31/05/06 (B52-B) Courrier : un lecteur, qui a lu notre appel pour renouveler la liste des abonnés, confirme son abonnement et il nous écrit ….

Il est exact que vous me m’avez jamais demandé de payer.

Mais je suis persuadé que vous soutenez :

– ceux qui participent à l’accomplissement des violences que vous dénoncez sans relâche dans vos éditions,

– ou bien ceux qui ont coopéré avec eux, après que nous les ayions mis à la porte.

Pour moi, il ne peut en être autrement et vous devez être financé par eux, en échange de quoi, vous prenez leur défense ….


Si l’ARDHD est un site contre le pouvoir en place à Djibouti, elle doit défendre les intérêts du peuple même s’il n’a rien à lui offrir.

_________________________________ Réponse de l’ARDHD

Merci, cher lecteur, de nous faire part de votre sentiment et de votre raisonnement. Vous oubliez trois mots cependant qui ont une valeur forte au sein de notre Association : l’engagement, la générosité et la fidélité aux deux.

Les bourreaux du peuple de Djibouti n’ont pas besoin de l’ARDHD : ils ont leur propre média : La Nation, la RTD, l’ADI et parfois Jeune Afrique, mais c’est plus cher … Et ils ont dépensé une fortune récemment, non pas pour nous soutenir, mais pour tenter de nous bâillonner dans le cadre du procès que nous a intenté à Paris, le Général Zakaria ….

Et nous ajoutons en conclusion : nous sommes prêts à affronter les sbires du régime qui ne nous épargnent pas : virus informatiques, multiplication des spams, procès, calomnies, etc… Cela ne nous dérange pas et nous stimule au contraire.

Mais nous ne sommes pas prêt à affronter les doutes de ceux que nous défendons. Si c’était le cas (heureusement ce ne l’est pas), et faute d’un soutien des opposants, nous arrêterions immédiatement la mise à jour du site, qui représente un effort colossal et journalier pour une équipe de bénévoles, qui croit en l’avenir des Djiboutiens dans le cadre d’une véritable démocratie.

31/05/06 (B352-B) La vérité sur l’homme fort du régime (Lecteur – Deux articles)

L’homme fort du régime, qui détient le pouvoir sans partage, dirige le pays avec la main de fer et il oublie la réalité : celle du peuple qui souffre par manque de bonne gouvernance, de liberté, de justice et de moyens minimums pour assurer
la vie courante.

Outre la pauvreté galopante, la santé précaire des personnes âgées, les enfants sans nourriture, les jeunes sans travail, famine et sécheresse sévissent au pays.

Que fait IOG pour lutter contre ces fléaux ?

Il modernise et renforce la force armée ! Il achète des armes lourdes et des chars sophistiqués en Afrique du Sud, afin de pouvoir résister par les Armes contre la population, en cas de besoin. ( La Garde présidentielles comprend 3.000 militaires tous issu de la famille * M *, sans compter leur présence dans l’Armée, la Gendarmerie nationale et la police parallèle /police politique).

Des régiments de force armée, commandés par des officiers volontaires, sans expérience mais proche du clan
au pouvoir terrorisent et commettent des actes criminels envers la population du Nord du pays .

Toutes ces violences, ces abus , cette terreur, ces tortures, ces entraves à la liberté, les détentions, sont commis sous la
responsabilité d’IOG, l’homme aveuglé par le pouvoir, le soi-disant Président du pays maudit à cause de ce fils du « rail ».

C’est une honte ! Jusqu’à ce jour(*), pas un Ministre n’a eu le courage de démissionner en disant, c’est assez , arrêtons les violences
commises par l’armée et orchestrées par le pouvoir dictatorial.

Les familles, les enfants et les vieillards sans défense, qui souffrent, n’ont-t-ils pas le droit de vivre en liberté, de mener une vie saine et
sans violence au lieu que l’on brûle leurs toukouls et qu’on leur complique à plaisir l’existence.

Que veut cacher IOG, le fils de l’Oued, pour attaquer directement les populations du nord ?

  • Recherche du soutien des autres communautés (Affaire Borel),
  • Faire oublier le non-respect de la loi cadre signée depuis des années. (L’homme n’a pas de parole).
  • Détourner l’attention de la communauté internationale (occidentaux) en désignant les Afars comme des terroristes islamistes. (Suite de la catastrophe maritime du boutre en provenance du nord ?).
  • Purger les responsables de l’Armée (les vieux sbires qui refusent de prendre leur retraite pour continuer à s’enrichir
    facilement).
  • Camoufler des transferts illicites, des trafics d’armes vers la vieille Somalie, dont IOG rêve d’obtenir
    les grands contrats juteux qui sont prévus pour la reconstruction d’une Somalie moderne, et surtout pour bloquer la réussite du Somaliland, pays frère et voisin proche.

Les Ministres Afars n’ont pas compris le jeu on peut prévoir des changements
après une réflexion sur les dernidres campagnes, les résultats concrets et l’attitude des divers hommes politiques.

Voila la réalité et l’histoire nous dira le reste.

