31/03/06 (B343-B) Vendredi 31 mars, décidons le boycott (Lecteur)

Ce vendredi 31 mars 20 serait le jour du deuxième tour des prétendues élections régionales à Djibouti.

Les Djiboutiens sont appelés par le gouvernement et ses acolytes opportunistes à un pur exercice d’auto flagellation, en jouant au vote dans un système qui est directement à l’origine de leur souffrance.


Le seul allié sur lequel compte la dictature djiboutienne est la misère qu’elle a elle-même instaurée.

Nous faisons face à un système qui porte une atteinte grave à l’avènement d’une vie démocratique sereine dans notre pays.

L’opposition démocratique n’a pas manqué à son devoir en tenant meeting à Djibouti ville ce mercredi 29 mars. Une assistance nombreuse a pu à cette occasion écouter une dizaine d’orateurs expliquant clairement et vi voix les raisons du boycott national préconisé par l’UAD.

Aussi, il est absolument primordial pour les Djiboutiens de ne pas donner de leur voix pour un simulacre d’élections.
Il est également primordial et réalisable aux Djiboutiens de viser un taux d’abstention encore supérieur au retentissant taux d’abstention des 75% du premier tour des régionales.

Vendredi 31 mars n’allez pas imaginer que vous votez, car en réalité vous ne votez pas.
Plongez la dictature djiboutienne dans l’obscurité de l’isolement dans laquelle elle avait cherché à vous enfermer.

Mohamed Ali

31/03/06 (B343-B) LDDH : la Chambre d’accusation a mis en délibéré au 6 avril, l’affaire des quatre sundicalistes accusés injustement ….



Le Président

COMMUNIQUE DE PRESSE DU 28 MARS 2006

Le 30 mars 2006 la Chambre d’Accusation a siégé en présence de Maître Tarek
avocat des syndicalistes, Défenseurs des Droits Economiques, Sociaux et
Culturels.

Le Président de la Chambre d’Accusation a mis en délibéré, au 6 avril 2006,
l’affaire des quatre syndicalistes M. DJIBRIL ISMAËL IGUEH, MOHAMED AHMED
MOHAMED, HASSAN CHER HARED et ADAN MOHAMED ABDOU.

Il est bon de rappeler, que ces syndicalistes ont été arrêtés début mars
2006 sans preuves matérielles, avec un chef d’accusation qui est tout à fait
fallacieux, (voir les articles suivants qui donnent l’impression que ces
syndicalistes avaient en leur pouvoir le Secret Top Défense), et mis en
détentions Arbitraires après des enquêtes truffées de vices de formes.

Le seul outrage ne peut-être que leur droit de porter des plaintes contre
les autorités portuaires ou autres, la seule intelligence est d’avoir suivi
des cours de formation en Israël alors qu’aucun texte n’interdit de se
rendre dans ce pays dont les Centrales syndicales ont, depuis cinquante ans
(avant et après l’indépendance), apporté leur concours pour la formation des
travailleurs Djiboutiens.

Est-ce vrai que des membres de la SDS aurait suivi eux aussi des cours de
formation en matière de sécurité ?

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) lance un Appel pressant aux
Instances Internationales pour qu’elles condamnent avec fermeté les
Autorités Djiboutiennes.

M. NOEL ABDI Jean-Paul

Ci-après
Articles du Code Pénal.
Les motifs des arrestations

_____________________________________________________________

SECTION 111 La livraison d’informations à une puissance étrangère
Article 137
Le fait de livrer ou de rendre accessibles à une puissance étrangère, à une
entreprise ou organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou à leurs
agents, des renseignements, procédés, objets ou documents dont
l’exploitation, la divulgation ou la réunion est de nature à porter atteinte
aux intérêts fondamentaux de la Nation est puni de quinze ans de réclusion
criminelle et de 7 000 000 F d’amende.

SECTION IV Les outrages, offenses et violences envers les dépositaires
de l’autorité ou de la considération publique
Article 188
L’outrage envers le Président de la République est puni de deux ans
d’emprisonnement et de 500 000 F d’amende,
L’outrage envers les Chefs d’Etat et les Chefs de gouvernements étrangers,
les ambassadeurs et les chargés d’affaires accrédités près du gouvernement
de la République de Djibouti est puni d’un an d’emprisonnement et de 200 000
F d’amende.

L’outrage envers les personnes énumérées aux alinéas I et 2 est constitué,
que les moyens indiqués à l’article 187 aient été adressés dans ou hors
l’exercice des fonctions. Il est désigné sous le terme d’offense.
La poursuite de l’offense visée à l’alinéa 2 na lieu que sur la demande des
intéressés au Ministre des Affaires Etrangères qui la transmet au Ministre
de la Justice.

