31/10/2011 (B628) Ouverture du « Fan Club des caricatures de Roger Picon ». Un premier test est disponible sur FaceBook.

Qu’est-ce que la foire aux guignols ?

Le Fan Club des caricatures de Roger Picon

C’est la compilation
des dessins et caricatures réalisées par notre ami Roger Picon depuis mai 2009. Roger travaille pour soutenir la population djiboutienne depuis fort longtemps. Nous avons sélectionné cette période, car elle est récente : ce sont plus de 2.000 dessins à sélectionner et à intégrer !

Actuellement et à titre de test, la compilation des oeuvres de mai et juin 2009 est déjà accessible sur FaceBook : elle sera complétée progressivement.

C’est un lecteur qui s’est proposé généreusement pour réaliser cet énorme travail, à partir des archives de l’ARDHD que nous mettons à sa disposition.

Nous tenons à le remercier pour son engagement militant et généreux au service de la communauté.

Chacun constatera que notre correspondant a pris un soin particulier, pour ajouter chaque fois que possible, un petit commentaire, soit pour expliquer le contexte, soit pour renforcer le caractère moqueur.

Les objectifs ?

  1. Rendre un grand hommage à Roger Picon, qui ne cesse de produire des caricatures depuis une dizaine d’années pour illustrer la vie à la Cour et pour dénoncer toutes ses dérives. Le couple infernal, les hyènes qui les entourent, les obligés « alimentaires », les repentis : personne n’est oublié !
  2. Montrer aux Djiboutiennes et aux Djiboutiens, que le régime n’a pas changé au fil de cette dernière décennie… Mais si, il a changé et en pire ! Au fil de ces douze années, le régime n’a fait qu’agraver ses défauts : mensonges, détournements des deniers publics, harcèlement de l’opposition, des syndicats et des élites qui dénoncent la dictature, violation des libertés, de la propriété et du droit des personnes, etc…
  3. Mettre à la disposition de la diaspora, qui nous le demandait souvent, une partie importante de nos archives, qui n’était pas encore accessible sur Internet.
  4. Au final, désacraliser le Président et son équipe, parce que cette équipe de voyous a humilié et discrédité la fonction présidentielle et celles de membres du gouvernement, en affirmant que tout leur était permis. Ils ont fait n’importe quoi, du moment que cela leur rapportait des énormes bénéfices qu’ils ont placés dans des banques étrangères. Tant pis pour les malheurs du peuple !

La dérision, comme le dit souvent Roger Picon, est une arme pacifique, mais tellement redoutable. C’est le moyen de faire passer des messages à toute la population en utilisant un langage universel totalement affranchi des barrières linguistiques.

L’équipe de l’ARDHD renouvelle toutes ses félicitations à Roger Picon et remercie ce lecteur qui a pris le dossier en main. On lui souhaite tout le courage nécessaire pour continuer ce travail …

On ne vous fait pas patienter plus longtemps ! Cliquez vite sur le lien ci-dessous.

http://www.facebook.com/media/set/?set=a.312452278769167.94898.311993038815091&type=1

Ah, si trois choses pour terminer :

Vous trouverez les commentaires et les échanges des adeptes du Fan Club des caricatures de Roger Picon, à l’adresse suivante :
http://www.facebook.com/pages/Fan-club-des-caricatures-de-Roger-PICON/311993038815091

Si vous souhaitez adresser un message, soit à Roger Picon, soit à ce correspondant, qui s’est offert pour mettre les caricatures en ligne, merci d’écrire à equipe@ardhd.org en précisant à qui le message s’adresse. Nous les leur transmettrons sans délai

FaceBook a été choisi, parce qu’il permet de gérer de nombreuses photos et de les mettre à la disposition d’un grand nombre de lecteurs. Et FaceBook n’est pas censuré à Djibouti.

31/10/2011 (B628) Conseil national des Droits de l’Homme. Communiqué sous la signature de son coordinateur, pour dénoncer les harcèlements et les répressions intolérables en République de Djibouti.