G.O.A.
Amérique du Nord

______________________________________________________

Depuis longtemps, avec l’expérience, on se pose beaucoup de questions sur la vie, le
bonheur, la réussite, le changement de situation, l’évolution mondiale.

I1 y a des moments dans la vie que I’homme voit que lui-même ; il sent le besoin
de se mettre à jour, de s’ajuster à la réalité, et de résoudre les problèmes.

Il cherche à mieux connaître et à comprendre sa personnalité, celle des membres de sa famille et plus généralement à tenter de comprendre
le peuple.

Il se dit :

  • Qu’est-ce que je deviens ?
  • Qu’ai-je fait de mes dons ?
  • Comment suis-je en train de les utiliser ?
  • Que dois-je améliorer ?

Les questions se posent chaque année, aux gens honnêtes, loyaux et humains, qui ont des grandes responsabilités et le rêve de faire vivre et de faire fonctionner l’Etat, pour que la
population vive dans l’harmonie et le bien-être sociaux.

On peut penser : j’ai gagné beaucoup d’argent ou je posséde des grands immeubles, des
voitures de luxe ; je peux estimer avoir réussi ma vie.

Il est possible aussi de n’avoir pas réussi, à cause :

  • d’un manque de capacité ou de volonté d’assurmer ses responsabilités,
  • d’abus de pouvoir,
  • d’entrave à la Justice,
  • de détournement illégal de fonds publics ou privés,
  • d’actes ou décisions qui ont appauvri injustement la population,
  • de la non-atteint de ses objectifs,
  • d’une ignorance volontaire des régles de la Démocratie.

Dans la vie, l’homme juste qui conduit la destinée du pays voit les choses en
face ; il se libère des attaches du clan et il organise la répartition équitable des richesses et des responsabilités : il désigne des hommes compétents et expérimentés pour gérer la
politique du pays afin que le peuple avance et puisse sortir de la pauvreté.

  • Accomplir les changements qui s’imposent :
  • Tracer les grandes lignes de la politique,
  • Améliorer le fonctionnement de la Justice, dans le respect des Lois,
  • Respecter les libertés fondamentables et légitimes des personnes,
  • Réaliser des projets d’avenir constructifs et rentables pour la communauté,
  • Créer des emplois pour les jeunes,
  • Empêcher les Warabas de vider les caisses de l’Etat,
  • Tenir solidement les rennes du pouvoir,
  • Travailler sans relâche pour le bien du peuple,
  • Faire avancer la Démocratie, la Santé, l’Education et le développement économique.

Il y a des gens célèbres et puissants dont l’existence s’est soldée par un immense échec, quand ces
demiers avaientnt commis des actes graves et impardonnables contre des populations innocentes, affaibliées, privées de ressources et d’aide.

G.O.A
Amérique du Nord

______________________________________________________

(*) Note de l’ARDHD : à notre connaissance, au moins un Ministre avait eu le courage de démissionner pour dénoncer les affrontements de 91/92 avec le FRUD : il s’agissait de Mohamed Elabeh qui a perdu la vie ensuite dans des circonstances non élucidées. Il y a peut-être d’autres cas, mais ils ne sont pas légions …

31/05/06 (B352-A) La situation s’agrave en Somalie. La violence monte entre les forces en présence, qui n’hésitent plus à violer les Droits de l’Homme et à attaquer des hôpitaux. Le CICR est extrêmement inquiet. (Deux articles dont un en anglais, signalés par un lecteur)

1 – Somali gunmen seize key hospital

Mogadishu’s medical facilities are already stretched
Gunmen have seized a key hospital in the north of Somalia’s capital, Mogadishu, the International Committee of the Red Cross (ICRC) has confirmed.

An ICRC spokesman said dozens of wounded had been forced to flee the clearly marked Red Cross facility in violation of humanitarian law.

The militia are loyal to a group of secular warlords who have been battling rivals from the Islamic courts.

Some 200 people have been killed in recent fighting between the groups.

Somalia has had no effective government since the overthrow of President Siad Barre in 1991 but this year’s clashes have been the worst in the capital for more than a decade.

A truce agreement between the two rival militias was broken last week.

‘War crimes’

The UN’s humanitarian co-ordinator for Somalia warned the militias that their actions may be considered war crimes under international law.

We saw armed fighters entering into the hospital and taking some military positions on the roof of the hospital

« Any deliberate attempt to prevent wounded or civilians receiving assistance and protection during fighting in the city may constitute elements of future war crimes, » Eric Laroche told AFP news agency.

Meanwhile, a senior American diplomat, Michael Zorick, who specialises in Somalia, has been removed from his post in Nairobi after expressing concerns about US support for the Mogadishu warlords, who say the Islamic

Courts are sheltering al-Qaeda fighters.

The US merely says it will support those trying to stop « terrorists » setting up in Somalia but stresses its commitment to the country’s transitional government, which functions from Baidoa, 250km (155 miles) north-west of the capital.

‘Tense’

The ICRC’s Pascal Hundt urged the gunmen of the warlords’ Anti-Terrorism Alliance to leave so the medical staff could continue looking after the injured.

