30/04/06 (B348-A) Radio-trottoir : Hassan Saïd prépare-t-il son repli « stratégique » en Ethiopie ? (Lecteur)

Il se dit qu’Hassan Saïd aurait pris des contacts depuis quelques mois avec les autorités éthiopiennes pour s’assurer un repli possible dans ce pays voisin, au cas où l’affaire Borrel prendrait, comme nous le pensons, un nouvel essor.

Il est clair et il l’a probablement bien assimilé, qu’il n’aurait probablement rien à attendre de Guelleh dans cette hyptohèse et qu’il pourrait être le premier fusible à sauter, le jour où la justice française lancera ses mandats d’arrêt …

Alors Hassan Saïd réfugié en Ethiopie pour échapper à ses crimes ? Possible, mais attention, les Ethiopiens peuvent changer d’avis et livrer ceux qu’ils ont toléré sur leur territoire auparavant … Les membres du FRUD en savent quelque chose …

30/04/06 (B348-A) GED : le Président du GED et tous les membres du Gouvernement en Exil souhaitent une bonne fête à tous les travailleurs djiboutiens.

Dans un bref communiqué paru sur le site du GED, le Président Mahamoud Idriss Ahmed adresse tous ses voeux de bonne fête à tous les travailleurs djiboutiens de la part de tous les membres du Gouvernement en Exil.

30/04/06 (B348-A) Fête du 1 er mai : toute l’équipe de l’ARDHD souhaite une bonne fête à tous les travailleurs djiboutiens, femmes et hommes et elle espère qu’ils connaîtront des jours meilleurs. Elle adresse aussi toutes ses pensées aux quatre syndicalistes qui sont en sursis de liberté.

L’équipe de l’ARDHD souhaite une bonne fête à tous les travailleurs djiboutiens, femmes et hommes. Elle espère avec eux que l’avenir leur apportera plus de satisfaction, un niveau d’emploi plus important pour toutes les catégories et pour toutes les classes d’âge.

Il est grand temps que cessent les prévarications qui sont commises par le régime et que la dictature social des Guelleh-Borreh connaissent enfin le terme auquel elle est promise.

L’équipe de l’ARDHD a une pensée spéciale pour les quatre syndicalistes, victimes de la dictature et d’un système qui ne respecte aucun droit, ni celui du travail, ni celui du droit commun. Ils sont victimes d’injustice et de traitements humiliants et dégradants pour défendre le droit des salariés. Les nouveaux syndicats maison qui viennent de se constituer sous la férule de Borreh n’ont aucun avenir.

29/04/06 (B348-A) L’affaire des vols secrets américains continue de secouer la communauté internationale et en particulier les autorités européennes. Rappelons que quatre vols au minimum seraient passés par Djibouti et qu’un témoin affirme avoir été torturé par des américains sous le portrait de Guelleh. (2 dépêches AFP / source lecteur)

La CIA a effectué plus d’un millier de vols non déclarés au-dessus de l’Europe

(par Jan Sliva)





AP | 26.04.06 | 18:53

BRUXELLES (AP) — La commission d’enquête temporaire du Parlement européen sur les prisons présumées secrètes de la CIA en Europe a rendu public mercredi un rapport d’étape selon lequel plus d’un millier de vols clandestins auraient transité par le vieux continent depuis 2001.

Les membres de la commission font également état d’incidents au moment où des terroristes présumés étaient remis à des agents américains, incidents qui ne semblent pas être isolés et qui sont le fait, semble-t-il, d’un même groupe de personnes, dont les noms sont revenus régulièrement pendant l’enquête. Mêmes agents, mêmes avions, qui laissent clairement penser à une organisation opérationnelle.

Le rapport, rédigé par le député européen Giovanni Fava, est le résultat de trois mois d’auditions et de plus de 50 heures de témoignages de militants pour les droits de l’homme, de responsables de l’Union européenne et de personnes affirmant avoir été enlevées et torturées par des agents américains. Les données fournies par Eurocontrol, l’agence européenne de la sécurité aérienne, ont également été épluchées.

« Après le 11-Septembre, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, les violations des droits de l’homme et des d its fondamentaux n’ont pas été isolées, ni le résultat de mesures excessives limitées dans le temps, mais plutôt une vaste pratique généralisée dans laquelle la majorité des pays européens était impliquée », juge Giovanni Claudio Fava.

