31/08/08 (B463) XINHUA / Un autre navire malaisien détourné au large de la Somalie.

Des hommes armés somaliens ont attaqué un navire malaysien dans les eaux de ce pays de la Corne de l’Afrique, considérées comme les plus dangereuses du monde, a déclaré samedi un responsable régional maritime.

Le navire malaysien avait été attaqué vendredi soir mais il ne pouvait pas confirmé le nom du bateau et la nationalité de l’équipage à bord, a indiqué à Xinhua Andrew Mwangura, coordinateur de l’Afrique de l’est du Programme d’assistance aux marins (SAP).

« Les Somaliens armés ont piraté un autre navire malaysien mais je ne parviens pas à savoir combien de personnes étaient à bord et leur nationalité », a dit M. Mwangura par téléphone.

« Le cargo a été piraté vendredi soir. Nous ne connaissons toujours pas les propriétaires du bateau mais nous supposons un navire malaysien », a précisé M. Mwangura, qui se base dans la ville de Mombasa, sud-est du Kenya.

Au moins 30 bateaux ont été attaqués en 48 heures la semaine dernière et les attaques de pirates sont de plus en plus fréquentes depuis le mois dernier.

Depuis fin juillet, les navires japonais, nigérians, thaïlandais ont été agressés par des pirates somaliens qui demandent une rançon.

Selon M. Mwangura, les hommes armés somaliens détiennent en captivité un bateau iranien avec à son bord 40.000 tonnes de minerai de fer parti de la Chine et à destination des Pays-Bas depuis la semaine dernière.

La piraterie est depuis longtemps un problème dans le Golfe d’Aden, l’une des routes maritimes les plus empruntées, reliant l’Océan Indien et la Mer rouge, et qui passe par la Somalie, un pays sans gouvernement opérationnel depuis 1991.

L’Afrique demeure un point chaud pour les actes de piraterie maritime avec 24 attaques enregistrées en Somalie et 18 au Nigeria durant le deuxième trimestre de 2008, selon un rapport du Bureau maritime international (BMI), publié en juillet.

31/08/08 (B463) Portail des Sous-Marins / Des bâtiments de la CTF-150 vont patrouiller dans le golfe d’Aden pour lutter contre la piraterie

Les Etats-Unis et les forces navales alliées ont décidé de mener des patrouilles dans les eaux troublées du golfe d’Aden pour lutter contre la piraterie.

L’état-major de la 5è Flotte américaine à Bahrein a annoncé la mise en place d’une zone de sécurité maritime dans les eaux séparant les côtes de Somalie et du Yemen ; cette zone sera patrouillée par les forces navales alliées de la Combined Task Force 150 (CTF-150).

Dans ce point de passage naturel du trafic commercial, des pirates attaquent les navires de commerce dans cette région. Depuis l’institution de la CTF-150 à la suite des attaques du 11 septembre 2001 et le lancement de l’opération Enduring Freedom, les navires de la coalition ont régulièrement dû faire face aux pirates, la plupart opérant depuis la Somalie.

Le Cmdr. Jane Campbell, chargé des relations publiques de la 5è Flotte, a expliqué que la zone de patrouille pouvait être grossièrement décrite comme un rectangle au-dessu du golfe d’Aden, avec une présence navale alliée permanente. “Leur nombre variera, mais nous aurons toujours des bâtiments sur place,” a-t-elle précisé. “Ce n’est pas une solution à long terme ; c’est une opération à court terme, ponctuelle.”

Aux côtés des patrouilles des bâtiments de surface, des avions basés à terre, des hélicoptères embarqués et des drones aériens garderont aussi un oeil sur le golfe d’Aden.

La CTF 150 comporte des forces navales de France, Allemagne, Pakistan, Etats-Unis, Pays-Bas, Royaume-Uni et d’autres nations alliées. La task force est chargée d’assurer la sécurité maritime depuis la mer Rouge le long des côtes Est de l’Afrique et dans la mer d’Arabie vers le Pakistan et l’Inde, jusqu’à la zone de responsabilité des forces de la Flotte du Pacifique.