Are you in Mogadishu? Send us your experiences

He told the BBC there were 120 patients in Keysaney Hospital when armed fighters arrived on Monday afternoon during a lull in fighting.

« We saw armed fighters entering into the hospital and taking some military positions on the roof of the hospital, » he said.

Facts and figures about life in Somalia

At-a-glance

He said 60 patients were taken home by their families. The other patients were still at the hospital with some Red Crescent staff.

« The situation remains very very tense, » he said.

But an alliance commander told the agency their aim was « to protect [the hospital] from the Islamic courts militia that could prevent people from getting medical aid ».

The Islamic Courts grouping has gradually been gaining the upper hand in recent fighting and civilians have been hiding in their homes or fleeing the sporadic but heavy battles.

The fighting began earlier this year when a group of warlords, who had divided Mogadishu into fiefdoms, united to form the Anti-Terrorism Alliance to tackle a growing Islamist force.

The Anti-Terrorism Alliance includes eight warlords, among them four ministers in the current government.

_________________________________

2 – CICR – Somalie : Le CICR est extrêmement préoccupé par le nombre élevé de victimes civiles

Type : Communiqué de presse

Emetteur: CICR


Thème: Dossiers | Afrique

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et le Croissant-Rouge de Somalie sont extrêmement préoccupés par les lourdes pertes en vies humaines et les souffrances endurées par les civils suite à la recrudescence des violents affrontements armés, menés sans discrimination à Mogadishu. Ils lancent un nouvel appel à la retenue dans les combats.

Le 25 mai, des hôpitaux de la capitale, en particulier l’hôpital Keysaney, géré par la Société nationale, et l’hôpital Medina, ont admis plus de 150 blessés, parmi lesquels des femmes et des enfants. Quant au nombre de morts, estimé à plusieurs dizaines, il n’a pu être confirmé par des sources indépendantes. Depuis le début des affrontements, le 18 février, plus de 300 personnes ont été tuées et 1 500 blessés ont été soignés dans les hôpitaux.

Le CICR et le Croissant-Rouge de Somalie demandent instamment à tous les belligérants de respecter les règles du droit international humanitaire et de faire preuve, en permanence, de la plus grande prudence dans la conduite des opérations militaires, afin d’épargner la vie et la dignité des blessés, des malades, des détenus et des civils en général. De plus, il est impératif que toutes les parties au conflit armé prennent toutes les mesures possibles pour protéger le personnel et les installations sanitaires, ainsi que les véhicules utilisés pour transporter les blessés et les malades.

Les personnels du CICR et du Croissant-Rouge de Somalie doivent eux aussi être respectés pour qu’ils puissent mener à bien leurs activités humanitaires vitales.

Le CICR a renforcé le soutien sans faille qu’il apporte aux hôpitaux Keysaney et Medina, tout en fournissant aussi une aide d’urgence à d’autres structures médicales de la capitale somalienne. Les personnels de santé à Mogadishu et ceux du CICR, qui viennent de Nairobi, travaillent tous sans relâche dans un environnement dangereux et instable pour sauver des vies dans des circonstances difficiles.

30/05/06 (B352-A) Radio-trottoir (lecteur) : Guelleh en devient dingue : les Djiboutiens ne sont pas infectés pas le virus aviaire ! Serait-il finalement le seul avec ses proches à être soumis au risque du virus HBorrel_95 ?

Coup de tonnerre dans un un ciel volatile : la BBC(section Somalie) dans un reportage objectif, une fois n’est pas coutume, a retrouvé la mère de la petite Choukry, fillette prétendument infectée par le virus H5N1dans le village sans poulaillers de Damerjog.

Ulcérée par toute la propagande officielle sur la grippe aviaire à Djibouti, la maman de cette gamine a témoigné sur les ondes de la BBC, démentant cette mensongère et intéréssée propagande officielle : « ma fillette est rétablie, elle a souffert d’une grippe courante à Djibouti, et véhiculée par des mouches et autres vecteurs de transmission de toutes petites épidémies locales dues à l’amoncellement des détritus et autres poubelles à ciel ouvert à Djibouti.

Je m’insurge contre ce mensonge officiel associant le nom de ma fille à cette mendicité internationale en prétextant une imaginaire infection à Djibouti. ».

Pauvre « hyène matinale » ( déjà wanted par le système des Nations-Unies pour sa gestion de l’ONARS), dépêchée à l’étranger par son protecteur en vue de collecter des millions de dollars au nom d’une introuvable infection à Djibouti.

Et pan sur le bec de l’aigle de Haramous qui vient de perdre ainsi une précieuse source de financement international et d’enrichissement illicite et sans cause.

C’est son régime qui est dangereusement grippé et non le peuple Djiboutien qui n’a rien à becquetter.

Après la disparition de son coq fétiche sacrifié pour l’exemple, le chamelier d’Haramous semble avoir perdu le Nord.

Tant mieux pour les nomades de cette région meurtrie et mis en quarantaine depuis 29 ans !!!

Le coq sportif

29/05/06 (B352-A) L’Express / CIA : l’agence tous risques.