L’enquête avait débuté en janvier dernier, après la révélation en novembre par le « Washington Post » de l’existence de prisons secrètes de la CIA en Europe de l’Est, où auraient été interrogés des personnes soupçonnées de terrorisme. Ces suspects auraient également été transportés dans des vols secrets transitant par des aéroports européens avant de rallier leur destination finale, Guantanamo Bay, à Cuba.

A l’époque, Human Rights Watch avait identifié la Roumanie et la Pologne comme abritant ces prisons secrètes présumées. « Pour ce qui est de ces prisons, nous avons plus de questions que de réponses », note M. Fava. Du coup, le rapport d’étape n’en parle pas vraiment mais la commission devrait se rendre en Pologne et Roumanie en septembre.

Les enquêteurs se sont surtout concentrés sur les vols clandestins instruments de ces « restitutions extraordinaires » (‘extraordinary renditions’, selon la terminologie américaine): plusieurs personnes entendues ont expliqué en détails leur transfert vers ce qu’elles affirment être des prisons au Moyen-Orient, en Asie et en Afrique du Nord, où elles auraient été torturées.

Le député a mis l’accent sur ces « étranges » vols, aux itinéraires « fort suspects »: « il est difficile d’imaginer que ces escales étaient uniquement pour faire le plein », glisse-t-il.

Et de citer le témoignage de l’Allemand d’origine koweïtienne Khalid al-Masri, qui explique avoir été enlevé en Macédoine et transféré en Afghanistan: les dossiers d’Eurocontrol montrent qu’il a été transporté à bord d’un avion parti d’Algérie, passé par Palma de Majorque (Espagne), avant Skopje (Macédoine), puis Bagdad (Irak), avant de finir par Kaboul.

Al-Masri affirme avoir été arrêté par des agents américains en Macédoine, détenu plusieurs semaines dans un hôtel de Skop , puis enfermé cinq mois à Kaboul, avant d’être ramené en Europe en mai 2004 et relâché en Albanie…

Pour M. Fava, il semble hautement improbable que certains gouvernements, comme l’Italie, la Bosnie ou la Suède, n’aient rien su de ces opérations occultes de la CIA. Rome, montrée du doigt dans l’enlèvement par la CIA d’un imam égyptien à Milan en 2003, garde le silence.

La commission de 46 députés doit soumettre à l’Assemblée plénière du Parlement les recommandations qu’elle jugera nécessaires, notamment sur les conséquences politiques, juridiques et administratives devant être tirées au niveau européen, ainsi que les conséquences possibles sur les relations entre l’UE et des pays tiers.

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Prisons secrètes de la CIA : le Parlement européen remet son premier rapport mercredi





AP | 26.04.06 | 03:11

BRUXELLES (AP) — La commission d’enquête du parlement européen sur les prisons présumées secrètes de la CIA en Europe rendra mercredi son premier rapport d’étape, qui traite principalement des vols clandestins qui auraient transité par plusieurs pays européens.

Le rapport, rédigé par le député européen italien Giovanni Fava, est le résultat de trois mois d’auditions et de plus de 50 heures de témoignages de militants pour les droits de l’Homme, de responsables de l’Union européenne et de personnes affirmant avoir été enlevées et torturées par des agents américains.

L’enquête a débuté en janvier suite à la révélation en novembre par le « Washington Post » de l’existence de prisons secrètes de la CIA dans l’Europe de l’ouest où auraient été interrogés des individus suspectés de terrorisme. Ces suspects auraient également été transportés dans des vols secrets ayant transité en Europe.

Les enquêteurs ont rapidement concentré leurs travaux sur les vols clandestins, plusieurs personnes entendues expliquant dans les détails leur transfert vers ce qu’elles affirment être des prisons au Moyen-Orient, en Asie et en Afrique du nord où elles auraient été torturées.

« En ce qui concerne les prisons, nous avons toujours plus de questions que de réponses », a expliqué mardi Giovanni Fava.

Le Parlement européen et le Conseil de l’Europe ont ouvert des enquêtes sur la présence éventuelle de prisons secrètes sur le territoire européen.

La semaine dernière, le coordinateur européen de la lutte contre le terrorisme, Gijs de Vries, a affirmé devant une commission du Par ment européen que ces enquêtes n’avaient pas révélé pour l’instant des preuves d’activités illégales de la CIA.

