30/06/08 (B454) RFI / Avant le sommet de l’UA lundi, le Conseil paix et sécurité s’est réuni à Charm el Cheikh (Info lectrice)

Zimbabwe et Erythrée étaient deux des sujets chauds à l’ordre du jour dimanche soir en Egypte. Le CPS a condamné l’attitude d’Asmara et la présence de troupes érythréennes à Djibouti, mais il a montré un embarras certain sur la question du Zimbabwe. Aucune déclaration sur le sujet à l’issue de la réunion, car le dossier a été renvoyé au niveau des chefs d’Etat réunis en sommet ce lundi, en présence, cerise sur le gâteau, du président Mugabe en personne.

Avec notre envoyé spécial à Charm el Cheikh, Jean Karim Fall

Plus de trois heures de huit clos. Après l’examen de la situation en Somalie et entre Djibouti et l’Erythrée, les quinze membres du Conseil paix et sécurité de l’Union africaine ont enfin évoqué la situation au Zimbabwe.

C’est le président béninois Yayi Boni qui a soulevé cette question. Selon l’un des porte-paroles de la Commission de l’Union africaine, les participants réservent leurs conclusions aux chefs d’Etat. La conférence des présidents prendra donc une décision à partir de lundi.

Avant de pénétrer dans la salle, le Premier ministre éthiopien a donné ce qui semble être l’état d’esprit des participants. « Ce que nous devons avoir c’est avant tout, une solution politique, a déclaré Meles Zenaoui. Aucun des deux partis n’a la légitimité pour gouverner », a t-il ajouté.

Blaise Compaoré, le président burkinabe, a aussi affirmé : « les deux partis doivent pouvoir s’asseoir et discuter ».

En somme, la tendance n’est pas pour l’instant à une condamnation sans équivoque du président zimbabwéen. Le scénario kenyan est plus que jamais d’actualité.

Les dirigeants africains ne vont sans doute pas fustiger Robert Mugabe comme le fait la communauté internationale, mais plutôt faire pression sur lui pour qu’il accepte de partager le pouvoir.

C’est à dire pour que Morgan Tsvangirai soit nommé Premier ministre. C’est ce à quoi travaille le Sud-Africain Thabo Mbeki, le plus fidèle allié de Robert Mugabe.

30/06/08 (B454) Radio-Trottoir : Alerte maximum sur le territoire Belge. Selon nos informateurs, IFTIN pourrait être pourchassé par la SDS qui tenterait de faire pression sur sa famille et sur lui-même, en utilisant différentes méthodes, dont certaines figurents parmi les plus « basses ». (ARDHD avec nos correspondants sur place)

Nous avons appris hier par nos informateurs que Bobard 1er aurait lancé Hassan Saïd et les limiers du SDS aux trousses d’Ali Iftin et de sa famille. La goutte d’eau qui aurait fait déborder le vase, après le témoignage qu’Iftin a confirmé au procés de Versailles, serait l’interview qu’il a donné sur le site du GED (en 4 parties).

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Référence et lien :
Partie 1/4 : http://www.gouv-exil.org/13_courrier(2)(2)/courF923_BW.htm
Partie 2/4 : http://www.gouv-exil.org/13_courrier(2)(2)/courF928_BW.htm
Partie 3/4 : http://www.gouv-exil.org/13_courrier(2)(2)/courF935_BW.htm
Partie 4/4 : http://www.gouv-exil.org/13_courrier(2)(2)/courF938_BW.htm

Dans cette interview qui est à lire absolument, Iftin exprime son sentiment et son analyse sur la situation actuelle, l’économie et la vie de la population. Il confirme l’attachement du peuple à la présence française et il démonte les origines de l’incursion érythréenne sur le territoire, qui ne serait qu’une mascarade conçue et organisée par un esprit aussi retors que celui de Guelleh.

