29/06/09 (B505) Nouvelles de Somalie … (5 articles en Français et en Anglais)

______________________________ 5 – La Croix

Somalie: opération des shebab contre la vente de nourriture périmée

Des combattants islamistes radicaux somaliens des shebab ont lancé lundi une opération dans le principal marché de Mogadiscio contre la vente de nourriture périmée et menacé les contrevenants d’être punis par un tribunal islamique, a-t-on appris auprès des shebab.

Plusieurs dizaines de miliciens ont fait une descente dans le marché de Bakara à la recherche de stocks de nourriture périmée dans les échoppes, selon des témoins interrogés par l’AFP.

« C’est une responsabilité suprême pour nous de combattre les gens qui font du tort à notre société en vendant de la nourriture périmée à la population, c’est un comportement anti-islamique », a déclaré lundi à la presse un responsable des shebab, Cheikh Ali Mohamed Hussein.

« Nos combattants ont patrouillé le marché aujourd’hui et ont recensé cinq échoppes où de la nourriture périmée était stockée. Nous les avons fermées et nous continuerons jusqu’à ce que nous nous en débarrassions » totalement, a-t-il martelé.

« A partir d’aujourd’hui, les commerçants doivent nettoyer leurs boutiques et se débarrasser de tous les produits périmés dans les cinq prochains jours, sinon ils devront être jugés en accord avec la loi islamique (charia) », a menacé M. Hussein.

Les shebab contrôlent une majorité de quartiers de la capitale somalienne où ils ont commencé à appliquer une forme très stricte de la charia.

Le 25 juin, quatre voleurs ont été amputés de la main droite et du pied gauche dans le nord de Mogadiscio, après leur condamnation par un tribunal similaire pour vol de téléphones portables et de fusils d’assaut.

Les shebab et la milice Hezb al-Ismayia ont lancé le 7 mai une offensive contre le fragile gouvernement du président Cheikh Sharif Ahmed, un islamiste modéré. Les forces gouvernementales ne contrôlent plus qu’une petite partie du pays et quelques quartiers de la capitale.

______________________________ 4 – BBC Afrique

Divergences entre Washington et Asmara

Washington et Asmara s’accusent mutuellement

Les Etats-Unis ont une nouvelle fois accusé l’Erythrée d’apporter son soutien aux insurgés islamistes qui affrontent les forces gouvernementales somaliennes démotivées et mal-équipées.

Dans un communiqué, le ministère érythréen des Affaires étrangères s’en est vivement pris aux Etats-Unis.

Aux yeux d’Asmara, Washington est le premier responsable de la détérioration de la situation en Somalie.

« Les interventions malencontreuses des Etats-Unis et la fourniture d’armes n’ont pas permis de favoriser la stabilité en Somalie ces dernières années,  » indique le communiqué.

Les Etats-Unis ne font plus mystère de leur aide au faible gouvernement de transition somalien qui peine à asseoir son autorité sur l’ensemble du territoire.

En effet, un haut responsable du département d’Etat a reconnu que les Etats-Unis avaient envoyé quelque 40 tonnes d’armes aux autorités somaliennes au cours des six dernières semaines.

Coût de l’opération : 10 millions de dollars.

Selon ce haut responsable, les Etats-Unis ont également payé les troupes ougandaises et burundaises déployées en Somalie, sous la bannière de l’Union africaine, pour qu’elles forment les forces gouvernementales somaliennes malmenées par les insurgés islamistes.

Mais l’Erythrée estime que l’initiative américaine ne réglera pas grand-chose.

« Cela ne fera qu’aggraver et prolonger la crise, » indique le ministère érythréen des Affaires étrangères.

Washington accuse Asmara de soutenir les insurgés islamistes qui tentent de renverser le gouvernement somalien.

Mais Asmara dément toute implication dans le conflit.

Le gouvernement somalien en difficulté a appelé à l’aide militaire de pays voisins.

Mais pour l’heure, ils ne se montrent pas disposés à voler au secours d’un gouvernement qui semble de plus en plus isolé.

______________________________ 3 – Shabelle (En Anglais)

Le Président somalien affirme que les combats contre son Gouvernement sont commandités par des officiels érythréens présents sur le territoir. // President Sharif says ‘clashes against the TFG are planned by Eritrean officials in Somalia’

The TFG president Sharif Sheik Ahmed has held a press conference in the Somalia capital Mogadishu on Sunday and said that the clashes against his government are led by Sheik Hassan Dahir Aweys and planned by Eritrean officials in Somalia.

The president held the press conference in the presidential palace, Vila Somalia in Mogadishu and talked more on the current situation of the country saying that the fighting in the Somali capital Mogadishu is led by the chairman of Hisbul Islam leader, Sheik Aweys pointing out that they are organized by an Eritrean officials in Somalia.

Asked about the reason and why the government soldiers and AMISOM forces target shelling and heavy weapons in the capital, the president said that their forces or AMISOM fire their weapons to limited areas pointing out those zones are strongholds of what he called Al-Qaeda.

President Sharif had reiterated that members of Al-Qaeda invaded to the country and lastly he thanked to African Union forces AMISOM in Somalia saying that they also hope another African forces to join them to be completed to support the transitional government which he said that it is in a hard time.

The statement of the transitional government president Sharif Sheik Ahmed comes as more shelling targeted to the civilians areas in parts of Haodan district in the capital.

