22/11/07 (B422) Radio-Trottoir : trois groupes se contestent l’héritage de Gouled, tandis qu’IOG essaie d’en tirer un maximum de profit. (Lecteur)

Je vous transmet des informations qui ont été transférées en français, de façon automatisée. Il se peut que la mise en forme de l’article soit incorrecte, que certains mots manquent ou soit un peu désuets et que certaines phrases soient difficiles à comprendre.

Que les lectrices ou les lecteurs qui ont accès à des informations précises sur cette affaire n’hésitent pas à vous les envoyer.

Il est tout à fait normal que les Djiboutiens soient informés.

La famille Gouled se déchire à propos de l’héritage. Plusieurs groupes s’affrontent avec des visions diamétralement opposées.

Aucun signe de rapprochement entre les deux groups n’est perceptible. Mais ce qu’il faut savoir c’est que la gestion de cette affaire est marquée par d’énormes contradictions, y compris au sein du pouvoir.

Tout cela aurait pu coûter moins cher, si M. Sekatoure communiquait correctement avec l’ainé de la famille Habiba pour parvenir à un arrangement amiable. Il a multiplié les initiatives pour rencontrer le Président de la République actuel et son Directeur de Cabinet, M. Ismaël Tane afin d’obtenir que le Cadi de Djibouti réunisse un comité pour faire basculer le plan B d’IOG en sa faveur (Sekatoure).

L’affaire de la succession de Gouled n’est pas terminée. Le sera-t-elle un jour ? Maintenant qu’il est persuadé d’avoir obtenu la confiance de son clan, IOG veut ‘’liquider l’héritage ‘’ de l’ancien Président.

D’après Sakatoure, il ne reste plus qu’à mettre le poids d’IOG dans la balance et à lui demander d’user de son prestige de chef de l’Etat, pour porter des attaques encore plus rudes sur la famille Gouled group B. Sakatoure est allé le voir à son bureau d’Haramous.

On a entendu de grands éclats de rire et IOG lui aurait dit :"Je vais régler le problème, ne t’inquiète pas". IOG voudrait exercer un contrôle plus fort du déroulement de cette affaire. Il a mis en place un comité présidé par son Directeur de Cabinet, non pas pour résoudre le problème, mais bien pour attaquer les partisans du groupe B.

IOG veut-il utiliser l’héritage de l’ancien président pour la prochaine élection présidentiel sans aucun respect pour celui qui lui a donné le pourvoir il y a presque 8 années.

La détresse du groupe B est omniprésente et quotidienne.

De son côté, le groupe B a répondu aux attaques en lançant un défi pour que le Groupe C de la famille soit bénéficiaire de l’héritage.

La composition des Groupes qui s’opposent

Group A
1 -Saketoure Idriss
2 -Saida Idriss
3 – Gongo

Group B
1-Habiba Idriss
2-Firiyo Idriss
3-Fatouma Idriss
4-Hawa Idriss

Group C:
Sakatoure a choisi d’ignorer ce Groupe qui est promu par le Groupe B, pour faire une diversion (il s’agit de la famille Daheye Gouled) Ils ont assisté aux dernières minutes de leur oncle avant sa mort et ils sont aussi crédibles.

(Une histoire à suivre)

22/11/07 (B422) RUE 89 : Les réfugiés somaliens embarrassent le Kénya (Info lectrice)

Par Stéphanie Braquehais (Journaliste)

Au Kenya, l’afflux de Somaliens qui fuient la guerre civile embarrasse les autorités accusées par les organisations des droits de l’homme de plus d’une centaine de déportations extra judiciaires et d’expulsions violant le droit international des réfugiés.

Ils étaient au Kenya depuis le 12 novembre, mais les organisations des droits de l’homme n’ont eu connaissance de leur sort que lundi 20 novembre. Une centaine de Somaliens fuyant la guerre civile à Mogadiscio, venus par un avion de ligne de la compagnie somalienne Dallo, ont d’abord tenté de trouver refuge en Ouganda, d’où ils se sont fait expulser la semaine dernière, puis au Kenya, qui refuse également de les accueillir.

