31/01/06 (B335-B) Ouest-France / Edition Pays d’Auge – Un comité de soutien à Élisabeth Borrel en Normandie : Réunion constitutive le jeudi 9 février. (Info transmise par l’ARD)

_______________________________ Note de l’ARDHD
Le Syndicat de la magistrature propose de signer une pétition en faveur de la déclassification des documents « confidentiel défense » dont le contenu pourrait faciliter l’instruction qui est conduite actuellement par la Juge Clément à Paris.

Vous trouverez une première liste de signataires, le texte de la pétition et les instructions à l’adresse :
http://www.syndicat-magistrature.org/article/646.html

Vous pouvez aussi télécharger sur notre site le texte de la pétition en format PDF qui contient toutes les instructions Télécharger PDF – 32Ko

Par ailleurs, l’ARDHD qui soutient le combat de Mme Borrel depuis le début, s’associe à toutes les initiatives qui ont pour objet de l’aider dans la recherche de la vérité et elle recommande à tous les internautes qui en ont la possibilité de participer à ce nouveau comité.
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Journal Ouest-France du mardi 31 janvier 2006, Edition : Pays d’auge

A l’issue de l’intervention d’Élisabeth Borrel, samedi matin, au cinéma Le Royal (Ouest France d’hier), nombre de personnes ont manifesté leur souhait de l’aider dans son combat pour la vérité. À l’initiative du collectif lexovien des droits humains et de l’association Lisieux avenir, un comité de soutien va voir le jour. Rendez-vous le 9 février.

« J’ai besoin d’être soutenue, je ne peux continuer seule. L’État ne pourra céder que devant un mouvement d’ampleur» L’appel a été lancé, samedi, matin, au cinéma Le Royal, devant plus d’une centaine de personnes. Une assistance émue par le combat de cette femme, qui cherche depuis plus de dix ans, à connaître les circonstances exactes de la disparition de son mari.

Bernard Borrel, ancien procureur de la République de Lisieux, est mort en octobre 1995, à Djibouti. Alors que tout porte à croire qu’il a été assassiné, la thèse officielle reste celle de l’accident. Mis en cause dans cette affaire, le président de la République de Djibouti, Omar Guelleh a accusé « l’État français, ancienne puissance coloniale, de vouloir déstabiliser le pays ». Le juge Borrel s’était notamment intéressé à l’attentat anti-Français, du Café de Paris, en 1990, à Djibouti.

« Quel concours apporter ? »

« A-t-on le droit de sacrifier l’honneur d’un serviteur de l’État au nom de la raison d’État ? confie Bernard Bonnet, président du Collectif lexovien des droits humains (1). Nous nous sommes dit qu’il fallait faire quelque chose. Mais concrètement, quel concours pouvons-nous apporter à Madame Borrel ? » De là, vient de naître l’idée de créer « un comité de soutien à Élisabeth Borrel », explique Philippe Perdrizet, de Lisieux avenir, l’association à l’origine de la rencontre de samedi.

« L’esprit est de créer un mouvement d’ampleur, poursuit Bernard Bonnet. Notre démarche s’inscrit en dehors de toute appartenance politique ou religieuse. C’est une action pour le respect du droit à la justice, tel qu’il est stipulé dans la déclaration universelle des droits de l’Homme. » Une première réunion aura lieu jeudi 9 avril, à 18 h 30, à l’Espace Victor-Hugo. Les organisateurs invitent toutes « les personnes, associations et mouvements » à se joindre à eux.

Guillaume BOUNIOL.

(1) Le collectif rassemble les associations suivantes : l’Acat (Action des chrétiens pour l’abolition de la torture), Amnesty international, le Cercle laïque lexovien, le Comité catholique contre la faim, la Croix-Rouge française, le Mouvement de la paix, Mood action professor, le Secours catholique et Terre des hommes.

31/01/06 (B335-B) A propos du retour de Romani et Nucera (LOI). Des gens qui reviennent au pays après une longue absence, muni d’un C.V. tellement riche et complet qu’il ne peut que plaire à Guelleh …. (ARDHD)

Dans un article publié sur le sujet par LOI, nous apprenons que les deux hommes qui reviennent à Djibouti comme co-gérants de la Société djiboutienne de services, ne sont pas des inconnus ….

