19/11/07 (B422) REUTERS : Les navires du Pam sous escorte française en Somalie

Par Aweys Yusuf

MOGADISCIO (Reuters) – Deux navires affrétés par le Programme alimentaire mondial (Pam), avec à leur bord de l’aide d’urgence pour la Somalie, sont arrivés lundi dans le port de Merka, à une centaine de kilomètres au sud de Mogadiscio, sous escorte d’un bâtiment de la marine française.

Le Rozen et le Semlow, deux navires marchands, ont commencé à décharger leurs 3.650 tonnes de vivres tandis que croisait au large l’aviso français Commandant-Ducuing, qui a assuré leur protection contre les pirates, très actifs ces dernières semaines dans la région.

« Cette opération arrive à un moment critique pour le peuple somalien, frappé par un terrible conflit et une sécheresse comme on n’en avait pas connu depuis des années », a déclaré dans un communiqué Josette Sheeran, directrice exécutive du Pam.

« La piraterie réduit notre capacité à venir en aide au peuple somalien. Nous espérons que d’autres nations ne tarderont pas à suivre l’exemple de la France » en assurant la protection de nos convois, a-t-elle ajouté.

Le Pam a ajouté que la présence de la marine française aux côtés de ses navires devrait durer au moins deux mois.

L’agence onusienne estime à 1.200.000 le nombre de Somaliens victimes de la disette dans ce pays de la Corne de l’Afrique qui n’a pas connu la paix depuis 1991.

Depuis janvier, les pirates ont attaqué 26 navires au large de la Somalie, dont trois transportaient l’aide du Pam.

A terre, les violences se poursuivent. A Elasha, un camp de refugiés à 20 kilomètres au sud de Mogadiscio, des soldats gouvernementaux ont ouvert le feu dimanche sur les civils après l’explosion d’une mine et ont fait quatre morts.

Les combats entre les rebelles islamistes et les forces gouvernementales somaliennes, appuyées par des soldats éthiopiens, ont causé la mort de 469 civils depuis début octobre à Mogadiscio, selon un groupe local de défense des droits de l’homme.

19/11/07 (B422) Le Monde : Ogaden : « beaucoup » de civils tués par l’armée selon les rebelles (Info lectrice)

Les bombardements de l’armée éthiopienne depuis vendredi dans la région de l’Ogaden (sud-est) ont fait « beaucoup de morts et de blessés » a affirmé le porte-parole des rebelles de l’Ogaden National Liberation Front (ONLF, front national de libération de l’Ogaden).

Selon le porte-parole, Abdirahman Mahdi, l’armée de l’air a procédé « depuis vendredi à des bombardements massifs des villages et des campements de nomades dans la région des lacs, appelée en langue somalie Haro Digeed ».

« Beaucoup de gens ont été blessés ou tués et beaucoup d’animaux ont été tués », a ajouté M. Mahdi.

« Des membres de l’ONLF ont été blessés dans ces bombardements », a par ailleurs déclaré le porte-parole qui n’a pas précisé le nombre de blessés.

Vendredi, un des responsables de l’armée éthiopienne dans l’Ogaden, le colonel Gebregziabher Beyene, a affirmé que l’armée avait tué plus de 100 rebelles de l’ONLF depuis le 17 octobre.

Selon lui, l’armée a également fait prisonniers plusieurs centaines de rebelles lors de cette opération lancée mi-octobre.

Début novembre, l’ONLF avait assuré avoir tué 270 soldats éthiopiens depuis le 26 octobre dans cette même région.

L’Ogaden, situé le long de la frontière avec la Somalie, est très difficile d’accès depuis plusieurs mois pour les médias et les organisations humanitaires.

Créé en 1984, l’ONLF demande notamment l’autonomie pour cette région et a revendiqué plusieurs attaques depuis début 2007 dans cette région, notamment en avril contre une installation pétrolière chinoise qui avait fait 77 morts.

L’armée d’Addis Abeba a lancé depuis plusieurs mois des opérations contre l’ONLF.

A la mi-septembre, une mission de l’ONU avait préconisé dans un rapport l’organisation d’une « enquête indépendante sur la situation des droits de l’homme » dans cette région, de la taille de la Grande-Bretagne qui abrite 4 millions d’habitants, et où des gisements de gaz et de pétrole ont été récemment découverts.

19/11/07 (B422) BBC : les forces éthiopiennes bombardent des villas dans l’Ogaden, selon les forces séparatistes. Ethiopia ‘bombs’ Ogaden villages

Separatist rebels in Ethiopia’s Ogaden region say days of air attacks on civilians have caused many casualties.

Helicopter gunships have been used to attack villages in the remote area, says the Ogaden National Liberation Front (ONLF).

