29/10/2011 (B628) LDDH : Les « comédies tragiques du cancer de l’Igad » sous la baguette : de l’ONU et de ses bras armés d’Amisson, de l’Ethiopie, du Kenya et de Djibouti


Le Président

27-28 OCTOBRE 2011,
Point de vue à titre personnel,

d’un défenseur des droits humains
dans la Corne d’Afrique

Les « comédies tragiques du cancer de l’Igad » sous la baguette : de l’ONU et de ses bras armés d’Amisson, de l’Ethiopie, du Kenya et de Djibouti

Pour soutirer, d’une manière partagée, des fonds internationaux, tous les moyens sont bons, en particulier « les comédies tragiques » servent de fond de décors, puis après de justification pour les Crimes de Guerre, les Crimes de Génocide et Crimes contre l’Humanité en République de Somalie.

Opérations militaires qui viennent d’être élargies et décrétée par l’Administration de Washington pour une plus rapide recolonisation de la Somalie sous la baguette des « Comédies tragiques du cancer de l’Igad «

Oui ces opérations élargies interviennent, « comme par hasard », juste après la mobilisation internationale décrétée après plus d’un an de sécheresse en Somalie, en Ogaden et en NFD (actuellement sous colonisation Kenyane) dont les vivres ont été, avec la complicité active d’Amison, ont été allègrement détournés et n’ont pas atteint les véritables victimes de la sécheresse.

Mais auparavant il faut éliminer toutes les voix des journalistes et autres témoins des drames et des Crimes d’exterminations organisés avec l’aval des Nations-Unis, des Etats-Unis, et de certains pays Européens, notamment en Somalie et en Ogaden et peut-être demain au NFD territoire Somali octroyé au Kenya par un Pseudo référendum, élections mascarades de 1963 organisés par l’Administration coloniale de British Empire de Londres, afin de s’opposer à l’aspiration légitime du Peuple Somali pour « a Great Somali ».

Sur la violation de l’intangibilité des frontières par le Kenya en République de Somalie voisine.

Le 16 octobre 2011 les forces armées du Kenya ont, comme dans un pays conquis, ont franchi la frontière de la Somalie accompagnées par des éléments de deux fronts dits islamistes à la solde de la CIA (le Ras Caponi, tout comme Xisbi Suna créé de toute pièce par Meles de l’Ethiopie) épaulés par quelques centaines de mercenaires noirs des forces armées des Etats-Unis.

Ces forces kenyanes sont et seront financées, à coup de dizaine millions de dollars, directement par le Président Obama d’origine Kenyane et ceux-ci aux détriments d’une frange importante de millions de citoyens américains qui manifestent depuis des mois afin de stopper en cette période de crises les dépenses injustifiables pour des crimes de Génocide, des crimes de Guerre, et des crimes contre l’Humanité de l’Irak en Afghanistan, du Pakistan en Somalie et en Ogaden, programmé pour le Yémen.

Tous ces Crimes dans le cadre de l’Extermination du Peuple frère Somali sont sous les ordres de l’Administration Bush-Obama, avec certainement l’aval du Secrétaire Général des Nations Unis.

D’ailleurs le silence du Secrétaire Général des Nations Unies sur les violations par le Kenya de l’intangibilité des frontières, à notre avis son silence risque d’être très significatif,

Ces forces tueuses kenyanes auraient depuis quelques jours le soutien des bombardements par la USNAVY ainsi que des bombardements aériens, surtout par drones, directement opérés par le quartier général des Forces américaines basées à Djibouti et louée pour 30 millions de dollars, cette somme pharamineuse ne profite qu’à une équipe au pouvoir avec probablement et comme d’habitude des ristournes intéressantes.

Il est vrai qu’une base de décollage des drones américains a été aménagée en Ethiopie (pour combien de millions de dollars ? ).

Mais le Centre des opérations des guidages et des bombardements est au Camp Lemonnier Quartier Général des Forces Armées du Pentagone sis à Haramous non loin de la résidence d’Ismaël Omar Guelleh passible de Crimes Organisés et autres Crimes d’Exterminations.

Il est bon de noter, que la force d’opération des bombardements par drones sont essentiellement dirigés vers la Somalie, le Yémen (où déjà quelques opérations ont eu lieu à partir d’un terrain de décollage dans un lieu probablement inaccessible en République de Djibouti) et demain vers l’Erythrée

– Sur les faux motifs de cette invasion des Forces Etrangères en provenance du Kenya.

Alors que la situation sociale est non seulement lamentable mais la situation sociale reste explosive au Kenya, à Djibouti et en l’Ethiopie et les risques d’une guerre civile interne sont à la portée de la main ;

Alors que s’amplifie l’ampleur des détournements par les dirigeants, ainsi que les corruptions qui gangrènent et ruinent ces pays voisins immédiat de la Somalie, ces trois pays ont décidé d’intervenir militairement en République de Somalie alors que les Nations Unies auraient demandé leur non intervention, il ya belle lurette.

