31/08/10 (B567) Yémen Express – Deux étrangers kidnappés dans le sud du Yémen – Un tribu du sud du Yemen libère deux étrangers – nouveaux heurts après une attaque ayant fait 10 morts dans le sud – 9 soldats et un civil tués dans l’attaque de samedi (4 articles)

__________ 4 – Qotidien du Peuple (Chine) avec XINHUA

Deux étrangers kidnappés dans le sud du Yémen

Des membres d’une tribu armés ont kidnappé deux travailleurs étrangers vendredi dans la province agitée d’Abyan, dans le sud du Yémen, espérant obtenir la libération d’un de leurs membres accusé d’avoir des liens avec Al-Qaïda, a confirmé à l’agence Xinhua un responsable de la sécurité provinciale sous couvert d’anonymat.

Les deux otages, un Turc et un Syrien travaillant pour une compagnie d’investissements étrangère, ont été enlevés vendredi soir par la tribu d’Al-Bakazim dans le district d’Ahwar de la province d’Abyan, a indiqué la source.

"Les étrangers kidnappés ont été transférés par les ravisseurs vers une région voisine dans le district d’al-Mahfad à Abyan", a précisé le responsable, ajoutant qu’une médiation tribale a été lancée pour tenter d’obtenir la libération des otages.

__________ 3 – Quotidien du Peuple (Chine) avec XINHUA

Un tribu du sud du Yemen libère deux étrangers

Les éléments armés d’un tribu du sud du Yemen ont libéré deux étrangers samedi, un jour après les avoir enlevés pour obtenir la libération d’un des membres du tribu en détention, a indiqué le ministère yéménite de l’Intérieur.

"Le gouverneur de la province australe d’Abyan, Ahmed al- Maisery, a demandé au conseiller du district d’al-Mahfad de convaincre les kindappeurs du tribu de libérer les deux étrangers – un Turc et un Syrien, qui travaillent pour une compagnie étranger d’investissements", selon une déclaration du ministère de l’Intérieur.

Un officiel de sécurité provincial a affirmé à Xinhua que les membres armés du tribu à Abyan avaient enlevé deux travailleurs étrangers vendredi soir.

Au Yemen, enlever les étrangers devient monnaie courante alors que les hommes armés du tribu visent souvent les touristes ou les travailleurs étrangers pour presser le gouvernement de satisfaire leurs exigences.

La province d’Abyan est considérée comme une base d’al-Qaïda dans la péninsule arabique. La branche du groupe terrorite dans la région aurait été l’auteur d’une série d’attaques meurtrières survenues depuis le début de l’année, tuant ou blessant des dizaines d’agents de sécurité.

_________________________ 2 – AFP

Yémen: nouveaux heurts après une attaque ayant fait 10 morts dans le sud

De Fawaz AL-HAIDARI

De nouveaux heurts armés ont éclaté dimanche dans le sud du Yémen au lendemain d’une attaque sanglante contre l’armée attribuée à Al-Qaïda, alors que les autorités ont nié toute implication de troupes occidentales dans leur lutte contre le réseau extrémiste.

En dépit de la recrudescence des attaques dans cette région où neuf soldats et un civil ont péri dans une attaque à la roquette et la mitraillette samedi, le gouvernement yéménite a réaffirmé être capable de venir seul à bout du groupe d’Oussama ben Laden.

Selon des sources de sécurité et des témoins, des accrochages se sont produits à l’aube dans la ville de Loder, dans la province d’Abyane, théâtre ces derniers jours de très violents combats entre l’armée et des hommes armés soupçonnés d’appartenance à Al-Qaïda qui ont fait au moins 33 morts.

"Les troupes encerclent toujours des éléments terroristes retranchés dans quelques repaires à Loder" et ratissent la ville à leur recherche, a affirmé le ministère de la Défense dans un communiqué, après que l’armée a dit le 24 août avoir repris le contrôle de la plus grande partie de Loder.

La reprise des accrochages intervient en dépit d’une médiation de dignitaires tribaux, qui se sont engagés à obtenir le retrait des éléments d’Al-Qaïda de Loder, selon un responsable local.

Le groupe Al-Qaïda dans la Péninsule arabique (Aqpa) est très actif dans le sud du Yémen, où les attaques contre les forces de sécurité et les responsables gouvernementaux se sont multipliées ces derniers mois.

Samedi, neuf soldats et un civil ont été tués dans une attaque attribuée à Al-Qaïda contre un poste militaire dans la province d’Abyane, selon un dernier bilan.

"L’un des soldats survivants a raconté que les assaillants, qui criaient Allah Akbar (Dieu est grand), disaient vouloir venger leurs morts à Loder", a déclaré un responsable de la sécurité, en allusion à Al-Qaïda.
Vendredi et mercredi, des hommes armés avaient tué un soldat et quatre policiers dans des attaques dans le sud.

Un communiqué signé Al-Qaïda a revendiqué ces attaques. Mais le texte n’a pu être authentifié.

Dans ce contexte de violences, les autorités yéménites ont redit leur capacité de lutter seules contre "le terrorisme".

"La collaboration du Yémen avec la communauté internationale dans la lutte antiterroriste, que ce soit avec les Etats-Unis ou tout autre pays, se limite à l’échange d’informations qui facilitent la traque des terroristes", a dit un porte-parole officiel sur le site du ministère de la Défense, 26sep.net.

"Le Yémen n’accepte aucune présence militaire étrangère sur son sol et a des services de sécurité forts et capables de lutter contre le terrorisme", a-t-il ajouté.

"Nous sommes surpris des allégations sans fondement de certains médias sur la présence de soldats britanniques et de forces américaines pour aider à combattre le terrorisme au Yémen", selon lui.

Mercredi, un spécialiste américain de la lutte antiterroriste parlant sous couvert de l’anonymat a indiqué que Washington était de plus en plus préoccupé par la menace d’Al-Qaïda au Yémen, en parlant d’un danger "virulent".

L’ambassade des Etats-Unis à Sanaa a annoncé la semaine dernière sur son site internet avoir suspendu "tous les déplacements non essentiels de son personnel en raison des menaces d’Al-Qaïda" et appelé les Américains à éviter les lieux fréquentés par les étrangers et les endroits sans présence policière.

La communauté américaine du renseignement avait tiré la sonnette d’alarme sur la branche yéménite d’Al-Qaïda avant même la tentative ratée d’attentat sur un avion de ligne se rendant à Detroit le jour de Noël 2009. Cet attentat raté a été revendiqué par l’Aqpa, née de la fusion en janvier 2009 des branches saoudienne et yéménite du réseau extrémiste.

