01/10/06 (B364) Selon un communiqué publié sur le site du GED, le Parquet de Versailles aurait lancé deux mandats d’arrêt internationaux à l’encontre d’Hassan Saïd et de Djama Souleiman.

Copie de l’article publié par le GED.

01/10/06 L’équipe de communication du GED annonce que deux mandats d’arrêt internationaux ont été lancés contre Hassan Saïd Kaireh et Djama Souleiman, le Procureur Général.

L’équipe de communication du GED confirme les informations qu’elle a obtenue de sources fiables.

La justice française et plus spécifiquement le Parquet de Versailles vient de lancer deux mandats d’arrêt internationaux à l’encontre de MM Hassan Saïd Kaireh, chef de la SDS et Djama Souleiman, Procureur général de la République.

Ces mandats interviennent dans le cadre de l’instruction qui est conduite par le Parquet de Versailles pour subornation et tentative de subornation de témoins.

Contrairement à Me Martinet qui avait été convoqué et qui s’était présenté à la Justice française, les deux personnalités citées ci-dessus ont toujours refusé de répondre aux convocations qui leur avait été envoyée.

Avant mercredi, l’équipe de communication du GED publiera de nouvelles informations et des détails

01/10/06 (B364) Extrait de Géopolitique : Le dossier sur l’assassinat du juge Borrel désigne le président Guelleh.

Lien avec l’article : Recopier
le lien et insérer le dans votre borowser: http://www.geopolitique.com/le-dossier-sur-l-assassinat-du-juge-borrel-designe-le-president-guelleh-054.html

Le 28.09.06. Une affaire d’Etat. D’une part, le juge français Bernard Borrel, placé en poste à Djibouti, a pu être assassiné le 19 octobre 1995 sur ordre du président de cet État, Ismaël Omar Guelleh ; d’autre part, plusieurs services français des ministères de l’Intérieur et de la Défense ont pu dissimuler des éléments à charge contre le même Omar Guelleh, afin de protéger les relations de Paris avec Djibouti…

Cette hypothèse se révèle désormais étayée par de nombreuses pièces versées au dossier instruit par le juge Sophie Clement, au Tribunal de grande instance de Paris. Pour en prendre la mesure, nous vous proposons de télécharger une série de documents éloquents.  

Il s’agit en premier lieu de deux lettres, datées du 17 septembre 2004, adressées par Sophie Clément aux ministres de l’Intérieur et de la Défense de l’époque, Dominique de Villepin et Michèle Alliot-Marie. Ces courriers contiennent les motivations détaillées du juge pour obtenir la déclassification de documents établissant un lien entre les activités criminelles d’Ismaël Omar Guelleh, son entourage sécuritaire et les recherches menées en 1995 par Bernard Borrel. Celui-ci travaillait en effet à identifier les auteurs d’un attentat visant la communauté française de Djibouti, perpétré le 27 septembre 1990, et dont les auteurs auraient agi sur ordre d’Omar Guelleh.

En dépit des preuves que les courriers de Sophie Clément énumèrent, les deux ministres ne lui donneront pas satisfaction, en refusant la déclassification des documents touchant directement Omar Guelleh.

Nous publions aussi les notes de la DGSE produites entre janvier 2000 et janvier 2002, versées, elles, au dossier par le cabinet de Michèle Alliot-Marie. Ces notes révèlent surtout l’opiniâtreté avec laquelle ce service de renseignement a soutenu la thèse du suicide de Bernard Borrel. 

Nous publions également un document, identifié comme une note de la DCRG (Direction centrale des renseignements généraux) par Pierre Lelong, président de la Commission consultative du secret de la défense nationale. La note énumère les activités criminelles, les trafics d’armes d’Ismaël Omar Guelleh avant son accession à la présidence, et évoque son rôle présumé dans l’attentat de septembre 1990.

Enfin, nous publions des procès-verbaux de l’instruction sur l’attentat de septembre 1990, dont Bernard Borrel avait obtenu copie, et qui convergent sans ambiguïté vers la responsabilité du président djiboutien. 

À l’approche de la date anniversaire de l’assassinat de Bernard Borrel, la veuve du juge assassiné, Elisabeth Borrel – elle-même magistrate – lèvera le voile sur l’histoire de cette enquête criminelle hors norme, en détaillant dans un livre consacré à son combat les diverses manœuvres qu’elle a subi visant à la décrédibiliser (Un juge assassiné, une femme seule face au secret d’État, avec Bernard Nicolas, Flammarion, le 10 octobre prochain).