Les opérations se concentrent sur la lutte contre la piraterie, le trafic d’armes, d’êtres humains et de drogue.

La nouvelle campagne donnera un “regard concentré” sur qui va et vient dans la région, a précisé Campbell, avec des forces constamment à l’affût des pirates.

En juin 2007, le Carter Hall avait poursuivi le cargo danois Danica White, après qu’il ait été attaqué, détruisant les embarcations à la remorque des pirates. Mais l’équipage du bâtiment américain n’avait pu stopper le cargo avant son entrée dans les eaux somaliennes, un pays qui ne possède pas de gouvernement national. C’est ce type de complication que les nouvelles patrouilles doivent dépasser, a expliqué Campbell.

Elles vont aussi s’intéresser à ce qui se passe à terre dans ces situations, a-t-elle indiqué, comme ce que devient l’argent des rançons.

Le Bureau Maritime International, qui suit la piraterie maritime dans le monde, a publié le 26 aout un avis aux navigateurs dans le golfe d’Aden à la suite de l’attaque de 4 navires en moins de 2 jours. Il y a eu 176 attaques de pirates en 2008 dans le monde entier, selon les chiffres du Bureau ; 19 se sont déroulées dans le golfe d’Aden.

31/08/08 (B463) ARDHD – En ce début de Ramadan, l’équipe de l’ARDHD adresse tous ses voeux à tous les musulmans.

L’ARDHD adresse tous ses voeux à tous les musulmans du monde, en ce début du mois béni du Ramadan. Bien entendu, elle a une pensée toute spéciale pour la population djiboutienne dans son ensemble et particulièrement pour les plus démunis et pour ceux qui ont tout perdu depuis le début du règne de Guelleh : le dictateur auto-proclamé !

Elle pense, en particulier, à tous ceux qui n’ont plus les moyens de faire des repas convenables, par manque d’argent et qui subissent de plein fouet l’inflation record plus l’augmentation arbitraire des taxes d’importation, y compris sur les biens de première nécessité.

La descente économique du pays est la conséquence directe de tous les détournements qui sont commis chaque jour par la « Bande à Guelleh » : Banque centrale, EDD, ONED, ONARS, AND, Télécom, Port …

Le bilan et le constat sont tragiques : le pays est exsangue, la majorité de ses habitants ont été ruinés. Même sous « haute perfusion » internationale (FMI, Banque mondiale, USAID, U.E., donateurs arabes) le pays est incapable désormais d’assurer la défense de ses frontières, ni les soins de ses habitants, ni l’éducation des enfants (pour ne citer que ces points …).

Alors que sa position gégographique, son port, sa ligne de chemin de fer avec Addis Abeba et la qualité de ses habitants auraient été autant d’atout pour en faire économiquement viable, Guelleh et sa bande ont tout « bouffé » et ils continueront jusqu’à la dernière racine, pour ne laisser qu’un terrain aride et en plus sous la menace de ses puissants voisins.

Tout ce qui avait une valeur dans le patrimoine public (port, aéroport, encaissement des taxes, bientôt le train et les transports) aura été « concédé », sans appel d’offre et de façon occulte, à des (une ??) société(s) financière(s) étrangère(s), privilégiant par essence même, le revenu à court terme et le retour sur investissement, sans aucune vision de l’avenir ni du développement du pays au service des ses citoyens.

Souhations que ce mois de recueillement et de prière, permettra aussi à chacun de prendre la véritable mesure du désastre et de trouver la réponse personnelle qu’il doit y apporter, avec l’aide de Dieu.

Bonne prières à toutes et à tous et bon recueillement.

31/08/08 (B463) AFP / Somalie: un employé du PAM blessé par balle par des hommes armés dans le sud

Un employé somalien du Programme alimentaire mondial des Nations unies (PAM) a été grièvement blessé par balle samedi lors de l’attaque de son véhicule par des assaillants dans le sud de la Somalie, ont rapporté des témoins et une source de l’ONU.

Des hommes armés non identifiés ont ouvert le feu sur le véhicule d’Ali Nasir Sheik Abdirahman, assistant de programme au PAM, dans la ville de Merka, à environ 100 km au sud de la capitale somalienne Mogadiscio. L’employé a été transporté à l’hôpital de Merka, selon ces sources.