29/04/06 (B348-A) East Africa: UN Relief Official Sees First-Hand Human Cost of Drought (UN News Service (New York). Comme on pouvait le supposer, Guelleh a versé des larmes de crocodile sur la population djiboutienne victime de la soif, afin d’obtenir de l’argent pour lui …(Info lecteur – En anglais)

_____________________________________ Note de l’ARDHD
Comme d’habitude Guelleh se sert de la population pour demander des aides. N’oublions pas que si la population est tombé dans cet état de détresse, c’est parce qu’il a détourné toutes les aides internationales et qu’il a anéanti l’économie.

Quand il essaye de faire croire que les Populations djiboutiennes sont moins aidées que les autres, parce que pas assez nombreuses, il nous fait hautement rire :

Djibouti est le pays d’Afrique qui reçoit le plus fort montant d’aides et de subventions par habitants, non seulement de la France, mais aussi des USA, de la communauté européenne, du Japon et de la Chine en particulier.

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April 27, 2006
Posted to the web April 27, 2006

Lien avec la source http://allafrica.com/stories/200604270592.html

The top United Nations relief official for the Horn of Africa, on a week-long mission to the drought-stricken region, today saw first-hand the human cost of the scourge during a visit to a hospital treating malnourished children in Djibouti.

« Because Djibouti is a small State there is always the danger that it can be forgotten by the international community and so it is one of my tasks to ensure Djibouti is not forgotten, » Special Humanitarian Envoy for the Horn of Africa Kjell Magne Bondevik said of the small nation, where 150,000 people, about a third of the total population, are at risk.

« Treating them [malnourished children] and reducing the number in the future must be a priority for the Government and humanitarian community through development programmes, » he added during his visit to the Government-run Balbala Hospital on the outskirts of Djibouti City, where some 70 severely malnourished children are treated each day.

During his one-day visit, the second stage of his five-nation mission, Mr. Bondevik met with President Ismail Omar Guellen, as well as key Government ministers, representatives of donor countries, the UN country team, and the executive secretary of the Inter-Governmental Authority on Development (IGAD), a regional organization.

Considered a neglected emergency, Djibouti is suffering its fourth straight year of drought, with 70,000 people directly affected and receiving food aid. Loss of livestock ranges from 20 to 80 per cent and malnutrition has reached critical levels.
Coping mechanisms in Djibouti are seriously eroded due to the cumulative effect of recurrent drought, the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) said.

Given the rampant poverty in the region, problems associated with the drought will not be redressed through rainfall alone. « The vulnerability is intricately linked to the general level of poverty and exacerbated by capacity constraints of government institutions to provide basic services at local levels, » Mr. Bondevik said. « Today, I saw firsthand the desperate living conditions that face 42 per cent of the population who live below the poverty threshold. »

Djibouti is part of the $426-million regional appeal for the Horn of Africa to support the needs of more than 8 million people. Djibouti is seeking $9 million of which less than $2 million has been secured to date. The funds that have been received come from emergency grants from the UN Central Emergency Response Fund (CERF).

On the first leg of his mission yesterday, Mr. Mr. Bondevik met with Eritrean President Isaias Afwerki and underlined that the UN would concentrate on securing the necessary resources for immediate humanitarian needs and long-term food security interventions in support of government initiatives.

Mr. Bondevik, a former Norwegian Prime Minister appointed by Secretary-General Kofi Annan as Special Humanitarian Envoy

27/04/06 (B347-A) Selon un article publié sur le site de la RTD, 150.000 djiboutiens sont touchés par une crise humanitaire grave (Info lecteur)

_______________________________ Note de l’ARDHD
A notre avis, la cause de la crise est connue. C’est un phénomène persistant qui s’appelle Guelleh et qui, tels les moustiques, suce le sang de tous les habitants …

Mais il y a aussi une autre interprétation : l’exagération probable des chiffres est-elle la conséquence d’une manoeuvre de Guelleh, pour faire augmenter ses subventions : elle semble être la plus probable et la plus possible. Il pleure et il augmente les chiffres pour se faire donner de l’argent.

Mais les affamés et les laissés pour compte du régime n’en verront jamais la couleur …
_______________________________ Extrait de la RTD

150 000 djiboutiens touchés par une grave crise humanitaire


 


L’envoyé spécial du secrétaire général des Nations Unies chargés de l’aide humanitaire dans la corne de l’Afrique Kjell Magne Bondevick est arrivé ce matin à Djibouti dans le cadre de sa tournée d’information et d’évaluation sur la situation de crise provoquée par la sécheresse dans la région.