Lien avec l’article : http://www.lexpress.fr/info/monde/dossier/bush/dossier.asp?ida=438435
L’Express du 25/05/2006

CIA : l’agence tous risques

De notre correspondant Philippe Coste

Marginalisé et humilié, le fleuron du renseignement américain se voit doté d’un nouveau directeur. Saura-t-il lui rendre crédibilité et efficacité?

L’affaire est plutôt drôle; assez minable, en tout cas, pour achever e mythe de la toute-puissance de la CIA. Alors que le prochain patron de la légendaire Central Intelligence Agency, l’austère général Michael Hayden, poursuit ses auditions devant le Congrès, les médias américains se focalisent sur les frasques d’un adjoint du précédent directeur, Porter Goss, un certain Kyle «Dusty» Foggo, accusé d’avoir attribué à un ami businessman, moyennant bakchich, le monopole des approvisionnements en bouteilles d’eau minérale des agents en poste en Irak. Ce petit arrangement d’épicier finançait son train de vie de barbouze hollywoodien, ponctué de parties de poker dans une suite bondée de call-girls de l’immeuble Watergate de Washington et agrémenté de vacances en famille dans des châteaux en Ecosse ou des palaces de Hawaii à 10 000 dollars la nuit.

Des fuites en série à la presse

Il ne manquait plus que ce ripou de série B pour conforter l’image inepte et bureaucratique du fleuron de l’espionnage américain, déjà humilié par les attentats du 11 septembre 2001, que l’organisation n’a pas su prévenir, et par la polémique sur l’absence d’armes de destruction massive en Irak. La Central Intelligence Agency apparaît déchue de sa position «centrale», en raison de la prééminence de l’armée et du Pentagone depuis 2001: la CIA a même été inscrite, l’année dernière, comme n’importe quelle autre organisation, dans un nouvel organigramme regroupant les quelque 15 services de renseignement américains.

Ironie de l’histoire, Porter Goss, nommé grand patron de l’agence par George W. Bush en août 2004 et entré en fonction en octobre de la même année, espérait, en s’entourant de vieux briscards des services clandestins de la CIA comme Dusty Foggo, rendre discrétion, discipline et efficacité à une administration de 17 000 fonctionnaires civils dont les deux tiers sont cantonnés dans l’immense quartier général de Langley, près de Washington. En augmentant de moitié le nombre d’agents en poste à l’étranger, le directeur entendait combler le déficit en human intelligence (le renseignement de terrain), qui minait la CIA depuis la fin de la guerre froide. Mais sa poigne n’a pas calmé les dissensions internes, ni le malaise existentiel de Langley.

L’amertume ambiante se traduisait par des fuites en série à la presse, ou par des éditoriaux-fleuves d’analystes démissionnaires ou retraités, acharnés à prouver que leurs mises en garde sur l’Irak n’avaient pas été prises en compte par la Maison-Blanche. La crise a pris un tour sidérant le 4 mai, lorsqu’un ancien espion a apostrophé le secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, en plein discours à Atlanta, lui reprochant d’avoir menti sur les prétendues relations de Saddam Hussein avec Al-Qaeda.

Porter Goss, «politique» républicain et ancien de la Maison, n’ignorait pas le lien entre ces déballages et les sondages catastrophiques du président, et entendait faire taire les bavards, congédiant récemment une employée soupçonnée d’avoir informé des journalistes sur le transfert de supposés terroristes vers des pays pratiquant la torture. Il espérait au moins, par cette démonstration de zèle, gagner les faveurs de Bush. Mais ses efforts pour court-circuiter le nouvel organigramme du renseignement américain lui ont coûté son emploi.

En créant, en février 2005, un poste de patron du renseignement (director of National Intelligence), dévolu à John Negroponte, ancien ambassadeur à l’ONU et à Bagdad, Bush a établi une structure chargée de chapeauter un essaim d’agences en bisbille permanente: outre la CIA, on y trouve 14 organismes, liés au Département d’Etat ou, le plus souvent, au Pentagone. Le National Reconnaissance Office, par exemple, est chargé des satellites, alors que la toute-puissante National Security Agency est responsable des écoutes téléphoniques; celle-ci compte, à elle seule, des effectifs deux fois plus nombreux que ceux de la CIA.

«Un monstre bureaucratique»

La réorganisation sauvera-t-elle le renseignement du marasme? «Pas sûr, grince Reuel Marc Gerecht, ancien “clandestin” de la CIA. En un an, le superministère de John Negroponte est déjà devenu un monstre bureaucratique de 1 000 employés. Il y a pléthore. Les surcapacités technologiques et le cloisonnement des structures rendaient déjà sourde et myope la CIA, comme tout le renseignement américain.»

Michael Hayden, ancien adjoint de John Negroponte, promet de poursuivre la réforme de l’agence. Toutefois, sa nomination suscite déjà quelques questions. Car ce général de l’armée de l’air dirigeait, entre 1999 et 2005, les services d’écoutes de la NSA, qui compilaient en secret les numéros de téléphone composés par des dizaines de millions d’Américains, dans l’espoir de mettre au jour des réseaux terroristes. Lancée il y a quelques semaines, la polémique touche peu l’opinion, moins soucieuse des méthodes employées que du talent de ses espions à empêcher un nouveau 11 septembre. C’est le seul point qui compte, en effet. Et il suscite toujours l’inquiétude.