Selon Allamine Kimathi, le président de l’organisation musulmane des droits de l’homme, qui suit de près le dossier des réfugiés somaliens au Kenya, les autorités ougandaises auraient affirmé que la tenue du sommet du Commonwealth, auquel assiste la reine d’Angleterre, ne permettait pas de les accueillir pour l’instant. De retour à Nairobi, ils ont été placés dans la zone de transit, sans que le Haut commissariat aux réfugiés, ni aucune organisation ne puissent avoir accès à eux.

Quelques jours après leur déconvenue à Kampala, une cinquantaine d’entre eux ont été rapatriés à Mogadiscio, les autorités kenyanes ne les ayant pas autorisés à pénétrer sur le territoire. Dix-huit autres ont également été expulsés lundi. Et une trentaine attend le prochain charter à l’aéroport international Jomo Kenyatta de Nairobi, prévu pour jeudi 22 novembre.

Frontière fermée

En janvier 2007, quelques jours après la chute des tribunaux islamiques à Mogadiscio et la "victoire" du gouvernement de transition appuyé par l’armée éthiopienne, le Kenya a annoncé la fermeture de sa frontière, une mesure préventive contre la pénétration d’éléments terroristes dans le pays.

Le Haut commissariat aux réfugiés, qui gère un camp de réfugiés somaliens à Dadaab, au nord-est du Kenya, peuplé de 160000 réfugiés, a plusieurs fois demandé au gouvernement d’assouplir sa position, des milliers de personnes étant attroupées de l’autre côté de la frontière, côté somalien, sans accès à l’aide humanitaire.

Environ 15000 personnes, selon le HCR, ont toutefois réussi à passer entre les mailles du filet, la plupart glissant quelques billets aux policiers kenyans chargés de patrouiller la zone pour avoir le droit de traverser la frontière interdite.

Les autorités kenyanes sont toujours restées très fermes face aux demandes du HCR, laissant toutefois passer de temps à autre un camion d’approvisionnement de nourriture du Programme alimentaire mondial. L’argument avancé par les officiels étant de protéger le territoire contre de présumés terroristes liés à Al-Qaeda.

Il y a quelques mois, le porte-parole du gouvernement, Alfred Mutua, avait affirmé dans une conférence de presse:

"Le Kenya a été blessé dans sa chair lors de l’attentat contre l’ambassade américaine en 1998, qui a causé la mort de près de 250 personnes. Nous ferons tout pour protéger nos concitoyens du péril terroriste."

Le Kenya est en fait un allié précieux des Etats-Unis dans le cadre de la lutte contre le terrorisme dans la Corne de l’Afrique, tout comme l’Ethiopie, qui a bénéficié d’une aide substantielle pour reconquérir en 2006 une Somalie sous la férule de tribunaux islamiques, composés de plusieurs éléments radicaux réceptifs au discours extrémiste professé par Al-Qaeda.

"Le Kenya ne fait que violer le droit des réfugiés, tout particulièrement celui des Somaliens depuis le début de l’année, fulmine Allamine Kimathi. Personne ne réagit. Des femmes et des enfants, qui fuient le chaos dans leur pays, et qui craignent maintenant d’être emprisonnés ou assassinés, parce qu’ils appartiennent tous au même clan, celui des Hawiyé, fiché comme le clan ennemi par le gouvernement de transition."

"La Corne de la terreur"

Ce mercredi matin, Allamine est en compagnie de maître Harun Ndubi. Ils discutent dans les couloirs de la Haute cour de justice de Nairobi, au sujet de la décision du juge sur son incapacité à statuer sur le cas d’Abdulmalik Rajab Mohamed, de nationalité kenyane, arrêté en février par la police, détenu pendant plus de deux semaines, sans accès à un avocat, puis déporté à Guantanamo Bay début mars dans le plus grand secret.

"Comment un pays qui se dit démocratique, peut-il déporter ses propres citoyens en dehors de son territoire?", s’interrogeait Maina Kiai, le président de la commission nationale des droits de l’homme, à l’occasion de la publication d’un rapport en juillet dernier, intitulé "La Corne de la terreur". Le rapport faisait état de plus d’une centaine de personnes, dont plus d’une dizaine de nationalité kenyane, détenues pendant des semaines incommunicado dans plusieurs stations de police de la capitale kenyane, et déportées sans procès, ni procédures judiciaires vers la Somalie ou l’Ethiopie.

