26/09/11 (B623) LDDH : Ismaël Omar va-t-il bientôt disparaître ou prendre le maquis comme Khadafi ? En attendant, il place ses enfants …


Le Président

BREVES INFORMATIONS DU 25 SEPTEMBRE 2011.

Ismaël Omar va-t-il bientôt disparaître
ou prendre le maquis comme Khadafi ?

Dans le cadre de la sensibilisation des opprimés djiboutiens et afin de les encourager et de les accompagner dans le dépôt de plaintes contre le dictateur placé au pouvoir illégalement et inconstitutionnellement par son coup d’Etat militaro-électoral du 8 avril 2011, la Ligue djiboutienne des Droits humains (LDDH) en qualité de Défenseur des Droits de l’Homme demande à tous nos mandataires d’Ottawa et d’Europe, ainsi qu’à tous nos intellectuels et à nos patriotes loin de leur pays, (mais si proches de nous dans leur combat contre l’individu Ismaël Omar Guelleh, passible de crimes contre l’Humanité et autres atrocités inadmissibles contre nos populations civiles) de déposer des plaintes au pénal devant les Juridictions à compétence universelle, pour ses graves abus de pouvoir, ses manquements à ses devoirs, ses violations de la Constitution et des Droits fondamentaux nationaux et internationaux, son refus d’appliquer les accords et conventions signés avec l’OIT et le BIT, sans n’oublier la non-application des accords de paix du 12 mai 2001.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) dénonce haut et fort le manque total de liberté d’Expression prévue par l’article 5 de la Constitution du référendum du 4 septembre 1992, et comme l’avait déclaré Reporters sans frontières, dans un Communiqué du 26 juin 2007 : « Trente ans après l’indépendance, Reporters sans frontières dénonce la dérive autoritaire du gouvernement… après la campagne de harcèlement ayant conduit à la réduction au silence du Renouveau djiboutien, seule publication d’opposition du pays… »

L’intagralité de ce communiqué de Reporters sans frontières est accessible en téléchargement (format PdF) : lien de téléchargement

Faut-il encore rappeler que ce criminel notoire se permet maintenant à censurer les sites qui lui sont défavorables, de censurer les correspondances par @mail tout comme, hélas, la Poste, qui semblait jusqu’à récemment préserver une attitude neutre et qui se permet désormais de perdre ou de consulter sans les transmettre nos courriers postaux ou correspondances privées en stricte violation de l’article 13 de la Constitution nationale qui stipule  » Le secret de la correspondance et de toutes autres moyens de communications est inviolable sur toute l’étendue de la République ».

Cette note liminaire sera souvent reprise dans les jours qui viennent afin de placer nos fonctionnaires, complètement ne désarroi, face à leurs responsabilités légales.

Tellement en désarroi qu’un grand nombre se sont résolus à fuir leur patrie.

Toutes les brèves notes d’informations feront l’objet d’un rapport succinct.

Que Dieu préserve nos populations et guide nos pas dans notre détermination à mettre fin à la dictature et aux crimes contre l’Humanité, pour que nos populations du nord au sud, de l’est à l’ouest, de Doumeira à Loyada, du Mont Moussa Ali (de la région de Tadjourah) aux frontières de l’Erythrée et de Ethiopie à Mont Arey (de la région d’Ali Sabieh) aux frontières Somalies et Ethiopiennes.

NOEL ABDI Jean-Paul

_______________ Première partie du 25 septembre 2011.

Le Khadafi de Djibouti commence-t-il à singer son ex-financier de Tripoli en déroute.

Récemment, Khadafi avait nommé sa progéniture à des postes stratégiques dans son régime. Le dictateur Djiboutien aurait aussi nommé depuis un certains temps ses enfants du même papa et de la même maman à des postes clés avec un financement important et top secret.

C’est ainsi, qu’après le fuite de Boreh pour des raisons de sécurité pour sa vie, presque tous ses biens et propriétés ont été mis confisqués et confiés au couple dit « présidentiel ». C’est ainsi que sa fille Fadumo Awo Ismaël Omar a eu la part du lion : des matériels, fournitures et les biens des sociétés de Boreh, notamment, celles des constructions en les « baptisant » ICC prononcé en somalie Iisi si ( papa et maman donnez-moi en avance comme disent les enfants).

Pour ne pas créer des jalousies entre ses enfants, il/elle a décidé de nommer Haibado Ismaël Omar comme conseillère dans le domaine financier et économique de l’Etat, ainsi que sur la gestion des projets et des financements des investissements directement rattachés à la présidence de la République.

Le décret n° 2011-091/PRE du 12 mai 2011 porte nomination du fils Aïnache en qualité de Conseiller diplomatique et des Affaires religieuses. Soit 10 ans après la signature de la Paix avec le regretté AHMED DINI, accord de Paix qui n’a jamais été respecté par la partie gouvernementale.

Ce Décret porte gravement atteinte à l’ddministration djiboutienne qui souffre depuis des décennies déjà du gel des salaires, des retards de paiement et autres disparités dans l’application des échelons qui devrait être automatique comme cela était le cas durant la période coloniale.

En effet, son fils Aïnaché, âgé d’une vingtaine d’années n’a pas encore obtenu un diplôme universitaire complet et reconnu et certainement pas de vrai diplôme en théologie religieuse.

Trop jeune et sans diplôme confirmé, c’est grave !!

D’ores et déjà d’autres commentaires s’imposent, à savoir :

1er) que cette nomination secrète est contraire au statut des Fonctionnaires ;
2ème ) que cette nomination caractéristique d’une voyouterie du régime dictatorial ne peut qu’accentuer le démantèlement de l’appareil administratif de l’Etat ;
3ème) que cette nomination abusive est passible d’une plainte, si un syndicat de fonctionnaires indépendant était opérationnel ;
4ème) que non seulement, cet individu incapable qui est au pouvoir nomme son fils en dehors du statut de la fonction publique, au poste de conseiller à la Présidence de la République, tout en mettant à sa disposition un budget discrétionnaire, d’un droit qu’il peut exercer en toute liberté sans aucune responsabilité pénale ni poursuite d’abus et prise illégale d’intérêt, fixés dans les articles 3, 4 et 5 du décret ci-après.

Cette décision de nomination abusive est grave et intolérable. C ’est une provocation insupportable, source de conflit d’intérêt, d’autant plus que notre pays est dans une situation explosive suite aux retards de paiement des salaires des fonctionnaires et des agents de l’Etat, et tant d’autres disparités qui ne peuvent qu’engendrer un soulèvement Populaire unifié et sans anarchie.

Cette décision d’un irresponsable est une véritable rupture d’égalité des citoyens devant les Lois fondamentales nationales et internationales, devant la Constitution et les Droits de travailleurs djiboutiens de l’administration publique et du privé.

Dernière nouvelle, la Société ICC fait l’objet d’une assignation devant les juridictions Djiboutiennes par les Banques de la place, notamment la « Salaam African Bank ».

Il faut interpréter cette plainte comme un avertissement pour dire « stop aux rackets et aux pseudo cautions d’Haramous ». Cette plainte confirme le constat inquiétant dressé par la Banque africaine face à la politique de détournements des prêts bancaires à long terme pour les projets de développement.

NOEL ABDI Jean-Paul