31/08/2011 (B619) 18ème anniversaire de l’arrivée des premiers réfugiés djiboutiens en Ethiopie. Une bonne nouvelle pour un réfugié qui devrait bénéficier de la réinstallation aux USA.

Le 2/05/2010 nous avions signalé que M. Adoita Mohamed Oudoum, réfugié djiboutien à Addis Abeba avait été admis, sous les auspices du UN-HCR, à entreprendre le parcours préalable à l’accord de réinstallation aux USA .

Aujourd’hui, son parcours est presque terminé et la décision finale ne dépendrait plus que du résultat de la visite médicale qu’il devrait passer bientôt.

Le comité pour les réfugiés djiboutiens d’Addis et ses deux co-représentants en Europe (Oma Gabasse et Jean-Loup Schaal) se réjouissent de cette bonne nouvelle en espérant qu’ils auront la possibilité bientôt d’annoncer d’autres cas de réinstallation, sur lesquels les membres du comité travaillent actuellement.

Ils souhaitent une très bonne fête de l’Aïd el Fitr à Adoita Mohamed Oudoum.

31/08/2011 (B619) Radio-Trottoir : la dernière chronique du Sergent Ariko a-t-elle fait reculer le tyran ?

Le sergent Ariko, avec la complicité de l’ARDHD aurai-il gagné le gros lot ?


Le Roi est nu !
Caricature empruntée à son auteur,
que nous remercions.pour son amabilité

Selon des informations persistantes, il semble qu’IOG serait devenu fou de rage en constatant que l’ARDHD avait publié sous la signature du Sergent Ariko des informations sur les réceptions qu’il avait programmées.

Par mesure de représailles et pour bien marquer sa fureur, il se dit qu’il aurait annulé, dans un premier temps et à la dernière minute, la rencontre qu’il avait programmé avec les militaires des forces armees djiboutiennes.

Pourtant tous les haut-gradés, qui étaient cités par le Sergent Ariko, devaient avoir recu une invitation de la présidence les conviant à l’Aftour.

Selon les mêmes sources, et probablement pour les mêmes raisons, il se dit (sous réserve de confirmation) qu’IOG (dans un deuxième temps et sans explication) aurait aussi annulé la réception traditionnelle à la Présidence « au grand dam » des invités qui avaient eux aussi reçu un carton d’invitation. N’avait-il rien d’autre à dire à ses invités, que ce que le Sergent Ariko lui avait prêté comme blabla traditionnel ???

IOG serait très en colère contre le Sergent Ariko qui a transmis les informations en avant-première et bien sur (mais c’est habituel !) contre le site de l’ARDHD, coupable à ses yeux d’avoir anticipé (et donc sabotté ?) ses plans.

Service minimum
IOG s’est simplement rendu le matin vers 8h à la mosquée pour la prière de l’Aïd, puis il se serait eclipsé sans ne rien dire de ses intentions…


Les gens n’auraient été prévenus de l’annulation de la réception qu’en arrivant devant les grilles de la présidence de la république (cf la photo).

Constatant par ailleurs que son vieil ami, hyper puissant jusqu’à présent, est maintenant recherché pour 1 millions de US$, IOG doit broyer du noir.

Et le Sergent Ariko de conclure ainsi « C’est un grand jour pour les démocrates qui ont fait reculer le gros bouffon ! »

Les opposants à ce régime tyrannique sont autorisés à vérifier les informations et à fêter, comme il se doit, cette victoire sur le dictateur.

Sergent Ariko
Londres.

29/08/2011 (B619) Un lecteur nous adresse un sonnet qu’il aimerait partager avec toute la communauté.

Voici un sonnet pour souhaiter bonne fete aux Djiboutiens, et à vous tous.

Une Merveille

La nuit part s’endormir, l’aurore se dérobe,
Béni d’Allah, mon pays, de l’aube est par ses robes,
Sublimes auras par Sa magnanimité.

Grace de l’Omniscient ton flamant rose au rose,
D’infinis tons, volant haut, sage et si léger,
Dans ton ciel dépourvu hésitations moroses.

Par Sa miséricorde, autour, une mer veille,
Qui chante d’un chaud bleu, ondoyant de poissons.
Bel trésor qui clapote en un millier de sons :
Djibouti émerveille !

