31/03/11 (B597) Un lecteur nous propose une nouvelle vidéo bien montée, disponible sous Youtube, qui s’intitule "IOG quitte le pouvoir !"….

31/03/11 (B597) Rassemblement de soutien pour le peuple djiboutien le vendredi 1er avril 2011 à 17 heures devant la préfecture de l’Eure 2011 (Evreux)

Fait à Evreux, le 31 mars 2011

Je m’adresse à la diaspora Djiboutienne et plus particulièrement à ceux qui sont en France.

Les Djiboutiens (nes) du Canada, de Belgique, d’Angleterre et des autres pays qui nous accueillent, sont à la pointe de la mobilisation pour la libération de notre pays.

Nous qui sommes en France, ne soyons pas en reste ! Engageons-nous avec plus de détermination dans la lutte pour retrouver notre dignité et notre liberté confisquées depuis bien longtemps.

Nous avons eu la chance d’être accueillis dans un pays où la liberté d’expression existe alors profitons de cette opportunité pour soutenir nos frères et nos soeurs qui souffrent depuis 34 ans.

Pourquoi ne pas créer des groupes locaux de soutien dans vos départements, vos région, pour interpeller les élus de tous bords, les médias, les radios et ainsi de suite, comme je le fais dans l’Eure en recevant à chaque fois, un écho très favorable des média locaux et parfois nationaux.

C’est un moyen, facile d’accès, qui est à notre disposition : il suffit de l’actionner.

Ceux qui sont au pays ont peur de manifester pacifiquement. Il faut qu’ils sachent qu’ils ne sont plus seuls et que le monde entier suit la situation et ses développements.

Un proverbe Djiboutien dit :
« Une chamelle qui a peur ne broute jamais l’herbe tendre» .

Un internaute demandait à ce que les intervenants sur le site puissent signer leur texte. C’est fait et je signe le mien :

Hachin-Loita Ahmed Absieh
Né à Arta
Président de l’association ISKOUTIR de France
qui vient en aide aux enfants d’Arta et de Weah

31/03/11 (B597) Lu sur Jeune Afrique dans le courrier des lecteurs, la réaction d’un enseignant djiboutien courageux, qui dénonce, à juste titre, la communication de ce journal en faveur du régime dictatorial de Guelleh. Nous espérons qu’il ne sera pris pour cible par les sbires du régime et envoyé à Gabode …

31/03/11 (B597) En dépit de l’acharnement scélérat du Procureur Maki, grand ami du P’tit Zak, la Cour d’appel de Djibouti, statuant en dernier ressort, vient (enfin ?) de rendre une décision de justice, en confirmant la levée du contrôle judiciaire à l’encontre de Jean-Paul Noël Abdi, le Président de la LDDH. Madame Lamisse Mohamed Saïd s’est-elle étranglée de rage ???



31/03/11 (B597) ARD / Communiqué du 30 mars / Deux blessés très graves à Yoboki et des dizaines d’autres après une intervention musclée des forces militaires locales.

Ce mercredi 30 mars 2011, le candidat illégal à sa propre succession dépêche son aide de camp Mohamed Ibrahim pour préparer sa prochaine visite à Yoboki dans le cadre de la campagne électorale…

Un notable s’exclame : « Les traces de la guerre civile de 1991 à 2000 sont encore visibles sur les murs de nos habitations, non seulement nous n’avons pas connu de Réhabilitation et indemnisations de la guerre comme c’est le cas sous toutes les latitudes mais nous n’avons ni électricité ni eau courante en 2011 et vous osez nous proposez de soutenir la reconduction de cette injustice permanente ? Allez-vous–en ! Maudits soyez-vous ! »

Malgré la distribution de khat et autres bakchichs, la population de Yoboki refuse de se mobiliser pour soutenir le candidat illégal et joignant le geste aux intentions, une foule compacte défile dans la rue pour manifester son refus d’un troisième mandat !

Sur ordre de la hiérarchie militaire locale, une pluie de balles réelles, de gaz lacrymogène et de matraques pleut sur les manifestants.

Bilan provisoire : deux blessés graves, Mrs Ali Loubak Robleh, la mâchoire fracassée et Daoud Ismael Kako sont évacués vers la capitale à l’hôpital Peltier où toute visite est interdite et des dizaines de blessés sont laissés à l’abandon !

L’Alliance Républicaine pour le Développement ne se contentera pas de condamner cette barbarie et
-appelle le peuple Djiboutien à manifester tous les jours et partout sa solidarité avec leurs concitoyens Yobokois et rejeter un troisième mandat illégal !