« Les hommes ont intercepté le véhicule d’Ali Nasir, ils ont ouvert le feu mais son chauffeur a réussi à accélérer pour s’éloigner des assaillants; il (Ali Nasir) a été blessé », a rapporté à l’AFP un témoin de la scène, Hassan Mohamed, joint par téléphone depuis Mogadiscio.

« Cet homme récemment engagé (par le PAM) a été attaqué par une milice non identifiée; ils l’ont blessé alors qu’il rentrait chez lui », a confirmé à l’AFP sous couvert d’anonymat un responsable de l’ONU à Mogadiscio.

Adan Yasin Mohamed, un policier en poste à Merka, a confirmé cette attaque. « Nous avons été informés qu’un employé local de l’ONU a été blessé par balle par des hommes armés à l’intérieur de la ville, nous enquêtons sur cet incident », a-t-il déclaré à l’AFP.

Mi août, un employé du PAM et son chauffeur avaient été enlevés et tués par leurs ravisseurs dans le sud-ouest de la Somalie.

Il s’agissait de la première mort violente d’un employé du PAM depuis 1993 dans ce pays de la Corne de l’Afrique, avait alors fait savoir l’agence onusienne.

Au total, six chauffeurs somaliens travaillant pour le PAM en Somalie ont été tués depuis le début de 2008.

Le PAM vient en aide à 2,3 millions de personnes par mois en Somalie, pays en guerre civile depuis 1991.

Quelque 3,2 millions de Somaliens, soit environ 40% de la population, nécessiteront une aide humanitaire d’ici la fin de l’année en raison des effets combinés des violences, de l’hyperinflation et de la sécheresse, selon l’ONU.

Malgré la signature d’une trêve en juin entre le gouvernement somalien et une partie de l’opposition islamiste, les combats entre insurgés islamistes et troupes éthiopiennes et gouvernementales, quasi quotidiens depuis plusieurs mois, se poursuivent dans tout le pays.

Les travailleurs humanitaires, locaux et étrangers, ont été ces derniers mois de plus en plus la cible d’attaques meurtrières ou d’enlèvements.

Fin juillet, un des plus hauts responsables islamistes et partisan d’une ligne dure, cheikh Hassan Dahir Aweys, avait affirmé que les assassinats et enlèvements de travailleurs humanitaires en Somalie « devaient cesser ».

30/08/08 (B463) Une hypocrisie de plus dans les médias de Guelleh ! Qui voudrait faire croire que Paulette a payé de sa poche des aides remis à des démunis bien sélectionnés ? (Lecteur)

_____________________ Precisiond’un lecteur:

Cette aide alimentaire a été donnée par l’Arabie-Saoudite au Gouvernement de Djibouti pour distibuer des ressources alimentaires aux plus démunis pendant le Ramadan.

L’association Al-Biri est une antenne du SDS, qui avait été créée par IOG fin 1980, pour récupérer les donations des pays Arabes et redistribuer les fonds aux informateurs et délateurs djiboutiens en echange d’informations recueillies aupres des plus démunis. Le but ultime étant de terroriser la population pour la maintenir en asservissement..

Ne croyez pas l’article.
Bien sur, ce n’est pas Kadra qui a payé de sa poche les dons qu’elle a remis à titre exclusivement médiatque ! Ce sont des dons généreux offerts par les pays Arabes.

____________________________ La Nation

L’UNFD et Al biri joignent leurs efforts pour aider les plus démunis

Une cérémonie de remise d’aide alimentaire destiné aux nécessiteux djiboutiens en cette nouvelle période de Ramadan, qui doit débuter vers le milieu de la semaine prochaine, a eu lieu cet après midi dans les anciens dépôts de l’ONAC entre l’UNFD et l’association de bienfaisance Al biri comme il est de tradition.

En effet, l’épouse du chef de l’état Kadra Mahamoud Haïd a décidé de venir en aide surtout à cause de la flambée des prix des denrées alimentaires accentuées par la sécheresse qui sévit dans le pays.