Dès son arrivée à Djibouti l’émissaire spéciale des nations unies chargé de l’aide humanitaire dans la région a été reçue par le président de la république Ismail Omar Guelleh au palais présidentielle.


Au cour de cet entrevue qui s’est déroulé en présence du ministre des affaires présidentielle du représentant résidant du PNUD à Djibouti Saigal et du conseiller présidentiel le chef de l’État a notamment informé son hôte sur la situation critique engendrée par la sécheresse dans les régions intérieur du pays.


De son cote  l’envoyé spécial du secrétaire général des Nations Unies a souligné  la préoccupation de la communauté internationale vis à vis de cette situation difficile pour les population rurales qui souffrent de l’insuffisance alimentaire et de l’accès à l’eau potable.


Enfin le président de la république a en outre exprimé ses satisfactions et a adressé ses remerciements à l’intérêt que les Nations Unies accordent à notre population qui traverse une grave crise humanitaire du à la sécheresse qui touche quelques 150.000 personnes sur le territoire nationale.


Cette première visite de travail de 24 heures de l’envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU à Djibouti fait suite à l’appel lancé par le gouvernement djiboutien à la communauté internationale pour venir en aide aux populations affectées par la sécheresse.

27/04/06 (B347-A) Opération de charme tous azimuths de Guelleh vers les Somaliens, surtout ceux qui sont riches et installés à Dubaï. Est-il en train de leur vendre la République ou de se préparer à les dépouiller ?

De tous côtés nous parviennent des informations sur de nombreuses opérations promotionnelles, orchestrées par Guelleh vers les commerçants et industriels, surtout somaliens mais pas exclusivement, installés à Dubaï et ayant des moyens …

Ces opérations ont trois objectifs :
– « meubler » le port de Doraleh
avec des entreprises, même s’il faut accorder :

  • la gratuité des taxes et impôts,
  • la liberté de transfert sans contrôle de tous les capitaux, sans limitation de montant**,
  • la nationalité djiboutienne, au moins le passeport …

– s’assurer le soutien de la vaste communauté somalienne (ce qui aura des conséquences graves pour les autres ethnies présentes à Djibouti, qui seront encore un peu plus marginalisées. On pense en particulier aux Afar)

– sécuriser son trône et sa présence à la tête de l’Etat et surtout attirer des nouveaux capitaux qu’il pourra récupérer ensuite, comme il l’a fait dans le passé ….

On nous a parlé d’une réunion qui aurait eu lieu à Dubaï et au cours de laquelle, Guelleh aurait fait confirmer tous les avantages, qu’il compte accorder à ceux qui ouvriront une antenne commerciale dans l’enceinte du port de Doraleh.

L’ADI(1) rapporte de son côté l’organisation d’un voyage promotionnelle de trois jours pour une délégation d’hommes d’affaires somaliens.

__________________________ Commentaires et informations.

1- Quel jeu jouent Guelleh et Borreh ?.
Officiellement, ils poursuivent le même objectif, mais officieusement, il se dit que leurs relations se seraient fortement dégradées ces derniers temps. Borreh aurait-il tenté avec deux ou trois amis, de court-circuiter Guelleh dans une affaire importante ? Certaines sources nous précisent que c’est Paulette (Eh oui, toujours elle !) qui aurait eu vent de la trahison et qui serait intervenue pour éviter que Guelleh ne perde trop de plumes ….

Guelleh aurait même proposé l’éviction de Borreh de la direction du Port, mais il en aurait été empêché, car Dubaï aurait exigé qu’il soit maintenu sous peine de rompre le contrat de gestion ….

2 – Informations envoyées par un lecteur attentif et documenté

Le gouvernement de Djibouti et ses media sont mobilisés pour attirer les hommes d’affaires somaliens. C’est un médicament bien nécessaire pour soigner les maux de Guelleh et surtout l’image de son régime et du patron qui est gravement compromise au sein de la communauté somalienne d’affaire.

La cause est à rechercher dans le passé. Il s’agit de tous les actes scandaleux qui ont été commis contre les commerçants surtout somaliens (mais pas que …) « à succès », qui ont été systèmatiquement dévalisés et rançonnés par Guelleh et sa famille.

Guelleh devra être particulièrement brillant pour les convaincre de réinvestir à Djibouti et pour faire oublier son passé de rançonneur de businessmen somaliens … et eux particulèrement naïfs (ou très masochistes) pour imaginer qu’ils pourraient conserver pour eux profits et capital investi !

