, pour n’avoir pas su se faire à
l’austérité de la vie d’opposant.

Bref, elle a basculé
la veuve Elabeh, il y a bientôt 2 ans. Aussitôt cooptée
par Odette pour intégrer le très selectif corps des dames de
compagnie de Madame; ce qui lui a donné droit à passer à
Paris l’été 2003, khatant journellement aux frais du contribuable
dans la cossue résidence privée louée, toujours aux frais
du contribuable djiboutien, en plein Champs-Elysée.

Le plus grave chez Amina,
ce qu’elle s’est fait la spécialité de dénoncer les militants
discrets de l’opposition, qui pour cause de dictature, n’osent pas s’afficher.
Elle passe son temps, dit-on à Djibouti, à balancer ses ex-camarades,
durant les séances khatiques avec la première . "Un tel,
vous croyez que c’est un bon fonctionnaire proche de vous, pschtttt, c’est
un vrai militant du MRD, il venait chez moi à la nuit tombée,
pour rencontrerDAF . Une telle, n’en parlons pas, et ainsi de suite….

La pathologie est connue,
chez tous les renégats … Mais ce n’est pas la seule spécialité
de notre veuve qui en a une autre beaucoup plus rémunératrice
: c’est la chasse aux ex-militantes de l’opposition afin de les attirer dans
les jupons d’Odette; d’où sa "drague" effrenée et
sans repit auprès des dernières des Mohicans : les Choukri et
Saïda, l’épouse du général Meidal. Aux dernières
nouvelles, Choukri serait en passe de succomber et d’accepter de faire allégeance
à son ennemie de toujours, Kadra-Odette. Oh, c’est une innimitié
qui ne date pas d’aujourd’hui, mais de l’époque où cette dernière,
mariée a Abdallah Kamil alors Ministre des affaires étrangères
de Gouled, convoitait le petit IOG, à l’avenir prometteur.

Bref, pour Choukri, il
ne s’agirait pas d’une allégeance gratuite, mais d’une tentative, éperdue
et vaine à notre sens, de sauver la situation financière d’une
famille plus qu’endettée et poursuivie par une justice fiscale aux
ordres du dictateur. Après le mari, exproprié de l’ex Prisunic,
qui est tombé dans l’escarcelle du mafieux Al Gamil, copain d’IOG,
voici venu le temps des fils qui sont en passe des se voir spolier de leur
seule activitée lucrative "la Maison de la Presse"…

C’était notre chronique d’un ralliement annoncé, en souhaitant
toutefois en ce mois béni de ramadan, que Dieu donne à notre
Choukri le sursaut de dignité necessaire pour resister à l’ignominie
et à l’affront, fussent-ils edulcorés par une veuve devenue
folle, car n’ayant ni foi ni loi et soumise à l’influence du Mal.

Un camarade.

28/10/04 (B269) A lire sur le site du GED un article fort bien documenté sur l’instruction d’une affaire concernant une opération de liquidation qui avait été envisagée contre MM Alhoumekani et Iftin. (Article repris en intégralité avec l’aimable autorisation du GED)

Lien
avec l’article sur le site du GED http://www.gouv-exil.org/3_actualite/actu1_467.htm

26/10/04 – GED / BELGIQUE
– Mettant à profit un stage en France, M Abdo ISSA BOULALEH commissaire
du 5ème arrondissement à Djibouti et le Colonel Abdo ABDI DEMBIL
se seraient rendus ce week-end à Bruxelles pour lancer une opération
de liquidation physique de Mohamed SALEH ALHOUMEKANI et d’Ali ABDILLAHI IFTIN.

Par Justicia.

Cette information doit
être prise très au sérieux et c’est la raison pour laquelle
la Justice belge aurait entendu cet après midi l’ex commandant de la
garde présidentielle M Ali ABDILLAHI IFTIN et entendrait demain matin
son ex adjoint M Mohamed SALEH ALHOUMEKANI et un autre témoin ayant
– quant à lui – assisté à la réunion organisée
ce week-end à Bruxelles par M Abdo ISSA BOULALEH commissaire du 5ème
arrondissement à Djibouti et le Colonel Abdo ABDI DEMBIL.

Lors de cette réunion
qui s’est déroulée à l’Ambassade de Djibouti à
Bruxelles, les derniers nommés auraient abordé trois points
:

– à partir des
Djiboutiens – faux réfugiés somaliens et bénéficiant
du statut de réfugiés – création d’un groupe financé
et soutenu – argent liquide et khât – par l’Ambassade à Bruxelles
et chargé de faire de la propagande en faveur du pouvoir d’Ismaïl
OMAR GUELLEH,

– ce même groupe
ayant pour seconde mission de briser par le force toutes les manifestations
des Djiboutiens, notamment celles organisées lors des visites d’Ismaïl
OMAR,

– l’essentiel étant
la " mise à prix " de la tête de Mohamed SALEH ALHOUMEKANI
et d’Ali ABDILLAHI IFTIN en versant une somme d’argent à divers Djiboutiens
– faux réfugiés somaliens – installés en Belgique alors
que le propre frère d’Abdo ISSA BOULALEH commissaire du 5ème
arrondissement à Djibouti serait impliqué dans cette opération
comme " intermédiaire financé " chargé des
recrutements en tous genres.