_________________________ 1 – AFP

Yémen: 9 soldats et un civil tués dans l’attaque de samedi

Neuf soldats et un civil ont été tués samedi dans l’attaque attribuée à Al-Qaïda contre un poste militaire dans le sud du Yémen, selon un nouveau bilan communiqué dimanche par un responsable de la sécurité.

L’un des soldats blessés a succombé, a précisé ce responsable sous le couvert de l’anonymat, assurant que l’attaque a été menée par Al-Qaïda.

"L’un des soldats survivants a raconté que les assaillants, qui criaient Allah Akbar (Dieu est grand), disaient vouloir venger leurs morts à Loder", ville du sud qui fût le théâtre récent de combats soldats et éléments de l’organisation, a déclaré ce responsable.

Un premier bilan donné samedi soir faisait état de huit soldats et d’un civil tués lors de l’attaque dans le quartier Al-Rai de la ville de Jaar, dans la province d’Abyane.

Vendredi, des hommes armés ont tué un soldat et en ont blessé trois dans la province de Lahej (sud), et mercredi, quatre policiers ont été tués et deux blessés à Zinjibar, ville de la province d’Abyane.

En dépit de la recrudescence des attaques attribuées ou revendiquées par Al-Qaïda, les autorités ont réaffirmé être capables de venir à bout des éléments armés du réseau extrémiste.

"La collaboration du Yémen avec la communauté internationale dans la lutte contre le terrorisme, que ce soit avec les Etats-Unis ou tout autre pays, se limite à l’échange d’informations qui facilitent la traque des terroristes", a déclaré dimanche un porte-parole officiel.

"Le Yémen n’accepte aucune présence militaire étrangère sur son sol et il a des services de sécurité forts et capables de lutter contre le terrorisme", a ajouté le porte-parole cité par le site internet du ministère de la Défense, 26sep.net.

Mercredi, un spécialiste américain de la lutte antiterroriste parlant sous couvert de l’anonymat a indiqué que Washington était de plus en plus préoccupé par la menace d’Al-Qaïda au Yémen, en parlant d’un danger "virulent".

L’ambassade des Etats-Unis à Sanaa a annoncé sur son site internet la semaine dernière avoir suspendu "tous les déplacements non essentiels de son personnel (…) en raison des menaces d’Al-Qaïda".

Elle a appelé les Américains vivant au Yémen à la vigilance, à éviter les lieux fréquentés par les étrangers et les endroits sans présence policière.

31/08/10 (B567) Nouvelles de Somalie (2) – Huit morts dans l’explosion d’une bombe en Somalie – Quatre soldats de l’Union africaine tués dans les combats à Mogadiscio – De nouveaux combats font quatre morts à Mogadiscio – L’UA appelle à soutenir le gouvernement somalien de transition – Le président somalien sollicite le soutien international – Nouveaux affrontements à Mogadiscio : au moins onze civils tués – le palais présidentiel attaqué (7 articles)

__________________ 7 – NouvelObs avec AP

Huit morts dans l’explosion d’une bombe en Somalie

Huit personnes ont été tuées et 14 autres blessées dans l’explosion d’une bombe en bordure de route à Mogadiscio, la capitale somalienne, selon des responsables médicaux et des témoins.

Ahmed Adma, le chauffeur du bus à bord duquel se trouvaient l’ensemble des victimes, a perdu connaissance après la déflagration mais n’a pas été sérieusement blessé.

D’après Ali Muse, chef du service ambulancier de Mogadiscio, trois femmes et cinq hommes ont été tués dans l’explosion.

Sa responsabilité n’a pas été revendiquée dans l’immédiat mais de nombreuses attaques en Somalie sont commises par le groupe extrémiste Al-Shabab, lié à Al-Qaïda, qui a juré de renverser le fragile gouvernement somalien soutenu par l’ONU.

La semaine dernière, Al-Shabab a menacé de mener une nouvelle guerre, menace qui a été suivie de neuf jours de violences consécutifs à Mogadiscio

___________________ 6 – Wayban avec AFP

SOMALIE : Quatre soldats de l’Union africaine tués dans les combats à Mogadiscio

Quatre soldats ougandais de la force de paix de l’Union africaine en Somalie (Amisom) ont été tués lundi par un tir de mortier à Mogadiscio, au cours de combats contre les insurgés islamistes shebab, a annoncé à l’AFP le porte-parole de cette force.

"Un obus de mortier a été tiré sur l’une de nos positions et a tué quatre de nos soldats", a déclaré le major Ba-Hoku Barigye, interrogé au téléphone par l’AFP.

Huit autres militaires ont été blessés dans cet incident. Toutes les victimes sont de nationalité ougandaise, a précisé le porte-parole.

De nouveaux combats se déroulaient lundi à Mogadiscio entre shebab et troupes gouvernementales soutenues par l’Amisom, au septième jour d’une vaste offensive des insurgés islamistes dans la capitale contre le gouvernement fédéral de transition (TFG).

_________ 5 – Quotidien du Peuple (Chine) avec XINHUA

De nouveaux combats font quatre morts à Mogadiscio

Au moins quatre personnes ont été tuées et dix autres blessées samedi dans les combats entre les insurgés islamistes et les forces gouvernementales à Mogadiscio, selon les témoins.

Les islamistes radicaux et les forces de l’Union africaine se sont battus sur la principale avenue dans la partie de Mogadiscio contrôlée par les forces gouvernementales, ont indiqué les témoins.

Les obus et les balles sont tombés sur le principal marché de Mogadiscio, tuant quatre personnes et en blessant dix autres, pour la plupart des commerçants et des acheteurs.

Les islamistes shebab ont affirmé avoir pris le contrôle de la principale base d’une milice pro-gouvernementale dans la capitale.

Le porte-parole des shebab, Ali Mohamoud Rageh, a déclaré lors d’une conférence de presse tenue dans la base que ses hommes allaient continuer à se battre pour renverser le gouvernement et chasser les troupes africaines du pays.

Des responsables somaliens ont minimisé la revendication de victoire des shebab, les accusant de prendre délibrérément pour cible les civils.

Les combattants islamistes avaient annoncé le lancement d’une guerre totale contrer les forces gouvernementales et les troupes de l’UA en début de cette semaine.