Le Président de l’ARD
Ahmed Youssouf Houmed
Djibouti, le 30 mars 2011

30/03/11 (B597) Yémen Express – 150 morts dans l’explosion d’une usine de munitions – le parti au pouvoir propose la formation d’un nouveau gouvernement – 40 morts dans l’explosion d’une usine de munitions dans le sud – Arrêt des pourparlers sur un transfert du pouvoir au Yémen – Saleh s’accroche – le président retire son offre de départ – fin des négociations – Al-Qaida s’empare d’une ville dans le sud du Yémen – Washington hostile au général rival de Saleh (7 articles)

_________________ 7 – EuroNews

Yémen : 150 morts dans l’explosion d’une usine de munitions

Le bilan de l’explosion d’une usine de munitions ce lundi au Yémen s’est encore alourdi. Au total, la catastrophe a tué 150 personnes et fait plus de 80 blessés. Les victimes sont des civils qui ont pénétré dans l’usine pour tenter de récupérer des armes et des munitions. Située près de la ville de Jaar dans le sud du pays, cet unité de production militaire avait été attaquée et pillée la veille par un commando d’Al-Qaïda. Une trentaine d’hommes étaient repartis chargés de caisses de munitions.

Les circonstances de l’explosion restent inconnues.

Un responsable local a accusé Al-Qaïda d’avoir attiré les civils dans un “piège”.

_________________ 6 – Quotidien du Peuple (Chine) avec XINHUA

Yémen : le parti au pouvoir propose la formation d’un nouveau gouvernement

Le parti au pouvoir au Yémen, le Congrès populaire général (CPG), a proposé dimanche la formation d’une nouveau gouvernement et l’élaboration d’une nouvelle Constitution en prélude à un passage vers un système parlementaire basé sur les initiatives de réformes avancées par le président Ali Abdullah Saleh, rapporte l’agence de presse officielle yéménite Saba.

"Les membres du comité permanent du parti au pouvoir ont souligné l’importance d’accélérer le processus de former un nouveau gouvernement chargé d’élaborer une nouvelle Constitution conformément à l’initiative de réforme du président Saleh et à l’accord de février", selon une déclaration du CPG.

Ils ont aussi souligné la nécessité de mettre en oeuvre "toutes les initiatives de réforme du président Saleh, même si les partis de l’opposition continuent à maintenir leur position intransigeante, ajoutant que les réformes politiques et électorales font des priorités visant à mettre fin aux troubles dans le pays.

Dans la déclaration, le CPG a aussi affirmé que Saleh resterait à son poste de président de la République jusqu’en 2013 où son mandat doit expirer. Le parti au pouvoir a appelé l’opposition à reprendre le dialogue.

La déclaration a été rendue publique à la suite d’une réunion entre les responsables du CPG et le président Saleh dimanche, pendant laquelle ils ont discuté de la crise politique en cours dans le pays.

Depuis la mi-févier, le Yémen a été secoué par des vagues de manifestations réclamant la démission immédiate du président Saleh.

L’opposition n’a fait aucun commentaire sur la déclaration du CPG, mais le haut responsable de l’armée, le général Ali Muhsn al- Ahmar, demi-frère de Saleh, qui s’était rallié aux manifestants antigouvernementaux, a juré dimanche, dans une déclaration lue lors d’un rassemblement à l’Université de Sanaa, de renverser le régime de Saleh.

________________________ 7 – Le Parisien

Yémen: 40 morts dans l’explosion d’une usine de munitions dans le sud

Au moins 40 personnes ont été tuées et 90 autres, blessées, dont des enfants, dans l’explosion lundi dans une usine de munitions dans le sud du Yémen qui a été pillée par des éléments d’Al-Qaïda, a annoncé à l’AFP un responsable de l’administration locale.

Au moins 40 personnes ont été tuées et 90 autres, blessées, dont des enfants, dans l’explosion lundi dans une usine de munitions dans le sud du Yémen qui a été pillée par des éléments d’Al-Qaïda, a annoncé à l’AFP un responsable de l’administration locale.

"Il y a eu au moins 40 morts et 90 blessés, dont des enfants", a indiqué Mohsen Salem Saïd, membre du Conseil de la localité de Khanfar, dont dépend administrativement l’usine, et qui se trouve dans la province d’Abyane.

Les victimes sont des civils qui sont entrés lundi dans l’usine pour tenter de récupérer des armes ou des munitions au lendemain d’une opération commando d’éléments d’Al-Qaïda qui ont attaqué cette unité de production militaire et emporté des caisses de munitions.

Le commando d’une trentaine de personnes cagoulées a chargé ces caisses à bord de quatre camionnettes avant de quitter les lieux sans être inquiété.

Les circonstances de l’explosion du lundi n’étaient pas encore éclaircies et le bilan des victimes pourrait s’alourdir car la recherche des tués et des blessés continue sur place.

________________________ 6 – L’Express avec Reuters

Arrêt des pourparlers sur un transfert du pouvoir au Yémen

Cynthia Johnston et Mohamed Soudam,
Eric Faye pour le service français

Les tractations visant à sortir le Yémen de sa crise politique ont été interrompues dimanche, sans qu’aucune date de reprise ne soit donnée, ont déclaré des personnalités de l’opposition.

Dans le sud du pays, des affrontements ont été signalés en plusieurs endroits entre des militaires et des activistes, notamment dans une grande ville qui échapperait désormais au contrôle du régime.

