30/09/09 (B518) LDDH : Note d’information. Massacres par un régime illégitime en Guinée.


Le Président

DIFFUSION  D’INFORMATION DU 30 SEPTEMBRE 2009


Massacres
par un régime illégitime en Guinée.

 

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) s’associe avec la FIDH et l’OGDH pour « condamner avec la plus grande fermeté la répression sanglante de ces manifestations pacifiques qui se déroulent dans un contexte de privation des libertés individuelles et collectives ordonnée par un régime illégitime. »


La LDDH regrette le silence complice de la majorité des bailleurs de Fonds, des pays « amis »et des Nations Unies, mise à part le Gouvernement de la France qui pour cette fois a été directe sur les massacres intolérables lors d’une manifestation pacifique en Guinée. Faut-il rappeler que le vaillant Peuple Guinéen se bat depuis 1958 pour qu’enfin la Guinée accède à la véritable Indépendance.

NOEL ABDI Jean-Paul

30/09/09 (B518)  Communiqué de l’UAD, pour dénoncer les dérives du régime, refuser le projet d’un troisième mandat présidentiel et appeler le peuple à une mobilisation décisive …

UNION POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE (U.A.D)
(ARD, UDJ, MRD)
Adresse : Avenue Nasser – Djibouti

APPEL AU PEUPLE DJIBOUTIEN ET A LA
COMMUNAUTE INTERNATIONALE

Nous, partis politiques coalisés sous la bannière de l’Union pour l’Alternance Démocratique (UAD), n’avons cessé de mettre en garde contre la dégradation de la situation socio-économique et politique de notre pays et contre ses conséquences dévastatrices pour notre peuple. Nous n’avons cessé d’appeler les Djiboutiennes et les Djiboutiens mais aussi la Communauté internationale à la vigilance. Si les Djiboutiens se sont majoritairement exprimés contre la logique du pire, comme en ont témoigné les succès de nos appels au boycott des mascarades électorales (présidentielle d’avril 2005, locales de mars 2006 et législatives de février 2008), nous ne pensons pas que la Communauté internationale ait pris la pleine mesure de la gravité de la situation. A nos yeux, le régime n’a point subi le degré de pression que commandaient ses méfaits.

Dès lors, interprétant cette attitude de la Communauté internationale comme un soutien à ses agissements, le président Ismaël Omar Guelleh n’a pas hésité à manifester en mars 2009 sa volonté de modifier la Constitution en vue d’un troisième mandat, tentant ainsi de s’ouvrir la voie à une présidence à vie. Cette initiative irresponsable et dangereuse a choqué l’écrasante majorité des Djiboutiennes et Djiboutiens.

Force est de constater qu’aujourd’hui la situation dans notre pays présente de sérieux risques d’explosion sociale mais aussi de guerre civile. Jamais, le mécontentement n’a été aussi profond et aussi généralisé. Jamais, notre pays n’a été aussi proche de l’explosion. Il suffit, pour s’en rendre compte, d’observer les formes préoccupantes que prend le profond malaise social dans la capitale comme en province. Il suffit, pour s’en rendre compte, d’observer le flot de jeunes djiboutiens qui, perdant toute confiance en ce régime, gagnent ou regagnent le maquis du Nord et renforcent ainsi les rangs du FRUD, mouvement armé djiboutien d’opposition, ou émigrent à leurs risques et périls en grand nombre, par le golfe d’Aden ou la Méditerranée. Du reste, si la situation actuelle perdure, l’idée du recours aux armes pour se débarrasser de ce pouvoir risque fort de l’emporter sur les autres formes de lutte pacifique auxquelles nous tenons tant.

Face à cette grave évolution, et autour des valeurs fortes qui lui sont chères, à savoir l’unité, la fraternité, la paix, l’Etat de droit et le développement durable, la démocratie, la bonne gouvernance, la justice sociale, l’entente cordiale avec les pays voisins et le reste du monde, l’Union pour l’Alternance Démocratique :

– rejette et condamne toute idée de troisième mandat présidentiel et de présidence à vie ;
– appelle le peuple djiboutien à l’unité et à une mobilisation décisive contre la dictature ;
appelle la Communauté internationale à prendre la pleine mesure de la situation à Djibouti et à user de toute son influence pour faire entendre raison au président Ismaël Omar Guelleh.

L’UAD estime que la solution du problème djiboutien passe par la mise en place d’un gouvernement d’union nationale de transition, regroupant opposition, gouvernement et société civile, et chargé de redresser la situation économique et sociale ainsi que de jeter les bases d’une vie collective nationale et démocratique.