______________________________4 – CasaFree (Maroc)

Somalie : L’UA appelle à soutenir le gouvernement somalien de transition

L’Union africaine (UA) a appelé à soutenir le gouvernement somalien de transition (TFG) notamment dans la reconstruction harmonieuse de ses forces de sécurité nationales et le renforcement de leurs capacités, afin de lui permettre de " neutraliser " les éléments armés et de fournir des services de base à la population.

Lors de sa réunion tenue le 24 août, le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA a encouragé la force africaine de paix en Somalie (AMISOM) à " continuer à jouer un rôle de coordination de l’ensemble des efforts de renforcement des capacités en Somalie ", invitant la communauté internationale à " assurer la subsistance et le maintien des forces de sécurité somaliennes ", indique un communiqué de l’organisation panafricaine, publié lundi à Addis-Abeba.

Prenant note des efforts déployés par le Gouvernement fédéral de transition, sous la présidence de Sheikh Sharif Cheikh Ahmed, pour la promotion du dialogue et de la réconciliation entre les somaliens, y compris en direction des groupes restés en dehors du processus de paix de Djibouti, le Conseil a encouragé le TFG et le groupe Ahlu Sunna Wal Jammaj (ASWJ) à mettre en Âœuvre l’Accord conclu à Addis-Abeba, le 15 Mars 2010.

Le Conseil a exhorté le TFG et ASWJ à " renforcer leur cohésion interne et à Âœuvrer résolument, de bonne foi et dans la transparence, pour la réconciliation nationale et l’unité entre tous les somaliens, conformément aux principes et objectifs de l’Accord de Djibouti d’août 2008 ", souligne le texte.

Il s’est, par ailleurs, félicité de la nomination de l’Ambassadeur Augustine Mahiga en qualité de Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies et l’a encouragé à travailler en étroite collaboration avec le Représentant spécial de l’UA pour la Somalie et les acteurs régionaux en faveur de la paix et de la réconciliation nationale en Somalie.

Le Conseil a " fermement " condamné les attentats et autres actes de violence perpétrés par Al-Shabab et d’autres groupes terroristes contre le TFG, le peuple somalien et l’AMISOM, ajoute la même source.

_________ 3 – Quotidien du Peuple (Chine) avec XINHUA

Le président somalien sollicite le soutien international

Le président somalien Sheikh Sharif Sheikh Ahmed a invité la communauté internationale lundi à aider son gouvernement à lutter contre les rebelles islamistes, qui lancent de nouvelles attaques à Mogadiscio, la capitale somalienne.

Dans une déclaration, le président somalien a renouvelé sa requ ête à l’endroit des membres de la communauté internationale pour qu’ils refocalisent leur attention sur la Somalie, prévenant que les "extrémistes des Shebabs intensifient leurs campagne de terreur".

"Il est assez difficilement pratique de s’attendre à ce que la Somalie seule contienne la néfaste alliance al Qaïda – Shebab alors que la Somalie sort de 20 ans de destruction et d’environnement politique chaotique," a indiqué le dirigeant somalien.

Il a affirmé que l’objectif des Shebabs va au delà de la Somalie comme l’a démontré l’attentat suicide du 11 juillet à Kampala, la capitale ougandaise. Plus de 70 personnes y avaient ét é tuées. Le groupe islamiste avait alors revendiqué l’attaque, estimant qu’elle intervenait en représailles à la présence des soldats ougandais au sein des casques bleus déployés dans le pays ravagé par la guerre.

"Dans la droite ligne des attaques suicides du 11 juillet à Kampala, le dernier attentat terroriste à Mogadiscio souligne que l’objectif des Shebabs et leurs amis terroristes est de causer un carnage dans l’ensemble de la corne de l’Afrique et au délà," a affirmé la déclaration.

Le dirigeant somalien a souligné le rôle de son gouvernement dans le rétablissement de la paix et de la sécurité dans le pays d’Afrique de l’Est.

"Puisque le terrorisme est devenu une menace transfrontalière, le Gouvernement somalien renouvelle sa demande pour un soutien urgent," a affirmé le président somalien.

Les rebelles islamistes des Shebabs ont déclaré une guerre totale contre les forces gouvernementales et de l’Union africaine (UA) et ont lancé une attaque suicide éffrontée sur un hôtel fré quenté par les officiels gouvernementaux somaliens, tuant au moins 30 personnes et blessant des dizaines d’autres. Environ 200 personnes, essentiellement des civils, ont été tués et près de 300 autres ont été blessés depuis le début de la récente vague d’attaques.

_____________________ 2 – La Tribune (Tunisie)

Nouveaux affrontements à Mogadiscio : au moins onze civils tués

Au moins onze civils ont été tués au cours de nouveaux combats survenus depuis vendredi dernier dans la capitale somalienne Mogadiscio entre les forces gouvernementales, soutenues par les troupes de l’Union africaine (Amisom) et les insurgés, ont rapporté hier des agences de presse. Un témoin a affirmé à des correspondants de presse que «de nombreuses personnes sont mortes, six civils ont été tués par un obus de mortier et trois sont tombés dans des échanges de tirs». «Deux autres civils» ont également été tués dans le quartier de Bakara, a affirmé un autre témoin à la presse.

Mogadiscio est le théâtre depuis lundi dernier de violents affrontements entre les forces gouvernementales soutenues par les troupes africaines et le principal groupe d’insurgés «shebab».

Les combats ont fait plus de 80 morts parmi les civils et des centaines de blessés. Mardi dernier, les insurgés shebab avaient attaqué un hôtel de Mogadiscio où se trouvaient de nombreux responsables du gouvernement somalien, tuant plus d’une trentaine de personnes, dont plusieurs parlementaires.

A la suite de ces développements, des positions de l’Amisom et des forces du TFG sont déployées en plusieurs endroits de cet axe stratégique, qui marque la limite des quelques quartiers de la capitale encore sous contrôle du gouvernement, sur une étroite bande de terre le long de la mer.

Les Shebab contrôlent le sud et une grande partie du centre du pays et poursuivent leurs attaques contre le gouvernement de transition à Mogadiscio.

_____________________ 1 – Métro (Montréal / Canada)

Somalie: le palais présidentiel attaqué

Un obus de mortier tiré par des insurgés liés à al-Qaïda a frappé le palais présidentiel somalien, lundi, tuant quatre casques bleus ougandais alors que les affrontements entre les militants et les forces pro-gouvernementales entrent dans leur deuxième semaine.

L’obus, qui a aussi blessé huit personnes, n’est pas tombé près de la résidence du président, a dit un porte-parole de l’Union africaine, le major Barigye Bahoku, qui a confirmé la mort des quatre Ougandais.