Aid workers say an estimated 1,500 Ogaden refugees crossed into Kenya to escape renewed fighting last month.

Ethiopia has not commented but last week, the army said it had killed some 100 rebels in the past month.

Since April, when rebels attacked a Chinese oil exploration unit killing 74 people, the Ogaden has been the scene of continuous clashes.

International agencies, including the Red Cross, have been expelled from the Ogaden and there is little chance of independently verifying the conflicting claims from the government and rebels.

Ogadenis fleeing into northern Kenya have given harrowing description of government assaults on their villages.

More than 500 families reached different parts of Kenya’s massive Dadaab camps in October – many gave similar accounts of a sustained campaign of rape and brutality, with men hanged from trees.

In separate interviews reported by the Reuters news agency, the Ogadenis claimed Ethiopian soldiers had been entering villages over and over again to kill, rape and burn in a campaign to flush out ONLF rebels.

Ethiopia has dismissed similar accounts as « rebel propaganda ».

The ONLF, founded in 1984, says it is fighting for the rights of the local Somali-speaking population.

19/11/07 (B422) BBC : La longue quête d’un nouveau Premier ministre en Somalie . The long search for a Somali PM (En Anglais – Info lectrice)

By Abdi Yusuf
BBC News, Nairobi

Somali President Abdullahi Yusuf Ahmed is expected to announce a new prime minister shortly, weeks after Ali Muhammed Ghedi resigned.

Mr Ghedi’s departure was the culmination of a lengthy political, and reportedly, personal feud with President Yusuf, who will now want a prime minister who will be less of a rival.

Somali officials say that the US and Ethiopia – both strong supporters of President Yusuf and his government – were behind Mr Ghedi’s resignation and want a non-politician to become his successor.

In a strong indication that President Yusuf agrees with this, the Somali parliament unanimously approved the appointment of non-legislators to the premiership and cabinet, a move promptly applauded by the US.

According to Somalia’s interim constitution, the president has 30 days to appoint a new premier.

Clear sign

The man who has been labelled « America’s choice » by various Somali pundits is US-based academic Ali Jimale Ahmed, a literature lecturer at the New York University.

Mr Jimale is reported to have arrived in Ethiopia’s capital, Addis Ababa, and held several meetings with senior Ethiopian officials which centred on his possible appointment.

However, he has now said he will not take up the post unless Ethiopia agrees to withdraw its troops within three months.

This is regarded as a clear sign that he is considering taking up the post.

At the moment, Mr Jimale is viewed as a good choice for the major players in the Somali political scene: he is not a threat to the presidency and seems to have US and Ethiopian approval.

He is also from the Hawiye clan – a key factor in Somalia’s clan-driven politics.

The Hawiye clan is dominant in the capital, Mogadishu, and a traditional rival to President Yusuf’s Darod clan.

The candidates

President Yusuf knows he must choose a Hawiye to keep the peace, as some Hawiye members are believed to back the Islamic insurgents who oppose Ethiopia’s presence in the country.

A Hawiye candidate would also ease tensions that emerged after Mr Ghedi resigned, as some clan members believe he was forced out.

But the premiership will not be a sure deal for Mr Jimale.

The list of contenders is long and includes other Hawiye politicians and intellectuals.

Among them is former presidential contender and finance minister under late President Siad Barre’s regime, Abdullahi Ahmed Adow.

The director of HornAfrik Media, a leading media organisation, Ahmed Abdisalam, is also said to be in the picture.

Other candidates are:


Ali Mahdi Muhammed, the former head of the National Reconciliation Commission
– Hussein Aideed, former deputy prime minister, currently in self-exile in Eritrea
– Muhammed Mahmud Guled, the immediate former interior minister.

Observers argue that the position may be offered to the opposition in a bid to win them over.

Looming shadow

However, Islamist leader Sheikh Sharif Sheikh Ahmed, the chairman of the ousted Union of Islamic Courts (UIC) and leader of Eritrea-based Alliance for Re-Liberation of Somalia (ARS), has rejected the overtures, saying they can only work if the Ethiopian troops quit Somalia.

And although Mr Ghedi is out of the Mogadishu political scene, he cannot be written off.

His shadow looms large from neighbouring Kenya, and analysts believe that the former prime minister is assembling an opposition alliance.

Whoever becomes the next prime minister faces a daunting task with regional implications.

To succeed, he will have to deal with rising insecurity and threats from insurgent groups.

19/11/07 (B422) AFP : L’Erythrée refuse de renouveler les permis de séjour de 13 missionnaires (Info lectrice)

L’Erythrée a annoncé lundi le non-renouvellement des permis de séjour de treize missionnaires catholiques – italiens, mexicains, philippins ou kényans – affirmant toutefois que le groupe n’était pas expulsé, a-t-on appris de source officielle.