______________________________ 2 – Shabelle (En Anglais)

De violent combats à Mogadiscio : 4 morts et 13 blessés. //Heavy shelling and clashes kill 4, injure 13 people in Mogadishu

At least 4 people have been killed and 13 others have been injured after separate heavy shelling and sporadic fighting started in parts of Hodan and Karan districts in the Somali capital Mogadishu, residents and official told Shabelle radio on Sunday.

Residents said that about 25 mortar shells landed into parts of Hadan district as KPP and Sigale neighborhoods in Mogadishu where a base for armed Islamist forces against the transitional government adding that at least four people were killed while seven others were injured in the shelling.

Ali Muse, An emergency traffic official confirmed the death of 4 people in the Hodan district and took seven people to the hospitals in Mogadishu as the residents started to flee from their houses to get a shelter and save their lives at the concrete buildings around the district.

The shelling comes as there was no fighting in Hodan district neighborhoods in Mogadishu where more displaced residents returned recently.

On the other hand at least six people were wounded after clashes between the Islamist forces and government soldiers started in Karan district in the north of the Somali capital Mogadishu.

The clashes and shelling come as there has been calm situation in the capital.

_______________________________ 1 – Le Figaro avec AFP

Somalie: un homme lapidé à mort

Des insurgés islamistes encagoulés ont lapidé à mort aujourd’hui un homme accusé de viol et de meurtre, devant plus de 1.000 personnes, au sud de la capitale somalienne Mogadiscio, ont rapporté des responsables et des témoins.

Mohamed Mohamoud Abdi « était accusé du viol et du meurtre d’une jeune fille de 18 ans en mai dernier », a expliqué un responsable local des shebab, un des principaux groupes de l’insurrection islamiste en Somalie, Sheikh Mohamed Saleban. Le tribunal islamique mis en place par le mouvement radical à Wanlaweyn (90 km au sud de Mogadiscio) « l’a jugé coupable », a-t-il ajouté.

« Dix hommes masqués membres des forces des shebab l’ont lapidé à mort devant tout le monde. Ils avaient creusé un trou, où ils l’ont enterré jusqu’au cou, avant de lui lancer des pierres », a décrit un témoin, Abdullahi Husein. « C’était un homme marié, et c’est pourquoi la cour l’a condamné à la lapidation à mort », a expliqué le responsable des shebab précisant qu’un viol n’était puni que du fouet.

En octobre 2008, une adolescente de 13 ans avait ainsi été enterrée vivante jusqu’au cou puis lapidée à mort par 50 hommes à Kismayo, la plus grande ville portuaire du sud somalien. Elle avait été jugée coupable d’adultère par un tribunal islamique après avoir rapporté aux autorités son viol par trois hommes..

29/06/09 (B505) Le journal de la Flibuste (1 article en Français)

________________________________ 1 – RTL Info (Belgique)

Le Pompei libéré contre une rançon : les pirates seront poursuivis

Les autorités belges ont confirmé dimanche le versement d’une rançon afin d’obtenir la libération du navire belge « Pompei », et de ses dix membres d’équipage, mais sans en révéler le montant.

L’équipage et le navire belge « Pompei », capturés le 18 avril par des pirates somaliens, ont été libérés dimanche, a annoncé le porte-parole du premier ministre Herman Van Rompuy.

Les pirates avaient exigé initialement le versement de 8 millions de dollars US. Un compromis est finalement intervenu sur le montant de celle-ci mercredi 24 juin, après 68 jours de négociations. Payée par les propriétaires du bateau, la rançon a été parachutée samedi après-midi vers 14h00 par un avion. En raison des conditions météorologiques difficiles sur place, les derniers pirates n’ont toutefois pu quitter le navire que dimanche matin à 05h43.

Le capitaine, Hendrik Toxopeus, a alors directement pris contact avec les propriétaires du bateau pour les informer de leur libération. Ce dernier a confirmé que tous les marins étaient à bord et que le bateau s’apprêtait à partir après un dernier contrôle de sécurité.

Celui-ci est actuellement en route vers un port sûr, avant d’être accompagné par une frégate grecque participant à l’opération militaire européenne Atalante pour éviter tout nouvel acte de piraterie. Vu la vitesse limitée du « Pompei » (maximum 13km/h), et les grandes distances à parcourir, l’arrivée dans ce port refuge prendra plusieurs jours.

Selon les autorités belges, celles-ci ont rencontré des difficultés à s’assurer la protection d’Atalante. Le gouvernement a dès lors décidé d’envoyer dix militaires sur place. Ceux-ci seront chargés de la protection du « Pompei » en cas de non-intervention d’Atalante. Les militaires belges monteront à bord du « Pompei » dès que le navire sera arrivé dans son port de refuge.

Les dix membres d’équipage, dont deux Belges -le premier adjoint du capitaine, Jan Verplanken (42 ans), et le second officier, James Law (38 ans)- seront, eux, rapatriés par avion vers leur pays respectif et remplacés par un nouvel équipage. Le retour des deux Belges au pays pourrait encore prendre quelques jours. A cet effet, les autorités belges prient les médias, « par respect pour les familles », « d’être patients et de laisser les retrouvailles se dérouler au mieux ».

D’une durée totale de 68 jours, les négociations pour le versement de la rançon ont été menées par un intermédiaire des pirates en Somalie et un négociateur agissant pour le compte des sociétés propriétaires du bateau. Ce dernier a reçu l’assistance des Unités Spéciales (CGSU) de la police fédérale. Pas moins de 171 contacts téléphoniques au total ont eu lieu ces dix dernières semaines entre les pirates et les propriétaires du bateau. Ces derniers ont pu à plusieurs reprises s’entretenir avec le capitaine du bateau.