Les points essentiels suivants doivent faire partie de la plateforme commune de gouvernement à élaborer par l’opposition, le gouvernement et la société civile ;

1 – Un véritable multipartisme intégral (sans entraves politico administratives inutiles)
2 – La mise en œuvre de la décentralisation à l’instar de celle qui existe dans le reste de l’Afrique et prévue par l’Accord du 12 mai 2001 avec le FRUD armé du regretté président Ahmed Dini Ahmed ;
3 – Une justice indépendante et opérationnelle, y compris dans sa composante administrative (tribunal du contentieux administratif) et avec des juges libres ;
4 – Le réexamen du Conseil constitutionnel dans son statut comme dans sa composition ; il est, comme le reste de l’appareil d’Etat, totalement inféodé au régime parce qu’entièrement nommé par lui ;
5 – La mise en place d’une Commission électorale nationale indépendante en charge de l’ensemble du processus électoral depuis la confection des listes jusqu’à la proclamation des résultats et composée à parité de représentants de l’opposition et du régime sous la présidence d’une personnalité indépendante de la société civile acceptée par les deux parties (c’est la condition sine qua none de la transparence électorale) ;
6 – Le respect des libertés fondamentales (syndicale, d’expression, de presse, etc…) et des droits de l’homme ;
7 – L’accès libre et équitable des partis politiques aux médias publics (radio, télévision, journaux, etc.)

Nous rappelons que ces points sont conformes à la Constitution djiboutienne et à l’accord de paix FRUD armé – Gouvernement du 12 mai 2001. Ils sont également conformes à la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance adoptée le 30 janvier 2007 à Addis-Abeba par la huitième session ordinaire de la conférence de l’Union africaine, charte dont Djibouti est signataire. Cette charte réaffirme la volonté des Etats d’ « œuvrer sans relâche pour l’approfondissement et la consolidation de la démocratie, de l’Etat de droit, de la paix, de la sécurité et du développement », leur résolution à « promouvoir les valeurs universelles et les principes de la démocratie, la bonne gouvernance, les droits de l’homme et le droit au développement ».

Ils y expriment leur souci d’ « enraciner dans le continent une culture d’alternance politique fondée sur la tenue régulière d’élections transparentes, libres et justes, conduites par des organes électoraux nationaux indépendants, compétents et impartiaux. »

Comme l’a dit samedi 11 juillet 2009, le président des Etats-Unis d’Amérique Barack Obama à l’occasion de sa première visite sur le continent à Accra, au Ghana, pays où s’enracinent la démocratie et la bonne gouvernance, nous pensons que « l’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts mais d’institutions fortes ». Or, Djibouti n’a point d’institutions fortes mais croupit sous un homme fort qui l’opprime. L’heure est plus que jamais grave sous nos cieux et commande que l’on agisse en conséquence.

Fait à Djibouti, le 26 septembre 2009

Pour l’ARD
Le Présisent
Ahmed Youssouf Houmed

Pour l’UDJ
Le Président
Ismaël Guedi Hared

Pour le MRD
Le Vice-Président
Souleiman Farah London

30/09/09 (B518) LDDH : Note d’information. Aucun espoir pour l’Opposition Pacifique en République de Djibouti ?


Le Président

NOTE D’INFORMATION DU 29 SEPTEMBRE 2009

Aucun espoir pour l’Opposition Pacifique en République de Djibouti ?

Le samedi 26 septembre 2009 le Conseil du Contentieux Administratif, longtemps demeuré in opérationnel pour des raisons non encore élucidées, est, depuis ces derniers temps, régulier tant dans ses horaires d’Audiences que dans ses Décisions.

Néanmoins, même avec les présences régulières de la Représentante du Gouvernement (sauf pour le décès de son papa, que Dieu Garde son Ame en Paix), l’entrave de ces derniers temps proviennent du Représentant de l’Etat un certain Omar ou Nasser Wahib Aref. (fils adoptif du défunt Wahib Aref, oncle de Maître Aref)

Comme souvent, le Représentant de l’Etat n’était pas encore présent lors de la nième Audience sur « le Décret d’abolition d’un Parti Légal de l’Opposition Djiboutienne, à savoir le MRD et son Journal le Renouveau ».

Pourtant un espoir est à attendre, car la Cour à renvoyer cette Affaire au 24 octobre 2009.

Reste à savoir si le Représentant de l’Etat sera en mesure de prouver que le document qui aurait induit en erreur le Chef de l’Etat est juridiquement fiable.

L’erreur est humaine, mais il faut avoir le courage de le reconnaître.

Toutefois, une mobilisation nationale en faveur des Droits de l’Opposition, des Droits de s’exprimer librement, des Droits de la Presse Libre, de tous les Droits Fondamentaux notamment ceux des Respects de la Constitution Nationale, des Conventions internationales, ainsi que l’Accord de Paix signé en 2001, est un Devoir pour tous les Patriotes.

NOEL ABDI Jean-Paul

PS .
Nous venons d’apprendre que le cousin germain au 2ème degré du Président de l’UAD, Gouhad Hoche Hared a été arrêté alors qu’il se rendait à l’Ambassade des Etats-Unis pour leur remettre une communication de l’Opposition Pacifique.

30/09/09 (B518) The report Deberkalleh / (Continue ENG 9)



Le dossier complet

Plainte déposée devant le Procureur éthiopie pour l’assassinat des vieillards et d’enfants Afar à Guerrissa et dans les localités voisines
(lien avec l’article – 2005)

From the primacy and pervasiveness of security

Second part – § 9

I.O.G. being convinced that the people do not like (on this point he is right) and it adheres to its policy because he fears, has as we have previously stated, given undue importance its security services and put at their disposal all the resources of the state. This situation clearly demonstrates the will of IOG to base its governance of the country on a "secure" excessive population.