Soumise au vent souvent Djibouti en sourit.
Quand un khamsin, brulant de tes cent taches,
M’agace au soir, me ceint de toi, ma douce attache :
Vente-en-moi ton pari !

29/08/2011 (B619) L’équipe de l’ARDHD souhaite une très bonne fête de l’Aïd el Fitr à tous les musulmans et plus spécialement à toutes les Djiboutiennes et les Djiboutiens et à leurs soeurs et frères de la Corne de l’Afrique et du Yémen.

A la veille de la fête de l’Aïd El Fitr, qui marque la fin du jeûne du Ramadan, l’équipe de l’ARDHD souhaite une très bonne fête à tous les musulmans, aux Djiboutiens et aux populations de la Corne de l’Afrique et du Yémen, qui subissent des régimes dictatoriaux ou qui sont les victimes de conflits armés et des conditions de sécheresse.

L’équipe de l’ARDHD espère que chacune et chacun, en dépit des difficultés, pourra fêter la fin du Ramadan dans la joie et dans le recueillement.

Elle espère que ce mois de prières et de réflexion aura permis à ceux qui asservissent leurs populations, de prendre conscience de la gravité des crimes qu’ils ont commis ou fait commettre et de l’urgence de changer de politique afin de rendre au peuple ses libertés fondamentales, la justice et la démocratie.

28/08/2011 (B619) OTTAWA : remerciements et recommandations à nos compatriotes djiboutiens. (Par Mohamed Houssein)

D’emblée, permettez-moi, chers compatriotes (mieux vaut tard que jamais) de vous souhaiter mes meilleurs vœux à l’occasion de ce mois béni du ramadan! Nos pensées vont surtout à nos frères et sœurs Djiboutiens à l’intérieur du pays qui observent ce mois béni dans des conditions climatiques caniculaires doublées d’une misère sociale pénible due à une incurie démocratique qui perdure depuis le premier jour de notre indépendance.

Que le Bon Dieu nous accorde sa miséricorde et sa grâce en ce mois béni du ramadan! AMIN!

Nous implorons également l’aide de Tout-Puissant pour nous frayer un chemin salvateur afin de voir germer dans notre pays les fruits de la démocratie, ceux de la liberté et de la justice auxquels nous aspirons depuis que nous avons obtenu note drapeau national. Que la volonté de Dieu soit faite pour que ce mois béni du ramadan soit un moment de libération pour notre pays! AMIN!

Cela dit, au nom du Bureau du MRD en Amérique du Nord, je tenais à remercier l’ensemble de la communauté Djiboutienne d’Ottawa ainsi que les associations Djiboutiennes telles que l’ACSAO et l’ADDC qui ont généreusement contribué au succès de la visite du président de la ligue Djiboutienne des droits humains, monsieur JEAN PAUL NOEL ABDI, lequel était venu pour un séjour officiel au Canada.

Cette visite aura été un succès et une victoire sur la dictature régnant à Djibouti.

Ce succès nous le devons à vous tous, Djiboutiens et Djiboutiennes qui ont généreusement contribué sur tous les plans principalement sur celui financier. En un mot, cette visite de JEAN–PAUL NOEL ABDI n’aurait pas eu le succès qu’elle a eu sans votre concours moral et financier. Nous vous devons donc une fière chandelle et nous disons encore mille mercis à votre endroit.

OTTAWA à la pointe de la lutte pour la démocratie à Djibouti

C’est indéniable, Ottawa, la capitale fédérale du Canada, est devenue l’un des centres névralgiques de la résistance des Djiboutiens contre la dictature qui sévit à Djibouti. Les Djiboutiennes et Djiboutiens vivant sur cette terre de liberté ont fait montre d’un bel exemple de solidarité nationale pour la cause démocratique dans notre pays. Désormais le combat pour la libération de notre pays contre cette dictature a pignon sur rue à Ottawa.

Hormis quelques brebis galeuses voire quelques individus d’esprit nostalgiques d’une époque révolue–ils sont d’ailleurs en train de sombrer heureusement dans une fin crépusculaire- , la quasi-totalité des Djiboutiens vivant à Ottawa est désormais rompue au combat que le peuple Djiboutien mène pour rendre possible l’avènement d’une Nation démocratique faisant partie du concert des nations, modernes et développées demain.