21/11/07 (B422) Radio-Trottoir vous fait suivre l’actualité comme si vous regardiez la TV … (Lecteur)

Caméra au poing pour informer dignement les opprimés djiboutiens,
RT Radio Trottoir se met à l’audio-visuel virutel !!

Regardes attentivement la projection suivante.

Vous êtes à Ali Sabieh.
Très nettement, vous pouvez vous rendre compte que la population boude manifestement les visites frivoles d IOG.

La capitale des Assagog a été envahis par 23 bus loués et payés par RPP – la Reine
Paulette de Pacotille.

Un char blindé et un véhicule antiaérien de fabrication américaine accompagnent le Hammer,
version américaine (lui aussi) qui transporte le caïd mafieux « IOG » vers Ali Sabieh,
constamment humiliéé par des projets bidons.

Le discours incoherent du Parrain, diffusé sur la RTD est dépourvue d’insultes, ce qui est à signaler … Pas tout à fait car
Johar, le Ministre warabee dheerge a eu encore droit a des menaces
insultantes avec coupures style RTD.

La seule phrase compréhensible du long discours fut l’annonce
officielle de la mise en service d’une ligne TGV reliant directement Obbock à l’Afrique du Sud, exactement à Durban, avec un petit nombre de stations sur le trajet, qui serait située à proximité du ranch où IOG dépose ses petites économies.

Les rames ultra-modernes du TGV fileront, nous promet l’irresponsable inculte, à la vitesse de 800 KM par heure.

Pour revenir aux gares, il y aura
– Obock en hommage aux victimes des dictateurs Gouled-Guelleh, avec correspondance pour le Yémen, via le nouveau pont,
– Le Goubet en hommage collectif à Bernard Borrel et à tous les Djiboutiens liquidés par les équipes de l’ombre d’IOG
Harare Zimbawe pur desservir la résidence de Mengestu, un vieux pote aux mêmes méthodes,
Durban en Afrique du Sud, particulièrement bien équipée pour blanchir l’argent de la mafia djiboutienne.

Le concepteur de la ligne serait l’avocat, bonne à tout faire, Aref. On craint le pire !

21/11/07 (B422) AFP : CITE DU VATICAN – Le pape s’inquiète de l’aggravation de la situation humanitaire en Somalie (Info lectrice)

Le pape s’est inquiété mercredi de l’aggravation de la situation humanitaire en Somalie où les violences ont fait un million de déplacés, et il a rendu hommage à ceux qui apportent leur aide à la population en dépit du danger.

« Des nouvelles douloureuses nous parviennent au sujet de la précarité de la situation humanitaire en Somalie, spécialement à Mogadiscio toujours plus affectée par l’insécurité et la pauvreté », a souligné le pape en concluant son audience générale hebdomadaire au Vatican.

« Je suis avec anxiété l’évolution des évènements et je fais appel à ceux qui ont des responsabilités politiques au niveau local et international, pour trouver des solutions pacifiques susceptibles de soulager cette population », a-t-il déclaré.

« J’encourage les efforts de ceux qui, en dépit de l’insécurité et des difficultés, restent dans cette région pour apporter aide et soulagement aux habitants », a ajouté Benoît XVI.

Selon le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) quelque 600.000 personnes ont fui Mogadiscio et ses combats depuis le début de l’année, portant à un million le nombre de déplacés en Somalie, pays d’environ 10 millions d’habitants en guerre civile depuis 1991.

L’envoyé spécial des Nations unies pour la Somalie, Ahmedou Ould Abdallah, a affirmé la semaine dernière que « la situation humanitaire en Somalie, y compris Mogadiscio, est la pire du continent ».

21/11/07 (B422) Radio-Trottoir : selon une rumeur qui court en ville, vingt-deux notables d’origine Somali / Mamassan, réunis chez Djama Ali Guelleh (EDD) auraient signé une lettre collective qui aurait été remise à l’Ambassadeur de France. (Lecteur)

Selon des rumeurs qui nous sont parvenues, mais qui sont impossibles à vérifier pour le moment, il se dit, en ville, que 22 notables d’origine Somali / Mamassan auraient pu se réunir, chez Djama Ali Guelleh (?) à l’invitation de Tourtour pour rédiger et signer une lettre collective qui aurait été remise à l’Ambassadeur de France à Djibouti.