Selon les autorités belges, qui ont étudié plusieurs pistes pour libérer le bateau et son équipage, « une intervention militaire en mer ne semblait pas souhaitable ». Six policiers vont à présent poursuivre l’enquête de cet acte de piraterie, et ce sous la direction du procureur fédéral Johan Delmulle.

Long de 68 mètres et construit en 1988, le navire belge avait été piraté le 18 avril dernier par dix hommes armés alors qu’il se trouvait à environ 185 km au nord des Seychelles, dans l’Océan indien, en route vers Durban (Afrique du Sud). Dix membres d’équipage étaient à son bord: le capitaine de nationalité néerlandaise, deux Belges, 3 Philippins et 4 Croates. Détourné vers les côtes somaliennes, le « Pompei » mouillait depuis le 22 avril dernier à 3.250 mètres au large d’Harardheere. Le 23 mai, sans doute en raison des conditions météorologiques difficiles en cette période de mousson, le bateau s’était déplacé d’environ 34 km plus au nord-est, non loin d’Hobyo, toujours en restant à 3.500 mètres du littoral. Les dix membres d’équipage auront, au total, été retenus 72 jours par les pirates.

Le parquet fédéral espère identifier et poursuivre les pirates

Le parquet fédéral mettra tout en œuvre pour traduire devant la justice belge les pirates qui se sont emparés du Pompei et qui ont pris son équipage en otage, a déclaré le procureur fédéral Johan Delmulle lors de la conférence de presse qui s’est tenue ce dimanche au centre de crise du ministère de l’Intérieur.

Six membres de la police fédérale belge sont déjà en route pour procéder à un examen du navire et auditionner les dix membres de l’équipage. Le parquet fédéral a été impliqué dès le début du détournement, le 18 avril dernier.

Le procureur fédéral a rappelé que les faits commis sur un navire battant pavillon belge et naviguant dans les eaux internationales sont considérés comme ayant été commis en territoire belge. Il existe par ailleurs une loi de 1928 qui sanctionne spécifiquement les actes de piraterie. Une équipe d’enquêteurs de la police judiciaire fédérale de Bruxelles a été chargée du dossier. Ils ont déjà établi des procès-verbaux à propos de chacun des développements survenus durant le détournement.

Priorité a été donnée aux négociations mais le travail des enquêteurs s’est poursuivi parallèlement. Des enregistrements ont ainsi été effectués de toutes les communications téléphoniques entre les pirates et leurs interlocuteurs. Un maximum de preuves a été rassemblé et les enquêteurs ont recueilli tous les éléments susceptibles d’aboutir à l’identification des pirates, a expliqué le procureur fédéral.

Quatre enquêteurs de la police judiciaire de Bruxelles et deux membres du labo judiciaire de la police fédérale sont partis, avec les dix militaires belges qui rejoindront le Pompei dans le port où il aura trouvé refuge, a précisé Johan Delmulle. Les enquêteurs s’efforceront notamment de relever un maximum d’indices matériels concernant les pirates, comme des empreintes de doigts et des traces d’ADN.

Il devait y avoir une dizaine de pirates à bord. Si les enquêteurs belges parviennent à les identifier, leur signalement sera lancé via Interpol et une demande d’extradition sera formulée à l’encontre de ceux qui auront pu être interceptés, a indiqué le procureur fédéral.

En Belgique, les pirates risquent jusqu’à 15 ans de prison pour le détournement et encore 30 ans pour prise d’otages. Malgré les circonstances difficiles dans lesquelles se déroule l’enquête, il existe une chance réelle de pouvoir identifier au moins un certain nombre de ces pirates, estime Johan Delmulle.

29/06/09 (B505) Communiqué du GED sous la signature de son Porte-Parole, Mohamed Saleh Aloumékani, après le premier Forum de l’opposition qui s’est tenu à Bruxelles le 27 juin 2009

Le Porte-Parole
Mohamed Saleh Alhoumékani

Communiqué
du Gouvernement en Exil
de Djibouti.

Le 27 juin 2009 a eu lieu une conférence débat organisé par des jeunes de la société civile Djiboutienne à l’étranger dans le cadre de la commémoration des 32 années anniversaire de l’indépendance

Le thème de cette conférence débat était « 32 ans d’indépendance confisquée » ;

Le GED adhèrant entièrement à ce thème, il avait délégué deux représentants pour intervenir à la tribune.

Le débat qui a suivi les interventions des différents leaders de l’opposition engagée a suscité beaucoup de questions de la part des participants et des invités, à la fois sur l’avenir de notre pays et sur le rôle l’opposition;

Le GED, par le biais de son porte-parole tient à remercier les organisateurs de cet événement, car ils ont prouvé leur sens des responsabilités envers les attentes et les inquiétudes de la Diaspora.

Leur démarche novatrice a permis à chacun de répondre aux défis auxquels notre pays et sa population sont confrontés actuellement.

Le GED remercie particulièrement toutes les personnes qui n’ont pas hésité à montrer par leur présence, qu’elles tenaient pour peu crédibles les manipulations et parfois les menaces, fomentées par le régime dictatorial, en s’appuyant le plus souvent, sur des relais qui jouent un double jeu au sein de la diaspora.

Le GED a confiance : ce nouvel élan insufflé par tous les jeunes Djiboutiens, est une réponse claire à la situation catastrophique que traverse notre pays et un refus envoyé au régime. Il sera suivi d’actions concrètes que toutes les organisations politiques d’opposition soutiendront avec la plus grande force..