Le président Ali Abdallah Saleh, qui souffle le chaud et le froid depuis plusieurs jours, a juré de ne plus faire aucune concession à l’opposition, qui manifeste depuis janvier pour obtenir sa démission après 32 ans de pouvoir autoritaire.

Signe cependant que les efforts pour aboutir à un transfert du pouvoir ne sont peut-être pas totalement terminés, une commission de la direction du parti au pouvoir a recommandé la formation d’un nouveau gouvernement, qui serait chargé de rédiger une nouvelle Constitution sur la base du parlementarisme.

"Hier soir, elles (les tractations) ont pris fin", a déclaré un collaborateur général Ali Mohsen, qui a pris fait et cause pour les manifestants. Prié de dire s’il pensait qu’elles allaient reprendre, il a répondu par la négative.

Un porte-parole de la principale coalition d’opposition a lui aussi signifié que les discussions avaient pris fin, ce qui, si la situation de blocage persiste, réveillerait les craintes d’affrontements entre unités rivales de l’armée.

Saleh avait déclaré au cours du week-end qu’il était prêt à un départ dans la dignité mais il ajoutait que les partis de l’opposition prenaient en otages les manifestants pour obtenir sa démission sans organiser une transition démocratique.

Dans le port de Moukalla, dans l’est du Yémen, une foule de manifestants en colère a incendié les bureaux d’une banque, à la suite de l’attaque d’un cortège funèbre par les forces de sécurité, ont rapporté des habitants. Ce cortège portait en terre un homme tué lors d’une manifestation.

Dans une ville du sud du pays, Djaar, des affrontements ont eu lieu entre des activistes et des militaires. L’armée a tenté de déloger une coalition d’islamistes de cette ville de la province d’Abyan, où les religieux avaient pris le contrôle de plusieurs bâtiments samedi.

Un soldat a été tué dimanche et des avions de l’armée de l’air ont effectué des survols de cette ville de plusieurs centaines de milliers d’habitants.

Selon des habitants, les activistes semblent avoir pris le contrôle de la localité et l’armée s’est retirée vers la capitale de la province d’Abyan, Zindjibar. Dans cette ville-là, les mesures de sécurité ont été renforcées à la suite du tir de roquettes par des activistes contre des bâtiments officiels.

Cinq soldats ont été tués par ailleurs samedi dans une embuscade à Lowdar, également dans la province d’Abyan. Les autorités ont imputé cette attaque à des éléments d’Al Qaïda.

________________________ 5 – Libération

Au Yémen, Saleh s’accroche

Révolte . «Prêt à transférer le pouvoir», le Président reste pourtant en place.

Par BENOÎT PRINGUET


Alors que le mouvement de contestation dure depuis bientôt presque deux mois au Yémen, le président Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis trente-deux ans, continue à souffler le chaud et le froid mais ne semble pas être prêt à quitter le pouvoir. Vendredi, alors que des centaines de milliers de manifestants réunis à l’université de Sanaa demandaient sa démission, Saleh a donné un discours sur la place Saba’in, devant des milliers de personnes venues le soutenir.

Il a appelé à «la stabilité et la sécurité au Yémen» et a annoncé qu’il serait prêt à «transférer le pouvoir de façon pacifique à des mains sûres et capables». Mais il a ensuite ajouté qu’il «se tiendra[it] ferme en face de ceux qui souhaitent [l’]écarter du pouvoir», en décrivant les manifestants comme «des fauteurs de troubles, des conspirateurs et des dealers de drogue».

Ces derniers jours, les rumeurs se sont multipliées. Dans une interview donnée à la chaîne saoudienne Al-Arabiya samedi, Saleh a toutefois admis avoir rencontré, en présence du vice-président, des membres du JMP, la principale coalition d’opposition, et des officiels américains afin de déterminer les termes d’un accord pour une transition.

Mais il semblerait qu’il ait entre-temps changé d’avis. Dans son interview, il ne semblait absolument pas prêt à partir, rejetant la responsabilité de la crise sur l’opposition, qui «refuse toute offre qu’on peut leur faire».

Saleh s’est montré sûr de lui en annonçant que, «si les manifestants arrivent à rassembler 20 000 personnes», il a mobilisé «une marche de quasiment 3 millions», un nombre jugé invraisemblable par tous les observateurs – sans oublier que la population de Sanaa ne dépasse pas les 2 millions. Saleh a aussi agité la menace islamiste en déclarant que les manifestants faisaient «tous partie des Frères musulmans».

«Pas très éduqué». «Diviser pour mieux régner» a toujours été une devise suivie à la lettre par le président Saleh depuis son accession au pouvoir en 1978. Ses deux prédécesseurs ayant été assassinés, un analyste du renseignement américain, cité dans le Washington Post, prévoyait en 1979 qu’il ne resterait au pouvoir que quelques mois.

