31/05/08 (B450) Press TV / Comme nous le pensions, les pirates du Puntland ne pourraient pas développer leurs activités sans l’aide des autorités. Combien leurs reversent-il ? (En Anglais – Info lecteur)

‘Somali pirates aided by Puntland police’

Somali pirates receive daily supplies of weapons provided for them by the Puntland State’s police, the Ministry of Fisheries claims.

The Minister of Fisheries of the northeastern Somali region of Putland Mohamed Saeed Aw Nur has accused the autonomous state’s police of equipping the pirates with hardware including missiles and speedboats, a Press TV correspondent has learned.

Having found out about the collusion, the minister is said to have left office.

The pirates have reportedly hijacked three European -one Turkish, one Dutch and one German- cargo ships, during their most recent seizures.

So far only Germany has confirmed the hijacking.

The pirates, however, have vowed to remain a threat for the foreign vessels off the Somali coast until those of them in French custody were released.

31/05/08 (B450) Les combattants islamiques publient un démenti dans lequel ils affirment ne pas avoir acheté des armes auprès des soldats éthiopiens, contrairement aux affirmations des Nations unies et des USA. The Union of Islamic Courts has denied recent reports [by the UN] that insurgents, including Islamic courts fighters, bought the weapons they use from the Ethiopian government. (En Anglais – Info lecteur)

The spokesman of the Islamic courts, Abdirahim Isse Adow, said the weapons they use are seized from Ethiopian forces and Somali government troops during times of battle.

The spokesman also accused the international community and the UN for their role the importation of weapons into Somalia.

The accusations of the Union of Islamic Courts come at a time when a UN team monitoring the Somalia arms embargo issued a report confirming the illegal influx of weapons into Somalia.

The Islamic courts say they want to promote Islamic law rather than clan allegiance, which has divided Somalis over the past 15 years.

But Somalia is a strongly Islamic country and many people support the courts.

During the years of warfare and anarchy, many Somalis have increasingly turned to their faith for some sort of stability.

One visible sign is that before the civil war began in the 1980s, very few women wore headscarves in Mogadishu.

Now, almost every woman wears a headscarf and an increasing number are wearing veils covering their faces, with just narrow slits for the eyes.

Even those Mogadishu residents who are wary of Islamic extremism may welcome a single group being in control of the capital for the first time in 15 years, saying there will at least be some authority.

And most will prefer Islamic preachers to the warlords who have repeatedly fought over and in many cases systematically looted the city since 1991.

BBC Somali analyst Yusuf Garaad Omar says the warlords were hated – even more so because of the widespread belief that they were being backed by the US.

The US has not been well thought of in Somalia since its humanitarian intervention went disastrously wrong – leading to the death of maybe 1,000 Somalis and 18 US troops in 1993

31/05/08 (B450) LDDH / « Aujourd’hui, l’arrestation de Leader du Mouvement de Libération du Congo (MLC),


Le Président

DIFFUSION D’INFORMATION
DU 30 MAI 2008.

« Aujourd’hui, l’arrestation de Leader
du Mouvement de Libération du Congo
(MLC),

Jean Pierre BEMBA est un début de la fin de l’impunité de « gros poissons »
politiques. Certaines organisations des droits de l’homme s’en félicitent. »

« Cependant, cela peut effrayer certaines autres personnalités politiques
qui pensaient bénéficier de l’immunité gouvernementale. […]

La CPI doit continuer ses enquêtes. »

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH note avec satisfaction le début de la fin de l’Impunité de « gros poissons » politiques hélas nombreux dans notre Corne d’Afrique.

Ci-après sont publiés :

1. Les derniers développements relatifs à l’arrestation de Jean-Pierre BEMBA, accusé de crime de guerre et crimes contre l’humanité par la Cour pénale Internationale, présentés par la Coalition de la Cour pénale Internationale (CCIP).