Un long plaidoyer fort bien documenté contre le régime et la corruption au plus haut niveau de l’état.
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Il est à noter qu’IFTIN a engagé sa responsabilité personnelle en signant ces interviews et qu’il s’est exprimé en connaissance de cause, prêt nous dit-il à en assumer toutes les conséquences.

Ce ne serait pas le cas de Guelleh, qui rompant avec les traditions et règles ancestrales des Mamassan, agirait directement contre un membre de la tribu, sans engager sa responsabilité personnelle et en le faisant accomplir pas des tiers : pas bien ! Plus largement Guelleh se permet d’exercer des pressions intolérables et inadmissibles contre tous les opposants politiques véritables, sincères et engagés.

Sans que nous en sachions plus pour le moment, des suites juridiciaires à l’encontre du régime et de son chef pourraient être officialisées dans les prochains jours, avec démarche auprès de l’U.E. et peut-être une conférence de presse ?

Joint par téléphone, M Ali IFTIN s’est excusé fort aimablement de ne pas pouvoir répondre pour le moment et dans ce contexte, à nos questions. Bien qu’invité à le faire, il n’a pas souhaité faire un « démenti » lorsque nous avons évoqué ces différents points, nous promettant de nous adresser rapidement, de nouvelles informations et des précisions.

30/06/08 (B454) AFP : Union africaine: embarras croissant face à la crise au Zimbabwe (Info lectrice)

CHARM EL-CHEIKH (AFP) — Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA) a longuement débattu dimanche soir à Charm el-Cheikh de la crise au Zimbabwe, en s’abstenant de toute déclaration sur une situation qui plonge l’organisation dans l’embarras.

Réuni pendant plus de trois heures au sommet dans la station balnéaire égyptienne, le CPS, organe chargé de la prévention et de la gestion des conflits, a décidé de renvoyer le dossier à la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement qui s’ouvre lundi à Charm el-Cheikh.

« Il y a eu un échange de vues sur la question du Zimbabwe », a déclaré à des journalistes El Ghassim Wane, porte-parole de la Commission de l’UA: « il s’agissait simplement pour le Conseil de se tenir au courant des derniers développements dans ce pays étant entendu qu’une discussion aura certainement lieu au niveau des chefs d’Etat et que, s’il y a une décision à prendre, elle sera prise au niveau de la conférence de l’Union ».

La réunion du CPS, au niveau des chefs d’Etat, avait commencé avec retard à 19H00 (16H00 GMT), peu après la proclamation officielle des résultats et l’investiture du président zimbabwéen Robert Mugabe, et alors que l’UA est pressée de toutes parts de ne pas reconnaître cette réélection.

Le dirigeant de l’opposition au Zimbabwe Morgan Tsvangirai, arrivé largement en tête au premier tour le 29 mars, s’est retiré de la course devant l’ampleur des violences contre ses partisans.

« Il faut aller vers des débats qui permettent de dégager des solutions, d’aider le Zimbabwe à se retrouver, à pouvoir faire entrer les forces politiques du pays dans un dialogue apaisé », avait commenté avant le début de la réunion le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, membre du CPS, en relevant que la crise zimbabwéenne pouvait « affecter toute la région australe du continent ».

De son côté, le Premier ministre éthiopien, Meles Zenawi, lui aussi membre du CPS, a estimé qu’aucune des parties zimbabwéennes ne pouvait « à elle seule être capable de résoudre les problèmes du Zimbabwe. Nous avons besoin de trouver des solutions négociées ».

Jusqu’à présent, les 53 Etats membres de l’UA n’ont pas trouvé de consensus sur le Zimbabwe depuis l’ouverture, vendredi, du conseil des ministres des Affaires étrangères africains.

Un participant au Conseil des ministres qui s’est terminé dimanche soir, a indiqué à l’AFP que « sur le Zimbabwe, la réunion avait décidé de lancer un appel aux parties à (…) trouver une solution inclusive ».

Les observateurs du parlement panafricain à la présidentielle ont jugé le second tour « ni libre ni équitable » et appelé à l’organisation d’un nouveau scrutin.