Rappelons que le frère
d’Abdo ISSA BOULALEH – dont il est question – vit en Belgique depuis plus
de 4 années sous le statut de réfugié somalien alors
qu’il est Djiboutien et participe aux activités occultes comme agent
du SDS attaché à l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles.

Les faux documents somaliens
qui lui ont servi à obtenir le statut de réfugié auprès
du Commissariat Général des Réfugiés et Apatrides
(CGRA) de Belgique lui ont été fournis par son frère
d’Abdo ISSA BOULALEH qui comme Officier de Police avait toute facilité
de faire établir de faux documents et de fausses attestations ; ce
dont il ne s’est pas privé de faire car sachant que son frère
était officieusement affecté initialement comme " indicateur
" du SDS puis comme " Agent " payé sur les fonds de
l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles.

Avec un certain aplomb
mais plus assurément avec l’immunité.que pourrait leur octroyer
leurs passeports diplomatiques (ce n’est pas la première fois que ceci
se produit), M Abdo ISSA BOULALEH et le Colonel Abdo ABDI DEMBIL ont élu
provisoirement domicile à l’Hôtel Mercure situé à
300 m de l’appartement occupé par la famille de M Mohamed SALEH ALHOUMEKANI
afin, vraisemblablement, d’observer les allées et venues, les habitudes
et de diriger le moment venu l’opération d’élimination physique
qu’ils pilotent ?.

Ils auraient quitté
Bruxelles dans le courant de cet après midi car sentant le "vent"
tourner en leur défaveur !!!.

La Justice belge, comme
les " services spéciaux " ont pris cette affaire très
au sérieux en réagissant immédiatement alors que des
interpellations seraient lancées au sein de la communauté djiboutienne
des faux réfugiés somaliens en Belgique dont l’un des membres
et agent officieux des SDS serait en fuite et se serait dirigé en urgence
vers le territoire français.

Certainement une visite
à la famille qui demeure en France … avec un rendez vous …qu’il
avait oublié …

On trouve des raisons
à cette " opération " de programmation d’éliminations
physiques.

La première de
ces raisons pourrait fort bien s’attacher au fait que la résolution
de l’affaire de l’assassinat du Juge BORREL semblerait s’accélérer
avec la mise en cause d’Ismaïl OMAR GUELLEH par la Justice française
comme " donneur d’ordre " – comme l’a confirmé l’agence de
presse PANA.

Rappelons que M Ali ABDILLAHI
IFTIN, ancien commandant de la Garde présidentielle et son adjoint
M Mohamed SALEH ALHOUMEKANI sont les deux principaux témoins de l’accusation
dans le dossier du meurtre prémédité du Juge français
et qu’ils n’ont jamais cédé aux offres des envoyés d’Ismaïl
OMAR GUELLEH comme aux menaces allant jusqu’à une tentative avortée
à Bruxelles d’enlêvement des enfants de la famille Ali IFTIN
pour le faire céder.

La seconde raison et qui
justifierait ce déploiement de moyens financiers et l’implication du
Colonel Abdo ABDI DEMBIL ( futur Chef d’Etat Major des Armées ou pour
le moins remplaçant à court terme l’adjoint, c’est-à-dire
le général Zakaria …) est que messieurs Mohamed SALEH ALHOUMEKANI
et Ali ABDILLAHI IFTIN auraient – d’autre part – déposé diverses
plaintes au niveau international à l’encontre du CEMGA actuel le Général
Fathi A BELIKI et de son adjoint le Général Zakaria CHEICK IBRAHIM.

Il est dit qu’ils auraient
fourni des dossiers conséquents à la Justice compétente
et qu’ils se seraient – par ailleurs – portés " Partie Civile
" contre le Général Zakaria dans l’affaire qui l’oppose
à l’association pour le Respect des Droits Humains à Djibouti
(ARDHD).

Auraient-ils produits
des attestations et des documents à l’appui de cette dernière
démarche ?.

Ils n’ont pas souhaité
répondre à cette question tout en nous précisant "
Ici il y a une Justice et des Avocats à la hauteur de leurs responsabilités,
alors faisons leur confiance car eux ne subissent pas d’influences … nocives
!!!"

Rappelons que curieusement
l’ARDHD s’est vue assigner par le général Zakaria CHEICK IBRAHIM
auprès du Tribunal pour une supposée diffamation.

De quelle diffamation
parlons-nous ? vraisemblablement des surprises avec un "arroseur arrosé"
qui s’est avancé à notre sens bien imprudemment sur un terrain
miné …avec la possibilité d’envoi de missiles auxquels il
ne s’attend pas !!!.

Curieusement, cette plainte
coïncide avec une véritable campagne – orchestrée de Djibouti
– pour tenter de faire taire par l’emploi de tous les moyens celles et ceux
qui dénoncent toutes les exactions – sans réserve aucune – du
régime dictatorial djiboutien actuel et toutes les atteintes caractérisées
aux Droits de l’humain.