Dans cette lettre, ils exprimeraient leur solidarité avec la France, ancienne puissance coloniale et toujours protectrice de l’intégrité territoriale de la République et leur indéfectible attachement….

Pour quelles raisons ?
Plusieurs hypothèses :

– montrer qu’ils se désolidarisent du Grand Chef, sur le déclin et surtout atteint de crisesde paranoïa et de délire de plus en plus fréquentes,

– ne pas perdre les avantages qu’ils tirent de la présence française, le jour où Guelleh sera licencié (emploi, commerce, …),

– prendre des atouts pour que l’ethnie, que l’on dit dominante, soit bien placée qu départ de la course à la Présidence qui commencera aussitôt après le licenciement de Guelleh.

– à moins … que ce ne soit une nouvelle manoeuvre imaginée par Guelleh, pour ne pas se couper complètement de la France, qu’il a particulièrement malmenée ces derniers temps (presse, manifestations, déclarations, …).

Tout est possible ! Mais ce serait « énorme » si les informations étaient vérifiées !

(A suivre)

20/11/07 (B422) Je ne comprend plus la communauté arabe de Belgique. (Abdoulrazak Mohamed Rayaleh)

J’ai d’abord pris connaissance d’un excellent communiqué qui avait été publié sur le site de l’ARDHD et je m’en suis réjouis.

Et puis, tout à coup, un dementi qui fout tout par terre !

Je me présente (et je vous autorise à signer l’article avec mon nom), M. Abdoulrazak Mohamed Rayaleh. Je réside à Amsterdam en Hollande, où le fils de M.Ahmed Mohamed Ali vit aussi.

Le père était greffier au Palais de justice de Djibouti, il y a quelques années, et il me connait tres bien, puisque j’etais collabarateur dans un cabinet d’huissier à Djibouti.

Monsieur Ahmed Mohamed Ali avait été humilié à Djibouti par le Ministre de la Justice, son Ministre de tutelle, M.Dini à l’époque.

Le Ministre l’avait gifflé dans son bureau. Le malheureux était ressorti en pleurant.

Tous ceux qui sont cités sur le communiqué original et qui figurent ensuite en copie sur le démenti, sont d’origine arabe.

Ils ont demandé l’asile politique en Belgique en déclarant avoir été victimes d’humiliations, de harcèlements, etc.. de la part du régime et surtout de la SDS d’Hassan Said.

Ma question est de comprendre les raisons pour lesquelles ils auraient changé d’avis ?

Ont-ils été victimes de l’un des leurs qui auraient préparé le communiqué initial, après avoir reçu de vagues accords oraux, mais pas d’engagements écrits ?

Ont-ils aussi subi des pressions de la part du régime, via leurs familles restées au pays ?

Tout cela est bien étonnant. D’autant plus qu’en regardant les noms des premiers signataires de la pétition qui a été ouverte par votre site, je constate qu’aucun ressortissant d’origine arabe n’y figure, alors qu’il y a déjà de nombreux djiboutiens d’autres origines ?

Tout cela nous ramène de nouveau au problème récurrent des faux opposants qui n’ont besoin que d’obtenir des papiers pour pouvoir bouffer à tous rateliers …

Sachant que Guelleh est capable de tout et surtout du pire, ce qui est arrivé à la famille de M. Alhoumekani pourrait arriver à d’autres. Alors pourquoi démentir la condamnation du crime qui a été commis.

Même si l’auteur du communiqué original leur avait un peu forcé la main, ce qui est possible, il me semble maladroit de démentir ensuite.

C’est un peu comme s’ils se déclaraient ouvertement être des sympathisants de Guelleh … J’espère que nous n’en sommes pas encore là, rassurez-vous !

Mais vraiment
quelle honte pour la communauté arabe ?

20/11/07 (B422) Après 24 heures, la pétition en faveur de Mohamed Saleh Alhoumekani enregistre déjà 50 signatures, ce qui est un succès et qui laisse penser qu’elle recueillera de nombreuses signatures… si les Djiboutiens se mobilisent aussi pour dire qu’ils condamnent le crime. (ARDHD)

Le démarrage d’une pétition est toujours lent, la montée en puissance s’accélère ensuite.