Des sites internet catholiques ont assuré la semaine dernière que le groupe de missionnaires, qui inclut des prêtres, des religieuses et des enseignants, s’était vu notifier un délai de deux semaines pour quitter ce pays de la Corne de l’Afrique.

Le directeur de cabinet du président érythréen Issaias Afeworki, Yemane Gebremeskel, a démenti toute expulsion. « C’est simplement un problème habituel d’immigration », a-t-il déclaré.

« Ces personnes n’ont plus de permis de séjour valide. Si vous vivez quelque part, que votre permis de séjour est expiré, et qu’il n’est pas renouvelé, c’est qu’il n’est pas renouvelé », a-t-il simplement commenté.

La religion catholique est présente en Erythrée depuis un siècle et ses fidèles représentent moins de 5% de la population.

Vendredi, le nouvel ambassadeur du Vatican à Asmara avait présenté ses lettres de créance au président érythréen.

Les autorités érythréennes, proches du marxisme, souhaitent donner au monde l’image d’un pays où les deux religions chrétienne et musulmane, qui se partagent officiellement à égalité les 4,2 millions d’habitants du pays, cohabitent pacifiquement.

Le gouvernement reconnaît quatre religions (orthodoxes, catholiques, luthériens, islam) et les groupes religieux indépendants, comme les évangéliques, sont interdits depuis mai 2002.

Les autorités érythréennes ont souvent démenti fermement des accusations – émanant du département d’Etat américain ou d’organisations des droits de l’Homme comme Amnesty International – de persécutions visant les minorités telles que les Témoins de Jéhova ou les différentes sectes évangéliques.

18/11/07 (B422) Radio-Trottoir – Les pérégrinations de l’avocat « volant ». ( Une hôtesse de l’air pas encore résignée…)

Mais qu’est-ce qui peut faire courir Maître Aref, alias « le bouffon du bouffi » pour les intimes ?

C’est étonnant : durant ces dernières semaines « stratégiques », l’avocat à la gueule « enfarinée », comme le disent les Français de façon familière (mais enfariné à double titre, rappelons-le, puisque déjà condamné pour escroquerie à la farine) semble avoir reçu une promotion particulière. Nommé apparemment « envoyé spécial » d’IOG, il parcourt inlassablement l’Afrique et
l’Europe voyageant toujours en première classe avec des suites réservées uniquement dans des hôtels 5 étoiles ou 4 étoiles Luxe.

S’il vous plaît, tout est compris ? Même ses pourboires ?

Qui est parti à Kigali – RWANDA – pour préparer le voyage historique ? Pour préparer le voyage de son « idole » préféré, sans ne jamais
rappeler qu’elle pourrait être impliquée pénalement dans l’assassinat du Juge Borrel en 1995 ?

Souvenons-nous, qui avait osé parler d’un assassinat au cours d’un séjour qu’il effectuait à Gabode, il n’y a pas si longtemps ?

L’Histoire ne trahit pas.

Cet individu, manipulateur, est un surdoué du mensonge. Ces derniers jours, il a été aperçu à
Bruxelles. Se prépare-t-il à une brillante promotion ?

Nombre de Djiboutiens sont persuadés, qu’il sera le
prochain Premier Ministre, après avoir fait tomber son cousin fatigué Dilleita, le
rescapé de la toute récente bataille de Roissy.

Quoi qu’il en soit, cet individu vulgairement vénal, qui traîne des
centaines de sacs de farine derrière lui, semble revenu en odeur de sainteté
auprès de celui qui l’avait autrefois jeté derrière les barreaux et
juridiquement radié qu’une « seule ? » fois du Barreau. Sa cote avait connu une sérieuse baisse au moment de l’incarcération du Président de la LDDH (son ancien ami .. !), mais il a remonté courageusement, un à un, les marches du pouvoir et de l’affection de Guelleh.

Alors ! Bon appétit maître ! La table est servie ..

Pendant qu’il est encore temps, souvenez-vous que votre témoignage
personnel pourrait aider à la tenue d’un libre procès sur les détournements de fonds et autres crimes contre la population et probablement contre l’humanité. Il serait bien venu.

Vous pourriez alors vous vanter d’avoir contribué à sauver « la populace » (terme péjoratif que vous vous plaisez à utiliser en privé pour qualifier vos concitoyens) et même le pays et son avenir.

Vous pourriez même ajouter les copies d’une demande écrite et publique d’assistance à tous les amis des
djiboutiens.

Evidemment, ils viendront avec tous les dossiers contre les crimes organisés et les sévices qui sont infligés au Peuple de la République de Djibouti.

Une hôtesse de l’air loin pas encore résignée.