RESOLUTION/1/CN/du 31 OCTOBRE 2011 du CONSEIL NATIONAL
Portant sur les harcèlements et les répressions intolérables en
République de Djibouti.

Le Conseil national des Droits de l’Homme de la LDDH s’est réuni le 31 octobre 2011 et a adopté la résolution suivante ;

  • Conscient que la situation sécuritaire s’empire de jour en jour du fait de la très mauvaise gestion des Affaires de l’Etat, et, du démantèlement des structures propres de l’Administration djiboutienne actuellement fondées sur des favoritismes et des bases tribales/ethniques ;
  • Conscient qu’aucune, Presse libre ou radio libre n’existe elles sont de facto interdites en République de Djibouti, malgré les dispositions de la Constitution du Référendum du 4 septembre 1992, ainsi que de la Loi de 1992 relative à la liberté de communication ;
  • Conscient que, la Justice de notre pays est totalement muselée par le ministère public et par un premier magistrat passible de crimes organisés et de détournements des Deniers publics, des biens sociaux et des bradages effrénés du patrimoine national et des immeubles de l’Etat ;
  • Conscient que, des éléments des forces de sécurité à la solde du Dictateur Ismaël Omar Guelleh sèment la peur et la terreur dans les quartiers par des violations souvent nocturnes des domiciles des citoyens djiboutiens et des étrangers sur notre sol ;
  • Rappelle qu’hier, 30 octobre 2011, une centaine d’étudiants, dont un étudiant en médecine et défenseur des Droits de l’Homme, Saïd HOUSSEIN ROBLEH membre très actif du Conseil national des Droits de l’Homme, Saïd HOUSSEIN est chargé de l’éducation et de la santé au sein du Conseil National.
    Tous ces étudiants en médecine ont voulu exprimé par un sit-in non loin de la présidence de la République de Djibouti et durant leur marche pacifique le dépérissement de l’enseignement primordial dispensé pour nos futurs médecins et cadre de demain (voir le Communiqué de Presse publié hier).
Tous ces étudiants en médecine sont incarcérés à Nagad, qui est gravement affecté par le choléra

Par conséquent :

Le Conseil national des Droits de l’Homme de la Ligue djiboutienne des Droits Humains (LDDH) exige la libération immédiate de tous les étudiants de l’école de médecine incarcérés dans un lieu illégal dont l’école de police de Nagad qui est un centre de rétention et juridiquement aucune loi n’autorise à cette école de servir de centre de détention, par conséquent toutes ces séquestrations sont illégales.

Le Conseil national des Droits de l’Homme lance un Appel pressant à la communauté nationale et internationale de ne ménager aucun effort afin de mettre fin à ce régime moribond issu du Coup d’Etat militaro-électoral du 8 avril 2011.

NOEL ABDI Jean-Paul
Coordinateur du Conseil national des Droits de l’Homme.

30/10/2011 (B628) 13 à la douzaine ? Non 100 à la dizaine ! Ce pourrait être la nouvelle arithmétique de l’équipe de Guelleh et de ses proches. (ARDHD)

Alors, combien de détenus réellement évadés ?

Selon la LDDH : environ 25 !
Selon le sergent Ariko : 30 !

Qui dit mieux ?

Un lecteur épisodique, qui semble être très bien informé, mais qui souhaite protéger son anonymat, affirmait qu’ils étaient 200 !

Il y a de quoi s’y perdre. Mais au fond qu’est-ce que cela montre ?

D’abord que le régime a totalement occulté l’information : l’ADI, la Nation, la RTD ne se sont aperçues de rien. Curieux quand même. 200 et même s’ils étaient seulement 25 détenus à s’être échappés : à ce niveau là, c’est du jamais vu dans le pays !

Pourquoi cacher l’information au Peuple ? Il doit bien y avoir un motif réel et sérieux.