Nous sommes convaincus que notre droit au changement démocratique aura gain de cause bientôt car nous avons en face de nous un régime autocratique et illégitime qui a atteint ses limites à l’instar de ces autres régimes tunisien, égyptien, yéménite qui viennent de s’écrouler les uns après les autres.

Ces régimes étant démodés, obsolètes et rejetés pays par un tsunami populaire généralisé, n’ont plus aucune raison d’exister. Le régime Djiboutien connaitra le même sort que ceux-là car les mêmes paramètres les unissent. La seule inconnue c’est quand il va tomber mais son sort est déjà scellé et les Djiboutiens doivent se préparer à écrire les pages glorieuses de notre nation dans un esprit unitaire, national et responsable et d’en devenir nos propres acteurs dans cette marche historique.

Le printemps arabe ne s’arrêtera pas là et celui de l’Afrique Noire ne fait que commencer pour démanteler ces régimes fossilisées qui sont dans un état nécrologique. Les régimes d ISMAËL OMAR GUELLEH, de PAUL BYA, d’IDRISS DEBY, de ROBET MUGABE, pour ne citer qu’eux, sont des taches noires de notre histoire et il est temps de les faire disparaitre de notre sol africain.

Quelle République voulons-nous voir demain s’installer dans nos foyers ?

Le peuple djiboutien s’est vu confisquer voire voler son indépendance des 1977. A peine étions-nous libérés du joug colonial nous étions tombés aussitôt dans les mains d’un régime autocratique basé sur une gestion tribale et anti-démocratique de la société et cela depuis 1977. Les idéaux nourris par tout un peuple qui s’est sacrifié pour la cause nationale ont été trahis sur le champs et mis aux calendes grecques.

A la place nous avons eu droit à une république bananière où les valeurs tribales, claniques et communautaires ont eu droit de cité au détriment d’une république citoyenne et juste. Le socle national sur lequel devrait se construire un Etat-Nation et une Djiboutianité authentique a été sacrifié sur l’autel du sacro-saint partage ethnique du pouvoir; d’où l’effacement de notre idéal commun face un choix tribal, divisionniste et parcellaire de la part de nos dirigeants pour présider aux destinées de notre pays.

Trahis, désemparées et floués, les Djiboutiens se sont vus devoir adhérer ou appartenir à des projets sectaires ou claniques plutôt qu’à un projet national pour faire valoir leurs droits et devoirs et marchander la dignité de leur personne même. Par la force de ce rouleau compresseur tribal et autocratique, nous sommes devenus des sujets claniques au lieu d’adhérer à un idéal commun dans lequel tous les Djiboutiens devraient se sentir égaux et partie intégrante d’un creuset national.

Le changement démocratique que nous voulons demain ne devra pas être une calque de cette confiscation dont nous étions victimes en 1977. Si ce changement n’est pas synonyme de la naissance d’une véritable république citoyenne et juste, il temps d’arrêter de gaspiller nos énergies en nous battant pour un État-Nation utopique qui ne verra pas le jour. La République dans laquelle nous voulons vivre demain devra être une société juste où tous les Djiboutiens seront égaux devant le drapeau sans considération de leur appartenance ethnique, tribale, clanique ou régionale ou religieuse…

Tout projet de haute fonction politique réservée à un clan ou une ethnie, toute idée de partage du pouvoir à base communautaire doit devenir caduc et disparaitre demain si nous voulons construire un État-Nation durable condition sine quoi non pour un idéal commun et partagé par l’ensemble de la communauté Djiboutienne.

A L’AUNE DU PROJET QU’IL OU ELLE INCARNE PLUTÔT QUE POUR LA TRIBU, LA CLAN OU LA RÉGION AUXQUELS IL OU ELLE APPARTIENT.

Le piège tribal à caractère divisionniste tendu par le régime en place semble avoir gangrené nos mentalités et notre façon de voir la chose publique; ce qui constitue un danger sans précédent qui risque d’hypothéquer la construction de l’avenir de notre pays sur le long terme si nous ne nous en défaisons pas dès maintenant.

Les valeurs ethniques ou communautaires peuvent peut-être servir sur le plan culturel mais dans le domaine de la politique qui concerne la gestion de la cité celles-ci n’ont pas lieu d’être et il temps de les bannir de notre mental si nous voulons construire quelque chose de national. Les Djiboutiennes ont aujourd’hui tendance à considérer et à choisir les leaders politiques selon leur appartenance tribale, clanique ou régionale.