Il est impératif que l’information circule et qu’elle se multiplie, grâce aux efforts de chacun.

Lien :http://www.petitiononline.com/alhou/petition.html

Après 24 heures, 50 signatures ont déjà été enregistrées. Mais les Djiboutiens sont encore « sous-représentés ». Nous leur demandons de se mobiliser pour dénoncer le crime commis contre la famille de Mohamed Alhoumekani.

Ce qui est arrivé à cette famille peut arriver à une autre …

Ne pas dénoncer le crime, ce serait l’accepter … !

Le moment est venu de montrer à Guelleh qu’il ne peut plus agir à sa guise en commettant des actes criminels.

Le moment est venu de lui montrer que la communauté internationale est parfaitement informée de la barbarie qui règne en maîtresse absolue à Djibouti et qu’il faudra bien que les nations démocratiques prennent officiellement le problème en main et qu’elles agissent pour rétablir la Justice, les Libertés et la Démocratie.

Merci à toutes les Djiboutiennes et à tous les Djiboutiens de signer la pétition et de faire circuler de toute urgence l’information à leur entourage. Nous avons besoin de votre soutien.

20/11/07 (B422) BBC : Un million de sans-abris en Somalie. ‘One million’ homeless in Somalia (En Anglais – info lectrice)

Some 600,000 have left Mogadishu this year

One million people are now living rough in Somalia, the UN refugee agency says.

The figure includes 60% of Mogadishu residents who have fled their homes – 200,000 in the past two weeks – leaving many districts empty, says UNHCR.

People have been forced out by renewed conflict between Islamist insurgents and Ethiopian-backed government forces.

Kenya’s government has been strongly criticised for deporting 18 failed Somali asylum-seekers. « They are being sent to die, » a rights worker said.

Meanwhile, the UN Security Council says it will continue to plan for a peacekeeping mission to Somalia, despite the secretary-general’s opposition.

Ban Ki-moon said earlier this month that it was too dangerous to send troops to the war-torn country.

He instead urged countries to help the existing African Union mission.

On Saturday, Islamist insurgents armed with machine guns and grenades attacked the AU base in Mogadishu. Only Uganda has sent troops to the AU force.

‘Against the law’

UNHCR says those who have fled to the Afgooye area, 30km from Mogadishu, are living in desperate conditions.

They are using plastic bags and rags to patch up their flimsy mud and straw huts.

Some 170,000 people fled Mogadishu last week

UNHCR says landowners are charging them $1.5 a month for a tiny plot of land to erect their shelters.

The refugee agency says 600,000 people have fled Mogadishu this year – on top of 400,000 displaced by earlier rounds of fighting.

A Kenyan human rights group has strenuously condemned the deportation of 18 failed asylum-seekers back to Mogadishu.

Alamin Kimanthi, who heads the Muslim Human Rights Forum, said police forced the women and children into a plane destined to Mogadishu, despite their protests.

They are part of a group of 50, whose requests for refugee status were rejected in Uganda.

The other 32 are being held at Nairobi’s Jomo Kenyatta airport.

« We condemn the decision to deport these people to Somalia because it is clear that they are just being sent to die, » Mr Kimanthi told the BBC News website after visiting the airport.

« It is against the law and we call on the international community to act on this situation. »

No Somali exception

After discussing Mr Ban’s report, the Security Council « underlined the need to continue to actively develop contingency plans for the possible deployment of a peacekeeping force as part of an enhanced UN integrated strategy in Somalia », said its president, Marty Natalegawa from Indonesia.

South Africa’s UN ambassador Dumisani Kumalo said the situation in Somalia was « heart-breaking ».

« The UN has to find a way to go in there, » he said, according to the AP news agency.

« The [UN] Charter says maintain international peace and security everywhere, » he said. « It doesn’t say except in Somalia. »

Somalia has not had an effective government since 1991.

Violence has intensified this year after Ethiopia helped the government oust the Union of Islamic Courts last December.

In Mogadishu, Ethiopian and government troops conducted door-to-door searches for insurgents in the capital over the past week, sparking deadly clashes.

The United Nations says some 170,000 people fled the violence last week and hundreds of others have been injured in the crossfire.