Issu de la faible tribu Sanhan, au sein de la confédération Hashed, Saleh n’était qu’un simple caporal de l’armée. Grâce à ses relations, il s’est fait nommer gouverneur militaire de Taiz en 1977 avant de devenir Président.

L’Arabie Saoudite a ensuite soutenu Saleh, «parce qu’il était faible et pas très éduqué, afin de pouvoir garder plus facilement son influence sur le nord du pays», explique Mohammed Abdulmalek al-Mutawakel, professeur de sciences politiques à l’université de Sanaa. Ce soutien saoudien n’a jamais cessé, et le royaume continue de s’ingérer dans les affaires internes du Yémen.

En plus de nommer son entourage aux postes clés de l’armée et de la sécurité, Saleh a mis en place un système de patronage avec lequel il s’assurait le soutien des tribus grâce à de l’argent, mais aussi par des postes offerts dans l’administration.

Les revenus tirés du pétrole dans le nord et l’est du pays ont ainsi servi à financer ce système et à assurer les arrières du président. «Saleh a aussi toujours favorisé les conflits entre les tribus pour les affaiblir», détaille un expert des questions tribales au Yémen. C’est en jouant avec les rivalités de ses opposants qu’il a réussi à se maintenir au pouvoir si longtemps. Selon lui, diriger le Yémen «est comme danser sur la tête de serpents»,une activité dans laquelle il est devenu un expert.

Aide militaire. Utilisant extrémistes, tribus et mercenaires durant les années 90 pour mater les dernières velléités communistes dans le Sud, ou plus récemment dans le Nord, Saleh a toujours su comment utiliser ses propres ennemis à son avantage.

Ces dix dernières années, Saleh est devenu un partenaire des Etats-Unis dans la lutte contre le terrorisme.

Alors que l’administration Obama le considère comme un allié essentiel, nombreux sont ceux qui lui reprochent d’utiliser la menace extrémiste uniquement pour continuer à recevoir une aide militaire américaine, estimée à plusieurs centaines de millions de dollars chaque année.

Inquiets de la menace d’Al-Qaeda, les Etats-Unis continuent toujours de soutenir Saleh. Bien qu’il ne faille pas sous-estimer les ressources du Président, qui tentera tout ce qu’il peut pour rester plus longtemps au pouvoir, il semblerait pourtant que le système sur lequel repose le pouvoir de Saleh se fissure petit à petit.

________________________ 4 – Métro (Canada) avec AP

Yémen: le président retire son offre de départ

Le président du Yémen, qui s’accroche au pouvoir en dépit des protestations populaires qui durent depuis des semaines, a retiré son offre de démissionner d’ici la fin de l’année, dimanche.

Les opposants au régime du président Ali Abdullah Saleh, un groupe constitué d’étudiants, d’anciens militaires, de politiciens et de membres de la tribu même de M. Saleh, avaient immédiatement rejeté sa proposition, la semaine dernière.

Le retrait formel de son offre par le président Saleh démontre que la tentative d’arriver à un transfert du pouvoir pour remédier à la crise a échoué. Cette annonce survient alors que des militants islamistes ont profité de la faible sécurité pour prendre le contrôle d’une autre ville, au sud du pays.

Ils ont déjà pris possession d’un petit dépôt d’armes, ont occupé une montagne à la localisation stratégique en plus de prendre le contrôle d’une ville de la province d’Abyan, selon un témoin et des représentants des forces de l’ordre.

La veille, des militants soupçonnés d’appartenir à la branche yéménite du réseau al-Qaïda s’étaient introduits dans une autre petite ville, dans la région de Jaar.

Dans les deux cas, les militants ont pris le contrôle des villes sans grandes difficultés, alors que les policiers les avaient désertées il y a quelques semaines devant le soulèvement des manifestants anti-gouvernement.

Le président Saleh est un allié majeur des États-Unis dans la lutte contre al-Qaïda, et son départ possible inquiète Washington. Des diplomates américains avaient tenté en vain, la semaine dernière, de faire accélérer les négociations pour mettre en oeuvre le transfert du pouvoir.

________________________ 3 – Le Figaro avec AFP

Yémen/transition: fin des négociations

Les négociations sur une transition de pouvoir au Yémen ont été interrompues et ne devraient pas reprendre dans l’immédiat, a déclaré dimanche un collaborateur du général Ali Mohsen, qui s’est rangé dans le camp des opposants au président Ali Abdallah Saleh.

"Hier soir, ils ont arrêté", a dit ce collaborateur. Prié de dire s’il s’attendait à une reprise des discussions, il a répondu: "Pour le moment, absolument pas". Un porte-parole de la principale coalition d’opposition yéménite a aussi dit que les discussions étaient interrompues.

Confronté depuis janvier à une vague de contestation inspirée des révolutions tunisienne et égyptienne, le président Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 32 ans, s’est dit prêt samedi à quitter le pouvoir "dignement".

________________________ 2 – Le Monde avec Reuters

Al-Qaida s’empare d’une ville dans le sud du Yémen

Le Yémen est en proie à une protestation gouvernementale depuis plusieurs semaines.