Pour combattre son image détestable et pour tenter de redonner confiance, en dépit de son lourd handicap, Guelleh est maintenant contraint de donner des gages crédibles pour séduire : passeport délivré sans formalités, garanties de bonne conduite.

Mais quel gage « même sérieux » pourrait résister à la mauvaise foi et à la cupidité maladive d’un partenaire, Président auto-proclamé par la fraude, grand manipulateur devant l’éternité, diplômé en fourberie et dénué de tout principe et de tout sens moral ? AUCUN !

Je vous rappelle ici quelques exemples vérifiables :

1.  Mohamed Abshir  est un commerçant somalien qui avait ouvert à Djibouti, un grand magasin de meubles et de bureautique importées d’Italie.  Après une période de réussite, il a été exproprie par Idriss Omar Guelleh, l’ancien directeur de la SDS (frère d’ IOG) . Et c’est ruiné qu’il a été contraint de quitter Djibouti en toute discrétion.
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2. Warsameh est un autre homme d’affaires (import / export) qui a été devalisé et rançonné par Idriss Omar Guelleh (toujours le même !) et et qui a du quitter Djibouti en totue hâte pour se réfugier en Tanzanie, mais sans argent ….
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3. Ali Hashish, est un millionnaire Somalien qui avait ouvert un bureau d’import / export à Djibouti.  Les deux frères se sont mis sur son dos (Idriss et Isamêl Omar Guelleh). Dépouillé par les deux « Vélociraptor »,  il a du fuir Djibouti en cachette pour sauver sa peau. 
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4.  Kadar un businessman Somalien dans l’import / export vers la Somalie. Il a été ruiné par Hassan Farah Miguil, l’ex-Chef du service de l’exploitation du port, qui travaillait pour le compte d’IOG au port.  Il a été aussitôt promu « Ministre ».  Actuellement, il est Ministre de la Jeunesse. 

Kadar a été invité gracieusement a passé deux ans à Gabode et c’est en état de choc extrême qu’il a quitté Djibouti.

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5.  Rabbie, un Djiboutien d’origine Issak
était installé à Dubaï, à la fin des années 60. C’est là, l avait été contacté par Ali Abdi Farah, alors Ministre des Affaires étrangères et Djama Ali Guelleh, le dircteur de l’ EDD (cousin d’IOG).

Il lui ont donné un contrat d’approvisionnement du Gas Oil pour l’ EDD.

Auparavant, ce contrat était détenu par Shell. L’EDD a aussitôt rompu unilatéralement le contrat passé sans respecter les préavis prévus.

Naturellement, Shell a demandé au gouvernement de payer les arrièrés dont le montant avoisinnait un milliard de fdj. 

Rabbi, selon les bases du contrat, a envoyé un Tanker de Gas Oil qui a accosté au port de Djibouti.  Aussitôt amarré, le Capitaine du Tanker a demandé de décharger ses cuves.  Rien n’était prévu, puisque ni le Gouvernement ni l’EDD ne disposent de capacité de stockage ….

Le Gouvernement de Djibouti a donc demandé aux trois compagnies pétrolières installées (Mobil, Shell et Total ) de stocker le produit. Oh surprise (pour lui !) les trois compagnies ont refusé !

Gouled a été contraint de demander l’aide de l’Ambassadeur de France à Djibouti, pour qu’il fasse pression sur les pétroliers afin qu’ils reviennent sur leur décision.

Un malheur n’arrive jamais seul. Fautes de spécifications suffisantes, il s’est avéré que le Gas oil fourni par RABBIE n’était pas compatible avec celui de la Shell. Le mélange avait fait exposer les deux groupes électrogènes de l’EDD, ce qui plongea le pays dans les ténèbres jusqu’à aujourd’hui. 

Rabbie a quitté Djibouti dans un état d’ivresse avancée.

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Cette liste des victimes Somaliennes est loin d’être exhaustive. Il ne s’agit que d’exemples et certains en sont morts ! 

J’espère que les hommes d’affaires somaliens seront informés, grâce à vos publications et qu’ils ne se précipiteront pas, en toute confiance, dans les bras de leur futur prévaricateur et peut-être assassin ! 

(1) ———————— Extrait de L’ADI

DJIBOUTI (ADI) – 25 Avril 2006- Arrivée hier à Djibouti, la délégation des hommes d’affaires somaliens résident aux Émirats Arabes Unis a eu ce matin une première réunion de travail avec les responsables djiboutiens issus des principaux opérateurs économiques de notre pays. 