30/03/06 (B343-B) Les partis politiques de l’opposition en exil sont-ils hélas toujours en retard sur les actes forts ? (Justicia)

Sans Solidarité démontrée sur le terrain, nul ne peut prétendre à une quelconque performance, ni durable, ni honorable aux yeux de l’opinion publique tant djiboutienne que française.

On dit souvent à juste raison que les grandes douleurs des opposants politiques à IOG sont muettes, mais les colères exprimées dans des communiqués de l’opposition, suite à la perspective de l’expulsion de France d’Abdoulkader Mohamed Guidar et de sa famille, devraient être une source incomparable de Solidarité profonde et pérenne.

Les mots, les grandes déclarations « écrites » de soutien ne suffisent pas, ne suffisent plus.

Notre esprit humain exige sans délais la Solidarité qui se nourrit d’actes forts et l’Union entre les opposants politiques, entre les Djiboutiens/Djiboutiennes, au-delà des différences qui pourraient les séparer. Car si cette Solidarité n’était qu’apparence et n’existait que par les mots et les déclarations : il n’existerait alors qu’une coalition d’égoïsmes et sans lendemain. Chacun resterait ainsi (on ose dire bien au chaud) au sein d’une nébuleuse opposition à IOG que pour se sauver soi-même ou pour d’autres raisons.

Le discours politique d’IOG et de ses « protecteurs » est destiné à donner aux mensonges l’accent de la vérité, à rendre tout meurtre respectable et à donner l’apparence de la légalité républicaine à un simple coup de vent des mensonges. A cela l’opposition politique en exil doit répondre par une mobilisation générale.

Dans cette perspective d’expulsion d’Abdoulkader Mohamed Guidar et de sa famille, combien d’opposants et de leaders politiques (ou de représentants) se sont-ils rendus à Brest pour contribuer à manifester, pour apporter leur soutien sur le terrain ?.

C’est pourtant l’opportunité de dénoncer devant la presse française tous les méfaits et les crimes du régime politique d’Ismaïl Omar Guelleh et les risques graves encourus pour cette famille de Djiboutiens si elle était expulsée de France.

Il n’est pas trop tard pour le faire, mais toutes les composantes de l’opposition en exil le feront-elles ?

Hélas rien n’est certain. Aujourd’hui les messages de soutien émanant de l’opposition, ne sont pas si nombreux !

Pourtant…demain, après demain, ce sera peut être VOUS l’expulsé (e) ou bien un membre de votre famille, un proche ou un ami. Chacun/chacune doit en être conscient !

Ainsi commence la procédure. Elle ne dit rien, ne dit jamais son nom. Elle rampe, flotte et soudain montre le bout de son nez. On se dit "Impossible ! Nous vivons dans le pays des Droits de l’Homme" et un jour on la prend dans la figure et là il est trop tard pour agir seul, pour se défendre SEUL !

Justicia.

29/03/06 (B343-B) Mobilisation pour apporter un important soutien à la famille d’Abdoulkader Mohamed Guidar. Une grande réunion d’information, ce soir, à Brest.

Une réunion publique, réunissant des représentants d’association, des personnalités politiques locales, les gens du quartiers de Lambézellec et toute personne qui croit à l’idée d’une France des droits de l’homme, aura lieu à 20H00, ce mercredi 29 mars 2006 à Brest au lieu-dit « la rotonde » pour soutenir la famille Abdoulkader.

Une pétition circule.

Les parents d’élèves soutiennent de manière forte et sincère la famille Abdoulkader et demandent le maintien des enfants de la famille Abdoulkader à l’école publique et laïque Ferdinand Buisson.

La situation de ces enfants est dorénavant connue de l’ensemble de leurs camarades d’école. le départ forcé des parents et de leurs enfants aurait sans doute pour première conséquence sur le groupe scolaire une incompréhension et une tristesse difficile à dissiper.

29/03/06 (B343-B) Les premières photos des quatre syndicalistes victimes de Guelleh, de l’injustice et de la répression arbitraire.

Nous avons reçu ce soir, les photos des quatre victimes actuelles de Guelleh, qui subissent le harcèlement et la répression. Nous remercions nos correspondants pour cet envoi.


Adan Mohamed Abdou

en liberté provoisoire sous contrôle judiciaire
depuis le 29/03/06

Hassan Cher Hared
en liberté provoisoire sous contrôle judiciaire
depuis le 29/03/06

Djibrill Ismaël Egueh

toujours emprisonné à Gabode

Mohamed Ahmed Mohamed
toujours emprisonné à Gabode

29/03/06 (B343-B) Le GED, Gouvernement en Exil de Djibouti, apporte son soutien à Abdoulkader Mohamed Guidar et à sa famille.