D’origine Corse Alain Romani a d’abord dirigé l’Estoril qui appartenait au frère d’Ismaël Guedi, puis il a été directeur du Casino. Ensuite il a été mis en cause par Alhoumekani qui affirme qu’il participait à la fameuse réunion le lendemain de la mort du Juge Borrel. Fort heureusement pour lui, il avait retrouvé plusieurs années après un tampon (tout neuf ?) sur son passeport qui indiquait sa présence à l’ile de la Réunion, dès la veille du crime … (*)

De son côté Ch Nucera, ancien militaire ayant servi (pas que l’Armée française semble-t-il !) à Djibouti, aurait été impliqué dans une affaire d’escroquerie : Moneywise.

Bref du beau linge qui arrive à Djibouti, avec un bagage judiciaire sérieux et crédible qui ne pouvait que séduire à Guelleh, qui aime s’entourer de personnalités fortes et sans état d’âme ….

L’article ne précise pas si M Angelier, l’Ambassadeur de France, a prévu d’organiser une réception pour fêter le retour de ces deux héros …

(*) (ARDHD) Certains particulièrement sceptiques et assurément mauvaises langues pensent toujours qu’on peut ajouter « a posteriori » un tampon sur un passeport, dès lors qu’il s’agit de protéger un Chef d’Etat, dans le cadre d’une affaire criminelle, mais nous ne les suivrons pas sur ce terrain, bien entendu …

31/01/06 (B335-A) Radio Trottoir : Humour pastoral (lecteur).

La sécheresse tue : le sumo Guelleh se fera-t-il Hara-Kiri ?


Eh, le gros ! Tu ne me fais pas peur ..
Et si tu veux te faire Hara Kiri,
vu ton tour de taille, il faudra prendre
un couteau beaucoup plus long !

Expert auto proclamé en développement agropastoral, Guelleh a décroché son titre de docteur honoris causa de l’université d’agriculture de Tokyo en reconnaissance de sa lutte implacable contre la désertification et la sécheresse.

Or, selon des informations qui nous parviennent du Japon, la prestigieuse université Niponne inquiète de l’inertie de Guelleh face aux ravages d’une sécheresse prévue depuis longtemps par les Nations Unies, aurait décidé de lui retirer ce diplôme d’honoris causa, qu’il ne mérite pas.

En attendant, gros ventre s’active à combattre la sécheresse avec ses propres moyens.

Après avoir vidé les caisses de l’Etat, il en est à présent réduit à mendier dans les chaumières quelques kilos de riz, de pâtes et de dattes auprès des élèves de l’enseignement public, fauchés contrairement à lui .

Rappelons que Guelleh la cigale, a passé les six derniers années à chanter et à danser mieux entouré que Zakaria.

Au cours de cette courte période, il aura tout de même réussi à acheter des centaines de véhicules tout terrain (dont certains blindés), des résidence secondaires à l’étranger, et last but not least, un Boeing 737 pour ses déplacements au moins mensuels au quatre coins de la planète.

Mais aujourd’hui, la sécheresse avec son cortège de morts et de désolation, frappe aux portes de son campement d’Haramous.

« Maanta Calol weeyne wuu dhinte » (aujourd’hui gros ventre est fini), proclament ses victimes.

Gonflés à blocs les djiboutiens rescapés de la sécheresse se demandent maintenant si :
– ce sumo visiblement trop gros pour son pays se fera Hara-Kiri en bon samouraï nomade.

Auquel cas, utilisera-t-il l’épée de samouraï ou son Golxad, poignard traditionnel, en rugissant :
« Anaa Issa ku badhi ! » ?

N’oublions pas que sa spécialité en agronomie était la riziculture en milieu aride.

Pourquoi mendie-t-il, alors quelques kilos de riz et de dattes, auprès des enfants de parents pauvres?

Mais où sont donc passés les milliers de tonnes de riz indien et japonais offerts par ces pays ?

Et que sont devenus les millions de palmiers dattiers qu’il devait planter du Nord au Sud ?

Constatant son incompétence à combattre la sécheresse, l’université japonaise étudierait actuellement le retrait pur et simple de son diplôme de docteur honoris causa en agriculture.

Comme quoi un malheur n’arrive jamais seul.

31/01/06 (B335-A) LDDH : il serait intéressant de savoir si le Gouvernement de Djibouti soumet normalement son rapport annuel à l’UNICEF ?