De nombreuses informations qui se recoupent, laissent à penser que les détenus ne se sont pas évadés par la ruse ni la brutalité. En fait, on leur aurait grandement facilité leur sortie, en ouvrant les portes de l’armurerie et de la sortie et en mettant pratiquement des moyens de transport à la sortie (taxis).

Si quelques uns ont été rattrapés, la majorité d’entre eux courent toujours, solidement armés et les recherches sont molles, très molles… Quand on sait que les services de sécurité sont capables d’identifier, de retrouver puis de condamner un jeune lycéen au motif qu’il avait lancé une balle de ping-pong contre un mur en pierre, on serait étonné d’apprendre que les détenus évadés n’aient pas déjà été localisés avec précision.

Un coup est-il en préparation ? Le pouvoir ou ses proches adversaires pourraient avoir besoin d’une équipe d’intervention musclée à disposition pour faire un mauvais coup. Ensuite les auteurs seront arrêtés et soit renvoyés à Gabode (avec réduction de la durée de détention), soit conduits vers d’autres pays frontaliers où ils retrouveront la liberté en échange du mauvais coup réalisé : c’est le genre de contrat que Guelleh adore ….

Mais quel coup ?

L’équipe serait chargée de réprimer une manifestation dans le sang. Comme cela les services officiels ne porteraient pas la responsabilité des tirs à balles réelles. Une possibilité.

Ou l’inverse, dans ce cas, les évadés auraient reçu la mission de susciter des provocations lors d’une prochaine manifestation, afin de légitimer une répression féroce qui provoquerait de nombreux morts et blessés …

L’attaque d’une banque ? Autre possibilité. On vole l’argent et les documents compromettants …

L’attaque d’une administration ou d’une entreprise ? Même larcin : de l’argent et des documents.

On ne devrait pas tarder à le savoir, car il n’est pas aisé d’entretenir longtemps en ville, une équipe de prisonniers officiellement recherchés …. sans qu’ils ne se fassent repérer. Ou bien ils seront repris dans les heures qui viennent ou cela sent le coup « foireux ».

Dormez braves gens et fermez bien votre porte. Bouchez-vous les oreilles, fermez les yeux : tout est calme dans la ville

30/10/2011 (B628) LDDH : Arrestation des futurs médecins, qui devraient être séquestrés à Nagad – Ecole de Police –


Le Président

COMMUNIQUE DE PRESSE DU 30 OCTOBRE 2011

Arrestation
des futurs médecins,
qui devraient être séquestrés à Nagad
Ecole de Police

Mais enfin, qui provoque les Universitaires Djiboutiens ?

Cette question fondamentale, n’a qu’une seule et unique réponse :
« les Voyous, encore au Pouvoir « !

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) est très préoccupée des risques des explosions sociales suite aux provocations et aux harcèlements intolérables et inadmissibles qui sont ordonnés par les voyous qui dirigent ce régime..

Aujourd’hui 30 octobre 2011, à 10 heures (Djibouti), une centaine d’étudiants de l’école de médecine de Djibouti (EMD) ont décidé de manifester pacifiquement en blouse banche (symbole du secours médical qui est portée par les Médecins Sans Frontières et les Médecins du Monde) en commençant par une marche pacifique devant l’hôpital général Peltier (HGP), puis en terminant pas un sit-in aux alentours du Palais présidentiel

Ces étudiants dénoncent le manque de professeurs à l’école et l’absence totale de professeurs encadreurs à l’hôpital. Ce sont les médecins qui ont la charge d’encadrer les étudiants durant leurs stages hospitaliers et ainsi d’autres attributions qui seront détaillées plus tard.

Les étudiants réclament que leur formation médicale soit conforme aux exigences d’un enseignement médical professionnalisé tant sur le plan théorique que sur le plan pratique dans un système de santé de qualité. De la qualité de leur formation dépend la vie, la santé de nous tous, et une assistance efficace aux personnes en danger. .