Le général Fathi A BELIKI s’affole !!!!

Informations en
provenance de Djibouti.

Depuis les dénonciations
dont il a été l’objet sur ce site internet, celui qui fait office
de CEMGA le général Fathi A BELIKI a lancé les services
de renseignements militaires à Djibouti pour tenter de localiser le
groupe d’officiers Armageddon au sein des Armées Nationales, de la
Gendarmerie et des Forces de Police.

En parallèle à
la réunion de ce week-end à l’Ambassade de Djibouti – organisée
par Abdo ISSA BOULALEH commissaire du 5ème arrondissement à
Djibouti et le Colonel Abdo ABDI DEMBIL, le général Fathi A
BELIKI aurait contacté ces derniers jours ses "Amis en Ukraine"
afin de le mettre en relation avec des hommes de main de la maffia locale
pour qu’il soit procédé à l’élimination de M Mohamed
SALEH ALHOUMEKANI et d’Ali ABDILLAHI IFTIN.

Derrière cela et
une fois encore il faut y voir l’empreinte d’Ismaïl OMAR GUELLEH mais
aussi celle d’Hassan SAÏD KAIREH qui doit être confronté
dans les jours à venir devant la Justice française à
l’ex commandant de la garde présidentielle Ali ABDILLAHI IFTIN dans
l’affaire de tentative de subornation de témoins de l’Affaire BORREL.

27/10/04 (B269) Les suites de la Chronique mondaine sur les Coktails de M l’Ambassadeur (par notre correspondant)

Le point de vue de nos
compatriotes qui n’ont pas accés à internet.

Contribution N° 1

C’est moi qui vous ait raconté le Foutour à l’Ambassade.

J’aimerai vous dire qu’à
la suite de mon petit article, l’ambassadeur SE Mohamed Moussa Chehem était
presque devenu fou furieux. Il ne comprend pas qui a pu bien rapporté
ce qui s’est passé l’Ambassade ce vendredi. Il a alors convoqué
une réunion d’urgence et s’est mis taper sur les pauvres moutons de
sa réprésentation diplomatique.

Rassurez vous Excellence, la fuite ne vient ni de votre staff, ni de l’égyptien,
ni du marocain, ni de la somalienne, tous dépêchés en
journalistes professionnels pour l’occasion.

La fuite vient d’ailleurs. En effet, c’est simple. Parmi les queques djiboutiens
que vous avez invité, il y a ceux qui s’en foutent d’IOG, ceux qui
sont de coeur avec l’opposition et 2 ou 3 fidèles au régime
du dictateur.

En résumé, les invités ne vous aiment pas. Pire, ils
vous détestent. A la future réception cher Ambassadeur devenu
Amba-douceur.

L’ex-invité.
__________________________________________

Contribution N° 2
Je suis un djiboutien et je voudrais dire un mot à mes compatriotes.
Chers frères, ce que nous venons de vivre avec l’expérience
de cette Ambassade à Bruxelles montrent bien l’hypocrisie de ce régime
dictatorial que nous impose IOG. Il nous montre aussi combien IOG est faible.

A-t-il vraiment besoin de dépenser tant d’argent (jusqu’à Bruxelles)
pour gagner les élections ?

Ou le fait-il pour tromper la communauté djiboutienne en passant la
cassette à la RTD à l’approche des élections?

Veut-il aussi montrer à l’union européenne que même à
Bruxelles, il est apprécié?

Je vous laisse juger par vous même chers compatriotes. Pour moi, ce
qui s’est passé à Bruxelles me suffit pour montrer la faiblesse
de ce régime proche de sa fin.

Un lecteur

26/10/04 (B269) Un lecteur nous adresse un message qu’il dessine personnellement à deux cousins. Nous le publions en insistant sur le caractère personnel du message que nous sommes incapables de confirmer ou d’infirmer, par manque d’information objective, à notre niveau, sur le sujet. (Message d’un Lecteur)

Quel mouche a piqué
Rer I.B.

Je suis un étudiant djiboutien en France, proche de la famille I. B.
Je suis choqué et humilié de la façon dont le psychophate
dictateur Ismael Omar Guelleh exploite cette branche de notre famille.

Il profite aisement de
la traditionnelle naïveté de notre commissaire Abdo I. et de la
volonté tribaliste d’Ilyass I. de Bruxelles. Je lance un appel à
mes deux cousins pour qu’ils cessent toute activité en faveur d’IOG
et qu’ils se contentent de conduire paisiblement leur vie de citoyen Djiboutien
ordinaire.

IOG est le spécialiste
de l’exploitation des hommes qu’il jette ensuite, comme de vieilles chaussettes,
dès lors qu’ils ne lui sont plus utiles.

L’exemple de feu Yacin
Yabeh, son ami de 40 ans, donne matière à réfléchir
sur ce sujet.

Ce que vous faites à
Bruxelles est un honte et la marionnette Mohamed Moussa Chehem se moque de
vous. Il n’a jamais cessé de vous offenser pour mieux vous tourner
le dos, le moment venu.

Ina
Bouba