Le Président

COMMUNIQUE DE PRESSE
DU 30 JANVIER 2006

Lutte contre la sécheresse :
Le régime démarche même les enfants !

« Nul enfant ne fera l’objet d’immixtions arbitraires ou illégales dans sa vie privée,
sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d’atteintes illégales à son honneur et à sa réputation… ».
Article 16 de la Convention des Droits de l’Enfant

Pourtant prévue depuis plus de six mois par le système des Nations Unies, la sécheresse qui frappe l’arrière-pays djiboutien mobilise les pouvoirs publics comme jamais auparavant. Ainsi, comme si les salariés n’avaient pas été suffisamment ponctionnés, c’est vers leurs progénitures que le régime lorgne à présent, à travers une campagne auprès des écoliers obligés de contribuer eux aussi à l’effort de solidarité (cf. prospectus édité à cet effet par le ministère djiboutien de l’Education Nationale).Au lieu d’un nécessaire travail de sensibilisation, c’est tout simplement une sommation faite aux écoliers de rapporter leurs contributions en nature « au plus tard le 1er février 2006 ».

Questionnement suite à une propagande contre la sécheresse.
Si les parents d’un enfant refusent de participer à ce genre de collectes, est-ce que l’enfant est en droit de voler du sucre, des lentilles, du riz de ses parents ?

Est-ce que l’enfant sera renvoyé de son école si au plus tard mercredi 1er février 2006 (dernier délai), il ne remet pas à son enseignant, à son directeur d’école les quelques kilos de riz, de pâtes, de sucre, des dattes, des lentilles, du lait en poudre (soit minimum 1000 FD par enfant. Pour une famille de 5 enfants, alors c’est 5.000 FD : de quoi nourrir pendant 10 jours une famille de cinq enfants avec qu’un repas par jour, comme pour de nombreuses familles djiboutiennes).

Enfin que va ressentir un enfant, qui vient les mains vides face à des enfants de parents aisés, lui, dont les parents se sont encore endettés pour calmer ses pleurs?

Est-ce que les autres enfants durant les heures de récréations ne vont pas se moquer de lui ?

Est-ce que le Ministère de l’Education a pour rôle de provoquer la zizanie entre les enfants et les parents ?

A-t-il pour rôle de blesser à jamais dans son for intérieur cet enfant dont les parents sont totalement démunis, et ne font que survivre?

Est-ce que le rôle de l’Education nationale consiste à obliger les écoliers et les collégiens de participer à des manifestations de rue ou devant leur école/collège, lorsque des personnalités politiques sont en tournée souvent dans un but partisan ?

Demain dans cette même logique, la Police politique ne serait-elle pas tentée de surveiller les parents à travers les enfants comme dans les régimes de dictature ?

Est-ce que la République de Djibouti, Etat partie à la Convention relative aux droits de l’Enfant, assure effectivement les dispositions essentielles de cet instrument concernant la survie et le développement de l’enfant dont les parents sont économiquement fragilisés ?

Parents encore plus paupérisés après la dernière élection présidentielle, suite aux mesures antisociales, de paiements obligatoires (en cash et avant hospitalisation) applicables même aux familles les plus démunies ; décision prises par arrêtés présidentiels ou ministériels, et ce dans tous les hôpitaux et dispensaires gérés par l’Etat.

Il va sans dire que le Budget de la Santé en République de Djibouti (surtout en ses chapitres matériels et médicaments) est essentiellement financé par les aides des pays amis et des organisations Internationales.

Nul n’ignore non plus que, pour leur part, des personnalités Djiboutiennes, sur leurs fonds propres, apportent aussi des dons substantiels en matériels et autres aides publicitaires aux structures sanitaires publiques (la RTD et le journal la Nation s’en font souvent l’écho).

Est-ce qu’en République de Djibouti, Etat partie, l’Enfant est enregistré aussitôt conformément aux dispositions de l’article 7 de ladite Convention, alors que ses parents, privés de toute pièce d’identité nationale, sont maintenus en état d’apatride depuis l’Indépendance ?

Et l’UNICEF, mis à part son soutien indéfectible, appréciable et encourageant pour les familles les plus démunies, n’a-t-il pas aussi pour mission de dénoncer les violations les plus flagrantes en matière de protection, de sécurité, de soins et de privation des éléments constitutifs de son identité (article 8 de ladite Convention, article 24 alinéa 1 et 2 b) ?