Ces carences et cette misère anarchique sont apparues depuis l’arrêt des dons de l’OMS (organisation mondiale de la santé) au motif que «l’ appui technique et financier à la jeune école de médecine de Djibouti » avait été prévu en 1997 à la création de l’EMD, pour une durée de quatre années depuis 2007.

En conséquence l’EMD manque de liquidités et ne peut plus payer les professeurs. Il faut savoir que les professeurs sont des intervenants étrangers en mission temporaire qui ne consacrent que deux semaines à l’enseignement de leur spécialité, puis ils repartent dans leurs pays respectifs.

Ces professeurs viennent en majorité de Tunisie, dans le cadre d’un accord de jumelage entre la faculté de médecine tunisienne et l’EMD .

Voila grosso modo les causes profondes de la faillite actuelle de l’EMD.

NOEL ABDI Jean-Paul

29/10/2011 (B628) Courrier des lecteurs : pas moins de 200 detenus se sont évadés de la sinistre prison Gabode.

L’opération s’est déroulée à porte grande ouverte et seuls sont restés ceux qui ne voulaient pas s’enfuir.

Elle rappelle cette grande libération de prisonniers qui accompagne que la seule euphorie qui s’installe après une révolution réussie. Ce n’est pas en tout cas un signe qui trompe.

Il annonce l’absence de l’Etat que Guelleh « maqado » veut incarner.

200 délinquants de tout genre se sont évanouis dans la nature.

Ils présentent une menace pour la sécurité des gens et de biens si cette notion a encore un sens à haramous. L’ennui est que ces faits n’ont pas été portés à la connaissance de la population pour accoitre leur vigilance face au danger.

Quel mépris pour ce peuple !

A l’heure où l’article est rédigé, trois d’entre eux sont simplement retrouvés.

Cet événement qui s’est produit pour la première fois à Djibouti n’est pas accidentel. Il est le fruit de la réformette décidée par Guelleh maqado pour doter une nouvelle milice spéciale et plus malléable à la prison. Ce lieu doit demeurer à ses yeux une tombe pour ses ennemis et rien ne doit s’exfiltrer quand il n’est pas utilisé à d’autres fins.

Son idée était d’écarter la police nationale du gardiennage de la prison pour son indiscrétion. Un membre de la police nationale avait déclaré avoir assisté à l’extraction du terroriste Adwani de sa cellule pour tuer le juge Borrel.

La police avait offert une piste à la veuve Borrel et elle avait précipité Guelleh maqado sur le banc de l’accusé. Une dénonciation qu’il n’était pas prêt de vite oublier.

Ainsi le corps subit-il disgrâce et déchéance pour payer rubis sur ongle ce crime de lèse majesté. Des jeunes gens triés sur le volet ont été recrutés pour subir une formation des pacotilles à la garde républicaine. Ils forment un corps des mâtons mieux payé que la police.

Les gardiens de prison sont dirigés par un certain Ali hodh ancien gendarme friand de tortures et exempté de la retraite pour ses liens avec kadra qabyo. La dernière dame veut faire de sa tribu une caste au dessus des lois ; allez savoir pourquoi ?

Aujourd’hui le colonel de la police sollicité pour capturer les évadés retrouve le sourire et se moque de leur amateurisme. Pour tourner leur demande en dérision il interroge, hilare, comment appréhender des prisonniers dépourvus d’une tenue spéciale parmi les communs des mortels.

Et pendant ce temps l’homme aux dix duplex et à la colossale fortune mal acquise en 5 ans de portefeuille ministériel se mure dans un silence surement approbateur ; il hait cette prison qui le hante.

Sous d’autres cieux le ministre la justice aurait démissionné de ses fonctions pour sauvegarder son honneur et celui du gouvernement. Hélas ! au pays des Tiji, les ventres bien pleins n’ont point d’orgueil.