Torture délocalisée

Cela pourrait s’appeler «Air Barbouze», tant la flotte de 26 avions affrétés par la CIA subit des rotations dignes d’une compagnie régulière… Revenue de Washington à la mi-mai, une mission du Parlement européen confirme que, au terme de 1 000 vols non déclarés au-dessus du Vieux Continent depuis 2001, quelque 50 détenus supposés être des terroristes ont été transférés par les services américains vers des destinations plus lugubres les unes que les autres: centres de détention disséminés dans divers pays européens réputés «sûrs», prisons égyptiennes ou syriennes connues pour leur recours systématique à la torture ou bases afghanes tenues par les forces spéciales américaines et les agents de la CIA. Le Comité de l’ONU contre la torture réclame, dans un rapport publié le 19 mai, que les Etats-Unis prennent des «mesures énergiques pour éradiquer toute forme de torture».

Un général à l’écoute

En 1999, Michael Hayden, tout juste nommé directeur de la National Security Agency (NSA, Agence nationale de sécurité), avait été terrifié par un film d’espionnage. Ennemi d’Etat mettait en scène les bureaucrates de la NSA et reflétait l’image désastreuse de l’agence ultrasecrète d’écoutes téléphoniques. Hayden est ainsi devenu le premier directeur à lever un peu le silence entourant ce service du Pentagone fort de 40 000 techniciens et d’un budget de 3,6 milliards de dollars, dont l’existence même se voulait, depuis sa création, en 1952, un secret d’Etat.

Fondée pour décrypter les communications soviétiques, la NSA a dû, dès 1978, céder au seul FBI le droit de conduire des écoutes aux Etats-Unis. Mais Hayden, qui ne cessait, avant le 11 septembre, de rappeler la légalité des activités de son agence, a tenté, au lendemain des attentats, d’obtenir des compagnies téléphoniques le relevé des communications de… toute la population américaine.

29/05/06 (B352-A) Djibouti – Tout homme de courage devient un homme public le jour où il contribue à ce que le tyran mette un genou en terre. (Africanman).

Écrire un texte de plus, on pourrait se poser la question de savoir à quoi bon cela peut-il servir encore quand le simple fait de s’exprimer et de mettre en cause la pensée unique du pouvoir à Djibouti relève du crime de lèse majesté !!

Pour justifier l’acte et sans aucune autre prétention, je prétends qu’écrire et témoigner ainsi de ce que l’on a constaté, de ce l’on a vécu et de ce que vivent encore les familles à Djibouti – ou simplement apporter sa propre opinion – sont devenus aujourd’hui une obligation pour quiconque se prétend être opposant à la tyrannie de la pensée unique.

Alors que l’on sait qu’à Djibouti « mettre en accusation le régime d’IOG relève de la prison et de la torture tant physique que morale », le silence d’une partie de l’opposition en exil est – à mon sens – synonyme de désespoir, d’une forme de démission et d’abandon face à tous les excès du système Ismaïl Omar Guelleh Le thème n’est plus qu’un support pour répéter le même discours. Le NON franc et sans aucune ambiguïté : mesdames, messieurs qui avez la prétention d’être d’opposition vous devez réagir, témoigner avec courage, ne pas faire que …souhaiter un « autre Djibouti » pour vos familles, pour un meilleur demain pour vos enfants mais Agir pour ce faire.

Le chemin de la liberté se construit aussi par les vérités que l’on oppose au tyran.

Résister par le verbe serait-ce « la plus faible des piétés » peut paraître inconsistant a priori et ne produire aucun changement. Mais la plus grande des bénédictions ne vient-elle pas d’une juste affirmation face à l’abject, de défendre ses droits et sa liberté ?. Les nouvelles idées et le courage que l’on peut mettre dans nos actes ont la faculté de dissoudre et surtout construire des empires entiers.

La vérité pour être juste ne se suffit pas d’être cachée au fond d’une secrète conviction. Pour se réaliser elle a besoin d’être affirmée, répandue et confronter le débat et la libre évaluation des gens. Bâillonner, censurer leur droit inné à s’exprimer librement n’a jamais empêché personne de penser et surtout d’écrire. A la lecture de la longue histoire de ce monde, force est de constater comment ces humiliations de refoulement peuvent avoir de force et exploser sans préavis, sans débat et sans justification si ce n’est un besoin de vérité et de justice.

Le triste apanage des tyrans qui sont – ou furent au pouvoir depuis la création de leur pays – est qu’ils ont pu accéder à leur position dominante que sur les cadavres de leurs prédécesseurs et des « gêneurs ». Leur point commun est qu’ils ont tous érigés leurs trônes sur les crânes troués et les os brisés de leurs adversaires – sur leur tombe. Qu’ils soient les auteurs directs ou les héritiers de la tyrannie, la seule source des pouvoirs illimités dont ils jouissent c’est la peur et la terreur qu’ils suscitaient et suscitent encore autour de leur pouvoir et dans l’ensemble de tous leurs « sujets ».