Aussi, dans le cadre de la Formation pour le respect des Droits de l’Enfant, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) tient à exprimer sa désapprobation face à une coutume politique consistant à instrumentaliser des écoliers et des collégiens en les démarchant à des fins surtout partisane (articles 29, 36).

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) reste inquiète, face au drame de la sécheresse dans la Corne de l’Afrique et en Afrique de l’Est, qui a été annoncé par les Nations Unies:

1. considère que ce genre de démarchage et de contraintes contreviennent aux dispositions de l’article 16 susmentionné de la Convention des Droits de l’Enfant ;

2. demande en conséquence au Ministère de l’Education de ne plus utiliser à l’avenir les enfants pour procéder à des collectes directes auprès de leurs parents et d’éviter de telles dérives, surtout quand des impératifs plus partisans que politiques sont avancés ;

3. déplore l’inaction des pouvoirs publics face à la sécheresse, à cette catastrophe naturelle, prévisible, prévue et qui perdure depuis des années sans aucune action tangible de la part des Autorités Centrales incapables de mettre jusqu’à ce jour une réelle politique de Décentralisation. ;

4. déclare, que la lutte contre la désertification (inaction de l’IGAD devenu plus précisément un organe purement politique) doit être la base même du combat contre la sécheresse. ;

5. constate que le Plan ORSEC en République de Djibouti est à chaque fois non opérationnel tant pour prévenir la sécheresse que pour pallier les inondations ;

6. encourage la future décision législative de mise en place d’un mécanisme de gestion des catastrophes qui mettra, peut-être, fin au manque de prévision, à l’absence d’une politique de planification au niveau gouvernemental ;

7. dénonce les détournements des Deniers publics et des Biens sociaux ;

8. exige la création d’un Comité indépendant AD HOC chargé du contrôle et des suivis des aides aux sinistrés.

M.NOEL ABDI Jean-Paul


30/01/06 (B335-A) Ouest-France : Elisabeth Borrel, après un débât à Lisieux, intervient au Mémorial : « Je voudrais appeler mes collègues et le monde judiciaire à un peu de conscience » (Article signalé par l’ARD)

Ouest-France :

Après avoir participé samedi à une rencontre débat à Lisieux, Elisabeth Borrel est intervenue hier au Mémorial.

Elisabeth Borrel se bat pour connaître la vérité sur la mort de son mari, le magistrat Bernard Borrel. Elle l’a redit dans un vibrant témoignage, hier après le concours des plaidoiries. Le corps de l’ancien procureur de Lisieux (de 1988 à 1994) avait été retrouvé le 19 octobre 1995, au pied d’une falaise, à Djibouti. « Ce matin-là, on m’a annoncé le suicide de mon mari. […] Ce que j’ai vécu depuis porte atteinte à tout ce en quoi j’ai cru », résume Elisabeth Borrel, également magistrate.

Elle se souvient en particulier de la reconstitution des faits, enregistrée sur une cassette vidéo : « Une chose m’a beaucoup choquée : les rires de mes collègues. C’est ce qui subsiste quand on a tout oublié. Comme s’ils prenaient ça comme une partie de plaisir. »

« Depuis trois ans, nous savons que c’est un assassinat », reprend-elle. Mais ses demandes de déclassification de documents peinent à se frayer un chemin dans les ministères. « La façon dont les institutions judiciaires ont instruit ce dossier est dramatique, idem pour le politique. […] Dix ans après, c’est encore à moi d’instruire ce dossier : ce n’est pas normal. Je voudrais appeler mes collègues et le monde judiciaire à un peu de conscience. Je crois que c’est l’endroit idéal. »

30/01/06 (B335-A) L’Assemblée nationale djiboutienne vote un nouveau règlement pour se doter d’une organisation et des méthodes plus adaptées aux besoins d’un parlement moderne et pour travailler un peu plus (sic !), mais elle oublie d’exclure de ses rangs le principal obstacle à un semblant de Démocratie, à savoir la présence de Ministres-Députés cumulards en exercice ! (Source ADI)

Adoption par les membres de l’assemblée nationale de la proposition de résolution portant sur leur nouveau règlement intérieur

DJIBOUTI (ADI) – 28 Janvier 2006- Les membres de l’assemblée nationale se sont réunis ce matin sous la présidence de M.Idriss Arnaoud Ali en vue d’adopter la proposition de résolution portant sur le nouveau règlement intérieur régissant cet auguste institution.