Cette réunion s’inscrit dans le cadre de la politique de promotion des potentialités et atouts de notre pays et vise notamment à attirer les investisseurs et entreprises étrangères à s’installer à Djibouti. 


Soulignons au passage que les membres de la délégation somalienne sont issus de vingt deux grandes compagnies exerçant dans divers domaines tels que la télécommunication, le shipping, la construction, l’aménagement, le transport maritime, le commerce etc…  


Durant trois jours, ces hommes d’affaires seront amenés à visiter la plupart des infrastructures économiques du pays et à s’entretenir avec les autorités compétentes. 


Dans une brève intervention prononcée à cette occasion, le consul général de Djibouti à Dubaï, M Osman Moussa Darar qui a remercié les hommes d’affaires somaliens d’avoir accepter cette invitation n’a pas manqué de souligner la place importante que Djibouti occupe dans la sous- région, mais aussi dans les pays du Comesa. 


De son côté, le président des autorités des ports et des zones franches, M.Abdourahman Boreh a insisté sur les qualités de services que les différents opérateurs économiques peuvent offrir aux entreprises étrangères.


Dans son plaidoyer, M.Abdourahman Boreh a longuement expliqué la stabilité politique et la sécurité financière de Djibouti pour les investisseurs étrangers.  


Après la réunion, la délégation s’est rendue, en premier lieu, au Port de Doraleh où ils ont été accueillis par le directeur de projet. 


Les hommes d’affaires somaliens ont pu remarquer les infrastructures modernes de ce port qui, selon l’un d’eux, répond nettement à leurs exigences.  

La délégation a été ensuite conduite à la Zone Franche où elle a été reçue par la directrice de cette institution, Mme Zeinab Ali qui leur a présenté les facilités accordées aux nouvelles entreprises désireuses de s’installer.  

Au cours de son exposé, Mme Zeinab Ali a insisté sur les facilités que la Zone Franche accorde aux compagnies désireuses de s’implanter. Elle a, par la même occasion, affirmé que « plus de trente entreprises sont opérationnelles dans la Zone Franche ». 


Ainsi, durant les visites guidées, les hommes d’affaires somaliens ont pu constater les avancées et les réalisations en matière de services commerciaux réalisées par les différentes entreprises et institutions djiboutiennes.

 

 

** Les américains se sont engagés dans la lutte contre le terrorisme. L’un de leur moyen d’action est de tenter de bloquer son financement et le blanchiment des capitaux. On ne sait pas comment ils vont réagir à la mise en place de telles mesures, qui vont à l’encontre de ce qu’ils recommandent partout dans le monde… Vont-ils les accepter, voire les couvrir ou les dénoncer ?

27/04/06 (B347-A) LDDH : Analyse des différents scrutins depuis quinze ans et propositions pour un retour à la démocratie.




Le Président

Note d’information du 27 Avril 2006

Sur les processus électoraux à Djibouti

« Que la Lumière Divine soit, que la vérité surgisse ».

Afin de permettre à tous les Etats ou organisations attachés à la Paix sans laquelle aucun développement n’est possible et à tous les partenaires impliqués dans les développements économique et humain à Djibouti d’avoir un aperçu global sur les consultations électorales dans notre pays, il semble indispensable d’en rappeler l’Histoire récente (I).

Avec pour source unique les textes et documents officiels, cette note n’a pas d’ambitions autres …que d’offrir une fiche synoptique sur le sujet et partant de proposer (III) des solutions dans le cadre de la mission (une des priorités des Défenseurs des Droits de l’Homme) de prévention des conflits, à ce problème qui constitue une des multiples causes de l’impasse démocratique à Djibouti, après en avoir examiné les causes et conséquences (II).

I/ Historique des consultations électorales
Sans remonter au déluge, pour d’évidentes raisons, choisi pour dates de référence les années 1992/1993. Rappelons seulement qu’hérité du colonialisme, le multipartisme a été enterré de jure par une Ordonnance d’octobre 1981 portant mobilisation générale et instaurant le parti unique.

– Septembre 1992 – Avril 1993 : les succès militaires de la rébellion armée de novembre et décembre 1991 sont directement à l’origine de la fin du monopartisme et de la floraison d’une presse indépendante. Notons que la pluralité de la presse est aujourd’hui, hélas, anémique.