On définit parfois certains hommes comme des animaux qui rient. On pourrait surtout les définir comme des animaux dont on rit…amèrement.

Si disposé que l’on puisse être à prêter aux animaux toutes sortes de sentiments et d’intentions, on ne peut pourtant pas supposer du courage même dans les plus féroces d’entre eux. C’est merveille comme, après avoir donné un moment l’image de l’audace la plus déterminée chez l’animal, il s’enfuie ou se cache le plus simplement du monde. C’est vraisemblablement l’un des traits majeurs qui différencie l’homme de l’animal, l’homme de courage du lâche, l’homme de bien du tyran.

On définit souvent l’homme par la raison, et cette définition convient à tous si l’on sait apercevoir la raison dans toutes ses passions, car ce n’est pas peu de chose que de se tromper. Mais l’on pourrait aussi définir l’homme par le courage, car rien n’est plus commun, on pourrait dire plus ordinaire, et le premier venu, dans une catastrophe ou dans une guerre, s’élève d’un mouvement aisé, et sans fureur animale, au-dessus des circonstances les plus terrifiantes. La bonne foi ne serait-elle pas la vertu la plus belle est aussi la plus commune ?

On peut concéder à tout homme – quel qu’il soit – la peur aussi ; car on ne peut penser que l’animal ait peur ; certes il fuit, mais ce n’est pas la même chose ; et tous ces efforts d’idolâtrie pour laisser à l’animal quelque faible sentiment, même de ses maux, sont décidément vains. La raison est entière, clairvoyante et inflexible dans la peur même ; la peur peut être royale, comme le courage mais elle est humaine.

On a assez remarqué que la peur est plus grande de loin, et diminue quand on approche. Et ce n’est point parce qu’on imagine le danger plus redoutable qu’il n’est ; ce n’est pas pour cela, car à l’approche d’un danger véritable on se reprend encore.

C’est proprement l’imagination qui fait peur, par l’instabilité des objets imaginaires, par les mouvements précipités et interrompus qui sont l’effet et en même temps la cause de ces apparences, enfin par une impuissance d’agir qui tient moins à la puissance de l’objet qu’aux faibles prises qu’il nous offre. La peur est aussi mauvaise conseillère, elle prône en soi l’inertie.

On dit quelquefois qu’alors l’humain qui donne sa vie ; mais il faut bien l’entendre ; il se donne non à la mort, mais à l’action. C’est pourquoi on voit que, dans les guerres, la peur et la haine sont à l’arrière ensemble, et le courage en avant, avec le pardon. Car on ne hait que par colère, qui est peur au fond ; je hais celui qui m’a fait peur ; mais celui qui m’aide à être libre, lucide et invulnérable, en me montrant l’image du héros résolu, celui-là je l’aime déjà.

Une des causes de la guerre est l’impatience qu’on a de la craindre. Le pressentiment aussi que cet état ne peut durer, et que le plus beau courage est au fond de cette crainte-là ; la guerre est comme un rendez-vous que l’on se donne ou auquel on nous y oblige – entre autres – par l’asservissement.

Mais pourquoi ?

Par cet esclavage de tous les jours, qui vient de ce que nous ne savons pas séparer le respect de l’obéissance. Quoi ? Tant d’hommes pour mourir, et si peu pour braver la tyrannie ? Il ne manque pourtant pas d’occasions d’oser. Oser estimer les valeurs véritables, le tortionnaire, si haut qu’il soit, pour ce qu’il est, le menteur pour ce qu’il est, le flatteur pour ce qu’il est, et tous selon l’esprit, pardonnant même tout par la vue claire, ce qui est plus dangereux encore. Mais tous ces guerriers vivent à genoux ; ils tremblent pour un tyran qui les asservit.

Le déclin du courage est peut-être ce qui frappe le plus un regard étranger dans l’Occident d’aujourd’hui. Le courage civique a déserté non seulement le monde occidental dans son ensemble, mais même chacun des pays qui le composent, chacun de ses gouvernements, chacun de ses partis.

Dès lors on comprend que quoi qu’il puisse se passer à Djibouti – à l’exception d’un soulèvement des populations contre le régime tyrannique de la pensée unique – nul, ou si peu en occident, iront y regarder de plus près ; essayer d’influer sur le régime d’IOG..

Ce déclin du courage – visible à l’extérieur du pays l’est aussi et surtout par évidence à l’intérieur – est particulièrement sensible dans la couche dirigeante et dans la couche intellectuelle dominante, d’où l’impression que le courage a déserté la société tout entière. Bien sûr, il y a encore beaucoup de courage individuel, bien sur il y a des opposants politiques qui agissent mais ce ne sont pas ces gens-là qui donnent sa direction à la vie de la société djiboutienne. Et si on leur enlève le droit à la liberté, à la représentativité, alors et lentement avec le temps on va les contraindre à la révolte – donc à la guerre – qui est la seule porte de sortie lorsque des années durant on est asservi par la pensée unique et la tyrannie qui en découle.