Il va de soit que ces situations d’exterminations par les Forces Etrangères sont dangereuses et criminelles pour les Populations Islamiques, en Somalie, en Ethiopie, au Kenya

En effet, face à ces situations intolérables, les mouvements de libération sont dans l’obligation et doivent prendre un tournant car tous les critères favorables à la propagation d’une guérilla généralisée et coordonnée entre les Forces Indépendantistes et des Patriotes Somalies, Oromos et Afars sont là.

Il va de soit que les critères actuels semblent positifs et sont les seules à être considérés comme légitime défense contre les politiques discriminatoires du Conseil de Sécurité contre les Islamistes de la Corne d’Afrique sous le financement et la participation militaire de l’Administration Américaine aux ordres de Bush-Obama dit le Kenyan, tous ces critères sont donc réunis.

C’est dans le cadre des risques d’explosions imminentes purement sociales de Nairobi à Addis Abeba, que des agents de la CIA auraient conseillé aux Forces armées du Kenya d’intervenir militairement en participant avec les éléments de Ras Caponi islamistes à la solde du Pentagone, pour s’emparer du Sud de la République de Somali, c’est pour ces raisons, que des faux motifs furent érigés.

C’est ainsi que des enlèvements d’étrangers et même deux membres des Médecins Sans Frontières qui travaillaient dans un camp de réfugiés en NFD (Territoire Somalie occupée depuis 1963 par l’Administration de Nairobi) ont récemment eu lieu au Kenya.

Toutefois, il est important de souligner qu’El SCHABAAB (patriotes Somalis qui combattent pour la libération de leur pays occupé par les Forces Etrangères) n’hésitent pas à déclarer haut et fort à chaque fois, toutes leurs actions militaires, et dès l’enlèvement de membres de Médecins Sans Frontières, les Forces patriotiques ont immédiatement déclaré qu’ils n’avaient rien à voir avec ces lâches enlèvements.

Maintenant reste à savoir, s’il ne s’agit pas d’une opération occulte, afin d’inciter le gouvernement de Nairobi à envahir la République de Somalie, avec tous les risques des soulèvements des populations somalies, après la violation de l’intangibilité des Frontières, à l’heure actuelle, de part et d’autres colonisées par le Kenya.

Faut-il rappeler les possibilités d’éclatement de nouveaux fronts de libération Somali du NFD dans un proche ou moyen avenir, avec d’autres risques d’embrassements ?

Comme au NFD en 1963 jusqu’aux années 1980 ou en République de Djibouti avant 1977 : pourront être considérés, l ’expédition de troupes kenyanes et djiboutiennes, comme des motifs réels rendant caducs la Charte de l’Union africaine sur l’intangibilité des frontières. Ce qui autorise « de facto » les patriotes Somalis à faire rapidement appel à la lutte armée contre la néo-colonisation, par des pays voisins, le Kenya, Djibouti et probablement l’Ethiopie.

Il est temps que les forces armées du Kenya se retirent immédiatement de la Somalie.

Quant aux Populations djiboutiennes, sous l’impulsion de ses forces vives, elles doivent éviter de garder le silence sur les tentatives d’exterminations du Peuple frère et musulman de la République de Somalie.

Par NOEL ABDI Jean-Paul

__________________________________ BBC

Des drones américains en Ethiopie

Les Etats Unis disposent de bases dans d’autres pays de la région.

L’armée américaine a commencé à effectuer des vols de reconnaissance avec des drones – ces avions sans pilote- à partir d’un aéroport civil situé dans le sud de l’Ethiopie.

Selon un officiel américain, la base d’Arba Minch, est désormais opérationnelle. Elle fait partie d’un réseau de bases secrètes destinées à lancer des drones américains dans la Corne de l’Afrique et dans la péninsule arabique.

L’US Air Force a dépensé des millions de dollars pour rénover cet aéroport civil à partir duquel décollent les drones, selon des informations parues dans la presse américaine.

Ces avions sans pilote peuvent être équipés de missiles ou de bombes commandées à distance.

Mais un officiel américain a déclaré à la BBC que ces drones ne seront pas armés à cause de la réticence des autorités éthiopiennes. Ils seront destinés à surveiller les militants shebab, en lutte contre le gouvernement intérimaire somalien.

Ce n’est pas pour la première fois que les Etats Unis utilisent ce type d’appareils pour traquer les insurgés somaliens. Washington dispose de bases situées dans d’autres pays de la région.

La semaine dernière des raids aériens ont visé des positions tenues par les shebab, dans la ville portuaire de Kismayo, dans le sud de la Somalie.

Sur le terrain, des heurts ont opposé les troupes kenyanes à des combattants shebab. C’est le premier incident du genre depuis l’entrée des soldats kenyans en Somalie, il deux semaines.