Thus, in this part, besides the explanations given below on some organizations or informal security systems, we strive to provide our readers with a detailed overview of the organization of security services official or semi-official and their nesting and hierarchies.

a) The Department of Documentation and Security
(Commonly called S.D.S)

In foreword, he must know he was about to make this service a direction given the importance that since the accession to power of IOG, it took the government policy of Djibouti.

The S.D.S. is responsible for internal security and outside the Republic of Djibouti. It is directly controlled by the named Hassan Said Kaireh, although the latter have been appointed last year as Chief of National Security to the Presidency. He enjoys the full confidence of I. O.G. for whom it has long been the man of low maneuvers and the executor of dirty tricks and other illegal manipulations.

However, I.O.G. being an instinctive distrust and his whole policy and his regime are based on security, he channeled all cases handled by Hassan Said Kaireh by his wife Madam President Khadra Haid.

However, he reserved to address certain issues with him. We can therefore say that Hassan Saeed Kaireh is supervised by Ms. Khadra Haid. The latter is very active, very influential in her husband, and a thousand times more manipulative than he as to Djibouti as a regional (Somalia, Ethiopia & Somaliland).

The S.D.S. is the main instrument of government IGO that by this means control, terrorize and pressure the country. The apparent agents of the service, are a priori but not many people at the end of each month point to this service are endless since a large part of the national budget allocated to it. Moreover, the S.D.S. to many other sources of income some of which were already cited in this report.

In addition, a large number of agents not apparent with the needs of their office, commercial activities and therefore consequently making huge profits, paying back part of their service or on order, take into account and fund some covert operations .

At one time the editor of this report, remember that this method was generally the one who applied for operations in neighboring countries like Ethiopia, Somaliland, etc …. That was all the more easy than some of those rich agents were already installed in these countries.

Also as part of the funding arrangements for this service, you must know, being competent in the field of legalization and investor interests wishing to settle in Djibouti, there is no embarrassment to perceive what must commission or percentage.

Otherwise, everyone can understand that such a service that holds such power that he uses royally and arbitrarily, can afford to rob anyone or any business or social organization.

In Djibouti, the reality of the terror inspired by this service is such that everyone seeking favors from his staff and especially the favors of Hassan Said Kaireh.

Indeed, the simplest unemployed, from the most senior officers (senior officers) the army and the administration or government ministers, everyone is very caring for her and carry her to the letter guidelines.

But as man is cleared rather shy and shows a weak personality. But we believe that this latter point that is its strength because it’s the kind of personality that prefers IOG since a priori such an individual ensures a faithful execution of his instructions and interference-free transmission of information given to them.

One of the qualities he prefers in Hassan Said Kaireh is its ability to have no qualms and cases of conscience in eliminating human beings for reasons of state or personal reason.

To give an overview of this service to our readers, we should mention its field of action. What you should know is that this service has the right to do whatever he wants because of fact (his head is the Chief of National Security), it is appropriate everywhere and for any matter which that it is. He suffers no restrictions except in cases of cons-order IOG and his wife. It is not only competent in economic terms, as we saw just now but also in terms of administration, the Army, National Police Force who are under his orders, and on the activities of all other Ministries.

It also S.D.S. which is charged with espionage-cons then monitoring the activities of foreign diplomatic representatives or not. It’s that service that is responsible for overseeing operations in large sizes that the common IGO leads to the inside or outside the country.

For example, it was he who, late last year, oversaw the operation that was to initiate and carry out armed actions in Somaliland. The actions should lead to the secession of the Awdal region (region and Gadabourcis ISSA) as well as sabotage the port of Berbera by making sank boats and destroying docks and other important infrastructure.

This oversight on the part of the service took place despite the fact that two government ministers (Minister of Finance and Economics Yacine Elmi Bouh and the Minister of Labor and Social Affairs. Mohamed Said Barkat) had already been this file support. In another case, it is that the SDS using the National Army and its ways oversaw the operations of receiving, transit and transportation of arms to the Eritrean city of Mogadishu to the benefit of the Somali Transitional Government .

It also S.D.S. which dealt exclusively and must always continue to address the issue of file Oromo Liberation Front, very well seen in Djibouti recently.

In general, it should not lose sight that, although qu’IOG use of foreign ships to reach the objectives it set itself as part of its regional policy, it is the SDS is entrusted with monitoring and management using financial resources of the state and especially by using the elements already installed in the country where the transaction is to occur.

In another aspect of the plan such service that makes it powerful Djibouti lies in its ease to imprison, torture or morally or physically remove a person.

Not only on the judicial level, the SDS has under his command the Gendarmerie and National Police Force (NPF) to whom it may entrust any investigation, but the service’s ability to handle himself in court cases. To do this he has his own men and his own department who can legalize their activities, even more illegal.

One of these departments is responsible for the physical removal of individual dangerous to the regime or IOG, this department is considered secret and occurs only on the direct orders of IOG and acts only after all the political conditions were considered adequate, except of course the case of an emergency. This department consists of elements whose loyalty has been proven over the years and occasional items from the crime Djiboutian or regional. Generally, they are once their mission accomplished, pure and simply executed, ie they are even more physically eliminated.