29/10/2011 (B628) LDDH : Les « comédies tragiques du cancer de l’Igad » sous la baguette : de l’ONU et de ses bras armés d’Amisson, de l’Ethiopie, du Kenya et de Djibouti


Le Président

27-28 OCTOBRE 2011,
Point de vue à titre personnel,

d’un défenseur des droits humains
dans la Corne d’Afrique

Les « comédies tragiques du cancer de l’Igad » sous la baguette : de l’ONU et de ses bras armés d’Amisson, de l’Ethiopie, du Kenya et de Djibouti

Pour soutirer, d’une manière partagée, des fonds internationaux, tous les moyens sont bons, en particulier « les comédies tragiques » servent de fond de décors, puis après de justification pour les Crimes de Guerre, les Crimes de Génocide et Crimes contre l’Humanité en République de Somalie.

Opérations militaires qui viennent d’être élargies et décrétée par l’Administration de Washington pour une plus rapide recolonisation de la Somalie sous la baguette des « Comédies tragiques du cancer de l’Igad «

Oui ces opérations élargies interviennent, « comme par hasard », juste après la mobilisation internationale décrétée après plus d’un an de sécheresse en Somalie, en Ogaden et en NFD (actuellement sous colonisation Kenyane) dont les vivres ont été, avec la complicité active d’Amison, ont été allègrement détournés et n’ont pas atteint les véritables victimes de la sécheresse.

Mais auparavant il faut éliminer toutes les voix des journalistes et autres témoins des drames et des Crimes d’exterminations organisés avec l’aval des Nations-Unis, des Etats-Unis, et de certains pays Européens, notamment en Somalie et en Ogaden et peut-être demain au NFD territoire Somali octroyé au Kenya par un Pseudo référendum, élections mascarades de 1963 organisés par l’Administration coloniale de British Empire de Londres, afin de s’opposer à l’aspiration légitime du Peuple Somali pour « a Great Somali ».

Sur la violation de l’intangibilité des frontières par le Kenya en République de Somalie voisine.

Le 16 octobre 2011 les forces armées du Kenya ont, comme dans un pays conquis, ont franchi la frontière de la Somalie accompagnées par des éléments de deux fronts dits islamistes à la solde de la CIA (le Ras Caponi, tout comme Xisbi Suna créé de toute pièce par Meles de l’Ethiopie) épaulés par quelques centaines de mercenaires noirs des forces armées des Etats-Unis.

Ces forces kenyanes sont et seront financées, à coup de dizaine millions de dollars, directement par le Président Obama d’origine Kenyane et ceux-ci aux détriments d’une frange importante de millions de citoyens américains qui manifestent depuis des mois afin de stopper en cette période de crises les dépenses injustifiables pour des crimes de Génocide, des crimes de Guerre, et des crimes contre l’Humanité de l’Irak en Afghanistan, du Pakistan en Somalie et en Ogaden, programmé pour le Yémen.

Tous ces Crimes dans le cadre de l’Extermination du Peuple frère Somali sont sous les ordres de l’Administration Bush-Obama, avec certainement l’aval du Secrétaire Général des Nations Unis.

D’ailleurs le silence du Secrétaire Général des Nations Unies sur les violations par le Kenya de l’intangibilité des frontières, à notre avis son silence risque d’être très significatif,

Ces forces tueuses kenyanes auraient depuis quelques jours le soutien des bombardements par la USNAVY ainsi que des bombardements aériens, surtout par drones, directement opérés par le quartier général des Forces américaines basées à Djibouti et louée pour 30 millions de dollars, cette somme pharamineuse ne profite qu’à une équipe au pouvoir avec probablement et comme d’habitude des ristournes intéressantes.

Il est vrai qu’une base de décollage des drones américains a été aménagée en Ethiopie (pour combien de millions de dollars ? ).

Mais le Centre des opérations des guidages et des bombardements est au Camp Lemonnier Quartier Général des Forces Armées du Pentagone sis à Haramous non loin de la résidence d’Ismaël Omar Guelleh passible de Crimes Organisés et autres Crimes d’Exterminations.