Les observateurs de la SADC ont eux aussi estimé que le second tour n’avait pas respecté « la volonté du peuple ».

Le CPS a également examiné d’autres situations de conflits en Afrique: la Somalie, le Soudan et la tension frontalière entre l’Erythrée et Djibouti.

Sur ce dernier point, le CPS a condamné à l’unanimité l’attitude d’Asmara, selon un diplomate ayant suivi les débats.

Dans une note verbale transmise au CPS et dont l’AFP a obtenu une copie, le ministère érythréen des Affaires étrangères a lui reproché au conseil son « mur de silence depuis des années » sur le conflit frontalier érythréo-éthiopien et exprimé de « sérieuses réserves » sur ses posistions dans le litige avec Djibouti.

Lors d’un accrochage entre troupes des deux pays le 10 juin, neuf soldats djiboutiens avaient été tués. La tension entre l’Erythrée et Djibouti est très forte depuis une incursion, le 16 avril, de troupes érythréennes vers Ras Doumeira (nord de Djibouti), promontoire stratégique surplombant l’entrée de la mer Rouge.

29/06/08 (B454) XINHUA : Somalie: une ville importante du centre tombe dans les mains des insurgés (Info lectrice)

Les combattants insurgés ont pris le contrôle de la ville de Beledweyn, capitale provinciale de la région centrale somalienne, quelques heures après le retrait des troupes éthiopiennes de cette ville, ont témoigné samedi des habitants.

Les combattants sont arrivés dans la ville tôt dans la matinée et ont pris position des rues.

Des habitants locaux ont saccagé les bureaux de l’ administration régionale et municipale et on ne sait toujours pas où se trouve le gouverneur régional et maire de la ville de Beledweyn, ont indiqué des sources à l’agence Xinhua (Chine Nouvelle).

Les commandants des combattants insurgés ont parlé avec les habitants locaux, affirmant qu’ils s’opposeront aux troupes éthiopiennes si elles décidaient de revenir s’implanter à Beledweyn.

A en croire des sources de la ville, les troupes éthiopiennes, qui depuis leur retour à Beledweyn après leur départ au début de l’année, étaient stationnées dans la ville dont la nouvelle administration essayait de consolider leur autorité dans la région.

Le nouveau gouverneur avait déclaré plus tôt cette année que des insurgés se trouvaient dans la région et cherchaient à régner sur elle. Des troupes éthiopiennes étaient déployées dans la ville et les forces de l’ancien gouverneur ont été dissoutes.

Les troupes éthiopiennes, qui sont actuellement déployées en Somalie pour aider le gouvernement de transition somalien à asseoir son influence dans le pays, se dirigeraient vers des villes de la région centrale de Mugud. On ne sait pas encore vraiment pourquoi elles ont quitté Beledweyn pour se rendre dans la région de Mudug.

Les attaques quasi-quotidiennes sur les troupes somaliennes et éthiopiennes par les combattants insurgés se poursuivent malgré la signature d’un accord de paix au début du mois de juin à Djibouti entre le gouvernement de transition somalien et l’Alliance pour une nouvelle libération de la Somalie (ARS), une faction du groupe de l’opposition.

29/06/08 (B454) Radio-Trottoir : les derniers exploits de Guelleh, tels qu’on les admire, sans retenue, au pays … (Lecteur)


Roger Picon

Ismaïl bobard se vanterait-il d’être capable d’anéantir à lui seul, toute une armée ennemie ?

Ses méthodes sont simples ! Il suffisait d’abord d’y penser et ensuite d’avoir des ressources physiques peu communes …

Pour faire exploser les chars adverses, il lui suffit d’éternuer.

Pour arrêter les balles et les obus de l’adversaire afin de les renvoyer immédiatement à l’expéditeur, il se dresse et il les arrête avec ses grandes paumes.

Non seulement, il a une arme chargée à  chaque doigt de chaque main mais aussi aux deux pieds. Avec la tête, il lance les grenades qu’il cache dans son serre-tête.