Le Gouvernement en Exil de Djibouti apporte son soutien à la famille d’Abdoulkader Mohamed Guidar

Le Président du GED (Gouvernement en Exil de Djibouti), au nom de tous les membres du Conseil, nous a écrit pour apporter son soutien à la famille d’Abdoulkader Mohamed Guidar.

Dans une lettre que nous avons fait parvenir à Monsieur le Préfet du Finistère, il sollicite les Autorités françaises pour qu’elles reviennent sur la décision de reconduite de cette famille à la frontière.

Il confirme les informations selon lesquelles, à la fois le père et la mére, risquent d’être incarcérés et torturés dès leur arrivée à Djibouti. Il suffit de constater les traitements humiliants et dégradants qui sont réservés actuellement à quatre syndicalistes résidant à Djibouti, pour s’en convaincre.

29/03/06 (B343-B) LDDH : liberté provisoire avec contrôle judiciaire pour deux syndicalistes sur quatre, mais risque d’une nouvelle arrestation pour les empêcher de participer au meeting de l’UAD ….



Le Président

COMMUNIQUE DE PRESSE
DU 28 MARS 2006
DEUX SYNDICALISTES ONT COMPARU DEVANT LA JUGE D’INSTRUCTION

 

Le 28 mars 2006 deux syndicalistes MM. ADAN MOHAMED ABDOU et HASSAN CHER HARED ont comparu devant la Juge d’Instruction Fathia Mahamoud Djama.

Les deux syndicalistes ont été amenés de la prison de Gabode où ils sont en Détentions arbitraires depuis le 11 mars 2006.

Après l’interrogatoire, ils ont été relâchés en liberté provisoire avec contrôle judiciaire.

L’épée de Damoclès plane sur leur tête.

Les deux autres Défenseurs des Droits Economiques Sociaux et Culturels MM. MOHAMED AHMED MOHAMED et DJIBRIL ISMAËL IGUEH vont comparaître devant la Chambre d’Accusation jeudi 30 mars 2006

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) lance un Appel pressant aux Instances Internationales pour qu’elles condamnent avec fermeté les Autorités Djiboutiennes.

M. NOEL ABDI Jean-Paul

PS
Aujourd’hui 29 mars 2006, il semblerait que la Police criminelle suite à un Appel interjeté par le Procureur de la République M. Djama Souleiman probablement à la demande du Ministre de la Justice M. Mohamed Barkat Abdillahi d’arrêter M. Adan Mohamed Abdou et M. Hassan Cher Hared, avant le meeting de l’UAD autorisé par le Ministre de l’Intérieur et de les coffrer à nouveau à la prison de Gabode et probablement pour l’empêcher de prononcer un discours de remerciement aux dirigeants et aux militants des Partis de l’Opposition qui ont soutenu les Syndicalistes, Défenseurs des Droits Economiques, Sociaux et Culturels.

_________________________________ Note de l’ARDHD
Il semble que la Juge d’instruction Mme Fathia Mahamoud Djama ait mis un peu plus de forme pour entendre ces deux malheureux syndicalistes persécutés qu’elle n’en avait eu pour ceux qu’elle a reçus hier : elle leur accord une liberté provisoire toute relative puisqu’elle est assortie d’un sévère contrôle judiciaire, mais c’est mieux qu’un retour direct à Gabode « sans passer par la case départ ».

Il est probable que sa récente nomination comme Femme de la Semaine, en raison de son engagement total au service du dictateur sanguinaire de Djibouti, l’ai fait réfléchir sur les conséquences de ses décisions illégales et sur les risques qu’elle pourrait encourir dans un avenir assez proche, au moment où le régime tombera et que l’on jugera ceux qui l’auront soutenu.

29/03/06 (B343-B) Coucou, Moussa Chehem, Ambassadeur discrédité de son état, continue à alimenter la chronique scandaleuse et maintenant pénale . (ARDHD)

Mais maintenant c’est la Justice pénale belge qui s’occupe de lui dans le cadre de deux plaintes. L’une pour voie de fait sur son chauffeur, l’autre pour licenciement abusif et non motivé.

Bien sur avec toute l’arrogance dont il se pare, il refusera de se rendre aux convocations, préférerant déléguer un avocat dont les honoraires seront payés par le Trésor Djiboutien. (Cf Affaire Borrel) Mais dans un pays de Droit, les manoeuvres dilatoires ne durent qu’un moment … !

Mais la vérité c’est qu’il a peur de la Justice et qu’il n’a même pas le courage d’assumer ni ses gestes ni ses responsabilités !!! Qui pourrait le blamer au fond ?

C’est une coutume dans l’équipe des proches de Guelleh. On assomme, parfois l’on donne l’ordre de tuer, mais après, face aus Juges, on n’a rien fait. On n’assume pas ses actes. Belle débandade dans une équipe constituée de voleurs et de couards !!