L’attaque contre le palais présidentiel survient une semaine après que les militants d’al-Shabab eurent pris d’assaut un hôtel situé tout près, tuant 32 personnes, dont quatre parlementaires.

La capitale somalienne, Mogadiscio, a connu lundi sa huitième journée consécutive de combats, qui ont commencé après qu’un porte-parole d’al-Shabab eut menacé de lancer une nouvelle guerre «massive» contre les soldats somaliens et de l’Union africaine. Al-Shabab, qui contrôle la majeure partie du centre et du sud de la Somalie, tente de renverser le fragile gouvernement soutenu par l’ONU et d’installer un régime islamique sévère à travers le pays.

Les combats de lundi à Mogadiscio ont aussi tué six civils, dont trois femmes qui sont mortes quand un obus de mortier est tombé sur le marché Bakara, a déclaré le chef du service ambulancier de la ville, Ali Muse.

Plus de 70 civils ont été tués et au moins 230 autres blessés depuis le début des affrontements le 23 août, a dit M. Muse. Le gouvernement somalien a demandé de l’aide pour soutenir sa lutte contre les militants.

Le président somalien, Cheikh Charif Cheikh Ahmed, a jugé irréaliste d’attendre des forces gouvernementales mal équipées qu’elles «contiennent la funeste alliance entre al-Qaïda et al-Shabab».

Le président a comparé l’attaque contre l’hôtel, la semaine dernière, aux violences en Irak, au Yémen et en Afghanistan, et a redemandé un meilleur appui international à son gouvernement.

«Le gouvernement somalien n’a ni le même soutien ni autant de ressources que ces pays. Mais il fait face à un ennemi semblable, voire plus puissant», a-t-il dit.

Le groupe al-Shabab, qui a des liens avec al-Qaïda et qui compte dans ses rangs des insurgés des guerres en Irak et en Afghanistan, est devenu plus menaçant au cours des derniers mois. Le mois dernier, il a revendiqué deux attentats à la bombe en Ouganda lors de la finale de la Coupe du monde, faisant 76 morts.

Le gouvernement somalien tente depuis des années d’asseoir sa légitimité, mais la corruption et sa faible emprise sur le pays — qui se limite à quelques pâtés de maisons autour de l’aéroport — a une efficacité limitée.

La Somalie n’a pas eu de gouvernement réel depuis 19 ans.

31/08/10 (B567) Le Journal de la Flibuste – Départ d’un navire hôpital de la marine chinoise pour une mission médicale à l’étranger – Pirates somaliens en ligne de mire – une attaque de pirates déjouée dans le golfe d’Aden (3 articles)

__________________ 3 – Radio-Chine avec XINHUA

Départ d’un navire-hôpital de la marine chinoise pour une mission médicale à l’étranger

Le navire-hôpital de la marine chinoise "Arche de Paix", avec à son bord 428 soldats, officiers et membres de personnel médical, a levé l’ancre mardi pour le Golfe d’Aden pour sa première mission médicale à l’étranger.

Au cours de sa mission de 87 jours, ce navire va offrir des examens de santé, des soins médicaux et des consultations psychologiques aux soldats et officiers en mission dans le Golfe d’Aden.

En outre, il proposera ses services médicaux aux habitants et donnera des conseils sanitaires aux enfants dans cinq pays africains et asiatiques, à savoir Djibouti, le Kenya, la Tanzanie, les Seychelles et le Bangladesh.

Le personnel à bord du navire projette aussi d’organiser divers programmes d’échanges avec le personnel médical de l’armée dans les cinq pays.

Guan Bolin, officier de haut rang du département logistique de la marine chinoise, a déclaré que les membres du personnel médical à bord du navire étaient tous expérimentés et qu’ils avaient tous passé des tests stricts vérifiant leurs compétences médicales et leurs aptitudes en langue étrangère.

Ils appartiennent à plus de 30 spécialités, dont la médecine générale, la chirurgie, l’orthopédie et les maladies infectieuses, a précisé M. Guan.

_______________________ 2 – L’Express

Pirates somaliens en ligne de mire

Gilles RIBOUËT

Comme les flibustiers d’antan, les pirates somaliens agacent. Les routes maritimes de la région sont moins sûres, les économies insulaires en pâtissent. L’Etat veut être partie prenante du règlement de la question car l’enjeu est commercial et aussi géopolitique.

On ne la voit pas mais la piraterie a des conséquences locales. «Les primes d’assurance sont nettement plus élevées et certains armateurs refusent même de déployer leurs bateaux dans ce secteur. Nous devons payer des compensations aux équipages, assurer leur formation et la mise en place de mesures préventives continues. Les coûts associés au piratage sont considérables d’où l’Emergency Risk Surcharge en Afrique de l’Est et pour les îles de l’océan Indien», explique Ranjoy Neerohoo, directeur de Maersk Line (océan Indien). Ceci oblige les opérateurs à prendre de nouvelles mesures.

«Pour maintenir au maximum un service fi able et régulier, nous avons dû déployer un quatrième bateau sur notre service océan Indien, desservant principalement l’Europe, le Moyen Orient, l’Inde et l’Amérique du Nord. Ce même service vient d’être revu et nous avons décidé, à partir de septembre, d’avoir deux touchés à Salalah, Sultanat d’Oman, qui est notre port de transbordement sur cette route, en vue d’améliorer le transit de l’export tout en maintenant le même transit à l’import. Cela a nécessité de longues négociations avec le port de Salalah et a augmenté considérablement nos coûts portuaires», ajoute Ranjoy Neerohoo.

«Les bateaux sont contraints de s’écarter des côtes somaliennes, les opérateurs de lignes maritimes ont augmenté leurs tarifs et les assurances également. Il y a une piracy surcharge sur chaque container de 20 pieds. Toutes ces augmentations ont des répercussions sur le prix final proposé aux consommateurs. Et malgré l’annonce de l’intention des Etats de la région de régler ce problème, nous n’avons noté aucune amélioration», développe Julien Audibert, Country Manager de Freight & Transit Company Ltd. (FTL Mauritius).

Et pour cause, la piraterie est le symptôme d’un problème terrestre : l’absence d’Etat de droit en Somalie. La menace somalienne fait réagir l’hôtel du gouvernement. Jusque-là, l’enjeu, sans être minimisé, n’était pas pris à bras le corps. Voilà donc de quoi réchauffer une diplomatie mauricienne souvent tiède.

Le Premier ministre, lors du sommet de la Southern African Development Community (SADC), à Windhoek, en Namibie, a rappelé à ses pairs l’importance de lutter contre la piraterie.