Conjugués aux pressions financières des bailleurs de fonds (Sommet de Baule entre autre) et à l’explosive tension sociale (grèves à répétition et naissance des syndicats indépendants d’enseignants et travailleurs), les rapides succès militaires, dans les Régions de l’Intérieur, ont contraint le gouvernement à initier une timide ouverture démocratique. D’abord par l’instauration (légalisée par un référendum tenu en septembre 1992 que sur le quart du territoire national) d’un multipartisme intégral, vite suivi d’un quadripartisme décennal sans promulgation Officielle. Pourquoi ?

Il semble évident avec le recul (14 ans plus tard) que cette manœuvre était vraisemblablement motivée par le souci du pouvoir de ne s’entourer sur l’échiquier politique et social que d’« adversaires »….accommodants

Témoignent de ce souci, le clonage des partis politiques de l’Opposition et syndicats à l’époque, la répression qui s’abat aujourd’hui encore sur les syndicats libres (accentuée par une certaine logique absurde d’une succession en 1999), et la configuration actuelle (de source électorale impopulaire) de la coalition des partis au pouvoir (UMP).

La tendance gouvernementale pour des Syndicats-maison continue.

Cette obsession hégémonique a éclaté au grand jour au lendemain des dernières élections régionales et communales 2006 (toutes les régions et communes ont été « remportées » par le R.P.P), tandis que le harcèlement des syndicalistes bat son plein à l’heure actuelle d’une manière inadmissible.

1993 :Le P.R.D et le P.N.D ont acceptés de participer aux Législatives brisant la dynamique unitaire du FUOD qui préconisait le boycott. Elles ne se sont déroulées à nouveau que sur le quart du territoire. Résultat :65 sièges sur 65 sont remportés par le RPP.

1997 : près de quatre ans après un Accord de Paix (signé entre le gouvernement et une faction de la rébellion) qui n’aura même pas fait taire les armes, des élections Législatives ont à nouveau été organisées. Elles ont opposé l’alliance RPP/FRUD au reste d’une opposition dispersée (PND ; PRD). Résultat : le RPP « remporte » à nouveau la totalité des sièges du parlement (65/65).Elles ne se sont déroulées que dans la capitale et les chefs-lieux des districts, l’arrière-pays étant en partie menacé par la résistance armée.

1999 : c’est dans un contexte de guerres qu’a eu lieu l’élection Présidentielle d’avril 1999, civile à l’intérieur (et sur à peine une moitié du territoire) et régionale opposant les deux puissances voisines (Ethiopie et Erythrée) mais impliquant par un jeu d’alliances les parties en conflit à Djibouti.

2003 :l’Accord de paix définitive du 12 mai 2001 aura eu un double mérite : un silence des armes sur une décision unilatérale du Frud-Armé de brûler son arsenal en juin 2001 et une bipolarisation de l’échiquier politique depuis lors à ce jour. Une solide dynamique unitaire côté opposition et une superficielle unité côté pouvoir.

Résultat : l’UMP « remporte » la totalité des sièges de l’assemblée nationale.

L’opposition a dénoncé des fraudes massives et introduit un recours en annulation de ces élections devant le conseil constitutionnel. Ce recours a été rejeté malgré des preuves accablantes de fraudes.

2005 : refusant de concourir à un jeu « truqué d’avance » dixit l’opposition, seul le candidat soutenu par sa coalition (Union pour la Majorité Présidentielle) sollicite les suffrages des électeurs.

Résultat présenté officiellement: 12% d’abstention et… plébiscite du candidat unique.

2006 : c’est du point de vue de l’observateur, la plus révélatrice des élections de cette décennie. Contrairement aux Législatives 2003 auxquelles l’UAD a activement participé (52% de taux d’abstention), et Présidentielles 2005 qu’elle a boycottées (12% de taux d’abstention – source officielle et mal informée -), cette dernière élection que l’UAD a également boycottée a vu un taux de participation d’à peine 18% sur l’ensemble des deux tours.

Invité à réagir en direct à la RTD, après le scrutin de 2006, le secrétaire général du RPP et président de l’Assemblée nationale a justifié sans convaincre cet exceptionnel taux d’abstention par le fait « qu’à Djibouti, 30% au moins des électeurs inscrits sont fictifs parce que morts ou exilés ! »Texto ! Drôle irresponsabilité pour un président au perchoir.