A qui seront alors imputables les désordres et les morts ? Qui portera la responsabilité du sang versé ?

Certains fonctionnaires politiques et intellectuels manifestent ce déclin, cette faiblesse, cette irrésolution dans leurs actes, dans leurs discours, et plus encore dans les considérations théoriques qu’ils fournissent complaisamment au pouvoir pour prouver que cette manière d’agir, qui fonde la politique d’un État sur la lâcheté et la servilité, est pragmatique, rationnelle et justifiée, à quelque hauteur intellectuelle et même morale qu’on se place.

Ce déclin du courage, qui semble aller ici ou là jusqu’à la perte de toute trace de virilité pour adopter la position de « carpette » devant le tyran, se trouve souligné avec une ironie particulière dans les cas où ces mêmes fonctionnaires – politisés que pour et par l’argent – sont pris d’un accès subit de vaillance et d’intransigeance à l’égard de courants d’opposition politique manifestement hors d’état de rendre un seul coup, manifestement ancrés dans l’immobilisme et les sempiternelles querelles internes.

La modération des faibles est toujours considérée comme médiocrité alors que leur langue sèche et que les mains de ces mêmes fonctionnaires se paralysent face aux gouvernements puissants et aux forces menaçantes de la Police politique, face aux agresseurs et à la terreur tyrannique imposée par la pensée unique.

Faut-il rappeler que le déclin du courage a toujours été considéré comme le signe avant-coureur de la fin ?

Ma foi en l’humain est une conviction qui doit rencontrer l’élan nécessaire pour se concrétiser. Le moment est exceptionnellement approprié il n’attend que ce déclic cette mobilisation généralisé des opposants à la tyrannie d’Ismaïl Omar Guelleh.

Si l’espoir et le courage étaient une graine, dans le désert je la planterais

Si l’espoir et le courage étaient une chandelle, alors je l’allumerais

L’espoir et le courage commencent par un vœu, je ne cesserai jamais de l’exprimer.

C’est essentiellement de l’espoir qu’il s’agit de retrouver et pour cela il faut du courage ; la volonté et non pas d’accepter d’être des éternels réfugiés partout en ce monde.

Notre terre c’est l’Afrique et nulle part ailleurs !!!.

27/05/06 (B352-A) LDDH : les déportés du nord servent-ils d’otage au régime génocidaire, qui les conservent dans des locaux sans hygiène et dans des conditions déplorables. Appel à une action pénale contre les responsables.


Le Président

NOTE D’INFORMATION DU 27 MAI 2006

Garde-à vue ou garde à vie ?
Les déportés du Nord gardés en otage !

 

 


Roger Picon

Alertée par des familles désemparées, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) note avec déception que certaines personnes illégalement raflées au Nord il y a dix jours restent détenues ce matin au centre de Transit de Nagad et dans les locaux de la gendarmerie.

Pourtant les autorités judiciaires avaient laissé entendre jeudi dernier que tous les déportés du Nord seraient libérés dans l’après-midi et transférés (transportés) vers leurs lieux d’habitation.

 

D’emblée, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) pose ces graves questions :

  • Comment se fait-il que des détenus traduits en Justice (devant un Juge d’instruction) retournent dans des cellules de garde-à vue ?
  • Qui s’acharne en Haut Lieu contre ces jeunes bergers nationaux illégalement capturés, déportés vers la capitale et arbitrairement détenus ?
  • Quel Texte juridique permet de telles absurdités judiciaires ?

Au nombre d’une vingtaine, ces victimes de l’Arbitraire continuent d’étouffer dans des geôles insalubres dans des conditions indignes d’un pays qui a ratifié toutes les conventions internationales relatives au respect des droits fondamentaux de la personne humaine, alors que la diplomatie djiboutienne se vante d’être membre du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU.

Il est légitime de se demander si ces bergers originaires du Nord de notre pays ne seraient pas devenues des otages aux mains du pouvoir ?

Par conséquent, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) particulièrement indignée :

  1. demande la libération expresse, de toutes ces personnes abusivement et illégalement détenues ;
  2. Encourage vivement les familles de ces détenus, devenus otages, à porter plainte contre l’Etat de préférence auprès du Tribunal du Contentieux Administratif redevenu opérationnel depuis peu.
M. NOEL ABDI Jean-Paul

27/05/06 (B52-A) VERITE : LE REGIME / L’ARMEE / La violence dans le Nord (Lecteur)

Le pouvoir dictatorial en place commet des crimes contre l’humanité et viole la charte
des Droits des personnes et de la Liberté.

L’homme fort du régime a décidé seul et sans aucune raison, ni clairement exprimée, ni objective, d’envoyer la Force contre les populations des secteurs éloignés des villes : là où les habitants ne sont que des paysans, des bergers,
des femmes et enfants .