En octobre, nous accueillerons une conférence régionale sur le sujet. Pour l’ancien diplomateVijay Makhan, l’implication mauricienne est un peu tardive mais elle a le mérite d’être forte, compte tenu de l’impact de la piraterie sur notre économie et surtout de l’extension de l’aire de chalandise des pirates. Ranjoy Neerohoo partage cet avis : «Les autorités locales et régionales ont mis trop de temps à réagir et agir de manière commune.

Ce n’est pas un problème rattaché uniquement aux Seychelles, à Madagascar ou Maurice, ou encore au Kenya et à la Tanzanie. C’est un problème régional qui nécessite une politique et des mesures convergentes. Nous accueillons favorablement les discours durant le 30e sommet de la SADC et espérons voir des actions concrètes au plus vite.»

Les opérateurs sont directement concernés, c’est pourquoi «Maersk Line et le groupe A.P. Moller-Maersk dans son ensemble maintiennent des relations très proches avec les autorités et les marines dans les régions affectées. Maersk Line participe aux travaux de groupes de l’Organisation des Nations unies (ONU) sur le piratage, échangeant au sujet des meilleures pratiques et soutenant les propositions qui cherchent la solution à long terme au problème d’assauts de piratage, comme une garde côtière régionale», explique, à titre d’exemple, Ranjoy Neerohoo.

Tout en étant ouvert «à toute proposition des autorités mauriciennes et autres», Ranjoy Neerohoo relève que «le problème de piratage ne peut être résolu par le groupe A.P. Moller-Maersk, Maersk Line ou l’industrie maritime. Il doit être pris en main par la communauté internationale et les autorités locales.»

C’est dans ce sens que le gouvernement étudie la possibilité de juger et de détenir des pirates somaliens sur notre sol. Le Kenya et les Seychelles ont déjà pris des mesures dans ce sens, les eaux territoriales de ces deux pays étant directement menacées. Maurice, par la Zone économique exclusive d’Agaléga, est également concerné.
Dans l’immédiat, l’implication mauricienne bute sur des aspects juridiques et législatifs.

Des amendements à la loi sont nécessaires, a rappelé au Parlement Navin Ramgoolam. Avocat basé à Paris et spécialisé dans le droit public international, Parvèz Dookhy confirme : «Il faut une réforme. D’abord pour que le juge mauricien puisse avoir une compétence (jurisdiction). Parce qu’en matière de piraterie somalienne, l’infraction n’est pas, du moins pour l’instant, commise dans les eaux sous juridiction mauricienne. Elle l’est en haute mer où le seul ordre juridique qui s’applique est celui dont le navire bat pavillon. Donc, il est nécessaire de donner une compétence dite universelle à Maurice, comme le Kenya et les Seychelles l’ont fait récemment.»

L’amendement de la loi est donc obligatoire. Le droit de la mer édicté en 1982 à Montego Bay défi nit la piraterie comme «tout acte illicite de violence ou de détention ou dépravation commis par l’équipage ou les passagers d’un navire agissant à des fi ns privées et dirigé contre un autre navire ou des personnes ou biens à bord en haute mer ou dans un lieu ne relevant de la juridiction d’aucun Etat.»

C’est à l’Etat somalien que revient la prérogative régalienne de sécuriser ses eaux. Mais puisque l’Etat de droit n’y existe plus depuis 1991, ce sont les puissances étrangères qui s’en chargent, d’autant plus que les actes de piraterie ne se cantonnent plus aux eaux territoriales somaliennes. Du coup, les pirates arrêtés sont jugés par des juridictions étrangères, comme récemment en Europe. Reste que les pays directement concernés souhaitent jouer ce rôle.

Les pirates somaliens arrêtés «par les forces de l’ordre d’autres pays», après qu’un «accord de transfèrement a été signé», pourront être jugés à Maurice une fois la législation modernisée et la piraterie défi nie dans les lois locales, souligne Parvèz Dookhy.

En outre, «bien que plus difficile, il faudra mettre en oeuvre un dispositif permettant aux pirates appréhendés de pouvoir bénéficier du respect des droits de la défense jusqu’à leur acheminement à Maurice. Je pense, par exemple, au droit d’avoir un avocat, d’être entendu par un juge, d’avoir un interprète, un médecin, etc. Parce que notre Constitution garantit les droits de la défense», ajoute l’avocat.

Pour Vijay Makhan, il y a un manque d’expertise locale et l’Etat ne pourra prendre à sa charge les coûts exorbitants de la création d’un tribunal spécial et de cellules. «Il faut être sûr du soutien financier des bailleurs de fonds internationaux, notamment les pays développés impliqués dans la coalition internationale contre la piraterie somalienne. Et si Maurice abrite un tribunal international, se posera la question de la sécurité de l’Etat compte tenu des liens présumés des pirates avec des mouvances terroristes.»

Les actes de piraterie ont doublé au large de la Somalie entre 2008 (111) et 2009 (219). Les économies insulaires de l’océan Indien, dont la nôtre, ont tout intérêt à s’attaquer au problème aux côtés des puissances étrangères (Etats-Unis, Europe, Inde, Chine). 12 % du commerce maritime marchand mondial croise au large de la Somalie, et une part importante de nos importations et exportations également.

La hausse des prix des denrées sur le marché local n’est, cependant, pas forcément une conséquence de la piraterie. «La piraterie est un bouc émissaire aisé pour justifier toutes les augmentations de produits importés», fait ressortir un professionnel proche des milieux portuaires. Cela dit, on ne peut nier l’impact de la piraterie sur les économies de la région.

Les propos de Ranjoy Neerohoo illustrent bien le point : «Maersk Line a dû revoir le service océan Indien afin de maintenir sa fiabilité, et ceci avec des coûts opérationnels plus élevés. Le port de Victoria, aux Seychelles, reste celui le plus affecté et aussi le plus compliqué. Nous sommes forcés de ne maintenir que trois touchés sur quatre à Victoria. Les bateaux de pêche opérant dans cette région demeurent des cibles attirantes pour les pirates et cela a une véritable incidence sur les exportations de thon du port de Victoria.»

Maurice a une carte géopolitique à jouer en s’impliquant à fond, par la voix du chef du gouvernement, dans le dossier. L’île peut asseoir une fonction de point focal régional, confortée en cela par les accords de coopération militaire passés avec la France et l’Inde, qui donneront lieu à des manoeuvres antipiraterie conjointes en octobre et novembre prochains.