Il est bon de noter, que la force d’opération des bombardements par drones sont essentiellement dirigés vers la Somalie, le Yémen (où déjà quelques opérations ont eu lieu à partir d’un terrain de décollage dans un lieu probablement inaccessible en République de Djibouti) et demain vers l’Erythrée

– Sur les faux motifs de cette invasion des Forces Etrangères en provenance du Kenya.

Alors que la situation sociale est non seulement lamentable mais la situation sociale reste explosive au Kenya, à Djibouti et en l’Ethiopie et les risques d’une guerre civile interne sont à la portée de la main ;

Alors que s’amplifie l’ampleur des détournements par les dirigeants, ainsi que les corruptions qui gangrènent et ruinent ces pays voisins immédiat de la Somalie, ces trois pays ont décidé d’intervenir militairement en République de Somalie alors que les Nations Unies auraient demandé leur non intervention, il ya belle lurette.

Il va de soit que ces situations d’exterminations par les Forces Etrangères sont dangereuses et criminelles pour les Populations Islamiques, en Somalie, en Ethiopie, au Kenya

En effet, face à ces situations intolérables, les mouvements de libération sont dans l’obligation et doivent prendre un tournant car tous les critères favorables à la propagation d’une guérilla généralisée et coordonnée entre les Forces Indépendantistes et des Patriotes Somalies, Oromos et Afars sont là.

Il va de soit que les critères actuels semblent positifs et sont les seules à être considérés comme légitime défense contre les politiques discriminatoires du Conseil de Sécurité contre les Islamistes de la Corne d’Afrique sous le financement et la participation militaire de l’Administration Américaine aux ordres de Bush-Obama dit le Kenyan, tous ces critères sont donc réunis.

C’est dans le cadre des risques d’explosions imminentes purement sociales de Nairobi à Addis Abeba, que des agents de la CIA auraient conseillé aux Forces armées du Kenya d’intervenir militairement en participant avec les éléments de Ras Caponi islamistes à la solde du Pentagone, pour s’emparer du Sud de la République de Somali, c’est pour ces raisons, que des faux motifs furent érigés.

C’est ainsi que des enlèvements d’étrangers et même deux membres des Médecins Sans Frontières qui travaillaient dans un camp de réfugiés en NFD (Territoire Somalie occupée depuis 1963 par l’Administration de Nairobi) ont récemment eu lieu au Kenya.

Toutefois, il est important de souligner qu’El SCHABAAB (patriotes Somalis qui combattent pour la libération de leur pays occupé par les Forces Etrangères) n’hésitent pas à déclarer haut et fort à chaque fois, toutes leurs actions militaires, et dès l’enlèvement de membres de Médecins Sans Frontières, les Forces patriotiques ont immédiatement déclaré qu’ils n’avaient rien à voir avec ces lâches enlèvements.

Maintenant reste à savoir, s’il ne s’agit pas d’une opération occulte, afin d’inciter le gouvernement de Nairobi à envahir la République de Somalie, avec tous les risques des soulèvements des populations somalies, après la violation de l’intangibilité des Frontières, à l’heure actuelle, de part et d’autres colonisées par le Kenya.

Faut-il rappeler les possibilités d’éclatement de nouveaux fronts de libération Somali du NFD dans un proche ou moyen avenir, avec d’autres risques d’embrassements ?

Comme au NFD en 1963 jusqu’aux années 1980 ou en République de Djibouti avant 1977 : pourront être considérés, l ’expédition de troupes kenyanes et djiboutiennes, comme des motifs réels rendant caducs la Charte de l’Union africaine sur l’intangibilité des frontières. Ce qui autorise « de facto » les patriotes Somalis à faire rapidement appel à la lutte armée contre la néo-colonisation, par des pays voisins, le Kenya, Djibouti et probablement l’Ethiopie.