Certaines voix s’étaient élevées pour s’étonner de l’appellation du GED et certains auraient aimer lui imposer un changement de nom, comme un préalable à toute union possible de l’opposition, ce qui n’était pas acceptable.

Le GED rappelle que dès sa création, tous ses membres se sont engagés à promouvoir et à faciliter la naissance de l’Union de toutes les oppositions sincères et engagées, dans une structure plus large et un climat empreint de franchise, de sincèrité et d’équilibre entre les différentes sensibilités.

Dans cette optique, le GED n’a jamais cessé de proposer l’organisation d’un grand rassemblement démocratique et libre pour définir une stratégie et une démarche unitaire de l’opposition en réponse à la situation d’urgence qui prévaut à Djibouti et avec pour objectif prioritaire de mettre un terme à la dictature.

Le GED remercie le Président d’honneur, Mohamed Daoud Chehem, dont les interventions empruntes de sagesse et de références historiques ont permis d’engager le débat démocratique. Il a beaucoup apprécié les interventions de Kassim Ahmed Dini et du Docteur Ali Coubba avec qui il partage les mêmes idéaux et la même vision pour construire une société juste et démocratique dans notre pays.

Le GED appelle à un débat national sur l’avenir immédiat de notre pays compte-tenu de la situation critique à laquelle nos compatriotes sont confrontés chaque jour..

29/06/09 (B505) Premier forum de l’opposition à Bruxelles le 27 juin 2009 Témoignage d’un participant.

Ce premier Forum s’est déroulé dans une ambiance sérieuse. Tant les leaders à la tribune que les participants étaient imprégnés de l’importance plus que symbolique de ce premier formum de l’opposition engagée contre la dictature.

Les intervenants : Mohamed Daoud pour le PDD, Cassim Ahmed Dini pour l’ARD, Ali Abdillahi Iftin pour le MNLD (GED), Mohamed Alhoumékani pour le GED et le docteur Ali Coubba pour UGUTA-TOOSA ont dénoncé la dictature qui sévit à Djibouti.

Ils ont appelé à l’instauration de la démocratie dans leur pays.

Le thème dominant s’articulait autour de l’indépendance du pays survenu en juin 1977 et sur les systèmes qui ont été mis en place d’abord par Gouled puis par IOG pour la confisquer au profit d’un petit groupe de privilégiés, soumis et dévoués au régime.

« Trente deux ans d’indépendance confisquée » avait suggéré le Comité d’organisation.

Ali Coubba a évoqué la brève carrière de Mahmoud Harbi qui fut le pionnier de l’indépendance de Djibouti.

L’auditoire a posé beaucoup de questions sur ses attentes et a exprimé son désarroi face au contexte actuel et au manque de visibilité pour l’avenir.

Par dessus tout les participants ont tenu à dire leur incompréhension face à l’absence d’unité de l’opposition, seul moyen de mettre un terme au régime barbare qui dirige le pays actuellement.

De leur côté, les responsables politiques ont rendu un hommage appuyé aux hommes et aux femmes qui se sont déplacés pour venir les écouter et pour intervenir durant ce premier Forum. Ils ont beaucoup insisté sur la mission légitime de la Diaspora dans la conduite de la lutte contre la dictature djiboutienne et son chef, rappelant que c’était l’objectif prioritaire.

En sortant, j’avais le sentiment d’avoir participé à un grand moment. Une première et une grande réussite. A la seule condition que les leaders de l’opposition unie poursuive dans cette voie qu’ils ont initiée le 27 juin.

N’oublions pas de saluer les artisans du succés
de cette rencontre : le Docteur Hamad Doud, Iftin Zipo et tous les camarades qui on assuré la logistique pour rendre possible cette rencontre. »

29/06/09 (B505) Premier forum de l’opposition à Bruxelles le 27 juin 2009 (Texte et photos)

Le comité d’organisation nous envoie un premier compte-rendu sur le déroulement de ce forum. Nous espérons être en mesure de publier prochainement des extraits des déclarations et des propositions qui ont été faites par les différents leaders de l’opposition.


La tribune avec tous les leaders de l’opposition

Mohamed Saleh Alhoumékani (GED)
et Kassim Dini (ARD)

Mohamed Daoud Chehem (PDD), Ali Abdillahi Iftin (MNLD – GED), Ali Coubba (UGUTA-TOOSA)

Contre la dictature
et le viol de la constitution
__________

32 années d’indépendance confisquée par la dictature

Communiqué sur la tenue du « Forum  djiboutien de Bruxelles »


C’est dans la joie et dans une ambiance festive que la Diaspora djiboutienne a tenu son premier forum djiboutien hier à Bruxelles.


La Diaspora djiboutienne a été fidèle à ce premier rendez-vous : 150 participants sont venus pour partager ce moment extraordinaire avec nos invités. Nous tenons à remercier chaleureusement toutes celles et tous ceux qui nous ont honorés de leur présence et de leur soutien.



Organiser un tel évènement a été pour nous, les membres du Comité d’organisation, un défi, à la hauteur du besoin et du vide que nous avons ressentis.

Cela témoigne bien du degré de maturité des Djiboutiens et de leur attachement pour construire l’avenir de notre Mère-patrie ainsi que de la soif de Démocratie à Djibouti.



Le Forum a été inauguré par des versets coraniques comme l’exige la tradition, puis chacun des intervenants a pris la parole. Nous avons assisté ensuite et durant deux heures, à un débat passionnant entre les leaders politiques de l’opposition et les représentants de la Société civile qui était venus pour s’exprimer sur les différents sujets..