En outre, la réunion sur la piraterie qu’accueillera le pays sera l’occasion pour les gouvernements, les agences internationales et régionales ainsi que les opérateurs de lancer de nouvelles pistes pour réduire l’emprise de la piraterie. Mais pour une solution durable, il faudra «redonner de l’autorité à l’Etat qui se désagrège », selon Parvèz Dookhy. Les symptômes maritimes des maux d’un Etat somalien incapable ne seront durablement réglés qu’à cette condition.

________________________ 1 – AFP

Somalie: une attaque de pirates déjouée dans le golfe d’Aden

Une attaque de pirates dans le golfe d’Aden a été déjouée dimanche par les efforts combinés des forces de l’Otan, de l’Union européenne et du Japon, a annoncé le quartier général des opérations anti-piraterie de l’Alliance atlantique de Northwood, au nord de Londres.

Un avion de patrouille maritime japonais a identifié samedi une embarcation suspecte avec sept pirates à bord, qui s’apprêtaient à attaquer un navire marchand passant dans le golfe d’Aden, a indiqué le QG dans un communiqué.

"Quelques minutes plus tard, un hélicoptère stationné sur le bâtiment de guerre danois Esbern Snare, participant aux opérations anti-piraterie de l’Otan dans cette zone a été déployé pour intercepter l’embarcation", précise le communiqué.

Les pirates présumés ont jeté leurs armes par dessus bord et se sont rendus.

Le bâtiment de guerre italien Its Libeccia, de la force navale anti-piraterie européenne, a contribué aux opérations en envoyant un hélicoptère. Le bâtiment américain USS Kauffman, qui participe aussi aux opérations anti-piraterie de l’Otan a pu se rapprocher de l’embarcation, et des militaires ont trouvé à bord des équipements de piraterie.

Le bâtiment danois, qui a participé à ces opérations, avait aidé à déjouer une autre attaque de pirates la veille, à l’appel d’un navire marchand.

L’Otan a donné à l’opération de lutte contre la piraterie Ocean Shield, une forme permanente depuis août 2009 et a décidé de la prolonger jusqu’à la fin 2012.

Plus de 200 actes de piraterie ont cependant été enregistrés en 2009 dans cette zone, ce qui constitue un record, avec des rançons versées pour un montant estimé à quelque 50 millions de dollars.

31/08/10 (B567) La vie quotidienne à Djibouti et les risques pour la population. Un reportage documenté sur la réalité quotidienne des Djiboutiens, qui nous a été adressé par le Sergent Ariko.

____________________________ Note concernant les photos
Pour ne pas pénaliser les internautes qui n’ont pas de liaison à haut débit (en particulier à Djibouti), nous avons « dégradé » volontairement la qualité des nombreuses photos qui nous ont été proposées par l’auteur.

Cependant les internautes, qui le souhaitent, peuvent télécharger toutes les photos, dans leur qualité originale. C’est un fichier zip de 3,6 Mo : lien de téléchargement.
_____________________________________________

La jeunesse au pays et le rejet grandissant d’IOG

Les jeunes s’organisent comme ils le peuvent pour s’occuper, car ils n’ont plus aucun espoir.

Non seulement, ils pratiquent des sports et des occupations collectives, mais ils commencent à prendre conscience des effets néfastes du pouvoir.

Témoin cette affiche que les jeunes du quartier 4 ont déchiré (ci-dessous). Cette « publicité » avait été collée sur une ancienne maison de la Gendarmerie nationale qui a été vendue, sans explication, au commerçant de Napoléon.


La photo placardée (ci-contre) par la Garde republicaine montre IOG en chef de chantier.

Mais les jeunes disent NON à IOG et à son 3ème mandat maudit et haram et ils ont arraché la moitié de la photo.

Ailleurs, par exemple, les jeunes du quartier 6 ont peint des graffitis sur les murs pour dire NON à IOG et à sa politique d’appauvrissement du pays et d’asservissement de la population.

Pendant ce temps, les mères réflechissent pour le sort maudit qui frappe leur enfants.

____________________________________________
IOG et sa clique utilisent le Khat pour endormir la population. Le khat vendu à Djibouti est-il trafiqué en plus pour développer l’accoutumance ???

Le Khat est devenu à djibouti un commerce, dont le pouvoir favorise la distribution à la population pour qu’elle oublie la situation économique et sociale. De plus, ce commerce rapporte très gros au Gouvernement.

90 % de la population consomme chaque jour du Khat, sauf les religieux qui le dénoncent. Plusieurs milliards rentrent dans les coffres d’IOG. Le Khat est importé d’Ethiopie, par avion, par voiture ou par camion. L’addiction est telle, que lorsque l’avion du Khat n’arrive pas, on risque l’explosion populaire.

En 1981, Hassan gouled avait essayé d’interdire la consommation du Khat. Cela avait dégénéré en un affrontement.

IOG, alors chef de Cabinet et grand patron de la sécurité, était immédiatement intervenu auprès de Gouled pour lui demander de lever l’interdiciton au risque de perdre le pouvoir.

Il faut savoir que le SDS utilise aussi le khat poour faire parler les gens ou pour acheter des renseignements.

Cette herbe « maudite » fait perdre tous leurs repères aux Djiboutiens, d’autant plus qu’il est probable que le Gouvernement djiboutien fasse traiter le Khat éthiopien avec des additifs qui développeraient considérablement l’addiction.

L’affaire serait un secret d’Etat !

Rumeur ou secret ? Comme, d’un côté Djibouti ne tient surtout pas à faire cesser l’empoisonnement de sa population et de sa jeunesse et que de l’autre, les Ethiopiens ne veulent pas perdre un marché de plusieurs milliards, il y a peu de chance pour que l’on puisse obtenir des informations fiables sur la nature de l’additif, éventuel.

Outre l’addiction, le Khat permet à certains jeunes de se faire un peu d’argent et d’acquérir leur dose quotidienne : ils deviennent des revendeurs de rue. Mais alors, ils consomment plus que les autres et ils perdent progressivement leurs facultés intellectuelles, jusqu’à une sorte de folie.

Même certains expatriés français se sont mis au Khat. Ce qui n’est certainement l’exemple que l’on pourrait attendre d’eux …

Le Khat doit être accompagné : tabac à haute dose !

Sans chicha ni cigarettes, une partie de Kaht n’est pas une partie de Khat !

En totale contradiction avec les « belles » annonces officielles, le régime encourage fortement la consommation du Khat et surtout, il ne fait rien non plus pour empêcher le tabagisme, en particulier chez les plus jeunes.