01/10/06 (B364) ALERTE ROUGE. Appel urgent de la LDDH : pendant le mois béni du Ramadan, la répression contre les populations se démultiplie. Combien de blessés et de morts durant la nuit du 30 septembre ?

Les quelques diminutions des coupures d’électricité avec les récentes
manifestations nocturnes, démontrent indirectement le mépris des Dirigeants
à l’égard de la Population de Djibouti.

Il est bon de rappeler que ces coupures unilatérales ont perduré depuis 1996
(avec le rat des campagnes qui avait grignoté les câbles électriques).

Ce n’est qu’avec AUCUN respect aux clients, que ces coupures cassantes,
magistralement violant les Accords et/ou Contrats établis en principe entre
les consommateurs de cette énergie et la Direction de l’EDD, (cette dernière
parrainée par un Groupe au Pouvoir depuis des années), que ces délestages
continuent de s’opérer sans aucun départ.

Toutefois, il est bon d’enregistrer, que la répression actuelle change de
face, certainement avant une certaine Conférence de la COMESA coûteuse.

Déjà, l’ensemble des commerçants de la place sont aux aguets car certains
Organisateurs ont décidé de toucher leurs portefeuilles.

Comment faut-il considérer, ces répressions incontrôlables et tout azimut,
qui se sont gravement abattues, dans la Capitale, depuis hier soir le 30
Septembre 2006 sur les commerçants informels, avec paraît-il un grand nombre
de civils et de policiers blessés, voir même décédés), mais aussi sur des
étudiants sans pognons ? 

Espérons que tous les détails exacts, ainsi que le nombre des victimes réels
feront encore l’objet d’une enquête indépendante.

M. NOEL ABDI Jean-Paul

01/10/06 (B364) ALERTE ROUGE. Appel urgent de la LDDH : pannes généralisées d’électricité, manque d’eau, arrestations massives et « racket » obligatoire en échange d’une mise en liberté ….



Le Président

DIFFUSION D’INFORMATION

Couvre-feu indirectement imposé par l’EDD

L’Electricité de Djibouti (EDD) semble ne pas « connaître la coupure »,
signe ostentatoire de la médiocrité des responsables, d’un Pouvoir
foncièrement dictatorial, maintenus en République de Djibouti par certains
Bailleurs de Fonds et financièrement cautionnés par des pays amis pour des
raisons qui leurs sont propres, qui malheureusement  n’ont servi à enrichir
une clique à la solde, alors que le Peuple Djiboutien souffre dans le
silence médiatique.

C’est dans ce contexte infernal et insupportable que les Djiboutiens sont
soumis depuis des mois à des coupures intempestives de l’énergie électrique.

Depuis une semaine, précisément nuit pour nuit, les populations, de tous
quartiers populaires de la Capitale et de ses Banlieues de Balbala et PK 12
sont assoiffées et privées d’électricité durant tout l’été, pire encore,
elles sont choquées de voir depuis la rentrée scolaire leurs enfants dans un
état de haute tension, frisant la dépression, privés d’électricité le soir
pour faire leurs devoirs et dormir au frais, de voir leurs enfants acculés
dans l’impossibilité de prendre des notes souvent brouillées par la sueur
dans une salle bondée et envahie par les mouches car sans ventilateur à
cause de l’irresponsabilité des responsables de l’EDD, qui ne connaissent
certainement pas les insomnies consécutives à la canicule, mais peut-être
celles de l’euphorie du Khat.

Depuis une semaine la ville de Djibouti et ses banlieues sont plongées dans
l’obscurité quasi totale, et la circulation des véhicules sont minimes non
seulement à cause de la cherté du carburant mais aussi des manifestations
populaires et spontanées.

Régulièrement des jeunes sont embarqués vers les Arrondissements ou vers
Nagad.

Il semblerait qu’un tarif vacillant entre 2 000FD et 20 000FD est nécessaire
pour relâcher les manifestants ou passants.

Espérons que ces taxes informelles permettront à l’EDD « d’arrondir les
angles en vue de la construction d’une nouvelle Centrale nucléaire ».

Un autre point chaud commence à gronder en provenance de l’Université avec
les Décisions navrantes, qui ont été prises bloquant l’accès à l’Université
de Djibouti au plus démunis.

On a l’impression que les pauvres sont interdits de poursuivre leurs études
universitaires « car eux ou leurs parents non rien dans la poche et sont
donc indignes de continuer leurs études ».

Peut-être que les pauvres représentent un danger social.

Sur ce dernier point, la Ligue Djiboutienne  des Droits Humains (LDDH)
continue ses recherches et ne manquera pas de se prononcer sur ce problème
délicat.

M. NOEL ABDI Jean-Paul