Un rendez vous a été pris pour un grande Conférence nationale qui se déroulera à Bruxelles à la rentrée.



La Conférence a été suivie d’une soirée culturelle qui a été animée par des artistes djiboutiens.



Encore un grand merci à vous toutes et à vous tous qui avaient fait de ce premier Forum de l’opposition engagée, un succès sans précédent.

28/06/09 (B505) Nouvelles de Somalie (6 articles en Français)

______________________________ 6 – AFP

L’Erythrée condamne la fourniture d’armes américaines à la Somalie

L’Erythrée a accusé samedi les Etats-Unis « d’aggraver et de prolonger la crise » en Somalie et d’y être un facteur d’instabilité, après la confirmation de l’envoi d’armes américaines au gouvernement somalien.

« Les interventions malencontreuses des Etats-Unis et la fournitures d’armes n’ont pas permis de favoriser la stabilité en Somalie ces dernières années », a déclaré le ministère érythréen des Affaires étrangères dans un communiqué.

« La répétition de ces mesures ne produira aucun résultat positif, et ne fera qu’aggraver et prolonger la crise », a-t-il ajouté.

Les Etats-Unis ont annoncé vendredi qu’ils fournissaient des armes et des munitions à Mogadiscio depuis plusieurs semaines, pour un montant de moins de 10 millions de dollars.

Washington accuse l’Erythrée de soutenir matériellement les extrémistes somaliens, notamment le groupe des shebab et la milice Hezb al-Islamiya. Ces milices ont lancé le 7 mai une violente offensive contre le gouvernement somalien, qui ne contrôle plus qu’une petite partie du territoire.

Le président somalien Sheikh Sharif Ahmed vit lui-même reclus dans quelques quartiers de la capitale, protégés par les soldats de la force de paix africaine (Amisom). La contre offensive des forces pro-gouvernementales, menée depuis le 22 mai, rencontre de sérieux revers.

L’Erythrée a démenti les accusations américaines, indiquant qu’elles ne contenaient « aucun élément nouveau ni substantiel ».

______________________________ 5 – Angola Press

L’aide militaire américaine à la Somalie inférieure à 10 M USD (responsable)

L’aide américaine d’urgence que les Etats-Unis ont fourni ces dernières semaines au gouvernement somalien pour l’aider à combattre l’offensive des insurgés s’élève à moins de 10 millions de dollars, a indiqué vendredi un haut responsable du département d’Etat.

Cette aide qui comprend des armes destinées au combat de rues, des munitions et des sessions d’entrainement, parvient notamment au gouvernement fédéral de transition (GFT) par l’intermédiaire des unités ougandaise et burundaise de la force de paix africaine (Amisom), a précisé ce responsable ayant requis l’anonymat.

« Il s’agit de petit armement et de munitions limitées. Ce ne sont pas des pièces d’artillerie ni des véhicules blindés ou des tanks », a-t-il souligné au cours d’un point de presse.

Au total, l’aide militaire américaine est « certainement inférieure à 10 millions de dollars à ce jour », a-t-il ajouté, précisant que cette aide se poursuivait.

Les Etats-Unis soutiennent depuis longtemps le GFT mais leur aide militaire a été « fortement augmentée » après le lancement le 7 mai d’une violente offensive des islamistes extrémistes des shebab et de la milice Hezb al-Islamiya contre le gouvernement modéré du président somalien Sheikh Sharif Ahmed, a-t-il noté.

______________________________ 4 – Le Matin (Maroc)

L’Ethiopie prête à soutenir la Somalie de transition

Par : Abdallah Darkaoui

Le Premier ministre éthiopien, Meles Zenawi a affirmé que son gouvernement est prêt à soutenir le gouvernement somalien de transition (TFG) dans tous les domaines notamment la formation des forces de sécurité pour qu’elles puissent instaurer la paix et la stabilité dans le pays.

Lors d’un entretien, vendredi à Addis-Abeba, avec le vice-Premier ministre somalien, Sherif Hassan, en visite actuellement en Ethiopie, M. Zenawi a souligné que l’Ethiopie va oeuvrer, en collaboration avec la communauté internationale, pour contrecarrer les tentatives des groupes armés visant à déstabiliser le pays.

Mercredi, le Premier ministre éthiopien avait déclaré à la presse que la situation instable en Somalie constitue un danger et une menace pour la sécurité et la stabilité dans la région de la Corne de l’Afrique.

Il n’a pas toutefois écarté la possibilité d’intervenir en Somalie au cas où la situation dans ce pays présente un danger pour l’Ethiopie. « On peut repenser notre politique, si la situation en Somalie constitue un danger pour l’Ethiopie », a-t-il indiqué.

Plutôt qu’une intervention militaire, « nous préférons apporter notre soutien au gouvernement somalien de transition (TFG) par d’autres moyens (…) Nous devons voir comment la communauté internationale va répondre, alors nous pourrons revoir notre décision », a expliqué M. Meles espérant « un certain niveau de consensus sur comment et quand répondre » à l’appel du TFG.

Il a estimé qu’un renforcement des troupes et du mandat de la force de paix de l’Union Africaine (AMISOM) en Somalie, ainsi qu’un soutien aux troupes du TFG sont nécessaires pour faire face aux attaques des groupes armés qui ont lancé depuis le 7 mai une offensive sans précédent contre le gouvernement du président Sheikh Sharif Sheikh Ahmed.