This will eliminate the fact or to secure items of the SDS, or the fact of a small team of liquidators of the very close family IOG

Thus, in this way, there will be no trace and no one can go back to him, especially as the rule for any disposal of the cover up by suicide or accident. This is one reason why, in Djibouti there is a considerable number of suicides and unexplained deaths.

Another department of art of this service is responsible for listening and monitoring of telephone and computer to residents in the country. Note that this department is booming for the Presidency to a special interest. It is indeed a means best suited to our time to harvest information in a country policeman who really has no confidence in its people and the fears.

b) The National Police Force NPF –

Under the regime of President Hassan Gouled, the NPF was powerful and depended directly IGO who had an instrument capable of counterbalancing the power of the national army in which his confidence was not total.

For I.O.G. the F.N.P. at that time was also an instrument to assert its authority and put away the other contenders for power. Indeed, combining elements of the SDS and the NPF he rose from the fictitious business generally on the authorities that he wanted to eliminate.

The grip of the NPF has been facilitated by the presence at the head of the force of his lifelong friend, General Yacin Yabeh Galab (Issas Fourlaba).

After 1999, ie after that i. O.G. has attained the highest office and he became President of the Republic, he approached the staff of the National Army and began to subdue and organize their own way. Thinking that he had taken over the national army since the Staff has sworn allegiance, IOG felt less need to keep the NPF and began to see more and more, this force as a threat to him, especially since divergence of views had arisen between him and General Yacin Yabeh, the head of the NPF it felt to have played a key role in the successful career of his friend, claimed as a reward for his efforts, the post of Chief of National Security.

From there a misunderstanding between them and moved over by lead on the attempted coup aborted the month of December 2000. It was after this event that i had. O.G. began to dismantle the F.N.P. and he named Colonel Ahmed Hassan (Yemeni origin) at its head. Being of Arab origin that did not last and have no ambitions of power against the regime. We believe that it will remain in this position as qu’IOG have not completed the dismantling of the power of the NPF or until he found a faithful unfailing place at the head of the security force (since the Colonel was retired early and replaced by Colonel Hassan Djama).

Currently, the NPF is back in the fold of the SDS and running to the letter the orders it receives from the service.

The NPF is not only responsible for maintaining order in Djibouti, but it is also responsible for several years on the judicial level with IOG It therefore has the right to institute judicial inquiries which may allow it to imprison individuals in prison Gabode. And on this plan, the NPF does not interfere at all and has even become the expert in Djibouti to arbitrarily detain people unjustly.

The SDS has a clear preference for it in actions that are intended to coerce or to imprison people on whom the service wants to punish, punish, or give an unforgettable lesson.

This police force is also the means of action from the President to oppose vigorously any break and mass movement of population or opposition groups.

It is therefore the ideal instrument of state repression especially since the methods it uses are always appeal to a bestial brutality incommensurate with the real maintenance of legal order.

Also, be aware that F.N.P. is also a tool of influence on the population and it is usually the vehicle that rumors that the SDS wants to circulate within the population so that it is disorienting to a given direction is the concern or alarm. In effect of this force depends on security, the General Intelligence Service (RG) whose officers have a special relationship with the SDS

This does not hesitate to use it for special missions inside or outside the country, some elements of general information which it has complete confidence.

However, the measures that followed the departure of General Yacin Yabeh participated in the emergence of a sense of discontent within the party. This feeling did not externalized but may in the near future occur especially if those in power was facing a severe social crisis on a national level.

However and at the NPF, implement and execute the directives of the Presidency strictly and without qualms. We can therefore say that it participates directly in management of men and ideas of the people of Djibouti as well as the SDS, or Army National Gendarmerie Nationale.

C) The National Police

It is a body inherited from the colonial tradition and whose existence has been maintained after independence on the orders of former President Gouled entering another had entrusted the task to ensure his safety and that of the Presidency addition to other tasks she was performing on the national level. Indeed, the Force is up to now has responsibility for conducting investigations and court proceedings. It may also be called to maintain order in the second position after the NPF before the National Army third.

Unlike F.N.P. under the Ministry of Interior, the Force is attached to the Ministry of Defense and is considered part of the National Armed Forces.

However since 2001 it took its independence from the staff of the National Army and its leader Colonel Cheick Ahmed Mahdi, did everything to make it an instrument of safety performance for power. But unfortunately for him, I.O.G. does not share this view and distrusts the Colonel, who because of his chaotic personality, he too reminder General Yacin Yabeh who ended up rebelling against him.

The reality of that suspicion has recently been confirmed since early this year, there was a very serious confrontation between them after qu’IOG had separated the Presidential Guard of the Gendarmerie Nationale. This decision not only significantly reduced the size of the force but also demonstrated Colonel Mahdi, the Presidency did not really trust him, subtracting its security at the police station he runs.

Thereafter, who reported dissatisfaction in several different ways, he was placed under arrest and only the intervention of his uncle Cheick Cheick Moussa Suleiman (large significant mamassan) has allowed him to keep his post until now command . Again, we believe that the split is consumed and only the slightest opportunity, she burst into the open by one way or another.