Alors que le pays est secoué depuis plusieurs semaines par une vague de protestation anti-gouvernementale, les négociations sur une transition de pouvoir au Yémen ont été interrompues et ne devraient pas reprendre dans l’immédiat, a déclaré dimanche 27 mars un collaborateur du général Ali Mohsen, qui s’est rangé dans le camp des opposants au président Ali Abdallah Saleh. Prié de dire s’il s’attendait à une reprise des discussions, il a répondu : "Pour le moment, absolument pas".

__________________________ 1 – Nouvel Obs avec AFP

Yémen : Washington hostile au général rival de Saleh

Dans des documents datant de 2005 et révélés par Wikileaks, les Etats-Unis s’inquiètent de la proximité d’Ali Mohsen al-Ahmar avec les terroristes et les marchands d’armes.

Les Etats-Unis se demandaient dès 2005 qui pourrait succéder au président yéménite Ali Abdallah Saleh, affirment des câbles diplomatiques révélés par WikiLeaks. Washington aurait évoqué le puissant général Ali Mohsen al-Ahmar qui s’est rallié à la contestation.

Dans un télégramme daté du 17 septembre 2005, un ambassadeur américain estime ainsi que "dans le cas du décès ou de la retraite de Saleh avant 2013, son successeur serait presque certainement un officier et probablement un membre des Sanhan", la tribu du chef de l’Etat.

"Le deuxième homme le plus puissant dans le pays"

"Le fils de M. Saleh, Ahmed, est le choix le plus évident, mais il y a beaucoup de doutes sur sa capacité" à assumer un tel poste, ajoute le télégramme, mis en ligne récemment sur le site de WikiLeaks.

L’ambassadeur de l’époque souligne par ailleurs que le général Ali Mohsen al-Ahmar "est généralement perçu comme le deuxième homme le plus puissant dans le pays", le qualifiant de "poigne de fer" du président en tant que commandant de la région nord-est et de la première division blindée.

Une "manière controversée de traiter avec les terroristes"

Le télégramme diplomatique indique aussi qu’une candidature du général Ahmar ne serait pas "bien accueillie par les Etats-Unis et d’autres au sein de la communauté internationale", en raison de "sa manière controversée de traiter avec les terroristes est les extrémistes".

"Il est considéré comme étant derrière la formation de l’armée d’Aden-Ayan", une organisation extrémiste dans le sud du Yémen qui avait mené des actes de violence. Mais aussi "d’être un proche associé d’un marchand d’armes notoire, Fares Mannaa", rapporte le câble diplomatique.

La défection du général Ahmar, qui avait annoncé le 21 mars rejoindre la contestation contre le président Saleh, a porté un coup dur au chef de l’Etat, au pouvoir depuis 32 ans.

30/03/11 (B597) Nouvelles de Somalie – L’UE alloue 65,9 millions d’euros à la mission de paix de l’UA en Somalie – Les journalistes, cibles du harcèlement des autorités – L’armée du Kenya combat les Shebabs en Somalie – tirs d’obus: 7 morts – Au moins onze tués dans des combats à Mogadiscio – l’UE conditionne son aide à des résultats tangibles – Recrutement d’enfants soldats en augmentation (7 articles)

_______________________ 7 – Radio Chine avec XINHUA

L’UE alloue 65,9 millions d’euros à la mission de paix de l’UA en Somalie

L’Union européenne (UE) a annoncé lundi un financement supplémentaire de 65,9 millions d’euros (93 millions de dollars US) à la Mission de paix de l’Unions africaine (UA) en Somalie, ce qui augmenté son aide pour soutenir les efforces de paix de l’UA en Somalie à 208 millions d’euros depuis 2007.

"Il n’y a pas de développement sans la sécurité…Ce financement supplémentaire permettra à la mission africaine de remplir son rôle pour aider à protéger le peuple de la Somalie", a annoncé Andris Piebalgs, commissaire au Développement de l’UE, lors d’une réunion annuelle des ministres économiques de l’UA.

Le soutien renouvelé de l’UE contribuera à la protection des institutions de transition et à la mise en application du plan de la sécurité nationale somalienne, et facilitera les opérations humanitaires, en fournissant un soutien au désarmement et aux efforts de la stabilisation.

_______________________ 6 – Category.net

Somalie – Les journalistes, cibles du harcèlement des autorités

Reporters sans frontières dénonce l’hostilité incompréhensible des autorités à l’encontre des professionnels des médias. Deux membres de la station privée Radio Shabelle ont été arrêtés, le 27 mars 2011, à Mogadiscio, tandis que deux autres journalistes sont retenus, au Puntland et au Somaliland, depuis plus de huit jours. L’organisation demande la libération immédiate des quatre journalistes et l’arrêt des persécutions dont ils sont victimes. "Dans ce pays où les combats permanents engendrent déjà un niveau (…)

Reporters sans frontières dénonce l’hostilité incompréhensible des autorités à l’encontre des professionnels des médias. Deux membres de la station privée Radio Shabelle ont été arrêtés, le 27 mars 2011, à Mogadiscio, tandis que deux autres journalistes sont retenus, au Puntland et au Somaliland, depuis plus de huit jours. L’organisation demande la libération immédiate des quatre journalistes et l’arrêt des persécutions dont ils sont victimes.

