28/03/09 (B492) FreeDjibouti -> Djibouti : la fonction publique agonise sous le poids des employés fictifs, illettrés ou semi-lettrés

L’action corrosive et très dévastatrice, menée en arrière-plan, par des cercles mafieux djiboutiens, composés d’individus occupant des hautes fonctions dans l’État, est une réelle menace pour Djibouti. En apparence, ces malfrats n’ont pas l’air d’être des tueurs, mais de simples délinquants financiers comme on en trouve ailleurs.

En réalité, ils tuent ! Ils tuent le pays et ses forces vives, lentement mais surement ! Et ce sera irréversible

Pour retarder le développement de notre pays, l’Ordre des sbires a décidé de noyauter la fonction publique en disséminant ses « larves » d’illettrés promus cadres et parfois cadres supérieurs.

Les listes de ces analphabètes ou demi-lettrés sont préparés par la Présidence de la République. Les critères de sélection sont : le régionalisme, l’ethnisme, le tribalisme,….

Les illettrés sont intégrés comme cadres dans la fonction publique pendant que des diplômés qualifiés sont laissés au chômage parce qu’ils ne satisfont pas à ces critères particuliers. Ça se passe ainsi à Djibouti !

En majorité dépassés par le poids de leurs responsabilités, qu’il ne savent pas assumer, ces nouveaux cadres de la fonction publique ne se présentent même plus au bureau. Ils n’ont plus besoin de travailler. Ils vivent tout simplement aux frais du contribuable djiboutien.

Comment ces employés fictifs de la fonction publique pourraient-ils être capable de rembourser au Trésor public, les salaires qu’ils ont touchés de façon indécente ?

Ça ne peut plus continuer !

Si nous voulons redonner l’espoir; si nous voulons créer les conditions du changement à Djibouti, nous devons dénoncer publiquement ces personnages sans scrupule qui bénéficent des plus hautes protections, en raison de leur simple engagement à soutenir la dictature qui asservit le peuple.

Quand un homme, quand un système met en oeuvre une politique ou une stratégie, il convient d’en comprendre la finalité. Je suis curieux de la connaître.

Qui bénéficie actuellement et qui sera le bénéficiaire du désordre orchestré dans la fonction publique djiboutienne?

Djiboutiens ! Soyons honnêtes avec nous-mêmes. Est-ce que c’est encore la faute de la France, ancienne puissance colonisatrice ? Aurions-nous encore le respect de nous-même et le respect des autres, si nous acceptions plus longtemsp que ces cadres illettrés gangrènent de façon irréversible la fonction publique et les services de l’Etat ?

Sommes-nous libres à Djibouti ? Sommes-nous libres quand la liberté est amputée de la Justice, de l’éthique, du devoir moral et de l ’humanisme ?

L’équité commande de dire que tous les maux de Djibouti ne trouvent pas uniquement leur origine dans les défaillances de la fonction publique, bien qu’il y ait une véritbale situation d’urgence. Les origines sont à rechercher aussi dans la gestion des Finances publiques et l’emploi des ressources (impôts, taxes, subventions, prêts, …) et en particulier dans celle de la Caisse de retraites,…. etc.

Pourquoi le Ministère des Finances est-il dans l’impossibilité de soumettre les projets de loi qui doivent cloturer les exercices budgétaires précédents ?

C’est quoi ce poste initulé « dépenses non ordonnancées » ? Comment le système de Guelleh détourne-t-il l’argent de l’Etat, de l’Administration et des grandes entreprises nationales ? Comment le blanchit-il ?

A bientôt chères lectrices et chers lecteurs.

FreeDjibouti

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