In this regard, the police itself, it seems clear qu’IOG He had no confidence and it will continue to weaken more, to make it disappear by integrating a body like the FNP or New Republican Guard responsible for its security. For now, what is certain is that this situation creates tremendous uncertainty about the future of professional policemen. This feeling of uncertainty and abandonment is also maintained by the regime’s decision to end their security mission of some hot spots and capital to the national economy, as the port or airport in order to given the responsibility to private companies whose professionalism is poor.

Given the job insecurity that looms on the horizon, the police are all waiting for a national event, large enough to react according to their personal interests.

Still, seeing that nothing coming, this body continued to perform functions that normally are his, ie criminal investigations and static guard certain sensitive points as the public treasury.

In conclusion, we can easily say that the police in the state where it is now, looks like a bird that might have removed the wings completely demoralized because it is a mere shadow of itself.

d) The Army National

Responsible for safeguarding the integrity and sovereignty of the country, the National Army is actually much more used to safeguard the sustainability of the totalitarian regime of IOG, the military chiefs of the Army when them think only so get to see by IOG they often forget to care properly for men of the troops and the mission that has been entrusted by the nation.

Moreover, they are fierce competition to corner the budget made available to national defense. This phenomenon of corruption among senior officers of the Army reached unimaginable proportions, and especially not immune to IOG that far from struggling against this, promotes and encourages it by regularly providing them with extraordinary budgets drawn to the fund of public finances or the national treasury.

This collaboration to divert public funds, for the avowed purpose of avoiding these military leaders to attack a system that enriches them regularly every time a little more. Meanwhile I.O.G. do they really doing except not trust someone with whom he has very strong ties (family ties and bonds of pecuniary interests) as the Colonels and Boo Omar Houssein Djama or Colonel Kayad (Family Abdurahman Boreh) So, then that they have their attention diverted to the best way to recover the money, he built a small personal army largely responsible for its safety yet.

Indeed Hassan Said Kaireh and L / T Abdo Colonel Abdi Dembil (Head of the Presidential Guard) to speed up things and putting real flesh on foot as soon as possible, the Presidential Guard.

Our information also transfer the best elements of the Army in this new body, there is the making available of new barracks and the artillery and certainly in the near future tanks and other sophisticated equipment. For IGOs, the rest of the National Army was not interested but it seems like a fear reaction on his part against him, he began periodically through the SDS and the Military Security (IOG loyal to and controlled by Captain Omar Saeed who is the brother of the owner of National Security Mr. Hassan Saeed), among the ranks of the operations of misinformation on the demonization of the military chiefs of staff.

Indeed in the eyes of men of rank and slyly, he feels guilty and pay only those military leaders responsible for the deplorable situation in which there is the National Army and military subordinates. Moreover, I.O.G. distrust of military leaders for the simple reason that they are almost all from French forces that served before independence.

He thinks that France could possibly be used very easily to foment a coup against him in.

Hence why he wants to be his personal army, while monitoring closely the military officials, however well corrupt.

In the same context, he does not hesitate to eliminate the young cadres of the army could pose a threat to his regime because they will not return to its system of brutality and corruption.

This is all we are witnessing a complete demoralization of troops since the phenomenon of widespread corruption does not spare them.

Indeed the leaders of the national army have been completely corrupted by lure of gain is also used to tax all personal equipment and products for the military (uniforms, fuel, food, pay monthly , etc ….). This has a negative impact on working conditions and lives of soldiers and their families really have enough of that.

Again we believe that if the military could have the chance to see an alternative well-organized and mostly different from those they face in their lives today, they would not hesitate very long to join fully with weapons and baggage.

Organizationally, the National Army with several thousand men is placed directly under the orders of the Presidency for IOG is the supreme commander of the Army the same way that the Supreme Leader calls Gov’t Magistrate or Supreme Justice.

As such, therefore, he commanded the Army through its Office of Military whose leader is Hassan Said Kaireh, too. When a <<My friend and former colleague>> Minister of Defense (Mr. Kifle Ougoureh), it has a role protocol and transit searches.

In conclusion, we can say that, too, the SDS has a stranglehold on the army which in any case was well infiltrated by its own military security service who worked and still works for the SDS (to see the organization chart showing those "keys" which ruled the country with an "Iron Fist")

e) Table of the hierarchy of security Djiboutian

This simple summary table on the hierarchy of the bodies involved in security arrangements of the Republic of Djibouti demonstrates clearly excessive centralization leads to a hand down the whole system by the head of the SDS Mr. Hassan Saeed Kaireh who is also the Director of Civil Cabinet and Presidential Military. However, our readers have also noticed that there was above him, also the head of the regime (IOG), Ms. Khadra Haid, his wife, who in fact is a major operator in the country’s security policy. In a situation like that, our readers will understand the details of any security case are resolved very often at home.

What about a country run like that? Conducted, yes, because we must not forget, any case in Djibouti is automatically a matter affecting the area of national security.

f) Services Security semi-official

There are Djibouti, a number of organizations that although the names of corporations or private social organizations, non-profit (NGO) are no less security services associated with the SDS

These cases apply primarily to the various security firms and cleaning which for two or three years appeared to Djibouti. These companies are creations of Mrs. Khadra Haid that are directly related to Mr. Hassan Saeed. The capital used for their existence comes to a part of IOG and his financial henchmen (Taher Said Seif Al-Gamil, Mr Gianni Consul General of Italy, Mr. Minister Said Barkat, Djib-clean, etc ….) and another part of the banks instead of stacked ‘s execute immediately.