"Dans ce pays où les combats permanents engendrent déjà un niveau très fort d’insécurité pour les reporters, et où l’intolérance des milices islamistes vis-à-vis de la liberté d’information rend la pratique du journalisme périlleuse, voire presque impossible, le gouvernement fédéral de transition ne fait rien pour encourager le travail des médias. Censées être les garantes de l’ordre, les autorités officielles, en général, constituent désormais une menace pour les journalistes, en n’hésitant pas à les intimider et en procédant à des arrestations abusives, sans motif, au mépris du droit", affirme Reporters sans frontières.

Le 24 mars 2011, la National Security Agency (NSA) a convoqué, sur ordre du ministre de l’Information, des postes et des télécommunications, le rédacteur en chef de Radio Shabelle, Abdi Mohamed Ismail, pour l’interroger au sujet d’un reportage mettant en cause les compétences du président du gouvernement de transition, Sheik Sharif Sheik Ahmed. Le 27 mars, il s’est rendu au quartier général de la NSA en compagnie du directeur du média, Abdirashid Omar Qase. Les deux journalistes ont été immédiatement arrêtés et sont, à ce jour, toujours en détention.

Aucune raison officielle n’a été avancée pour justifier la détention des deux journalistes. Certaines informations recueillies par Reporters sans frontières indiquent que Abdi Mohamed Ismail et Abdirashid Omar Qase sont privés de nourriture et interdits de visites. On leur aurait également refusé le droit de recourir à un avocat.

Le 22 mars 2011, à Las Anod, dans l’Etat autoproclamé du Somaliland (nord du pays), deux journalistes ont subi la colère de soldats mécontents de certains de leurs articles qu’ils jugent diffamants à leur égard. Mohamed Abdinur Hashi, de Somali Channel TV, a été arrêté, et Mohamed Shaqale, d’Universal TV, a pu fuir et vit désormais dans la clandestinité. Son ordinateur portable, sa caméra et ses enregistreurs ont été saisis par l’armée qui est, depuis, à sa recherche.

Le 19 mars, Liban Abdi Farah, de la Somali Broadcasting Corporation (SBC), s’est rendu sur les lieux de l’explosion d’une bombe dans la ville de Galkayo, dans la région semi-autonome du Puntland (Nord-Est). Le reporter a été immédiatement arrêté par les forces de police. Bien que sa famille ait été autorisée à lui rendre visite, ses collègues se sont vu refuser l’accès au commissariat. Selon le système judiciaire du Puntland, le journaliste était censé comparaître devant le tribunal sous quarante-huit heures. A ce jour, aucune démarche n’a été entamée.

_______________ 5 – Afrik.com

25/03 L’armée du Kenya combat les Shebabs en Somalie

Les forces armées du Kenya ont traversé ce jeudi la frontière somalienne pour combattre les milices Shebab. Douze miliciens Shebab ont été tués près de la ville de Liboi. D’après BBC News, c’est la première fois que le Kenya, qui a aidé la Somalie à former ses forces armées, donne l’ordre à des officiers de traverser la frontière pour combattre les milices Shebab sur le territoire somalien.

_______________ 4 – Le Figaro avec AP

24/03 Mogadiscio/tirs d’obus: 7 morts

Des obus d’artillerie ont frappé le plus grand marché de Mogadiscio, la capitale somalienne, tuant sept personnes, a-t-on appris aujourd’hui de source médicale.

Selon le chef du service d’ambulance, Ali Muse, sept civils ont été tués et 21 autres blessés par ces tirs sur le marché de Bakara.

Depuis février, les forces pro-gouvernementales mènent une offensive contre les militants islamistes et se sont emparées de plusieurs positions clés.

_______________ 3 – Canoe (Canada) avec AFP

22/03 Au moins onze tués dans des combats à Mogadiscio

Au moins onze personnes ont été tuées mardi à Mogadiscio lors d’une attaque des forces pro-gouvernementales somaliennes, soutenues par la force de paix de l’Union africaine (Amisom), contre des positions des insurgés islamistes, a-t-on appris de sources concordantes.

Les combats se sont déroulés dans les quartiers de Holwadag et Bondhere, où les soldats du TFG (gouvernement de transition) ont attaqué des tranchées et postes de combat tenues par les insurgés shebab.

«Nous avons tué six de leurs enfant-soldats, et nous continuons d’essayer de prendre le contrôle des tranchées qu’ils utilisent pour nous attaquer», a déclaré à la presse le numéro deux de l’armée du TFG, le général Abdikarim Dhegobadan.

Aucun responsable shebab n’était joignable mardi en fin d’après-midi pour commenter ces informations.