L’AMISOM, déployée en mars 2007 essentiellement à Mogadiscio, est composée de 3.400 soldats appartenant aux contingents burundais et ougandais, bien loin des 8.000 soldats initialement prévus lors de sa mise en place.

Au moins 6.000 civils ont été tués en 2008 dans les combats à Mogadiscio et dans le sud et le centre de la Somalie, et plus de 700.000 civils ont dû fuir Mogadiscio, selon Amnesty International.

La Somalie traverse aussi une grave crise humanitaire dans la mesure où 1,5 million de Somaliens dépendent de l’aide humanitaire. Selon l’Onu, au moins 2,6 millions de personnes souffrent de graves pénuries alimentaires dans le pays et ont besoin d’une aide d’urgence pour éviter une catastrophe humanitaire.

______________________________ 3 – RFI

Washington livre des armes à Mogadiscio avec l’accord de l’ONU

La perspective d’un effondrement du pouvoir somalien en proie aux assauts des islamistes radicaux d’al-Chabaab, considérés comme de proches alliés d’al-Qaïda, est à l’origine d’une initiative américaine soutenue par les Nations unies pour leur soutien logistique armé au gouvernement de transition somalien.

Avec notre correspondante à Washington, Donaig Ledu

Les armes livrées par les Etats-Unis sont arrivées à Mogadiscio il y a quelques jours, mais cette livraison n’est qu’une partie de la nouvelle stratégie que Washington tente de mettre en place pour aider le gouvernement de transition à se débarrasser des rebelles.

Le nouvel eldorado du terrorisme islamiste

L’administration Obama considère en effet que, sans un soutien décisif de la communauté internationale, la Somalie risque de devenir le nouvel eldorado du terrorisme islamiste.

Les Etats-Unis se sont fixés pour priorité l’élimination d’al-Qaïda au Pakistan et en Afghanistan, ils veulent évidemment éviter qu’un nouveau front ne s’ouvre dans la corne de l’Afrique.

Au-delà des livraisons d’armes, les Etats-Unis ont décidé de contribuer à hauteur de 10 millions de dollars, à l’entraînement de l’armée somalienne.

Cet entraînement devrait se dérouler à Djibouti ; il bénéficierait du soutien logistique de l’armée américaine, sans que cette dernière n’en assume ni la supervision, ni la direction.

Washington a décidé aussi de coopérer avec Mogadiscio dans le domaine du renseignement. Une approche globalement très différente de celle adoptée en son temps par l’administration Bush.

A l’époque, Washington avait payé certains seigneurs de la guerre afin qu’ils luttent contre les rebelles et l’armée américaine avait alors organisé une série de frappes aériennes ciblées contre les endroits où des suspects de terrorisme étaient censés être retranchés.

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Ahmedou Ould Abdallah
Envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU pour la Somalie

« Ce gouvernement est soutenu par la Ligue arabe, la Conférence islamique, l’Union africaine, l’Igad, les Etats-Unis et l’Union européenne. Si les médias ne veulent tenir compte que du soutien occidental, libres à eux. Mais, le plus grand soutien diplomatique et financier, jusqu’à présent, vient de la Conférence islamique, de la Ligue arabe et de l’UA. »

______________________________ 2 – Afrique en Ligne

HRW invite l’UA au rétablissement de la justice en Somalie
Afrique de l’Est – Somalie

L’Union africaine doit demander au Conseil de sécurité des Nations unies de mettre en place une commission d’enquête sur les pires violations des droits de l’Homme en Somalie, première étape essentielle pour instaurer un climat de justice et de responsabilité, estime l’ONG « Human Rights Watch » (HRW).

Dans une lettre adressée à l’UA avant la tenue de son sommet à Syrte, en Libye, du 1er au 03 juillet, l’organisation basée à New York invite les chefs d’Etat de l’UA à demander qu’il soit mis fin à la violence incontrôlée en Somalie, où elle a estimé que les violations des droits de l’Homme continuent à faire des ravages.

L’organisation ajoute que l’UA devrait s’assurer que sa mission en Somalie (AMISOM) respecte scrupuleusement le droit humanitaire international.

La petite force de maintien de la paix assiégée a permis au port de Mogadiscio de rester ouvert pour les approvisionnements humanitaires essentiels, mais elle est impliquée dans des fusillades qui ont fait des victimes civiles.

« La mission de maintien de paix en Somalie est la plus périlleuse entreprise par l’UA en Afrique de nos jours », déclare Georgette Gagnon, la directrice pour l’Afrique de HRW. « L’UA doit s’assurer que ses troupes ne soient pas entraînées dans le chaos qui les entoure et que les personnels qui se rendent coupables d’abus graves soient sanctionnés ».

HRW a également invité l’UA à encourager le Sénégal à faire avancer le dossier des poursuites contre l’ex-président tchadien, Hissène Habré, qui est accusé de crimes contre l’humanité.

En juillet 2006, l’UA a mandaté le Sénégal pour juger M. Habré et pris l’engagement de lui apporter son soutien financier pour la tenue effective de ce procès.

Trois ans plus tard, malgré les propositions d’aide au Sénégal par des pays non-africains, les poursuites n’ont même pas été engagées et l’UA n’a apporté aucune assistance concrète, selon l’organisation.

Elle a indiqué que si l’UA prenait des mesures pour faire avancer l’affaire Habré, elle démontrerait les capacités et la volonté de l’Afrique à punir rapidement les atrocités commises sur le continent.