With the blessing and unconditional support of the Presidency, these companies provide the Office of janitorial and maintenance in public housing estates, private or semi-public of the city of Djibouti. You should know that nobody can refuse because the Presidency is involved directly in their contracts that are issued automatically.

The so-called companies are really everywhere, from the port to the Peltier hospital through the City Ministerial to ESD or business establishments Djib-clean Djib-net, Taher Saif Said Al-Gamil and from their peers. He even plans to intensify its development and expand their sphere of influence in many other parts of the state, other private businesses still resist, as well as to private homes.

This will enable the S.D.S. not only to be informed to 100% on all professional and commercial activities in Djibouti, but also on the course of the privacy of residents and residents of this country.

These companies generally work with hundreds of individuals including, of course, part comes from the demobilization process. The other part is mainly composed of young people faithful chosen by them for this purpose.

One characteristic of these employees is their young age and their perfect knowledge of the profession of arms, therefore the war.

To this is added the obligation to provide information on what they find during their hours of service and their comments about the places they are supposed to monitor or clean. Under the expanded activities of these companies, it was expected that their employees are replacing in the future custodians and housekeepers of Ethiopian origin who currently serve in private homes in Djibouti.

Regarding profit organizations ie social organizations created to work with and social development, he must know too, they are the same as the companies mentioned above. Early in his reign, I.O.G. not really convinced of the effectiveness of the RPP he had inherited from President Gouled had intensified and multiplied the establishment of small NGOs.

In this way he expected "frame" stronger population and thus win his favor by collecting as much information about her and every individual to keep them as usual through threats, intimidation etc ….

This desire was that the administrative authorities to create a national NGO has been for a long time under an obligation to provide information to the SDS Apart from small neighborhood associations, there are also large bodies of Djibouti also to social purpose for which some are known regionally or internationally. But they are nothing other than dispensing information or "framing" science of people and ideas.

This applies to the union of Djiboutian Women (UNFD), in the case of at least one of the two unions to defend workers’ interests and Djibouti in the case of the so-called parties Opposition are completely corrupt and infiltrated by elements of the SDS.

29/09/09 (B518) Flash Info / Toujours des violations des Droits de l’Homme à Djibouti. Imaginer que l’on pourra restaurer la démocratie de façon pacifique, devient une véritable utopie. (2 exemples fournis par un correspondant)

Nous attendons des informations complémentaires que nous publierons aussitôt.

1°) Un cousin d’Ismaël Guedi Ared a été arrêté ce matin, alors qu’il s’apprêtait à porter au nom de l’opposition, une note d’information à l’Ambassade des Etats-Unis à Djibouti. Selon notre correspondant, cette note n’était pas rédigée en termes haineux ni violents …

2°) Une audience dans le procés contre le parti MRD s’est tenu le 26 septembre. Comme d’habitude, elle a encore été reportée à fin Octobre, faute de … magistrats ou procureurs présents ….

28/09/09 (B518) Nouvelles de Somalie (2 articles en Français)

_______________________________ 2 – AFP

Somalie: les insurgés shebab exécutent deux « espions » présumés

Les insurgés islamistes shebab ont exécuté lundi à Mogadiscio deux « espions » présumés, dont l’un aurait travaillé pour les services secrets américains, a annoncé à l’AFP le juge islamique qui a prononcé la sentence de mort.

« Hassan Moalim Abdullahi a été reconnu coupable d’espionnage pour les Etats Unis, il a été prouvé qu’il appartenait à la CIA (l’agence centrale de renseignement américaine), a affirmé le juge Sheikh Abdulahi Al-Xaq.

« L’accusé a déclaré qu’il travaillait pour la CIA et a reconnu ses fautes », a-t-il ajouté.

Un second accusé a également été condamné à mort pour avoir espionné pour le gouvernement de transition somalien (TFG). Il a reconnu en particulier « avoir guidé par téléphone des attaques d’artillerie » des forces du TFG et de la force de paix de l’Union africaine (Amisom) « sur des bastions de la résistance somalienne », selon le juge al-Xaq, qui est l’un des responsables de la justice shebab.

Les deux accusés ont été exécutés par balles et en public immédiatement après la proclamation de la sentence, dans l’enceinte de bâtiments occupés par les insurgés islamistes.

Les shebab et leurs alliés du Hezb al-Islam contrôlent une grande partie du sud et du centre de la Somalie, ainsi que la majorité des quartiers de Mogadiscio. Ils ont commencé à appliquer dans ces régions une forme très stricte de la charia (loi coranique), et ont procédé à plusieurs amputations, exécutions et des lapidations à mort.