2. Arrestation de Jean-Pierre Bemba Gombo : la Cour pénale Internationale redonne confiance aux victimes centrafricaines par la FIDH, la LCDH et OCODEFAD

M. NOEL ABDI Jean-Paul
Vice-président de l’UIDH chargé de la Corne d’Afrique.

_______________________________________________________

Veuillez trouver les derniers développements relatifs à l’arrestation de Jean-Pierre
Bemba, accusé de crime de guerre et crimes contre l’humanité par la Cour pénale
Internationale dans le contexte de la situation en République centrafricaine.

I. Laurent Nkunda demande la libération de Jean Pierre Bemba

II. Bemba demande sa remise en liberté tout en étant prêt à collaborer avec
la CPI

III. La justice belge maintient Bemba en détention provisoire

IV. Commentaires/Analyses:

(1) L’arrestation de Bemba est-elle le début de la fin de l’impunité?

(2) Peu avant son arrestation en Belgique, J.-P. Bemba était sur le point de fuir vers
la Libye
(3) Retombées de l’affaire Jean-Pierre Bemba – Les Kinois partagés
Veuillez noter le Règlement de la Coalition sur les renvois et poursuites
des situations devant la Cour (plus bas), qui stipule de manière explicite
que la CCPI ne prendra pas position sur des situations éventuelles, en
cours, ou en phase d’analyse. La Coalition continuera cependant de fournir
les derniers développements relatifs à la CPI.

Section Communication
CCPI

————————————–
I. LAURENT NKUNDA DEMANDE LA LIBERATION DE JEAN PIERRE BEMBA

« Le chef du Mouvement dit  » Congrès national pour la défense du peuple « , Laurent Nkundabatware plaide pour la libération  » immédiate  » de l’ancien vice-président et sénateur Jean-Pierre Bemba, arrêté sur mandat de la Cour pénale internationale (CPI).

 » Au moment où notre pays est engagé dans un processus démocratique fragile qui demande à être soutenu et consolidé, la chasse aux sorcières, fût-ce pour l’impunité, ne nous paraît pas de nature à donner sa chance à la paix et à la démocratie en RDC « , a déclaré le chef du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), acteur majeur de la crise sécuritaire au Nord-Kivu, dans l’est de la RDC.  » Notre mouvement politico-militaire demande aux présidents de l’Assemblée nationale et au Sénat de la République démocratique du Congo de s’impliquer dans la mise en liberté immédiate de notre compatriote appréhendé récemment par la justice belge, l’honorable sénateur Jean-Pierre Bemba Gombo « , a expliqué Laurent Nkunda dont les propos ont été relayés par Okapi net. […] »

Voir l’article:
1. Nkunda exige la libération immédiate de Jean-Pierre Bemba – L’Observateur (RDC) – 29 mai 2008
http://www.lobservateur.cd/index.php?option=com_content&task=view&id=2136&Itemid=1

II. BEMBA DEMANDE SA REMISE EN LIBERTÉ TOUT ÉTANT PRÊT A COLLABORER AVEC LA CPI

« L’ancien vice-président de la République démocratique du Congo (RDC) Jean-Pierre Bemba a demandé mercredi à la justice belge de le remettre en  liberté, tout en se disant prêt à collaborer avec la Cour pénale internationale (CPI) à l’origine de son arrestation.

La décision de la chambre du conseil de Bruxelles sur le maintien ou non en détention préventive de M. Bemba, interpellé samedi dans la capitale belge sur mandat de la CPI, était attendue en fin d’après-midi, selon ses avocats.

Selon le droit belge, cette juridiction d’instruction a pour tâche d’examiner la conformité de la procédure, sans se prononcer sur le fond de l’affaire. Un appel de cette décision est possible, tant de la part du parquet que de M. Bemba.

Les avocats de M. Bemba, l’un des principaux opposants au président congolais Joseph Kabila, ont présenté à la cour « certains griefs », notamment l’absence d’un avocat lors du premier interrogatoire par un juge d’instruction, ont-ils indiqué à l’issue d’une audience qui s’est déroulée à huis clos, comme toujours devant cette juridiction.