En outre, HRW a invité l’UA a soutenir le travail de la Cour pénale internationale (CPI). Au début de cette année, le mandat d’arrêt lancé contre le président soudanais Omar el-B&shir pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité au Darfour a conduit certains à qualifier la Cour « d’anti-africaine » et à l’accuser de cibler injustement les Africains.

Trois des quatre dossiers africains qui font l’objet d’une enquête de la CPI ont cependant volontairement été soumis par les pays où ces crimes ont été commis et le quatrième, celui du Darfour, a été soumis au tribunal par le Conseil de sécurité de l’ONU.

HRW a invité les membres de l’UA à renforcer leur engagement envers la CPI et à préserver sa force et son intégrité. Il a recommandé que le soutien de l’UA à l’établissement d’un bureau de liaison à Addis- Abeba, siège de l’UA, au renforcement des contacts institutionnels et à la négociation d’un cadre de coopération entre les deux institutions.

« A travers l’Afrique, les gouvernements et les organisations de la Société civile ont approuvé le travail de la CPI », a déclaré Mme Gagnon. « Sur la base de la réunion de ce mois-ci à Addis-Abeba, nous invitons les dirigeants africains à renforcer l’engagement de l’UA à soutenir des mécanismes tels que la CPI, qui rendent justice aux victimes africaines des plus graves violations des droits de l’Homme ».

______________________________ 1 – JDD

Les Etats-Unis arment la Somalie

Les Etats-Unis ont fourni quelque 40 tonnes d’armes et de munitions au gouvernement somalien au cours des six dernières semaines pour l’aider à empêcher les islamistes radicaux d’Al Chabaab, considérés comme des proches alliés d’Al Qaïda, de s’emparer du pouvoir, a déclaré vendredi un responsable gouvernemental.

Avec l’élection à la présidence, en janvier dernier, de Cheikh Charif Ahmed, un islamiste modéré, la communauté internationale avait espéré assister à la fin de près de vingt ans de guerre civile en Somalie.

Mais Oussama ben Laden a exhorté ses partisans à renverser le nouveau chef de l’Etat, qu’il a qualifié d’ennemi de l’islam.

28/06/09 (B505) Le journal de la Flibuste (2 articles en Français)

____________________ 2 – Nouvel Obs avec AFP et Reuters

La Russie et l’Otan relancent leur coopération militaire

L’Alliance atlantique et Moscou ont décidé de reprendre leur coopération dans le cadre du Conseil Otan-Russie, suspendue depuis le conflit russo-géorgien d’août 2008.

Alors que de profonds désaccords sur la Géorgie entachent les relations entre l’Otan et la Russie, l’organisation politico-militaire et Moscou ont tout de même décidé de relancer leur coopération militaire dans le cadre du Conseil Otan-Russie (COR), samedi 27 juin à Corfou, en Grèce.

La réunion ministérielle informelle du COR de samedi était la première à ce niveau depuis le conflit en Géorgie.

Cette reprise de la coopération intervient à une semaine d’une rencontre entre Barack Obama et son homologue russe Dimitri Medvedev à Moscou et d’un sommet du Groupe des Huit (G8) en Italie.

Unir les efforts
A l’issue de la réunion du Conseil, Jaap de Hoop Scheffer, secrétaire général de l’organisation, a annoncé que « le Conseil Otan-Russie fonctionne à nouveau ». Il avait auparavant déclaré que les deux parties reconnaissaient qu’il était temps d’unir leurs efforts dans la lutte contre les insurgés afghans et le trafic de drogue, la piraterie au large de la Somalie, le terrorisme et la prolifération nucléaire.

Cependant le secrétaire général a aussitôt précisé que des « différends fondamentaux » demeurent entre les membres de l’Alliance et la Russie au sujet de la Géorgie.

La guerre éclair menée par la Russie en août 2008 avait entraîné la suspension des contacts à haut niveau entre Moscou et l’Otan et la paralysie du COR.
Malgré ces désaccords, Jaap de Hoop Scheffer a martelé : « La Russie a besoin de l’Otan et l’Otan a besoin de la Russie ».

La reconnaissance de la Géorgie « irréversible »
Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a qualifié, de son côté, la réunion de « développement positif dans une certaine mesure » et a évoqué des « échanges très francs », allusion aux divergences sur la Géorgie.

Il a également affirmé que la reconnaissance par la Russie des républiques sécessionnistes de Géorgie est « irréversible ».

Depuis le conflit d’août 2008, Moscou a reconnu l’indépendance unilatéralement déclarée de l’Abkhazie et d’un autre territoire séparatiste géorgien, l’Ossétie du Sud.

Le chef de la diplomatie russe a aussi rencontré lors de cette réunion ses homologues et le numéro deux du Département d’Etat américain, James Steinberg, pendant plus de deux heures.

En revanche la question de l’Iran n’a pas été évoquée lors de cette réunion d’après ce qu’a rapporté James Steinberg.

« Un projet collectif de défense anti-missile »
Sergueï Lavrov s’est également montré assez confiant lors de sa conférence de presse sur un possible accord entre Russes et Américains en matière de défense antimissile.

Depuis longtemps dans le cadre Russie-Otan, il existe « un projet collectif de défense antimissile sur les théâtres militaires » dont l' »élaboration est bien avancée » a expliqué le ministre russe. « Mais les USA ont sorti leur plan de 3e rayon de positionnement » (bouclier en Pologne, République tchèque), dont la « réalisation des plans » a finalement été « suspendue » par l’administration Obama. Ce que la Russie a « accueilli avec satisfaction » a précisé Sergueï Lavrov, qui compte désormais « sur des accords qui permettent à la Russie, aux Etats-Unis et aux Européens d’analyser ensemble la menace en matière de missiles et de se préparer à y faire face ensemble ».