Ils choisissent de soutenir tel ou tel leader parce qu’estimant appartenir à la même mouvance ethnique ou clanique. C’est un comportement dangereux et contraire aux valeurs républicaines et du progrès et l’Etat-Nation que nous voulons construire demain ne se ferra pas sur cette mentalité délétère, loin s’en faut. Nos soutiens ou nos choix doivent être donnés aux leaders politiques à l’aune des projets ou les idées qu’Ils incarnent mais surtout pas pour leur appartenance tribale ou autre.

L’urgence pour l’opposition Djiboutienne de se choisir un leader consensuel et de mettre en place une plateforme commune dans les plus brefs délais.

L’expérience nous a démontré que si l’alternance démocratique a échoué à se matérialiser dans certains pays et que certains régimes autocratiques y sévissent toujours, c’est en grande partie à cause d’une opposition morcelée et divisée qui n’a pas voulu s’entendre sur le choix d’un seul leader unique et consensuel et une plateforme commune.

L’opposition Djiboutienne ne fait pas exception et si le peuple djiboutien a raté le coche le 8 avril 2011, nous en tenons en grande partie pour responsables les leaders de cette opposition qui n’ont pas su être à la hauteur de ce changement démocratique pourtant prévisible et possible. Parce qu’atomisés et divisés (ce sont les propres mots de l’actuel dirigeant du FRUD, monsieur MOHAMED KADAMY) l’opposition Djiboutienne n’a pas fait ce qu’il fallait et il est temps qu’elle fasse le ménage chez elle afin de prendre ses responsabilités face au peuple Djiboutien qui l’attend. Il est grand temps que les responsables de l’opposition Djiboutienne remisent leurs egos, mettent de coté leurs petits jeux personnels et partisans pour penser à l’intérêt général du pays.

Les Djiboutiens voient les partis de l’UAD /FRUD étant les seuls crédibles et le leader consensuel en question n’est pas à chercher ailleurs. Il est parmi eux et il incombe aux responsables de ces partis d’avoir un minimum de courage et d’intelligence pour se choisir un leader unique au-dessus de la mêlée capable de rassembler tout le monde autour d’un projet national qui nous ferra gagner demain. Le temps nous presse, chers leaders, et nous attendons voir émerger ce leader unique dès cette rentrée sociale pour que le peuple djiboutien voit plus clair et canalise son énergie pour le changement démocratique en fonction de ce choix national.

Pour finir, je dirais aux Djiboutiens, sans jouer aux cerbères de la moral, de penser à l’essentiel c’est à dire d’honorer dans l’unité ce combat noble que nous menons pour libérer notre pays de cette dictature. Pour aller de l’avant et sauver le pays pendant qu’il est encore temps, il nous faut penser moins DAROD , moins ISSA moins ARABE moins AFAR moins ISSACK , moins GADABOURSI , et de se dire « Je dois aider à construire mon pays en tant que DJIBOUTIEN!« .`Nous agirons dans ce esprit saint et nous gagnerons.

Bon courage, chers compatriotes!

MOHAMED HOUSSEIN
BUREAU DU MRD EN AMERIQUE DU NORD
OTTAWA mohamed5dj@yahoo.fr

28/08/2011 (B619) Omar Gabasse souhaite une très bonne fête de l’Aïd el Fitr a tous les musulmans du monde entier.

Qu’Allah accepte nos jeûnes, nos prières et exauce nos vœux, amin.

Nous souhaitons une bonne fête à tous les musulmans et plus spécialement à toutes les Djiboutiennes et à tous les Djiboutiens. Nous souhaitons également une bonne fête a l’opposition djiboutienne et nous lui demandons de multiplier ses efforts pour combattre la dictature qui affame le peuple djiboutien et qui s’apprête à dévaluer le Franc Dj.

L’opposition doit se montrer unie et déterminée ; elle doit devenir pro-active et anticiper les actions afin de ne plus attendre les mauvais coups pour réagir. Il ne sert à rien de se plaindre et gémir, après coup, lorsque le mal a été fait.