Les avocats ont aussi expliqué que M. Bemba ne « quitterait pas la Belgique » et qu’il resterait « à la disposition » de la justice internationale en cas de remise en liberté, a précisé Me Aimé Kilolo Musamba, l’un de ses conseils. […] »

Voir l’article:
1. Bemba demande sa remise en liberté tout étant prêt à collaborer avec la
CPI RD CONGO
– 28 mai 2008 – AFP
http://www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/article_depeche.asp?art_cle=AFP80718bembaipcalc0

III. LA JUSTICE BELGE MAINTIENT BEMBA EN DÉTENTION PROVISOIRE

« La justice belge a décidé mercredi de maintenir en détention provisoire l’ancien
vice-président de la République démocratique du Congo (RDC), Jean-Pierre
Bemba, qui est réclamé par la Cour pénale internationale (CPI), a-t-on
appris auprès d’un de ses avocats.

« La décision (de la chambre du conseil de Bruxelles) est tombée.

Malheureusement, il ne sortira pas aujourd’hui. La demande de libération pure et simple n’a pas été suivie », a déclaré à l’AFP l’avocat, Aimé Kilolo Musamba, après avoir été informé de la décision par le greffe du tribunal.

Lors d’une audience à huis clos mercredi matin, les avocats de M. Bemba avaient réclamé sa remise en liberté « pure et simple », a expliqué Me Kilolo Musamba.

Ils vont maintenant « poursuivre la procédure » pour tenter d’obtenir une « remise en liberté provisoire », qui serait assortie d’une « caution ou d’autres garanties », a-t-il précisé. […] »

Voir l’article:
1. La justice belge maintient Bemba en détention provisoire RD CONGO – 28
mai 2008 –
AFP
http://www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/article_depeche.asp?art_cle=AFP90458lajuseriosi0

Ecoutez la réaction de Pierre Legros, avocat de Bemba et François Mwamba,
secrétaire-général du MLC sur RFI:

2. Jean-Pierre Bemba reste en prison
http://www.rfi.fr/actufr/articles/101/article_66824.asp

Voir également:
1. Jean Pierre Bemba reste en prison à BruxellesPar Stéphane Salikoko
(L’Avenir – RDC)
– 29 mai 2008
http://congoplanete.com/article.jsp?id=45261444

IV. COMMENTAIRES/ANALYSES
(1) L’arrestation de Bemba est-elle le début de la fin de l’impunité?

 »

[…] Aujourd’hui, l’arrestation de Leader du Mouvement de Libération du
Congo (MLC), Jean Pierre BEMBA est un début de la fin de l’impunité de « gros poissons » politiques. Certaines organisations des droits de l’homme s’en félicitent.

Cette arrestation a suscité trop de commentaires dans la ville de Bunia où J.P. Bemba a joué un rôle important dans le soutien militaire aux milices du District de l’Ituri dont l’UPC.

Certains se félicitent de cette arrestation bien que ne concernant pas les crimes commis en RDC. Certains analystes pensent également que la Belgique a contribué à l’arrestation de JP Bemba pour essayer de calmer la tension diplomatique entre elle et la RDC. Le gouvernement congolais a montré qu’il n’en est pas question en rappelant son ambassadeur accrédité à la Belgique et en fermant son consulat à Anvers.

Cependant, cela peut effrayer certaines autres personnalités politiques qui pensaient bénéficier de l’immunité gouvernementale. […] La CPI doit continuer ses enquêtes. « 

Voir l’article:
1. L’arrestation de Bemba est-elle le début de la fin de l’impunité? – Par
Eugide Lalé –
Mbunda (Beni-Lubero Online) – 27 mai 2008
http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=143656&Actualiteit=selected

(2) Peu avant son arrestation en Belgique, J.-P. Bemba était sur le point de fuir vers la Libye

Risque d’échapper à la justice internationale

Explication de Mme Le Frapper du Helin :  » Pendant longtemps, nous avons
bénéficié de nombreux renseignements sur les déplacements de l’accusé, un homme qui voyage beaucoup

« . Installé au Portugal après son départ du Congo, Bemba se rendait souvent à Bruxelles, mais aussi au Brésil.  » Les services de renseignement portugais et belges nous ont beaucoup aidés, ainsi que ceux d’autres pays qui ne désirent pas être cités. Mais la dernière semaine, les infos se sont subitement taries ou ont changé de nature.