C’est ainsi que la secrétaire générale de l’UNFD Degmo Mohamed issack a procédé à la remise, à la présidente de l’ONG Al biri Amina Ahmed de ce don de plus de 900 sacs de riz, 900 sacs de céréales, 900 sacs de sucres, 900 bidons d’huiles de 5 L et 900 cartons de dattes.

Prononçant un discours à cette occasion, Degmo Mohamed Issack, au nom de la Firth Lady et au nom des membres de l’UNFD, explique que ce don tombe à point nommé étant donné que la flambée des prix et la sécheresse ont affecté beaucoup de djiboutiens.

La présidente de l’association Al biri Amina Ahmed a remercié la 1er Dame pour cette aide précieuse et très importante pour les familles djiboutiennes.

Amina Ahmed s’est félicité aussi de la confiance accordé à l’ONG et a assuré que cette aide parviendrai rapidement à destination

30/08/08 (B463) Toujours l’hypocrisie dans La Nation / Le journal de Guelleh, à l’instar de la RTD (voir article précédent) se joint aux pleureuses pour regretter la fin du service ferroviaire (décrétée par Guelleh !) La Nation termine en attendant un miracle. Le Miracle, ce pourrait bien être DP World qui obtiendrait gratuitement la concession, sans appel d’offre. Et alors, le train fonctionnera, plus cher et les bénéfices seront partagés entre Dubaï et Guelleh.

_________________________________ La Nation

Chemin de fer Djibouto Ethiopien: déclin entamé…

(La Nation (Djib) 30/08/2008)

Le chemin de fer Djibouto Ethiopie (CDE) accumule les contre-performances à longueur d’années. Avec une seule desserte hebdomadaire sur la ligne Diré-Dawa, le train est le maillon faible de la chaîne des transports. Et rien ne vient enrayer une tendance aussi alarmante. Revue de détails.

Le chemin de fer djibouto-ethiopien a ses années fastes derrière lui. La compagnie bi nationale cumule aujourd’hui divers handicaps. Citons, entre autres, des équipements vétustes et une désaffection d’une bonne partie de sa clientèle désormais fidélisée par les transporteurs du corridor routier. D’où les déboires financiers du CDE qui hypothèquent toute tentative de redressement.

Pis, son devenir semble compromis au regard d’un trafic ferroviaire en chute libre. Le train n’assure plus qu’une desserte hebdomadaire sur la ligne Diré Dawa- Djibouti. Il s’agit là d’une suite logique de précédents fâcheux. La compagnie s’était retrouvée au bord de la faillite aux premières semaines de l’année 2006.

Les deux Etats propriétaires avaient alors pris la pleine mesure de la cessation des paiements qui menaçait sa survie. Des conséquences sociales aussi si l’éventualité devenait une réalité. Ainsi, Djibouti et Addis Abeba s’étaient accordées sur la nécessaire mise en concession du CDE pour mieux lui épargner un dépôt de bilan.

Toutefois, l’opération de sauvetage était assortie d’un dégraissage massif du personnel de part et autre de la frontière. L’annonce du plan social avait provoqué un électrochoc parmi les cheminots djiboutiens. Lesquels avaient poursuivi des mouvements de grève devant la centrale de la capitale tout au long des mois de février et mars 2006. En vain. Puisque la direction locale avait procédé au licenciement de plus d’une centaine de ses cheminots pour motifs économiques. Les principaux responsables avaient présente une  » pilule aussi amère  » selon les termes des licenciés comme une condition sine qua none du succès de la mise en concession du CDE.

Surtout, un tel traitement de choc visait à séduire les deux sociétés, l’une sud africaine et l’autre candidates, qui s’étaient portées candidates suite aux appels d’offre internationaux dans ce sens lancés par les deux Etats propriétaires. On avait cru possible l’amorce d’un nouveau cap avec le choix de la commission mixte de niveau ministériel, réunie à Addis Abeba vers la mi avril 2006. Ses membres y avaient désigné le groupe Comazar, domicilié en Afrique du sud, comme le concessionnaire du CDE. Le repreneur sud africain se devait douze mois plus tard de prendre les rênes de la compagnie ferroviaire selon l’une des chausses du contrat de concession.