Parachevant ses méthodes de travail qu’elle avait entamé le 21 janvier dernier en votant la proposition de loi de révision constitutionnelle ratifiée le 23 janvier dernier à l’unanimité par les 53 députés présents, l’assemblée nationale a adopté ce matin à l’unanimité son nouveau règlement intérieur.

Ce nouveau règlement intérieur résulte d’une proposition de résolution qu’avait déposé dernièrement M.Idriss Arnaoud Ali aux 21 parlementaires présents conformément à l’article 78 de la constitution nationale.

Avant la validation dans les prochaines semaines par le conseil constitutionnel, l’assemblée nationale sera dotée d’une organisation et des méthodes plus adaptées aux besoins d’un parlement moderne.

Selon le communiqué publié à l’issue de cette séance de travail, l’assemblée nationale a fait savoir qu’en travaillant plus longtemps au sein des différentes commissions, les parlementaires seront en mesure de contrôler plus étroitement le gouvernement.

Ce même communiqué précise que les reformes juridiques effectuées ne trouveront leur pleine efficacité que si l’assemblée nationale arrive à se doter de moyens matériels qui lui sont indispensables dans l’exercice de ses fonctions.

30/01/06 (B335-A) La censure d’Internet à Djibouti est-elle aussi l’une des conséquences des accords de Guelleh avec Dubaï ? (lecteur)

Selon mes informations, la censure, sur internet ou autre, à laquelle nous faisons face actuellement n’est qu’un des aspects de l’héritage sournois de la main mise de Dubaï sur Djibouti.

Malgré les beaux préceptes affichés par les dirigeants émiratis pour attirer le chaland naïf mais fortuné, il faut savoir que depuis 1997, chaque connexion internet y est sévèrement contrôlée et restreinte. Tout site dont le contenu est estimé offensant politiquement, religieusement ou culturellement, soit à l’encontre directe du pays et de ses dirigeants ou plus largement de pays amis, y est impitoyablement bloqué sous couvert de protection de la jeunesse face à la pornographie, et une insistance particulière à essayer d’y accéder conduit à l’annulation du compte d’abonné assortie parfois d’une visite « amicale » de ce qui sert de RG dans ces contrées si une volonté politique est décelée.

Quant à la liberté de la presse et autres médias, ainsi que des libertés de l’individu, il faut savoir que les Emirats, tout comme l’Arabie Saoudite, sont classé par l’ONU à peu près au niveau de la Chine, la Corée du Nord ou de Myanmar. Pays plus renommés pour leurs formes de restrictions et répressions impitoyables que pour leur bonne gouvernance.

Vous avez encore de nombreuses surprises à attendre de cette collaboration forcée, et Djibouti ne peut se prévaloir des ressources pétrolières qui mettent certains à l’abri des sanctions internationales. Espérons que sa position stratégique lui sauvera la mise.

Cordialement,

29/01/06 (B335-A) Pendant quelques heures notre site était plus difficile à consulter, puisque le lien principal n’était pas affiché. Rassurez-vous, ce n’est pas l’équipe IOG qui a frappé ! Mais c’est un membre de l’équipe de l’ARDHD qui a commis une erreur, heureusement dénoncée par les lecteurs … (ARDHD)

Le site n’a pas été accessible de façon habituelle, ce dimanche, car il manquait le lien sur la page d’accueil. Les internautes les plus expérimentés ont su vaincre la difficulté en utilisant les liens secondaires …. comme le prouvent les statistiques de consultation, qui n’ont pratiquement pas baissées.

L’explication est simple : un membre de l’équipe de l’ARDHD, de permanence ce week end, a commis une erreur en mettant à jour la page d’accueil … Ce n’est pas le résultat d’une action commando de Guelleh !

Pour sa punition, le coupable a été transféré immédiatement à Gabode et torturé comme il se doit par Hassan Saïd, qui prend des colères légendaires, dès qu’il ne peut plus consulter en direct les informations de l’ARDHD !… Il (toujours le coupable) devra recopier cent fois les procédures de mise à jour du site …

Merci à la vigilance permanente des lecteurs qui nous ont aussitôt avertis …