La population du nord souffre énormément et depuis longtemps. Déjà appauvrie par les années de guerre, elle vit dans le dénument et subit les privations quotidiennes :

  • Pas de soins médicaux (plus de centres équipés)
  • Manque de moyens de transports
  • Manque d’infrastructures ( routes )
  • Manque d’écoles (de proximité)
  • Manque de puits et de points d’eau
  • Une aide internationale qui n’arrive jamais car les fonds sont détournés,
  • Le ravitaillement arrive sans régularité et il manque souvent

En plus ces pauvres gens ont été chassés de leurs campements, de leurs foyers, de leurs familles, privés de leurs
maigres biens (troupeaux) : il ne leur reste que leur appartenance à la tribu AFAR .

La tribu AFAR est noble ; elle est incontestablement constituée d’autochtones vértiables, de citoyens, de citadins loyaux et honnêtes. Elle constitue l’une des forces vives de la Nation et personne ne peut dire le contraire..

On se souviendra que les enfants nés durant la période de soi-diant Guerre contre le FRUD, dans les années 92 –
93, ont maintenant 14 ans. Combien portent des séquelles irréversibles ? complication enfantine,
traumatisme psychologique, problème de concentration et d’apprentissage et autres difficultés.

Tous ces troubles sont imputables à la guerre : des parents et des proches ont été éxécutés, parfois devant leurs yeux parce qu’un homme « IOG » avait décidé de faire du zèle et d’affaiblir la tribu AFAR.

Guelleh porte toutes les responsabilités cumulées en ses qualités :

  • de Chef incontesté des structures ‘de la sécurité’ du pays (en fait de polices politiques et répressives),
  • ‘de Chef du cabinet de la présidence,
  • de chef de l’information et de la propagande ,

C’est lui qui a appelé au secours les Issas d’Ethiopie pour qu’ils l’aident à défendre son régime maudit, contre la force des résistants Afar. Sa guerre non pas gagnée, mais arrêtée avec l’interposition des Forces françaises, il a chassé les pauvres Issa en leur donnant en récompense la carte d’Identité Djiboutienne.

L’histoire est écrite, mais les enfants de 14ans dont leurs parents ont été tués à cause de cet
homme. Ensuite il est devenu le chef de l’Etat par des procédés frauduleux, et c’est grave.

Le pouvoir n’a pas le sens du dialogue, de l’entente, du respect des familles, des personnes âgées, des faibles : la machine aime écrase, détruire, anéantir tous ceux qui
disent la vérité et qui ne font pas partie du clan dominateur.

L’armée gouvernementale conduit des opérations de grande envergures contre la
population du nord du pays, qui est vit déjà en dessous du seuil de précarité. Elle subit le blocus total et les
libertés ont été retirés aux citoyens.

Pour l’armée, le moment idéal est arrivé, pour s’enrichir facilement. Nombre d’
officiers « dit-supérieurs » et subalternes sont devenus riches dans les années 1992 – 1994.

  • Ils ont construit des villas, des immeubles d’habitation et de bureau.
  • Ils ont acheté des commerces, des centres de production de marbre / de briques, des hôtels,
  • Ils ont acheté ou réquisitionné des terres de culture,

Les responsables sont de vieux goumiers, des ex-FLCS ou des ex-officiers somaliens (qui avaient été formés en URSS ?) et enfin des caporaux-chef et des ex-sergents qui nettoyaient les canons de l’armée Française à DOUDA à l’époque de la colonisation. Bref, voici le CV peu reluisant, des Chefs de l’Armée nationale et des Conseillers de la République.

Ces officiers du régime n’ont aucune connaissance des lois applicables en cas de guerre, ni du protocole
additionnel des droits sur le terrain, et ils ne respectent aucun organisme international habilité (exemple le CICR).

Aucune légalité dans ces opérations : c’est une action murement concertée par Guelleh et son équipe pour détruire les populations du nord.

Toutes les Djiboutiennes et tous les Djiboutiens disent haut et fort : « NON
à la guerre, Stop à la violence, aux brutalités, aux arrestations illégales des civils sans défense.
Pourquoi ne pas organiser des grandes manifestations pacifiques à Djibouti-Ville pour démontrer au régime
assoiffé de violence et d’enrichissement sans caus, que le peuple dans son intégralité rejette la violence et exige l’arrêt immédiat des hostilités et des provocations.

Attention à la propagande d’IOG ! Il aime que les Ministres aillent danser sur les lieux où la population a péri, et après il fait diffuser le spectable à la télévision pour humilier ceux qu’il vient de détruire.

Danser devant les morts, c’est grave, tel qu’il l’a fait faire (Moumin – Gabayo) lors de l’appel général à l’époque. Les citoyens ont perdu leur naïveté et ne sont plus crédules face à la communication dirgée et organisée par le régime.

Tous les officiers qui participent activement et qui appliquent les ordres illégaux du
régime dictatorial en commettant des délits et des crimes : violences, viols, vols,
tortures, détentions et séquestrations, humiliations, ou qui tuent des civils devront être jugés pour leurs actes par le Tribunal Pénal International et leurs noms serons fichés dans la banque de données des criminels dans le monde.

*Celui qui tue est puni par Dieu et aussi par l’homme ; il n’échappera jamais à la justice*

G.O.A ,
Nord América