Bien après le délai imparti, les atermoiements de Comazar avaient valeur de désistement pour les parties djiboutienne et éthiopienne. Retour donc vers la case de départ. Puis le projet réoccupait le devant des actualités avec la venue des dirigeants de la société Al Ghanéen & Sons au pays. Les autorités nationales et leurs interlocuteurs koweitiens avaient évoqué les opportunités de la mise en concession du CDE.

Sauf que l’intérêt d’Al Ghanéen & Sons n’a pas dépassé le stade de bonnes intentions jusqu’à preuve du contraire. Encore un scénario de reprise avorté qui nous renvoie au recul continu et croissant du trafic ferroviaire. Un sérieux revers dont la permanence inquiète plus d’un. D’autant qu’il reflète le présent difficile de la compagnie ferroviaire. Comment en est-on arrivé là ? Certaines voix pointent du doigt l’absence de vision ou de stratégie de développement chez la direction locale du CDE qui s’est contentée d’expédier les affaires courantes au cours des trois décennies écoulées.

D’autres soulignent l’attentisme des partenaires Ethiopiens face aux contre performances du train. Parce qu’Addis Abeba donnerait la priorité au développement du corridor routier. Peut-être. Toujours est- il que le trafic ferroviaire se résume à une seule desserte par semaine sur la ligne Diré Dawa Djibouti. Avec ce rythme minimal de rotations, le déclin du CDE semble consommé.

A moins d’un miracle….

30/08/08 (B463) Shabelle / Un Chef de clan battu ) Kismayo, le Colone Shire dit Hirale, rechercherait l’appui des troupes éthiopiennes / Defeated clan leader says seeking Ethiopian military aid (En Anglais – Info lecteur)

Col Barre Adan Shire (Hirale) who was driven out of Kismayo is holding talks with elders and the administration of Garbaharey, the capital of Gedo Region.

Barre Hirale, who arrived with his militiamen in Garbaharey yesterday morning, has been holding various meetings since yesterday with the elders and the administration of the area on the fighting in Kismayo and the current situation there.

MP Barre Hiiraale who was recently defeated in Kismayo by Islamist fighters is said to be planning to cross the border to Dolow District in Ethiopia where he will ask for military assistance from the Ethiopian troops based there.

Further reports say that officers accompanying Barre Hirale wish to go further into Ethiopia to meet with other Ethiopian officers.

Meanwhile, the first deputy governor of Gedo Region, Muhammad Abdi Kalil, told Mareeg online that they support Barre Hiiraale’s efforts to recapture Kismayo city.

Somalia has been at war since 1991, when clan-based militias ousted Siad Barre, a socialist dictator, and then fought for power among themselves.

The conflict is complicated by clan loyalties and the involvement of archenemies Eritrea and Ethiopia, who both back opposite sides in the fighting.

The last UN peacekeeping force in Somalia included American troops who arrived in 1992 and tried to arrest warlords and create a government.

The US involvement ended in October 1993, when fighters shot down a US Army Black Hawk helicopter during a battle that killed 18 American soldiers.

Since then, Ethiopian troops have helped Somalia’s fragile transitional government push the Islamists from power in Mogadishu and much of the south, but failed to establish security or improve living standards

30/08/08 (B463) Shabelle / L’Ethiopie libère 30 somalien âgés qui avaient été incarcérés dans des quartiers haute sécurité, après l’assassinat d’un notable. Des femmes et des enfants ont aussi été incarcérés / After 4 months in jail Ethiopia Gov frees Somali elders (En Anglais – Info lecteur)

More than 30 Somali elders those have been in Ethiopian top-security prisons for more than four months they’ve regained their freedom on Friday night.

The elders have been detained from Yamarugley locale in the Somali region of Ethiopia after a well-known elder was killed in the region.

The Ethiopian troops have also detained the elders with children and women those were all pastoralists were full of activity with their country side works at the time they were put in jail by Ethiopian troops.

One of the freed elders Muse Abdulahi Farah told Shabelle that he was at ease to regain his freedom.