Il est temps que les forces armées du Kenya se retirent immédiatement de la Somalie.

Quant aux Populations djiboutiennes, sous l’impulsion de ses forces vives, elles doivent éviter de garder le silence sur les tentatives d’exterminations du Peuple frère et musulman de la République de Somalie.

Par NOEL ABDI Jean-Paul

__________________________________ BBC

Des drones américains en Ethiopie

Les Etats Unis disposent de bases dans d’autres pays de la région.

L’armée américaine a commencé à effectuer des vols de reconnaissance avec des drones – ces avions sans pilote- à partir d’un aéroport civil situé dans le sud de l’Ethiopie.

Selon un officiel américain, la base d’Arba Minch, est désormais opérationnelle. Elle fait partie d’un réseau de bases secrètes destinées à lancer des drones américains dans la Corne de l’Afrique et dans la péninsule arabique.

L’US Air Force a dépensé des millions de dollars pour rénover cet aéroport civil à partir duquel décollent les drones, selon des informations parues dans la presse américaine.

Ces avions sans pilote peuvent être équipés de missiles ou de bombes commandées à distance.

Mais un officiel américain a déclaré à la BBC que ces drones ne seront pas armés à cause de la réticence des autorités éthiopiennes. Ils seront destinés à surveiller les militants shebab, en lutte contre le gouvernement intérimaire somalien.

Ce n’est pas pour la première fois que les Etats Unis utilisent ce type d’appareils pour traquer les insurgés somaliens. Washington dispose de bases situées dans d’autres pays de la région.

La semaine dernière des raids aériens ont visé des positions tenues par les shebab, dans la ville portuaire de Kismayo, dans le sud de la Somalie.

Sur le terrain, des heurts ont opposé les troupes kenyanes à des combattants shebab. C’est le premier incident du genre depuis l’entrée des soldats kenyans en Somalie, il deux semaines.

28/10/2011 (B627) Vérité – > LA DIALOGUE CONTINUE ENTRE LES BOYS RÉSIDANTS DANS LE CERCLE

L’ensemble des communautés qui composent les citoyens Djiboutiens ont été déroutées, déstabilisées. A force d’ignorer, d’humilier, d’éliminer, de massacrer les citoyens honnêtes devant leurs enfants, leurs familles, leurs proches.

Le fils de l’oued et son clan ont détruit la terre, la richesse et les hommes politiques nés sur cette terre.

Depuis notre indépendance jusqu’à nos jours, le tyran a utilisé des méthodes machiavéliques pour détruire les gens honnêtes, les héros, les étoiles montantes, les politiciens chevronnés, les hommes murs et aptes a diriger,

Tous, ils sont au paradis car ils sont morts sur ordre d’IOG et cela tout le monde l’a bien compris désormais et le sait.

HOUMED DE TADJOURAH :
Cher frère Abdi, dans notre pays, il y a le blocus total ! Rien ne fonctionne et le régime aveuglé par le clanisme n’emploie pas les bonnes méthodes pour redresser l’économie et éviter de nous précipiter dans le gouffre financier

Dans l’administration du chamelier, les proches, les familles du clan et les fils instables et drogués s’entre-déchirent pour obtenir les plus gros morceaux des fonds détournés, les contrats biaisés, les aides de l’extérieur, pendant que les citoyens vivent dans la misère absolue, et que les enfants meurent sans soin dans les bidons villes, loin de la civilisation. Voila le système du fils du rail qui se dit président de notre pays.

Ca c’est trop ! Peuple agissez avec fermeté, le temps est précieux, récoltez votre liberté, accompagnez vos enfants vers l’objectif de sauver le pays. C’est vous la force, allez jusqu’au bout, car le régime ne représente plus rien. Il est animé par des figurants qui n’attendent que la fin pour prendre le large avec le produit de leurs vols qui dort sur des comptes bancaires à l’étranger.