Le risque était grand qu’il parte vers un pays qui ne reconnaît pas la compétence de la Cour, ou même au Congo, mais dans une région du pays mal contrôlée par le gouvernement. Dans les deux cas, il risquait de nous échapper « , explique la collaboratrice du procureur.

Le mandat a été délivré le 23. Bemba a été arrêté 24 heures plus tard. « 

Notre statut nous donne des pouvoirs, mais je dois dire que la collaboration avec la Belgique a été exemplaire « , ajoute-t-elle. Cette arrestation a été saluée de toutes parts.  » C’est une grande victoire pour les victimes centrafricaines qui, depuis six ans, malgré les menaces et les stigmatisations, ne cessent de réclamer justice. La CPI leur rend enfin cedroit.

C’est une avancée formidable pour la lutte contre l’impunité en Afrique et dans le monde « , se réjouit Souhayr Belhassen, présidente de la Fédération internationale des droits de l’homme, qui avait attiré l’attention de la Cour sur ce cas.

 » Cette arrestation en Belgique d’un puissant Congolais soupçonné de crimes de grande ampleur est une grande avancée. Ces criminels vont comprendre qu’il devient de plus en plus difficile d’échapper à leurs juges « , confie au Soir Bruno Cathala, ancien greffier de la CPI.

Voir l’article:
1. Peu avant son arrestation en Belgique, J.-P. Bemba était sur le point de
fuir vers
la Libye – par Kléber Kungu (L’Observateur – RDC) – 27 mai 2008
http://vigilancerdc.afrikblog.com/archives/2008/05/27/9342095.html

(3) Retombées de l’affaire Jean-Pierre Bemba – Les Kinois partagés
 » «Un gros poisson dans les filets de la CPI », « Jean-Pierre Bemba dans la
nasse », « le chairman du MLC arrêté », « Le sénateur Jean-Pierre Bemba devant ses juges », « Jean-Pierre Bemba rattrapé par l’histoire », c’est par cet échantillon des titres de la presse congolaise sur l’affaire de l’arrestation du président du MLC, replié en une sorte d’exil au Portugal, d’abord pour des raisons médicales, ensuite, pour des mobiles politiques, que la population congolaise a été mise au parfum du déclenchement des poursuites judiciaires contre le sénateur congolais Bemba Gombo devant la Cour pénaleinternationale.

Dans les rues de la capitale, Kinshasa, les réactions sont mitigées et l’inquiétude se lit sur la plupart des visages, même si la ville observe sans extérioriser ses sentiments.

Le micro baladeur du Phare a en effet circulé hier et pu récolter une mosaïque de réactions qui traduisent l’état d’esprit au sein de la population. Dans l’ensemble, si les uns se réjouissent de cette affaire, comme l’amorce de la guerre contre l’impunité assurée jadis aux différents belligérants, les autres sont inquiets parce qu’avec le procès de Jean-Pierre Bemba, c’est la réouverture des pages sombres de l’histoire des rébellions congolaises.

Shango, opérateur économique : « Dans cette affaire, je souhaite que la justice soit faite que tous les criminels encore en liberté, aussi bien ceux oeuvrant dans les institutions républicaines, que ceux peuplant la plupart des partis politiques, soient poursuivis pour leurs forfaits, notamment les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité. N’oubliez pas que le bilan macabre de différentes rébellions qui dépasse deux millions de morts, des milliers des blessés et autant des victimes de viols.