_______________________________ 1 – NewsPress.fr

Somalie : Il transportait des bibles, il a été exécuté, (selon Portes Ouvertes)

Khalafe, chrétien depuis plus de 45 ans, était un instrument de Dieu pour la diffusion du christianisme. Il a également baptisé beaucoup de chrétiens d’origine musulmane, mais sa vie chrétienne clandestine s’est terminée tragiquement le 15 septembre dernier lorsque des militants islamiques qui contrôlaient un barrage à 10 km de Merka (dans la région de Chébéli au sud de la Somalie) l’ont exécuté après avoir trouvé des bibles en sa possession.

Khalafe était parti de Mogadiscio en transportant 25 bibles qu’il espérait faire passer à une église clandestine. Il a été arrêté trois heures plus tard à un barrage contrôlé par un groupe rebelle nommé al Shabaab en lien avec al Qaeda. Ce groupe d’extrémistes contrôle en grande partie le sud de la Somalie où ils appliquent avec force la loi islamique de la charia.

Au poste de contrôle, les passagers ont reçu l’ordre de descendre du bus. Les militants ont alors découvert les bibles dans l’un des sacs. Lorsqu’ils ont demandé à qui elles appartenaient, les passagers n’ont pas répondu. Les militants ont ensuite découvert des photos dans le sac et ont cherché à reconnaître les passagers. Ces derniers étaient paralysés par la peur sachant le sort réservé au coupable. Les extrémistes ont fini par identifier Khalafe et l’ont abattu.

Les chrétiens somaliens sont persécutés par les extrémistes d’al Shabaab. Un témoin a déclaré qu’ils voulaient « épurer » le pays de tous les chrétiens. Ces extrémistes semblent viser particulièrement les chrétiens d’origine musulmane. Ils ciblent spécialement les lieux où des humanitaires chrétiens apportent des aides médicales comme à Jowhar, Jamaame, Kismaayo et Beledweyne.

La famille de Khalafe n’a pas pu assister à ses funérailles mais un de ses fils a déclaré : « C’est malheureux que nous n’ayons pas pu offrir un enterrement à notre père. Mais Dieu sait tout et Il le récompensera. » Khalafe laisse derrière lui une veuve et sept enfants. Ils font partie de cette Eglise souterraine qui persiste malgré les persécutions.

28/09/09 (B518) Yémen Express (3 articles en Français)

_____________________ 3 – AgoraVox (Extrait d’Actu Défense)

La guerre oubliée du Yémen

La région de Saada dans le nord du Yémen est en situation de guerre depuis 2004. Un mouvement de rébellion né des tribus chiites de cette partie du pays s’oppose depuis au gouvernement auquel il reproche de négliger cette partie de la population. En une dizaine de jours, ce conflit a causé la mort de plusieurs centaines de rebelles et de dizaines de civils sans que les médias ne puissent relayer l’information, l’ensemble du secteur des combats étant interdit à la presse.

Les seules informations qui filtrent viennent de sources militaires et de quelques tribus ayant réussi à communiquer. C’est par ces moyens que la communauté internationale a été informée des dizaines de civils qui ont été tués la semaine dernière au cours de raids aériens de l’armée yéménite. Les combats avec les Chiites zaïdites ont été particulièrement féroces. 30% de la population du pays appartient à ce groupe religieux, le président Ali Abdallah en fait lui même partie.

Si les tensions dans la région de Saada durent depuis 2004, les combats ont augmenté en intensité début août. Depuis, l’armée tente de détruire définitivement les rebelles chiites qu’elle soupçonne d’être soutenus par l’Iran. Les deux camps n’arrivent pas à trouver de solution et le conflit s’enlise chaque jour un peu plus. De nombreux prisonniers civils et militaires sont retenus par les milices rebelles. Si les Nations Unies ont condamné ce mouvement, elles ont également reproché au gouvernement les méthodes employées par l’armée.

Le 16 septembre, le Yémen est revenu au coeur de l’actualité du fait des pertes civiles importantes enregistrées au cours de l’opération « Terre brûlée ». La mission consistait pour l’armée à bombarder et à déployer des troupes aéroportées afin de forcer les rebelles à sortir de leurs cachettes et à les affronter directement. Les MiG ont été identifiés par des témoins contactés par téléphone par les journalistes de l’AFP. Les avions ont bombardé de nombreuses cibles qui ne devaient pas avoir été clairement identifiées comme hostiles. Une école et un pont sous lequel s’abritait un groupe principalement composé de femmes et d’enfants auraient ainsi été visés selon des habitants du secteur. Au moins 80 personnes civiles auraient été tuées dans ces attaques. Les Nations-Unies ont rappelé qu’il était de la responsabilité du gouvernement de protéger les populations et de veiller à ce qu’elles ne soient pas les victimes des combats.

En début de semaine, le gouvernement a proposé aux rebelles un accord de paix exigeant que tous les prisonniers soient libérés et que les combattants déposent les armes. En plus de cette exigence, les forces militaires veulent que les barrages routiers et les installations des combattants soient évacuées et que tous respectent les lois constitutionnelles. Les Zaïdites ont accepté de discuter autour d’une table de négociations.