Sur ces photos, on mesure l’ampleur que prend la cigarette, en particulier chez les jeunes et même les très jeunes. Dans ces conditions, toute la population de Djibouti est en danger et c’est le régime qui la condamne.

Les parent broutent et fument. Ils trouvent cela naturel : c’est considéré comme un rite social de bon ton et faisant partie intégrante de la culture et des traditions du pays. Les enfants copient les parents et s’adonnent, pour certains, dès leur plus jeune âge au Khat et aux cigarettes.

La chicha est devenue, après le Khat, la deuxième arme de l’Etat-voyou : on estime que 78 % des jeunes filles fument selon cette nouvelle méthode qui nous est venue de l’Egypte.

La chicha a ravagé les poumons de plusieurs filles et les conséquences à terme sont beaucoup plus préocupantes. Pourtant le pouvoir encourage les femmes à la consommer …

Les quartiers ne sont plus que des taudis … sans hygiene


Les parents vivent dans des baraquements en tôles mal assemblées, souvent sans eau courante et sans électricité, sans hygiène et sans protection contre les fortes chaleurs. Les enfants jouent dans la boue, après la pluie (quand il y en a), sinon, c’est dans la poussière. Ils se baignent dans un nid de microbes, à proximité des décharges et des sorties d’eaux usées …

La violence se développe. Il sera difficile de l’enrayer !

La violence se développe malheureusement à tous les niveaux et principalement chez les jeunes. La pauvreté dans laquelle le régime a condamné leurs parents, le manque d’avenir, l’école qui ne remplit pas son rôle, sont autant de facteurs agravants.

Mais l’exemple vient d’abord d’en haut.

Quand un couple présidentiel d’opérettes peut donner l’ordre d’assassiner ou de faire incarcérer de hauts responsables, uniquement parce qu’ils ont cessé de lui plaire, tout devient permis ! C’est le début d’une spirale infernale.

Pourtant c’est la réalité !

Je vous livre ce constat objectif et très alarmant, pour que chacun comprenne l’état réel dans lequel IOG et son régime maudit ont mis le pays. Il est temps de réagir et d’agir car demain il sera trop tard. La population, qui est en grand danger aujourd’hui, sera condamnée demain si l’on ne fait rien pour elle.

Sergent ARIKO
Londres

31/08/10 (B567) Condoléances du Congrès djiboutiens pour la solidarité CDS à la famille et aux proches de Dr Hamad Daoud, à l’occasion de la disparition de son père.

Nous adressons nos sincères condoléances à notre frère Dr Hamad Daoud, représentant de l’A.R.D. en France, ainsi qu’à tous les membres de la famille à l’occasion du départ de notre père DAOUD MAHAMED.

Nous prions ALLAH pour qu’il l’accueille dans son paradis et qu’il donne à tous ses proches, la patience.

AMINE 

Président de CDS
Ismail BOUH ROBLEH

30/08/10 (B567) Sensible au courroux parfaitement auto-justifié de Paulette et suite à ce qui serait à imputer probablement « au simple compte d’une méconnaissance involontaire des usages locaux en Royaume de Pacotilles » commise par la représentation diplomatique française à Djibouti, l’ARDHD s’est réunie dans l’urgence pour proposer des compensations afin de réparer l’outrage à Princesse auto-proclamée. (Humour par l’équipe de l’ARDHD)

Comme cela a été dit, le fait que M Dominique Decherf, l’Ambassadeur de France ait personnellement décoré de la Croix de la Légion d’Honneur Mme Edna Aden Ismail, décoration amplement méritée par la carrière et les actions de cette femme remarquable.

Cela
a provoqué une vive réaction de colère (légitime ?) de la part de Paulette, allant même jusqu’à susciter l’incident diplomatique. L’Ambassadeur de France aurait été convoqué par le Président autoproclamé au Palais de l’Escale pour fournir des éclaircissements sur le choix personnel de M. Sarkozy en faveur de cette personnalité incontestable.

Ismaïl Bobard et sa charmante et douce épouse, la belle Kadra Mahamoud Haïd auraient regretté en termes peu diplomatiques (utilisant pour mieux se faire comprendre, leur façon quotidienne de s’adresser à des subalternes) le fait que S.E. l’Ambassadeur de France ne se soit pas donné la peine de les informer officiellement au préalable en leur proposant des compensations.

Nos informateurs n’ont pas encore pu nous dire si les compensations exigées étaient évaluées en médailles ou en espèces ? Il faudra approfondir, quoique, connaissant les usages locaux, nous pensons, que la compensation demandée devrait être à la fois, en subventions et en aides pour des causes virtuelles et non contrôlables, et en plus en médailles pour services loyaux(?) rendus.

Chacun sait que le couple princier de pacotilles est seul décisionnaire en tout domaine. En particulier c’est à lui, en vertu de la nouvelle constitution encore tenue secrète (publication probable après l’élection d’IOG pour son 3ème mandat – alors fini la rigolade pour les électeurs une nouvelle fois bernés par manque d’opposition réelle, qui découvriront en temps opportun, que les promesses pré-électorales n’ont rien à voir avec la dure réalité !).

Donc, en vertu de cette nouvelle constitution le choix de l’attribution des Légions d’Honneurs françaises est de la compétence exclusive du prince régnant, sans interférence de la France, dont le rôle est limité à entériner la décision.

Il en est de même pour la répartition des montants outrageusement exorbitants des aides publiques françaises au développement qui sont imposées par l’Escale.

Rappelons aux ignorants que ces montants s’évaporent ensuite, partiellement par distribution aux proches et aux acteurs préférés de la Corne l’Afrique et massivement par transfert électronique vers des banques situées dans des paradis fiscaux.

Une fois encore, il convenait de rappeler aux « Etrangers » ce sacro saint principe : c’est chose faite !

Sensible à l’indignation de Paulette, mais aussi à la haine qu’elle a développée à l’égard de Mme Edna Aden Ismail, imaginant dit-on de lui retirer sur le champ, la Grande étoile de Djibouti, le Comité stratégique de l’ARDHD a réfléchi à des solutions réparatrices.

L’erreur commise par la représentation diplomatique française à Djibouti est indamissible et inexcusable aux yeux du couple. Et ce ne sont ni la première, ni la dernière ! le Comité directeur de l’ARDHD, réuni dans l’urgence, propose des solutions pour réparer l’irréparable affront commis au nom de la France.