Ces crimes, a-t-il ajouté, ne doivent pas demeurer impunis. « Pour nous la population, notre voeu le plus cher est que la Cour pénale internationale aille jusqu’au bout de sa logique judiciaire. Elle ne doit ni ménager les dirigeants au pouvoir, ni les chefs militaires, les donneurs d’ordre contraires aux instructions des responsables politiques ! »

Mme Mamie Kapinga : « L’arrestation de Jean-Pierre Bemba n’est pas une bonne chose pour la RDC, parce que sur cinq prévenus africains, quatre viennent de notre pays. C’est une honte qui ne doit pas nous réjouir. Au lieu de prêcher par de bons exemples, de respect des droits de l’homme et de bonne gouvernance, la RDC a produit et continue à générer les pires des dirigeants politiques du continent. C’est le déshonneur à l’échelle continentale ! Je n’en dirais pas plus ! »

Ferdinand Kimolo, enseignant, est de ceux qui saluent l’arrestation de Jean-Pierre Bemba. « Dieu a exaucé les prières de milliers des victimes » « Il ne doit plus exister sur la planète terre, deux camps distincts, celui des criminels affublés d’une quelconque étiquette, qui se croient tout permis tuer, piller et violer, sans être poursuivis et celui des innocents que l’on peut tuer, piller les biens et violer les femmes et enfants, sans que les auteurs soient sanctionnés » […] »

Voir l’article:
1. Congo-Kinshasa: Retombées de l’affaire Jean-Pierre Bemba – Les Kinois partagés – Le
Phare (RDC) – 27 mai 2008

http://fr.allafrica.com/stories/200805271081.html

————————————
Règlement de la CCPI sur les renvois et poursuites de situations devant la CPI:

La Coalition pour la CPI n’est pas un organe de la Cour. La Coalition pour la Cour pénale internationale milite et continuera de militer pour une Cour pénale internationale (CPI) juste, efficace, et indépendante. La Coalition continuera de fournir au jour le jour des informations sur le processus de la CPI et aidera à la coordination au plan mondial, d’actions en vue de la mise en ouvre efficace du Statut de Rome.

La Coalition s’efforcera aussi de répondre aux questions et d’informer sur les mécanismes et procédures de déclenchement de la CPI, au fur et à mesures que ceux-ci se dérouleront. La Coalition en tant que telle et son secrétariat n’entendent cependant pas s’impliquer/promouvoir des enquêtes ou des poursuites spécifiques, ou prendre position dans les cas ou situations éventuelles, en cours ou en phase d’analyse devant la Cour.

La Coalition s’efforcera au mieux de sensibiliser les populations sur la CPI, sa procédure, ses investigations etc., au fur et à mesures que celles-ci se dérouleront.

Par ailleurs, plusieurs organisations membres de la Coalition ainsi que des individus pourraient s’impliquer à des renvois, fournir une assistance juridique et autres soutiens aux enquêtes, ou travailler à cet effet avec des ONG locales.

Pour toute Communication à la CPI s’adresser à :
Cour Pénale Internationale (CPI)
P.O Box 19519
2500 CM La Haye
Pays -Bas
———————————————————–
Linda Gueye
Responsable de la communication francophone
Coalition pour la CPI
708 Third Avenue
24th Floor
New York NY 10017
e-mail: gueye@iccnow.org
telephone: 646-465-8516
fax: 212-599-1332

www.iccnow.org
Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH)
Ligue centrafricaine des droits de l’Homme (LCDH)
Organisation pour la compassion et le développement des familles en détresse
(OCODEFAD)

31/05/08 (B450) La correspondance du jour par Hassan Cher Hared, représenant de l’UDT à la Conférence de l’OIT à Genève. La délégation djiboutienne officielle, privée de droits de vote, errent lamentablement dans les couloirs à la recherche d’oreilles attentives pour exprimer tout le mal qu’elle pense des véritables syndicalistes djiboutiens (par opposition aux clones -clowns ?- de Guelleh ..)