Les combats ont continué malgré tout. Selon les militaires, les rebelles ont brisé le cessez le feu dans la nuit de lundi à mardi en attaquant le palais de la République de Saada. La bataille a duré plus de trois heures et au moins 140 rebelles ont été tués. Les militaires n’ont pas communiqué de chiffres quant à leurs propres pertes. D’autres altercations ont eu lieu un peu partout autour de la ville depuis. Selon l’AFP au moins 50 personnes ont encore été tuées entre mercredi et jeudi.

La Croix Rouge Internationale s’inquiète du devenir des milliers de civils forcés de s’exiler pour échapper aux violences. Depuis la reprise des combats, les humanitaires ont déjà enregistré plus de 30 000 réfugiés dans leurs camps. Selon l’ONU, ils seraient plus de 55 000 qui s’ajoutent aux 150 000 malheureux ayant quitté leurs foyers depuis 2004.

La communauté internationale s’inquiète également de l’intérêt que porte Al-Qaeda à cette région. Les esprits s’échauffent de plus en plus et le gouvernement ne faisant rien pour solutionner le problème, les rebelles en arrivent à combattre pour sauver leurs vies et leurs familles. La lutte prend un côté sacré que les islamistes pourraient chercher à rallier au Djihad international.

_____________________________ 2 – AFP

Yémen: violents combats, des morts et des blessés par dizaines

De violents combats opposaient dimanche l’armée aux rebelles chiites dans les provinces d’Omrane et de Saada, dans le nord du Yémen, faisant des dizaines de morts et de blessés, ont indiqué des sources militaires.

« L’armée pilonne la zone d’Al-Waqiya, au nord-est de Wadi Chabareq, dans la région d’Harf Sufyane », a indiqué l’une de ces sources à l’AFP, affirmant que des unités régulières avaient pris la zone proche de Ghalla aux rebelles.

« Il y a des dizaines de morts et de blessés dans les violents affrontements qui se déroulent dans cette région » de la province d’Omrane, à quelques dizaines de kilomètres au nord de Sanaa, a ajouté cette source.

D’autres affrontements se déroulent dans les zones d’Al-Magaache, Aal Iguab et Mahdhah, aux entrées de la ville de Saada, fief des rebelles, à 240 km au nord de la capitale, a indiqué une autre source militaire.

Samedi, le président yéménite Ali Abdallah Saleh avait affirmé que l’armée continuerait à combattre les rebelles plusieurs années s’il le fallait, tout en disant que la guerre pourrait s’arrêter si ces derniers acceptaient un cessez-le-feu.

Les combats font rage depuis le 11 août entre l’armée et les rebelles zaïdites appartenant à une branche du chiisme. Le pouvoir les accuse d’être soutenus par des groupes en Iran, ce qu’ils démentent.

Des centaines de personnes ont été tuées et quelque 55.000 autres déplacées dans le nord du Yémen depuis cette date.

_____________________________ 1 – Angola Press

Le Yémen prêt à combattre les rebelles chiites plusieurs années (président)

Le président yéménite Ali Abdallah Saleh a averti samedi que le gouvernement continuerait de combattre les rebelles zaïdite plusieurs années dans le nord du pays, tout en disant que les hostilités pourraient prendre fin si ces derniers acceptaient un cessez-le-feu.

« Nous continuerons de combattre cinq ou six ans. Nous ne ferons pas marche arrière, nous n’arrêterons pas », a dit le président à l’occasion des célébrations de l’anniversaire de la révolution du 26 septembre 1962 qui a mis fin à l’imamat zaïdite et instauré la République.

Les combats font rage depuis le 11 août entre l’armée et les rebelles zaïdites appartenant à une branche du chiisme. Le pouvoir les accuse d’être soutenus par des groupes en Iran, ce qu’ils démentent.

Depuis cette date, il y a eu des centaines de tués et quelque 55.000 déplacées dans le nord du Yémen.

« Si les rebelles respectent les six points (de la trêve), nous ne voulons pas de guerre. C’est une guerre qui nous a été imposée », a dit le président yéménite face à une foule rassemblée pour les célébrations.

Le gouvernement a annoncé à deux reprises depuis début septembre une trêve qui n’a, à chaque fois, tenu que quelques heures. Rebelles et armée se sont rejeté la responsabilité de la reprise des hostilités.

Sanaa exige notamment des rebelles « le respect du cessez-le-feu, l’ouverture des routes, l’évacuation de leurs positions et la libération des détenus civils et militaires ».

Le président Saleh a en outre appelé les groupes politiques au Yémen à être unis pour « soutenir l’armée dans sa guerre contre les rebelles ».

28/09/09 (B518) Le journal de la Flibuste (1 article en Français)

_____________________________ 1 – Mer et Marine

Piraterie : Attaque sanglante d’un cargo devant le port de Mogadiscio

En provenance de Dubaï, le cargo Barwaqo a été attaqué jeudi dernier, alors qu’il entrait dans le port somalien de Mogadiscio. Une fusillade a éclaté au moment de l’assaut, faisant un mort (le capitaine syrien) et deux blessés au sein de l’équipage.

L’intervention de la police somalienne a empêché que le bateau soit détourné, mais les pirates sont parvenus à prendre la fuite. Le Barwaqo n’était pas un navire du Programme Alimentaire Mondial, dont les convois sont désormais escortés par des bâtiments militaires. Il avait été affrété par des commerçants somaliens.