Abdi d’ALI-SABIEH :
Le gros est malade, il n’est plus en état physique et psychologique de diriger un état de droit. Il se méfie de la compétence des gens qualifiés qui pourraient orientés le gouvernment vers la transparence. Il refuse l’égalité des personnes. Il aime souvent classer les citoyens dans différents catégories (les riches et les pauvres). Il refuse toutes les formes d ’opposition politique. Il dit souvent que le pays appartient a son clan (M). Pour les autres « passez votre chemin, il n’y a rien à espérer pour vous »

Il est né au bord l’oued. Il est âgé et malade mais il aime danser avec les jeunes warabas.

IOG a perdu toute crédibilité envers le peuple et envers le monde civilisé. Car il ment souvent ! Car il oublie immédiatement les promesses qu’il vient de faire, qu’il ne prend pas les mesures nécessaires, face aux enjeux politiques et économiques que traverse notre pays.

Sous la protection du dictateur le clan, les familles ont détruit la prestigieuse image de Djibouti car les pays donateurs, les banques de développements, les pays riches ont pointé du doigt les vols, les détournements, la corruption à tous les niveaux, l’enrichissement du régime, pendant que la population vit sous le seuil de pauvreté, ce qui hypothèque jusqu’à notre survie.

Houmed de Tadjourah :
Nos leaders d’opposition, nos citoyens, nos jeunes, nos étudiants, nos chômeurs, nos parents, sont-ils conscients ? Ont-ils mesurés le mal, la mauvaise gestion, le racisme, l’injustice, la menace quotidienne, l’appauvrissement contraint, la destruction de la vie communautaire, l’inexistence du droit à la vie, à la santé, à l’éducation , à l’emploi.

He, mes frères, réveillez- vous, le monde est avec vous ! Exigez le départ du tyran. C ’est le moment, car c’est un dictateur affaiblit par ses propres idées et comportements pervers et tribaliste pour fragiliser un peuple pacifique.

Cher peuple, la tolérance zéro est mieux pour sauver le pays de la tyrannie et remettre le pouvoir a nos leaders compétents, et consciencieux de la situation que travers notre pays, alors soyez fière de regagner la liberté.

Abdi d’Ali-Sabieh :
Chers frères et sœurs, chers citoyens, cette terre vous appartient a vous qui y êtes nés, à vous qui avaient subi l’oppression durant toute ces années, à tous ceux qui ont été ligotés par la force aveugle dirigée par les fils du clan au pouvoir, bref le pays est pour le peuple Djiboutien.

Les réfugiés « importés » des pays voisins, qui terrorisent les citoyens, finiront par perdre et ils abandonneront leurs biens, leurs belles villas, leurs grands immeubles, les richesses qu’ils ont détournées et ils seront jugés sur place, pour les crimes et les délits qu’ils ont commis.

IOG a du mal à régler ou à résoudre les problèmes. La haine que lui-même a créée, est à l’origine d’un profonde déchirure sociale. La population vit dans un étrange univers, la souffrance est palpable au sein de la communauté.

Chers frères, c’est à vous de prendre les mesures nécessaires, pour vous libérer des attaches invisibles mais solides qui vous enchaînent et pour atteindre les objectifs : la liberté et une vie descente pour tous, et surtout une vie en harmonie avec toutes les communautés.

Parmi les actions à mener :

1- les leaders de l ’opposition et leurs rôles (informations, diriger, orienter la masse,)
2- réaliser des actes et des actions précises
3- la répartition des taches
4- sensibilisation des jeunes, des étudiants, des chômeurs
5- avertissement aux mécréants qui soutiennent le clan au pouvoir
6- designer les objectifs
7- descendre dans la rue pour demander le départ du tyran
8- agir en tant que citoyen qui veut regagner sa liberté vitale
9- la révolution exige la force des hommes décidés et courageux
10- la victoire, le pouvoir, la force, sont à vous, le peuple et non à ceux s’en sont apparés par le mensonge et la fraude,