La délégation envoyée par le régime djiboutien à la Conférence Internationale du Travail de la l’OIT à Genève est composée excluivement de touristes ! Ils se promènent avec leur nonchalance habituelle dans les locaux du BIT et dans le Palais des Nations.

Savez-vous comment on les appelle ici ?

Ils ont été baptisés par les congressistes de  » figurants djiboutiens  » !

N’ayant pas de droit de vote, la délégation se limite à dénigrer en premier lieu, les syndicalistes djiboutiens réels et légitimes, puis les syndicalistes internationaux et enfin les institutions internationales.

Avec un certain aplomb qui ne trompe personne, dans un dernier souffle les délégués de Guelleh tentent maladroitement et sournoisement, de faire de la propagande pour le régime djiboutien sournoise. Beaucoup des participants s’en plaignent, quand ils n’en rigolent pas !

Cette année deux hommes se sont fait bien remarquer, Mohmaed Youssouf, un agent des renseignements généraux djiboutiens, bien connu pour les missions obscures qu’il a conduites en Ethiopie et Guedi, le directeur du travail de Djibouti, qui tente vainement de l’imposer comme le réel et seul véritable et authentique représentant des syndicalistes djiboutiens. La tâche est insurmontable !!!

La question du jour :

Mais où est donc passé le figurant habituel, Abdo Sakiyeh, habitué à représenter le régime de Guelleh aux conférences ? Il est curieusement absent …

En fait
la réponse est simple ! N’ayant pu imposer un faux représentant qui s’est grillé dans le passe, le régime a tenté sa chance avec une nouvelle recrue, tout aussi dévouée au soutien de la dictature : c’est Mohamed Youssouf qui joue le rôle ….

A suivre….

HASSAN CHER HARED
secrétaire aux relations internationales de l’UDT
Genève

31/05/08 (B450) Garowe online : l’opposition somalienne divisée sur le chef qui la représentera aux discussions de Paix qui doivent reprendre à Djibouti. Somalia’s leaders divided on peace talks delegation chief (En Anglais – Info lecteur)

MOGADISHU, Somalia May 30 (Garowe Online) – Somalia’s interim President Abdullahi Yusuf and his Prime Minister, Nur “Adde” Hassan Hussein, are deeply divided on who should lead the government delegation at the peace talks in Djibouti, confidential sources tell Garowe Online.

Prime Minister Nur Adde has proposed his deputy, Information Minister Ahmed Abdisalan, to head the Somali government’s delegation at the UN-sponsored peace talks in neighboring Djibouti City, set to reopen tomorrow.

But President Yusuf has opposed the Prime Minister’s choice, according to reliable sources in the capital Mogadishu.

It is not clear why the Somali President opposes the naming of Information Minister and Deputy PM Ahmed Abdisalan, but the controversy has surfaced with less than 24 hours remaining for the beginning of peace talks with opposition leaders led by Sheikh Sharif Sheikh Ahmed, formerly the Islamic Courts’ chief executive.

Sheikh Sharif, now chairman of the Eritrea-based Alliance for the Re-liberation of Somalia (ARS), has backed the peace process with Yusuf’s interim government.

But other opposition leaders, namely Sheikh Hassan Dahir Aweys, have dismissed the ongoing peace process and have suggested that the ARS will soon replace Sheikh Sharif.

In turn, Sheikh Sharif publicly criticized Sheikh Aweys for issuing statements contradictory to the ARS leadership, while condemning the Eritrean government for “creating divisions” among Somali opposition leaders.

Information Minister Abdisalan, who belongs to the same clan as Sheikh Aweys, has been attempting to bridge the gap between President Yusuf’s Ethiopian-backed government in Mogadishu and armed clans opposed to his rule.

Unconfirmed reports said President Yusuf himself will head to Djibouti and represent the government at the peace talks, which is expected to attract senior UN officials.