Certains Partis d’une mouvance présidentielle ont dénoncé des fraudes et autres irrégularités tandis que les listes indépendantes contestaient (par Communiqués de Presse), pour leur part, les répartitions des sièges. Notons que ces trois dernières élections sont les seules à avoir couvert l’ensemble du Territoire.

Il est indéniable que la majeure partie de la population de l’arrière-pays est dans l’incapacité d’exprimer ses choix ou préférences faute de cartes d’identité, cet aveu public d’un officiel, ces chiffres contradictoires …jettent un discrédit sans appel sur toutes les élections passées à Djibouti. Récemment, la non médiatisation des Décisions d’un Conseil Constitutionnel doit inéluctablement faciliter l’annulation ipso facto des élections régionales et communales bourrées d’irrégularités et de fraudes intolérables. (affaire à suivre).

II-Causes et conséquences des échecs électoraux

2.1 le Conseil constitutionnel
Il est composé de six membres tous nommés à divers titres par le Parti au pouvoir. Depuis sa création, jusqu’à ce jour (en violation aux Accords de Paix du 12 mai 2001) et malgré la variation toujours amplement monocolore de ses membres, elle a toujours systématiquement débouté tout recours en annulation pour quelque élection que ce soit. «Pour cause de filiation, d’affiliation et d’inféodation au Chef de l’Etat + président du RPP »

2.2 CENI et CERI :
Elles ont déjà fait l’objet de notes d’informations de notre part. Rappelons seulement à toutes fins utiles que depuis sa création en 2003, elle a été présidée (2003 et 2005) par le candidat RPP aux Régionales 2006 et qui a toujours fait partie du sérail officiel d’après son c.v paru dans « La Nation » pendant la campagne. C’était le seul candidat en lice à avoir eu droit à deux pages publicitaires dans « La Nation » (Journal intégralement financé par le Budget des contribuables Djiboutiens).

2.3 conséquences :
elles sont terribles pour Djibouti et terrifiantes pour l’avenir.
Si l’impasse politique et institutionnelle n’est pas ici une nouveauté parce qu’elle dure et perdure sous différentes formes toujours tragiques pour le peuple, elle promet d’aboutir à une déflagration généralisée dans la région…

Accusée de parti pris, vouée aux gémonies et au bûcher par la presse d’Etat et certains milieux, les Défenseurs des Droits de l’Homme à Djibouti prennent à témoins la communauté internationale sur sa cohérente et pacifique démarche en citant un extrait d’article signé Hélène Nouaille daté de novembre 2005 et qui conclue « l’instabilité dans la corne de l’Afrique peut provoquer des troubles graves sur le continent africain lui-même (pensons à la proximité du Soudan, du Tchad, du Kenya) et une crise majeure si la libre circulation de la Mer Rouge (riverains, Soudan et Arabie Saoudite) et de la porte Bab-el-Mendeb (en face le Yémen), c’est-à-dire du canal de suez et de la liaison Méditerranée et Océan indien, était mise en cause même pour une courte durée. Et tout le monde le sait. » (La Lettre de Leosthène.Nov2005.)

Si tout le monde le sait, quelles solutions pour résoudre ce problème ?

III Propositions

C’est dans un esprit, de prévention des conflits et afin de circonscrire, rapidement, le plus petit brasier qui risque de s’ouvrir à Djibouti, avec fatalement un effet domino sur toute la région et au-delà, que ;

la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (L.D.D.H) émet ici des recommandations à tous les Partis Politiques en République de Djibouti pour une sortie honorable de l’impasse.

  • Report faute de participation des élections régionales et communales à 2008.
  • Refonte de concert avec l’opposition des listes électorales.
  • Recensement fiable de la population et des électeurs et délivrance des cartes d’identités aux ayant – droits, nos compatriotes apatrides
  • Mise en place, en concertation avec l’Opposition de la transparence électorale, par et avec un minimum de dispositions juridiques adéquates et immédiatement applicables.
  • Changement du mode de scrutin.
  • Table ronde Gouvernement/opposition pour l’effectivité de l’Etat de Droit, l’application de la Constitution, de tous les Accords internationaux et nationaux, de la lutte contre l’Impunité par le biais d’une Justice Totalement Indépendante …

Il va sans dire que la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LD.D.H) associe à sa démarche toute la coopération internationale attachés à la Paix, à la Démocratie, aux Droits de l’Homme et au développement économique, social et humain en République de Djibouti et demande au peuple Djiboutien de rester vigilant.

M. NOEL ABDI Jean-Paul