A l’unanimité des voix, les membres du Comité stratégique de l’ARDHD décident d’attribuer à :

Mme Kadra Mahamoud Haïd, alias Odette, alias Paulette, alias la QABYO, la Croix du Grand Ordre du Serpent à deux têtes, avec trois palmes, plus la proposition d’un droit de tirage exceptionnel et personnel, limité à 1 million d’Euro encaissable sur le Trésor public français, qui serait soumis à l’approbation de la Cellule africaine de l’Elysée (qui n’existe plus ?), mais qui agit toujours.

_________________________ Dernière minute

De source, généralement bien informée, nous apprenons que Paris aurait rectifié sa déplorable « erreur » en proposant à Dame Paulette, le kit intégral et complet, modèle non transmissible, pour favoriser les bi-nationaux, en version « réceptions officielles » et en version allégée « de voyages ».

A savoir la grande Croix de l’Ordre de la Légion d’Honneur, le Mérite National, la Croix de guerre 1914-1918 avec trois palmes, la Croix de Guerre 1939-1945 avec cinq citations, la Croix de Guerre des Théâtres d’opérations extérieures avec agrafe Djibouti, l’Ordre des Palmes académiques, l’Ordre du Mérite Agricole, l’Ordre du Mérite Maritime, l’Ordre des Arts et des lettres, la Médaille de la reconnaissance française, plus un fauteuil (refait ?) réservé et à son nom, à l’Académie française…etc

Toujours selon des sources en provenance du Palais de l’Elysée, il aurait été simplement demandé à Mme Paulette de confirmer, par retour de courrier, l’adresse exacte pour la livraison du colis intégral contenant lesdites décorations et les diplômes correspondant :

Palais d’Haramous ou Prison de Gabode ?

Nul doute que la réponse sera expédiée par retour de courrier. Mais le temps de délivrer la lettre, l’adresse ne pourrait-elle pas avoir déjà changé ? Il ne faut pas exclure ce point, car les Djiboutiens sont soucieux et impatients d’offrir à leur princesse régnante, un nouveau cadre et décor de vie, qui conviendrait mieux à ses hautes qualités, ses mérites et ses aptitudes particulières.

30/08/10 (B567) Condoléances à l’occasion de la disparition de Monsieur Daoud Mohamed, père du représentant de l’ARD en France

_________________________ ARDHD

L’équipe de l’ARDHD se joint aux messages qui sont adressés par les membres de l’ARD et adresse ses condoléances au docteur Hamad Daoud, représentant de l’ARD en France, à toute sa famille et aux proches du disparu.

____________________________
ARD

Monsieur Daoud Mohamed, né en 1928 à Mabla, notable, spécialiste de la Tradition et de l’Histoire Afar s’est éteint aujourd’hui à Obock. Apprécié et respecté par tous ceux qui l’ont approché, Daoud Mohamed était aussi le père, fier à juste titre, du représentant de l’A.R.D. en France.

Son voyage en ces jours bénis est un signe d’augure d’une terre d’accueil meilleure!

Au nom du Président, du comité exécutif et des militants qui ont appris cette triste nouvelle, nous adressons nos condoléances attristées et la sincère compassion de l’ARD au docteur Hamad Daoud qui vit à Lille ainsi qu’à tous les membres de sa nombreuse famille.

QUE L’ETERNEL l’ACCUEILLE EN SON PARADIS DES JUSTES !!! INNALILLAH WA INNA ILEYHI RAJI’OUN.

Pour l’ARD le Porte-parole,
Mohamed Ali Abdou
Djibouti, dimanche 29 août 2010

___________________________ Message de l’ARD Europe

En ce jour béni du ramadan du dimanche 29 août 2010 un deuil a frappé notre mouvement l’ARD avec la disparition de Monsieur Daoud Mohamed, le père de notre représentant en France.

Le défunt octogénaire vivait à Obock où il a rendu son dernier souffle tôt ce matin. Daoud Mohamed était un notable connu et respecté de tous pour sa grande connaissance de la tradition afare.

Nous accueillons avec fraternité les condoléances reçues par notre mouvement et nous rejoignons tous ceux qui prennent part aussi nombreux à notre affliction pour adresser à notre tour nos sentiments de compassion en cette douloureuse épreuve au Docteur Hamad Daoud et à sa famille.

Pour le comité de rédaction de Réalité en ligne,

Maki Houmedgaba,
Représentant de l’ARD en Europe

29/08/10 (B567) Yémen Express – huit soldats tués dans une attaque attribuée à Al-Qaïda – Yémen/sud: un soldat tué, trois autres blessés par des hommes armés (2 articles)

___________________ 2 – L’Express avec AFP

Yémen: huit soldats tués dans une attaque attribuée à Al-Qaïda

Huit soldats yéménites ont été tués samedi dans une attaque contre leur poste dans la province d’Abyane, dans le sud du Yémen, a annoncé à l’AFP un responsable des services de sécurité en accusant le réseau Al-Qaïda.

___________________ 1 – Romandie News (Ch) avec AFP

Yémen/sud: un soldat tué, trois autres blessés par des hommes armés

Des hommes armés ont tué un soldat et blessé trois autres dans le sud du Yémen, où le réseau extrémiste Al-Qaïda est actif, a annoncé samedi le ministère de la Défense.

De son côté, le ministère de l’Intérieur a appelé au renforcement de la sécurité autour des quartiers généraux des services de renseignement à travers le pays, disant avoir placé en état d’alerte les forces de sécurité.

« Des éléments armés hors-la-loi ont ouvert le feu sur les membres d’une patrouille, tuant le soldat Bilal Hael » et blessant trois autres soldats vendredi soir dans la province de Lahej, a indiqué le lieutenant-colonel Salah al-Dawoudi sur le site du ministère de la Défense 26sep.net.

Une enquête a été ouverte.

Dans un communiqué séparé posté sur son site, le ministère de l’Intérieur a souligné « l’importance de redoubler de vigilance et de déployer des patrouilles dans la capitale et les provinces, en supplément des mesures de sécurité renforcées autour des bâtiments et complexes vitaux ».

Plusieurs responsables des services de renseignement yéménites ont été tués en août dans le sud du pays, notamment à Lahej et Zinjibar où quatre policiers avaient été tués et deux blessés par des inconnus mercredi.

Al-Qaïda dans la Péninsule arabique (Aqpa) est actif dans le sud du Yémen où les attaques contre les forces de sécurité et les responsables gouvernementaux se sont multipliées ces derniers mois.

Le Yémen du sud, qui était un Etat indépendant avant 1990, est également le foyer d’une contestation animée par le Mouvement sudiste, une coalition dont certaines composantes appellent au fédéralisme et d’autres à la sécession du sud.