21/04/05 (B294) Un lecteur nous adresse ses réactions après avoir lu l’article signé Ali Hassan Ali, paru dans La Nation.

ALI HASSAN
ALI (ALI DIT LE DOCTEUR)

On a coutume
de dire (heureusement) à Djibouti que le ridicule ne tue pas.

Mais la
palme du meilleur avocat de la tyrannie de la Semaine échoit sans aucune
contestation à Ali Hassan Ali.

Son nom
est issu d’un verset coranique autorisant la spoliations des biens des
infidèles. Ali Hassan Ali fait partie de ces élites crédibles
(docteur) dotées d’une supériorité intellectuelle
certaine, qui dans leur foie envers la tyrannie, balayent d’un revers
de la main, la Démocratie.

Aller
prétendre :
– que le devoir de vote se résume à déposer un bulletin
anodin sans valeur juridique,
– que l’émancipation du peuple passe par le collectivisme encadré.

Sur le
CV qu’il aurait pu avoir envoyé à I.O.G, a-t-il fait référence
à la thèse présentée le vendredi 12 mars 2004
? ‘’Analyse théorique et empirique des programmes de falsification
structurels et des juteux contrats en Afrique subsaharienne’’.

Est-ce
uniquement par pur respect intellectuel, qu’il adresse ses félicitations
pour les réformes, le programme et la stratégie du surréaliste
Président IOG ?

Sans nul
doute qu’il pense démontrer ses capacités d’analyses pointus
et pertinentes et son esprit inventif, conséquence de sa très
haute compréhension des sciences économiques. Mais cela suffit-il
pour postuler et atteindre les hautes sphères du Pouvoir à Djibouti
? L’avenir nous le dira très vite !!!

Pour terminer, j’aimerai dire à ce donneur de leçon, qu’il habite dans un pays où les règles démocratiques ont force de loi et qu’il ne subit pas la dictature, bien à l’abri dans une ville de Lorraine …