Bonne fête également à l’ensemble de la diaspora djiboutienne. Nous lui recommandons de ne pas rester passive face au malheur du peuple djiboutien. Chacun doit apporter sa collaboration en se rapprochant de l’opposition tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.

Nous ne pouvons pas compter sur bonne une fée ni sur un miracle pour éradiquer la dictature. Cela dépend de chacun d’entre nous et nous savons que ceux qui sont au pays, sont les victimes du régime. Plusieurs pays frères ont ouvert la voie. Nous devons soutenir les actions du Peuple djiboutien et lui montrer que sa révolte contre le régime est soutenue de façon exemplaire par la communauté à l’extérieur.

Bonne fête à toutes et à tous.


Omar Gabasse

27/08/2011 (B619) Chroniques du Sergent Ariko. Après avoir reçu les oulémas, IOG devrait recevoir aujourd’hui les militaires pour l’Aftour.

_______________________ Les oulémas


Hier IOG avait reçu les Oulémas pour l’Aftour traditionnel. Qu’a-t-il pu leur demander ?

De prier pour le salut de son âme ? et non pour le salut du Pays qu’il a mis à genoux ?

Rien ne dit que les Oulémas l’ont écouté d’une oreille aussi attentive cette fois …

________________________ Les militaires

1 – pour l’armée nationale

Le général Zakaria de l’État-major de l’AND
Le général Fathi de l’État-major de l’AND
Le général Soubagleh patron de l’Isbrig
Le colonel Mohamed Ali Absieh patron de l’académie militaire d Arta
Le colonel Abdourahman Aden Cher de la marine.
Le général Hassan Ali Kamil
Le colonel Youssouf Kayad Guelleh
Le lieutenant colonel dahir Mohamed ex patron de l’académie militaire de Holl Holl
Le commandant Omar Ali patron de l’académie de Holl Holl.
Le colonel Ali Soubaneh Chirdon patron du SNA
Le colonel Omar Bouh Goudadeh
Le colonel Ahmed Youssouf balla patron de la DCMAT (direction central de l’armée de terre.)
Le colonel dahir Aden abra patron de l’armée de l’air
Le commandant Kalinleh numéro deux de l’armée de l’air
Le colonel Aden Okieh patron du régiment du quartier général

2 – Pour la gendarmerie nationale

Le colonel Zakaria Hassan Aden
Le lieutenant colonel Douksieh Abdi Douksieh patron des troupes de la gendarmerie a Doumera et futur chef de corps de la gendarmerie
Le lieutenant colonel Mahamoud Youssouf dit Adoyta commandant les unités judicaires de la gendarmerie
Le commandant Ibrahim Elmi Kaib
Le commandant dahir Ladieh Waiss ex patron de la sécurité rapproché de Guelleh en disgrâce depuis 2005.
Le commandant Aibano commandant la compagnie de l’intérieur.
Le capitaine Awaleh Cheik commandant le groupement de compagnie centre (récemment revenu de Côte d’Ivoire)
Le capitaine Houmed Aita Houmed
Le commandant moussa Okieh
Le lieutenant colonel Ahmed Youssouf Fod.
Le commandant Abdouraouf Bourhan médecin chef de la gendarmerie

3 – Pour la garde républicaine

Le colonel Mohamed Elmi patron du cabinet militaire de la présidence
Le commandant Houssein Hassan
Le commandant Ibrahim Abdi Farah dit coca
Le capitaine Mohamed pompier
Le lieutenant Ajab
Le lieutenant Ladieh (ex garde du corps d’Hassan Gouled)
Le lieutenant Abdelhakim (chouchou de la première dame. il n’a même pas fini son cursus à Holl Holl mais il a été nommé sur ordre de la première dame)
Le lieutenant Abdi Ali numéro deux de l’escadron spécialisé.

4 – Police nationale

Le colonel Abdillahi Abdi Farah
Le colonel Abdourahman Ali Kahin
Le lieutenant colonel Omar Hassan Magane
Le lieutenant colonel Gon
Le lieutenant colonel Idriss Djama
Le commandant Saïd Absieh
Le capitaine cher de la brigade criminelle
Le commandant Elmi Jess de la brigade spéciale
Le commandant en disgrâce auprès d’Abdillahi Abdi Mohamed Yahyia Magareh
Le lieutenant colonel Aboubaker médecin chef de la police nationale

 

 

Sergent Ariko