“Glory to God in the highest I am now free” Muse said.

He added that they had encountered many difficulties in the prison including beating and threats.

One female and child were include those have been freed by Ethiopian government.

The largest trouncing were encountered by several detainees from same family whose their animal stocks have been disregarded.

The region covers much of the traditional territory of Ogaden and it formed a large part of the pre-1995 province of Hararghe.

The region has a very high Somali population, and since Ethiopia conquered this region till present there is an internal resistance to remove Ethiopian rule.in the past has been tried to free as part of a Greater Somalia. In the 1970s, Somalia invaded Ethiopia in support of local Somali rebels, particularly during the Ogaden War,was defeated. .

The main Zones of the region are:-

Zones
Afder Zone
Degehabur Zone
Fiq Zone
Gode Zone
Jijiga Zone
Korahe Zone
Liben Zone
Shinile Zone
Werder Zone

This region lies in SE Ethiopia, bordering on Somalia and Kenya. It is an arid region, inhabited by Somali pastoral nomads. Upon the scramble and partition of Africa in 1884 by the Europeans, the region remained given to Menelik II of Ethiopia during 1891-97, but the territory was totally engulfed in 1954. The region has been in wars, cyclic droughts and total devastation since then, but mostly since 1960 up to now and State policies met with varying levels of resistance. The people of the region are naturally peaceful and where never allowed to exercise their right for self-determination, but rather subjected to longstanding hidden-sufferings and abuses by ruthless successive Ethiopian governments.

The only sign of other Ethiopians present or living in this region is the presence of huge military garrisons, which are there only for repression and destruction of lives, both humans and animals. The Ethiopian populations is 64 million and are living in the 9 regions of Ethiopia, Oromonia is the largest region in Ethiopia, while the Somali region is the second. Ethiopia is considered by many experts to be the poorest country on earth, yet the present Ethiopian government has currently over 350,000 soldiers, the largest army in black Africa, and about 100,000 of them are in the Somali region, which is populated by 4-5 million Somalis, that is 8% of the Ethiopian population.

The presence in our region by this unjustified huge army tells us more about the plight of our people. Successive Ethiopian governments have not allowed the Somalis to join the army, police and security services, except for some local notorious spies who work with the Ethiopian soldiers by spying only on Somalis, and that kind of employment remains to be the most lucrative work in our region! Forced conscription of young Somalis to join the army and fight in other troubled regions of Ethiopia has been quite common for the last century. More than 20,000 Somalis where forced against their will and participated in the Ethio-Eritrean fighting of 1998-2000.

The majority of them, about 16,000, remained unaccounted for to this day, while those who survived where ordered to go back to their agonized families without being paid any salary for the three years that they were fighting at the front lines.

The Tigray Peoples Liberation Front (TPLF) soldiers in the region are themselves the courts, judges, prosecutors, executioners, the police and you name it…!!!, that is to say all the powers in the region are in their hands. They kill people indiscriminately at their own will, without the rule of law, since they have the green lights to do so unchecked from those in Addis Abeba. Every aspect of decent human life remains neglected in this region and the people in this unfortunate region lack the minimum basic standards of human beings in the 21st century such as follows:

1. The Somalis remain denied of their rights to basic education. There are elementary schools and several high schools, which function irregularly. The many universities and colleges in Ethiopia very rarely accept Somali students to study in them. Only about 1-2% of our people can speak Amharic, which is the official language of Ethiopia, while 100% of them speak native Somali language.

2. There are no proper hospitals or pharmacies but only some under-staffed health centers. More than 95% of the people do not have access to health services, while it is 47% for the rest of Ethiopians. The main access to heath services in the region remains to be that of the traditional healers, local herbal-medicine and traditional birth attendants.

3. There is no electricity any where in the region and most of the people in the region have never seen a Television or Cinemas.

4. No communications like postal services, and most of the people have not seen or used up to now telephones, faxes etc., because there aren’t any in the region.