Vraiment, si vous ne l’aviez pas compris, IOG est un sur homme, surdoué !!!

Mais alors ? (Question) Pourquoi a t-il envoyé 3000 hommes affronter les soldats aguerris de l’Erythrée, alors qu’il pouvait faire le travail tout seul ?

(Réponse)
Tout simplement par modestie naturelle. Il ne voulait pas que l’on sache qu’il est beaucoup plus fort que Rambo !

Et maintenant que va t-il faire ? (Question)

Il pourrait offrir sa fortune aux familles des militaires tombés au champ d’honneur !

Ce serait bien ! Ce serait grand ! Ce serait majestueux ! Ce serait une bonne idée ! Mais après ?

Il va attaquer les forces de l’Erythrée. Avec ses deux bras et ses deux pieds, il va faire la tenaille et les broyer.

– Mais ça vient d’où ce que vous nous racontez là ?

De l’ADI (*).. Si vous n’y croyez pas alors ils vous raconteront une autre fable, la prochaine fois !!!

(*) ADI : à consommer avec modération. L’abus peut être dangereux pour la santé !

29/06/08 (B454) Radio-Trottoir : Guelleh sort en premier lors d’une recherche sur Google. Sa notoriété internationale est devenue impressionnante !!!

Pensez donc ! Je viens de taper « Bobard 1er » sur Google pour voir ce qui se passerait. Guelleh sort en tête de liste. Louange à notre génie de l’Afrique ! Ce nouveau surnom lui va comme un gant !!!

Regardez le résultat, c’est impressionnant !

GED : 13 – APPEL A LA COHESION DE L’OPPOSITION
Nous qui sommes si souvent critiques à l’égard de son Excellentissime Sérénité Ismaïl Bobard 1er et de ses grandes initiatives (qu’il veuille bien nous …
www.gouv-exil.org/13_courrier(2)(2)/courF872_BW.htm – 12k
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ARDHD, accueil, affiche article. Bobard 1er a reçu ses encenseurs priviligiés du RPP et en particulier,
En un mot, pour Bobard 1er, les autres militaires Djiboutiens sont des bourricots …
www.ardhd.org/affinfo.asp?articleID=8831 – 51k
– En cache
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ARDHD, accueil, affiche article. Mais Bobard 1er, le Grand Chef de nos courageurses Armées, secondé de Zakaria et autres galonnés, en grande tenue de combat, propres sur eux, …
www.ardhd.org/affinfo.asp?articleID=8316 – 53k – En cache – Pages similaires

29/06/08 (B454) L’Express avec Reuters /Libération des deux humanitaires scandinaves en Somalie

Deux Scandinaves – un Danois et un Suédois – travaillant pour un programme de déminage des Nations unies ont été brièvement enlevés samedi par des hommes armés dans la région de Bakoul, dans le sud de la Somalie.

Les deux hommes, ont été libérés dans la journée sans qu’une rançon ait été versée, annonce l’Onu. Ils sont actuellement dans un endroit sûr en attendant de s’envoler pour Nairobi, a confié à Reuters Mohamed Nur Salad, un agent de sécurité des Nations unies.

Selon des habitants de la région, leur traducteur somalien a été également enlevé.

D’après les Nations unies, ces deux expatriés étudiaient un projet de création dans la région d’un centre de déminage de l’ONG Mine Action pour le compte du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud). Ils se trouvaient depuis trois jours dans ce secteur.

Un habitant de la région a affirmé que le Danois Noefolk Nelson et le Suédois Ulf Felink avaient été enlevés par des islamistes fortement armés à la suite d’une attaque contre la localité de Houdour.

Un porte-parole du gouvernement provisoire somalien a condamné cet enlèvement, sans donner d’autres précisions.

Les enlèvements sont fréquents en Somalie et constituent une importante source de revenus pour les groupes armés, qui réclament de fortes rançons et traitent généralement bien leurs otages.