18/11/07 (B422) Radio-Trottoir – Last News. / Guelleh coulé dans le ciment d’Ali Sabieh. Bannissements : c’est la nouvelle méthode de résolutions des difficultés, appliquée par RPP et Haramous.

Alors qu’I.O.G. se pavane et délire à Ali-Sabieh, une poète et cantatrice , la célèbre Nima Djama a été particulièrement inspirée à V.O.A (service somali).

Interrogée par le journaliste Ahmed Hassan -dit Cawké sur ses dernières productions, Nima nous a livrée en direct à 19 h à la VOA ce samedi soir, un poème heureux intelligemment maquillée en déclaration d’Amour, dont voici transcrit en somali, des extraits en béton.

Waxad ahayd nin an ku dhaaraneyney..
Miyaad bukta oo ku daweysannaa.
Miyaad baabantahay aan ku dabiibannaa..
Xagu shubanka KA yimid , miyaan farta ku fiiqa?

En français cela pourrait se traduire comme suit:
Tu étais celui sur lequel nous jurions.
Mais aujourd’hui es-tu malade ? Nous te soignerons !
Est-tu possédé ? Nous t’exorciserons !
Le Mal dont tu souffres, devrais-je le toucher et le montrer du doigt ?

En clair, la cantatrice en des termes pudiques a désigné le jupon qui détruit notre Nation.

Nima a raison parfaitement de divorcer d’avec un renégat.

Nous Nationaux, approuvons à 100%, ces éloquents vers en l’accusant d’être un traite à notre cause.

Last but not least : sitôt ces quelques vers déclamés pourfendant I.O.G., ce traître à notre cause, nous apprenons que le passeport aurait été retiré par Guelleh à Notre cantatrice Nationale.

Après les Al Houmeykani et Nima, à qui le tour ? (Suite dans l’article suivant)

Montagnards du Mont Arrey

18/11/07 (B422) Radio-Trottoir – La technique djiboutienne du Bannissement et /ou de l’explusions résoudrait-elle de nombreux conflits. Une nouvelle affaire ? La compagne du Procureur aux grandes oreilles avait un amant ? ….. Mais non ! seulement un mari légal, avec lequel, elle avait eu quatre enfants ….! – La course à la Primature est lancée avec plusieurs candidats en lice sur la ligne de départ. (Info lecteur)

Selon des infornations en provenance de sources djiboutiennes généralement bien informées, nous apprenons que le mari légal de celle qui se dit être Mme Djama Souleiman, épouse du Procureur abusif de Djibouti aurait débarqué en ville avec leurs quatre enfants.

A son arrivée, il a demandé audience à RPP (Reine Paulette de Pacotille) alias Kadra Mahamoud Haid, pour soliciter la restitution de sa femme, « séduite par le Procureur -au-dessus des lois-« . Hormis le désir légitime de reconstituer la fameille, il avait le souci de redonner à leurs enfants une mère qui les avait abandonnés depuis plusieurs années..

La reine a informé le mari légal, que son épouse s’était mariée avec un responsable Djiboutien et qu’elle allait étudier la demande sans tarder.

Le lendemain, RPP a rendu son jugement de Salomon. Le mari « cocu » a été menotté et expulsé « sine die » à Mogadiscio, mais sans les 4 enfants.

Les quatre enfants ont été remis à leur mere et à Djama. RPP satisfaisant ainsi la moitié des demandes déposées par l’infortuné mari.

L’homme est de la tribu de Hawiye, c’est la raison pour laquelle il a été expulsé vers Mogadiscio.

Bilan : les quatre enfants ont retrouvé une mère qu’ils ne connaissaient qu’à peine et un beau père, procureur abusif. Ils ont perdu le père qui les avait élevés, sembel-t-il, pendant que sa femme commettait l’acte d’adultère, si les informaitons sont exactes. Ca, c’est de la bonne Justice bien mitonnée à la sauce Paulette… qui a toujours un faible pour son obligé.
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La course à la primature !

De folles rumeurs courent en ville. Dileita serait bientôt remplacé. Il s’est assez enrichi ! Certains pensent que son neveu l’avocat repenti AREF, serait l’un des prétendants à la succession …

Mais le milieu Djiboutien affirme lui aussi que M. Dileita a accompli sa mission comme Premier ministre et qu’il doit céder la place aux autres.

Arbahim Ali, ancien officier des RG, juste apres l’indépendance et ancien directeur de l’Office de Prestation sociale ( OPS ) serait aussi un candidat bien placé dans la course.

Il a été le bras droit d’Ahmed Dini. Dileita l’a préparé en le plaçant, durant quelques jours à Gabode, pour bien apprendre le métier.

Natif de la région de Tadjourah, il est considéré comme l’un des hommes forts au sein des Afar..