31/05/08 (B450) Garowe online : Des insurgés somaliens kidnappent l’un des Chefs de guerre les plus importants de Mogadiscio, pendant un voyage qu’il effectuait entre Mogadiscio et Baïdoa. Il a été relâché rapidement ensuite. Somalia insurgents briefly kidnap former Mogadishu warlord. (En Anglais – Info lecteur)

MOGADISHU, Somalia May 30 (Garowe Online) – A man considered to be one of the Somali capital’s most notorious warlords was kidnapped Friday by Somali insurgents as he traveled between the inland town of Baidoa and Mogadishu, sources said.

Osman « Atto » Ali, now a member of the Somali parliament, was not traveling with armed guards when he was captured by suspected insurgents manning a checkpoint.

An unidentified individual who spoke on behalf of Islamist insurgents waging war on Somalia’s interim government told a Mogadishu-based radio station that the group decided to release the ex-warlord after consultations.

MP Atto was captured in the town of Lego, in Lower Shabelle region. According to the Islamist spokesman, Atto was traveling to Mogadishu when he drove by a checkpoint manned by Islamist gunmen.

The former warlord-turned-parliamentarian was later released, but he has not spoken publicly about his ordeal yet.

Sources in Baidoa told Garowe Online that MP Atto has been under house arrest in Baidoa for months, partially explaining his long absence from the political scene.

Islamist guerrillas seized control two towns today – the coastal town of ‘Adale, in Middle Shabelle region, and Lego, which is a strategic town on the road that connects Baidoa to Mogadishu.

Somali and Ethiopian troops who routinely pass through the Lego area have been ambushed numerous times by insurgents.

31/05/08 (B450) Garowe online : « pluie » d’obus de mortiers sur l’aéroport de Galkayo au Puntland, sans faire de victimes mais de gros dégâts matériels aux bâtiments – Il n’y avait pas d’avions présents sur le tarmac – On pense que les obus auraient été tiré d’une zone hors de la juridiction du Puntland – Somalia: Mortars rain down on airport in Puntland (En Anglais – Info lecteur)

GALKAYO, Somalia May 30 (Garowe Online) – At least two loud explosions were heard Friday morning across the Somali town of Galkayo, part of the semiautonomous region of Puntland, residents and officials said.

There were no reports of any casualties, but witnesses said the explosions caused some damage on buildings at the airport in Galkayo.

There were no planes on the ground at the airport during the time of the attack.

Dahir Aflow, the governor of Mudug region, confirmed to Radio Garowe from his Galkayo office that the explosions were caused by mortars, but said he will give a detailed response when the ongoing investigation is concluded.

Galkayo residents speculated that the mortars originated from the southern part of town, which is outside the jurisdiction of the Puntland administration.

The town of Galkayo lies on the border area between the northeastern state of Puntland and Somalia’s central regions, which are dominated by the Hawiye clan that formed the core of the Islamic Courts movement and is now believed to be backing the insurgency.

Much of central and southern Somalia remains a lawless land, despite the presence of thousands of Ethiopian troops backing the country’s UN-recognized transitional government.

In February, Islamist rebels were blamed for a deadly explosion in the Puntland port city of Bossaso that killed more than 20 Ethiopian migrants.

The Islamists have also been blamed for a recent string of assassinations in Bossaso targeting members of the Puntland Intelligence Service (PIS), a government arm with ties to Ethiopian and U.S. intelligence communities.

31/05/08 (B450) BBC : un tireur ouvre le feu dans une mosquée au Yémen et tue au moins huit personnes – Gunman attacks mosque in Yemen (En Anglais – Info lecteur)

At least eight people have been killed after a gunman opened fire on worshippers at a mosque in Yemen, officials have said.

Many others were reported to have been injured in the attack in Amran province, north of the capital, Sanaa.

Following the shooting, the gunman was arrested and taken for questioning, officials said.

Yemen has seen renewed fighting between government forces and Shia rebels in the north of the country.

A number of attacks targeting foreigners in Yemen have been linked to al-Qaeda.

Eighteen people were killed in a bombing at a mosque in the northern city of Saada earlier this month.