Une réunion de l’OSCE
Une autre réunion informelle se tient au lendemain de la réunion du COR : celle de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), dont la Grèce assure la présidence. Cette réunion abordera essentiellement la mission de l’OSCE en Géorgie, dont le mandat a expiré le 31 décembre 2008.

Jusqu’à présent la Russie s’est opposée à son renouvellement. Elle a également indiqué son refus du maintien de 20 observateurs militaires, non-armés, déployés par l’OSCE en Géorgie, après le conflit d’août, et dont le mandat expire le 30 juin.

Certains diplomates occidentaux craignent d’ailleurs que le départ de ces observateurs n’entraîne de nouveaux affrontements dans la poudrière caucasienne.

Les discussions sur ces missions ont été suspendues par l’OSCE avec l’espoir de faire changer la Russie d’avis mais l’organisation a laissé la porte ouverte à une reprise des discussions, même après l’expiration de ses mandats.

Une réunion informelle sur les liens UE – Iran
Martin Nesirky, porte-parole de l’OSCE, a indiqué que la présidence grecque était néanmoins prête « à écouter de nouvelles propositions ».

Sergueï Lavrov doit participer à cette réunion de l’organisation qui regroupe 56 pays d’Europe, du Caucase et d’Asie Centrale, ainsi que les Etats-Unis et le Canada.

Une réunion informelle se tiendra également avec de nombreux ministres sur les liens de l’Union européenne avec Téhéran, à la lumière des manifestations post-électorales iraniennes et de leur répression, qui émaillent ce pays depuis le 12 juin.

___________________________ 1 – Libération avec AFP

Somalie: un navire belge libéré par les pirates

Le navire et ses dix membres d’équipage étaient aux mains de pirates somaliens depuis plus de deux mois.

Le navire belge Pompéi et ses dix membres d’équipage, qui étaient aux mains de pirates somaliens depuis le 18 avril, ont été libérés, a annoncé dimanche le Premier ministre belge Herman Van Rompuy.

«Le gouvernement a été informé de la libération de l’équipage et du navire Pompéi. Nous avons également été informés que tout l’équipage est en bonne santé», indique le Premier ministre dans un communiqué.

Aucune précision n’a été donnée dans l’immédiat sur les circonstances de cette libération.

Le Pompéi avait été attaqué le samedi 18 avril à l’aube par des pirates alors qu’il croisait au large de la Somalie, à quelque 150 kilomètres au nord des Seychelles. Il avait ensuite été conduit par les pirates sur la côte somalienne.

Son commandant néerlandais est secondé par deux Belges, trois Philippins et quatre Croates.

Spécialisé dans le transport et la pose de rochers, le navire venait de Dubaï, où il avait participé à la construction d’îles artificielles, et il se rendait en Afrique du Sud.

28/06/09 (B505) Poéme proposé par un lecteur – HO ! MY DJIBOUTI, LA BELLE – juin 2009

HO! Pays des mille collines
HO! Pays aux milles mosquées
HO! Pays des multi-races et ethnies
HO! Pays du rail,
HO! Pays des boutres,
HO! Pays de la mer et des poissons,
HO! Pays des Lacs, du Goubet et des Gagadets
HO! Pays et terre d’accuel
HO! Pays de nos ancêtres, de BOUH, DIRANEH,

DAGA-DALOLE,
– DE HOUMED, ADOYTA, ARAMIS
– DE MOUHOUMAD CHEIK
– DE BOUSTALEH AOU-YUSUF
– ET DE NASSER ABDALLAH MOUKTAR (*1 )
HO! Pays des notables et des élus locaux
HO! Pays d’Arrey, d’Ougoule, de Mabla et de Moussa-Ali
HO! Pays des ISSAS ET DES LOIS COUTUMIERES

Jaab – bouti , Où sont-elles vos richesses culturelles ?


HO! Pays du peuple abandonné
HO! Pays des pauvres, des personnes âgées
HO! Pays de la famine et des maladies
HO! Pays sans le minimum de vie
HO! Pays où l’on meure à petit feu
HO! Pays hypothéqué par un groupe étranger
HO! Pays sans la moindre espérance.

Jaab-bouti , où sont-ils vos leaders né à Djibouti ?

HO! Pays sans direction ni chef d’etat
HO! Pays sans democratie ni justice
HO! Pays des tortures et des arrestations arbitraires
HO! Pays des clans pour diriger
HO! Pays sans identite
HO! Pays de GABYO ET DES SORCIERES
HO! Pays des petits WARABAS qui détournent l’argent public
HO! Pays où s’est installé la division
HO! Pays de la dictature et des représailles
HO! Pays de l’uniforme
HO! Pays confisqué, vidé, et vendu à l’étranger
HO! PAYS de KOTOU et de AD-GOO (de Dire-Dawa)
HO! Pays du Tyran et DES MAFIOSIS
HO! Pays sans vrais opposants

Jaab – bouti , où sont-ils les partis d’opposition et leurs leaders ?

Qui pourait sauver le pays de la tyrannie et de la mauvaise gestion

 » C’EST VOUS LE PEUPLE, AGISSEZ
ET IMPOSEZ LE CHANGEMENT « .

(*1) Ces noms sont ceux des Djiboutiens qui ont contribué à notre culture.