5. There are no roads in the region except dirty dusty ones and trails created by the nomads and their herds.

6. There is no clean drinking tape water. People, their herds and other wild animals share what ever they find in dirty wells. In most of the dry Seasons the Ethiopian soldiers will occupy these wells and people have to bribe them by giving them some of their herds, because that is the only way they can get water and survive in the harsh dry seasons.

7. There isn’t any kind of major developmental project in the whole region, but only few minor ones that are implemented by TPLF supporters from Tigray region, while local Somalis are not allowed to be contractors in their own region.

8. There is no regular farming activities in this region, because traditionally the bandit Ethiopian soldiers will collect forcefully the harvested crops and this has discouraged the people of the region to farm.

9. No proper buildings in the so called “shanty towns” and villages of the region and no public health services, including proper waste disposal system. Instead of schools, one will notice the hundreds of prisons that are in all over the region including even the rural villages. These awful prisons have horrendous and scary underground cells not suitable at all for humans or animals. However, true people remain herded in these man made caves!

10. There are no commercial civilian airports or airlines that serve in the region, but many military airports as well as their fighter jet planes, which participate actively and regularly in the oppression and destruction of the people and their properties.

11. Ethiopian-Somalis are denied of their freedom of mobility, and do not travel freely to other regions and cities of Ethiopia. Only those with permission from the TPLF-soldiers who are occupying the Somali region illegally can travel.

12. This region has no civilian courts, judges and lawyers and Ethiopian governments, especially the present one, have been implementing a policy of targeted assassinations, unjustified imprisonment and different tactics of intimidations to the Somali intellectuals who have been forced again and again to abandon and flee their country by Ethiopian regimes, since they understand that knowledge is power.

13. All the mass media belongs to the Ethiopian government. There are not any private mass media, like radios, journals and Televisions in the Somali region.

14. There aren’t veterinary doctors or veterinary services for the millions of livestock like camels, cattle, sheep, horses, donkeys, chicken and goats in the region, an activity in which more than 70% of the people are involved and upon which they survive on. Lack of Veterinary services, recurrent droughts and diseases have contributed to the gradually decline in the numbers of the livestock herds.

15. Freedom of expression of speech, mass assembly and peaceful protest where not allowed in our region for over a century up to the present day.

16. The government doesn’t allow the local Somalis to have NGO’s and has discouraged International NGO’S as well as Ethiopian and international journalists to visit and write about our problems by telling them that the region was not peaceful and that the government will not be responsible for their security. Successive Ethiopian governments were able to keep secret of whatever was happening in our region and that is why this region was isolated or “closed” in the past and remains so until now from the rest of World.

17. The federal government has marginalized us and does not employ Somalis in its different ministries and agencies in Addis Abeba as well as elsewhere. There is one Somali among the whole staff of the Ethiopian Embassies and Consulates in all over the World, and one out of the 45 members of the Ethiopian cabinet. The unemployment rate in this region could be more than 95%!

18. The central government of Ethiopia has created several clan-based ‘political parties’ in the Somali region, a privilege that was denied from us to establish our own political parties, which has never happened. These parties are clan-based and intended to divide the Somalis into clans. This is the basic present Ethiopian regime’s attitude towards the Somalis of divide and rule by trying to create problems among the Somali clans through these ‘political parties’. Fortunately, this plan resulted in total failure and the Somalis never ever agreed with their proposals of inter-Somali clan fighting’s.

19. The government is interfering with our religious freedom and rights, and won’t hesitate to tell the Western Nations that these pastoral nomads are fundamentalist in order to get financial aid as well as weapons and thus continue its atrocities against its ‘citizens’, who on the contrary need sympathy, peace, bread, justice and development.

20. People of this region don’t own hotels or shops and hence are not involved in commercial activities, mostly for fear of daylight looting by these Ethiopian bandit soldiers and because of this more than 70% of the people remained to be pastoral nomads. Most of the Somalis in this region do not even know the Ethiopia currency-birr, because they have been trading only with Somalia by using the Somali currency-the shilling.

When we look and analyse the above-cited status and many more, the people of the Somali region are not living in the 21st century, but rather way back in the Stone Ages. I can say without any bias that now this isolated region is the least developed and most impoverished spot on this earth.