Selon des témoins, cinq civils ont été tués lors de ces combats dans la zone de Bondhere.

«J’ai vu les cadavres de cinq civils, dont deux femmes, tués par balles», a raconté à l’AFP un habitant du quartier, Muse Adan. Un autre habitant a confirmé ce bilan, précisant que deux des civils tués avaient trouvé la mort dans une propriété utilisée par des familles de déplacés.

Des sources médicales ont fait état d’une dizaine de blessés, presque tous des civils.

Les accrochages entre shebab et forces gouvernementales soutenues par l’Amisom, forte de 9 000 militaires ougandais et burundais, sont quasi-quotidiens dans la capitale somalienne et les civils en sont souvent les principales victimes.

Ces combats interviennent plus d’un mois après le lancement d’une vaste offensive par les forces gouvernementales en plusieurs régions du centre-sud de la Somalie, sous contrôle des insurgés islamistes radicaux qui se réclament d’Al-Qaïda.

Fin février, les troupes de l’Amisom avaient progressé dans Mogadiscio en délogeant les shebab de deux positions stratégiques du nord de la ville.

________________ 2 – Romandie News (Ch) avec AFP

22/03 Somalie: l’UE conditionne son aide à des résultats tangibles

L’Union européenne, principal bailleur de fonds en Somalie, va conditionner davantage son aide aux autorités de ce pays à des résultats "tangibles" tant en matière politique qu’économique, a prévenu mardi un diplomate européen de haut rang.

"Nous investissons beaucoup de ressources dans le processus politique en Somalie. Ce serait difficile pour moi de justifier ces ressources s’il n’y a pas de progrès tangible, et c’est le message que je suis venu apporter", a déclaré Nick Westcott, conseiller chargé de l’Afrique auprès de la chef de la diplomatie de l’UE, Catherine Ashton.

M. Westcott s’exprimait devant la presse à Nairobi juste avant un entretien avec le président du Parlement somalien Sharif Hassan Cheikh Adan.

Le Parlement somalien, une institution transitoire non élue au suffrage universel direct, en place depuis 2004, a voté unilatéralement en février la prolongation de son mandat pour trois années supplémentaires, s’attirant les critiques de la communauté internationale qui finance cette institution.

"Il y a eu beaucoup moins de progrès ces quatre dernières années que ce que nous espérions voir lorsque les institutions fédérales transitoires ont été installées" en Somalie, a regretté M. Westcott.

L’UE veut lier une éventuelle extension du mandat des institutions transitoires à des objectifs mesurables, notamment en termes de légitimité politique accrue.

L’UE va demander de tels engagements de la part des autorités somaliennes, et en cas de réponse satisfaisante, "il peut encore être question d’une extension (de leur mandat), mais peut-être pas pour trois ans", a prévenu le diplomate européen.

Les institutions transitoires somaliennes avaient été créées au Kenya en 2004, avec le soutien de la communauté internationale et le mandat d’adopter une nouvelle Constitution et de préparer la tenue d’élections générales.

Aucun de ces deux objectifs n’a été atteint, en raison notamment d’une insurrection islamiste menée par les milices shebab, qui contrôlent aujourd’hui la plus grande partie du centre et du sud du pays.

Les forces pro-gouvernementales ont lancé le mois dernier une offensive sans précédent qui leur a permis de reprendre plusieurs positions clé dans la capitale Mogadiscio, avec le soutien d’une force de l’Union africaine, ainsi que quelques localités dans le pays.

L’UE a débloqué pour la Somalie une enveloppe de 250 millions d’euros sur une période de cinq ans jusque fin 2013, à laquelle s’ajoute une aide humanitaire de 45 M EUR par an. La force de l’Union africaine en Somalie (Amisom) a bénéficié d’un financement de l’UE à hauteur de 142 M EUR, et d’une rallonge récente de 65 M EUR.

"Notre aide au processus politique et au développement économique ira là où elle peut apporter une plus-value (…). Dans certains endroits en Somalie des progrès apparaissent clairement et nous comptons y apporter des ressources additionnelles", a expliqué M. Westcott.

"La où nous apportons des ressources sans que l’on constate de progrès, il y a deux possibilités, soit réduire notre aide, soit trouver un moyen de la rendre plus efficace", a-t-il poursuivi.

_____________________ 1 – Chrétienté Info avec AP et Ag Fides

20/03 Recrutement d’enfants soldats en augmentation

On ne connaît pas avec certitude le nombre des enfants soldats employés dans le cadre des conflits armés actifs dans toute la Somalie. On estime cependant qu’ils sont deux ou trois mille au sein de différents groupes d’opposition.

En Somalie, au mois de janvier, a été enregistrée une forte augmentation des combats et par conséquent le recrutement des enfants soldats s’est encore accru. Le fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) a déclaré que, dans le cadre d’une récente offensive contre les groupes rebelles dans la ville de Bulo Hawo, à la frontière avec le Kenya, de nombreux enfants ont été déployés et nombre d’entre eux sont morts. Selon les déclarations, nombreux sont les mineurs parmi les victimes des combats dans les zones situées entre Dhusamareb et Ceelbur au Galgadud.