Abdi Sheikh,
version française :
Grégory Schwartz et Jean-Loup Fiévet

29/06/08 (B454) LE POINT / Somalie: trois humanitaires, dont un Suédois et un Danois, brièvement enlevés

Par Mustafa HAJI ABDINUR

Un Suédois et un Danois sous contrat avec le Service de la lutte antimines des Nations Unies, ainsi qu’un humanitaire somalien, ont été brièvement enlevés samedi par des insurgés islamistes à la faveur d’une attaque sur la ville de Hodur, dans l’ouest de la Somalie.

Imprimez Réagissez Classez Un Suédois et un Danois sous contrat avec le Service de la lutte antimines des Nations Unies, ainsi qu’un humanitaire somalien, ont été brièvement enlevés samedi par des insurgés islamistes à la faveur d’une attaque sur la ville de Hodur, dans l’ouest de la Somalie.

« Ils ont été relâchés, nous avons parlé avec eux et ils vont bien, même s’ils sont encore sous le choc », a confié à l’AFP Karin Viklund, porte-parole de l’organisme d’Etat suédois de prévention des risques Räddningsverket, employeur du Suédois et du Danois.

« Nous sommes extrêmement contents de cette libération et nous nous organisons à présent pour qu’ils quittent la Somalie », a ajouté Mme Viklund, précisant qu’ils « devraient rejoindre les autre membres de la mission (de Räddningsverket ndlr) à Nairobi », au Kenya.

Un employé de l’ONU à Hodur, interrogé au téléphone par l’AFP, a par ailleurs confirmé la libération du travailleur humanitaire somalien.

« Tous les travailleurs humanitaires, y compris le ressortissant somalien, ont été relâchés à Wajid », a-t-il déclaré à l’AFP.

Wajid est située à environ 90 km au sud-ouest de Hodur.

Les deux ressortissants étrangers avaient été envoyés en août avec quatre autres spécialistes du déminage pour former du personnel sur place. Leur mission doit se terminer en septembre prochain.

Les trois hommes avaient été enlevés à la faveur d’une attaque à l’aube d’insurgés islamistes contre la ville de Hodur. Les insurgés avaient quitté la ville dans la matinée.

« Les islamistes ont blessé le commissaire du district lors d’échanges de tirs violents. Ils ont tué l’un de ses gardes du corps. Ils ont pris le contrôle de la ville, ont investi l’enceinte de IMC (International medical corps) et pris deux travailleurs humanitaires étrangers », avait expliqué à l’AFP un habitant, Hassan Mohamed.

« L’attaque s’est concentrée en deux endroits de la ville: les locaux du gouverneur et la maison du commissaire de district. Ils (les insurgés) ont à présent quitté la ville mais ils ont pris des travailleurs humanitaires, deux étrangers et un Somalien », avait précisé un autre habitant, Mohamed Abdullahi Yare.

Six travailleurs humanitaires (deux Italiens, un Britannique, un Kényan et trois Somaliens) se trouvent toujours aux mains de bandes armées dans ce pays de la Corne de l’Afrique ravagé par 17 ans de guerre civile et des catastrophes naturelles à répétition.

Ces enlèvements marquent l’impuissance du gouvernement de transition somalien à assurer la sécurité des organisations humanitaires.

Quelque 2,5 millions de Somaliens, soit 35% de la population, dépendent de l’aide humanitaire dans ce pays en proie depuis début 2007 à un conflit entre des insurgés islamistes et les forces gouvernementales somaliennes, soutenues par l’armée éthiopienne.

Le 30 avril, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) avait prévenu que la population était arrivée à la limite de sa résistance après des années de guerre et de mauvaises récoltes, provoquées par des successions de sécheresses et d’inondations.

Début avril, Médecins sans frontières (MSF) a cessé toute activité à Kismayo, dans le sud, après l’assassinat sur place en janvier de trois de ses employés, un Français, un Kényan et un Somalien