Dans une note des Nations Unies, on peut lire que les forces du gouvernement fédéral de transition (TFG) et leurs alliés d’Ahlu Sunna Wal Jama ainsi qu’Al-Shabab, sont tous engagés dans une activité de recrutement. Un opérateur d’une ONG locale qui contrôle l’état des enfants dans le pays a déclaré que le principal responsable est Al-Shabab, le principal groupe d’opposition armée.

Le TFG a nié être impliqué dans ces opérations et a également déclaré que, lorsqu’il découvre un mineur parmi les forces gouvernementales, il le renvoie dans ses foyers. Toutefois, les enfants ne sont jamais à l’abri. Souvent, lorsqu’ils ne sont pas recrutés, ils sont arrêtés par les forces de sécurité gouvernementales parce que suspectés d’être des militants.

Dans les camps où se trouvent des dizaines de milliers d’évacués et dans les hôpitaux de Mogadiscio, la majeure partie des présents sont des enfants. Dans un rapport datant d’avril 2010, les Nations Unies ont confirmé qu’en juin 2009, le recrutement des enfants était devenu plus systématique et diffus tant de la part des mouvements que du TFG lui-même.

De nombreuses familles d’évacués envoient leurs enfants vers les camps du Kenya ou dans des zones plus sûres de la Somalie. Selon les estimations des Nations Unies, dans l’ensemble de la Somalie, au moins 2,4 millions de personnes ont besoin d’aide, y compris les évacués des zones contrôlées par Al-Shabab : 410.000 se trouvent dans le Couloir Afgoye, 15.200 dans le couloir Balad (à 30 Km au nord de la capitale) et 55.000 à Dayniile au nord-ouest de Mogadiscio. Enfin, environ 600.000 somaliens sont réfugiés dans les pays limitrophes.

30/03/11 (B597) Le journal de la Flibuste – Un pétrolier koweïtien capturé dans le golfe d’Aden – Les navires de la Flotte du Nord de Russie prendront le relai de la lutte anti-piraterie – l’arrivée du navire Hannibal II à Djibouti (3 articles)

____________________ 3 – Radio Chine avec XINHUA

Un pétrolier koweïtien capturé dans le golfe d’Aden

Le MV ZIRKU, un pétrolier koweitien transportant du brut, a été capturé à environ 250 miles nautiques au sud-est de Salalah dans la partie orientale du golfe d’Aden à environ 09H00 heure locale lundi, a confirmé la force de l’Union européenne contre la piraterie (Atalane).

Le navire koweïtien battant pavillon émirati était en route vers Singapour en provenance de Bashayer (Soudan) lorsqu’il a été attaqué, a déclaré l’Atalane.

Le MV Zirku a un équipage de 29 membres (1 Croate, 1 Irakien, 1 Philippin, 1 Indien, 3 Jordaniens, 3 Eqyptians, 2 Ukrainiens et 17 Pakistanais), a confirmé la même source. Toutefois, il n’y a pas plus d’informations sur l’équipage à l’heure actuelle.

Les missions principales de l’Atalane sont d’escorter les navires marchands transportant de l’aide humanitaire du Programme alimentaire mondial (PAM) et les navires de la mission de l »Union africaine en Somalie. Elle protège également les navires vulnérables dans le golfe d’Aden et l’océan Indien et surveille les activités de pêche au large des côtes de la Somalie.

____________________ 2 – La Voix de la Russie

Les navires de la Flotte du Nord de Russie prendront le relai de la lutte anti-piraterie

Les navires de la Flotte du Nord de Russie prendront le relai de la lutte anti-piraterie, a annoncé aux journalistes le commandant par intérim de la Flotte Andreï Volojski.

« La flotte du Nord et d’autres flottes de Russie ont pour mission d’escorter des navires russes et étrangers dans les zones à risques de l’Océan Indien », a dit l’amiral. Il a rappelé que l’année dernière cette mission était accomplie avec succès par les navires anti-sous-marins « Amiral Levtchenko » et « Amiral Tchabanenko ».

__________________________ 1 – Investir

23/03 Tunisie : l’arrivée du navire Hannibal II à Djibouti

La compagnie aérienne Tunisair a envoyé un avion vers Djibouti pour rapatrier l’équipage du navire «Hannibal II», arrivé lundi 21 mars2011 au port de ce pays.

Au ministère du Transport et de l’Equipement on déclare que l’avion transporte, à son bord, une équipe médicale militaire et des représentants de la société propriétaire d’Hannibal II, à leur tête M. Férid Abbès.

Le navire «Hannibal II» compte 32 membres d’équipage, dont 22 Tunisiens libérés après le paiement de la rançon exigée par les pirates somaliens.

L’amiral Chédli Chérif avait mené les négociations avec les pirates en coordination avec l’état major des armées françaises.