30/01/2012 (B641) Point de vue (Lecteur) Le Somaliland : «ZI END !!!» Encore un exemple parfait illustrant pourquoi l’africain n’est pas prêt de rentrer dans l’histoire.

Les mêmes erreurs, répétitives, conduisent aux mêmes résultats : LA PERTE TOTALE. Ils ont consenti beaucoup d’effort, accepté beaucoup de sacrifice tant sur le plan humain que sur le plan financier, pendant plus de vingt et une année, pour se libérer de l’injustice, de la persécution d’un dictateur que hélas, ils ont finalement tout fait disparaitre de leurs propres mains, exactement vingt et une année après, en ayant fait subir à leur tour la même chose à leur concitoyens «tribalement» différents.

Ils, je parle bien de la tribu somalienne, les «ISSAQ» du nord de la Somalie. Ils ont combattu pendant plus de 21 ans le régime jadis dictatorial et sanguinaire de Syad Barré. Après la chute de Mogadiscio, la somalie du Nord est devenu le Somaliland. Les révolutionnaires d’hier, le mouvement révolutionnaire SNM (Somali National Movement), de la tribu «ISSACK», devenu les nouveaux maitres du nord de la Somalie ont reproduit exactement le même comportement, la même injustice, la même arrogance, la même persécution contre lesquels ils se sont tous dressés tel comme un seul HOMME à l’encontre de leurs propres citoyens mais de tribu différente : Les GADABOURCI et les DHULBAHANTE.

Ironie de l’histoire, exactement la même période, c’est-à-dire vingt et une année après la naissance du Somaliland, Les nouveaux persécutés se sont révoltés à leur tour en proclamant leurs propres Etats : AWDAL STATES OF SOMALIA pour les Gadabourcis et le KHATUMO STATE OF SOMALIA pour les Darod Dhulbahanté. Aujourd’hui, la situation est devenue chaotique, incontrôlable et il est tout simplement trop tard pour l’unité du Somaliland. Plus de retour en arrière possible pour ce doux rêve !!!. J’imagine le désarroi de la communauté «ISSACK» de Djibouti.

Le nouveau plan imaginé par les américains : régionalisation de la somalie, création d’un ETAT FEDERAL est en marche. Ce plan dont Meles en est chargé pour son exécution, même par la force s’il le faut (les Ethiopiens ont déjà armés les militaires du KHATUMA STATE OF SOMALIA et bientôt ceux du AWDAL STATE OF SOMALIA, dont les premières contestations se sont déroulées, hier à Saylac au nord du nouveau Etat Fédéral Somalien) aboutira très prochainement, exactement le 23 février 2012 à la conférence de Londres, présidée en personne par David Cameron et les autorités britanniques.

THE END du somaliland est l’exemple parfait du résultat de l’oppression, de la persécution, de l’arrogance d’une partie citoyenne contre ses propres frères citoyens : LA SELF DESTRUCTION. Pourtant il était demandé une simple justice pour tous, une parfaite égalité pour tous et un partage équitable dans tous les domaines et pour tous les citoyens.

Quand sera-t-il pour nous dont l’injustice, l’ignorance, l’arrogance, le génocide sont devenus monnaie courante. Seront-nous épargnés, demain, à notre tour quand, par exemple, les «génocidés» d’aujourd’hui, les afars du nord de Djibouti, seront aux commandes Sommes-nous encore capable d’éviter cela dès aujourd’hui ? Si oui qu’attendons-nous pour y remédier ?

Quand on est dirigé par le plus cancre de nous tous, son excellence, le chamelier de Diri Dawa et la meilleure imposture ISSACK de tous les temps, sa sorcière dont nous savons tous qu’elle n’est même pas de cette tribu, le chaos est inévitable.

Pour finir, je dis tous simplement bonne chance à la Somalie. Qui sait peut être le fédéralisme sera la solution finale pour ces pauvres somaliens. Affaire à suivre….

30/01/2012 (B641) Chroniques du Sergent Ariko : le 10ème anniversaire de la Garde républicaine : l’heure du bilan !

10ème anniversaire de la garde républicaine.
A l’heure du bilan.

Je tiens tout d’abord à adresser en cette journée historique du 30 janvier 2012 une bonne fête a tous les militaires de la garde républicaine et à leurs familles.

Historiquement la garde républicaine a hérité de la tradition de la gendarmerie djiboutienne (escadron présidentiel) du au camp Barkhat Siraj. Délaissée et ternie par des luttes tribales entre le colonel « fou » Mahdi Cheik Moussa et le jeune lieutenant Ali Abdillahi Iftin, l’institution de la garde républicaine a périclité à tous les niveaux.

Sa création a été décidée à la suite du coup d’état organisé par le général Yacin Yabeh le 7 décembre 2000.

En raison de la faiblesse des autres institutions militaires pour prévenir un coup d’état, le dictateur Ismail Omar avait décidé en janvier 2012 de créer une institution indépendante de la gendarmerie, qui serait apte à le servir fidèlement en toutes circonstances.

La première direction a été confiée à un colonel expérimenté, le fameux colonel Abdo Abdi Dembil.

Après avoir construit l’institution, le colonel fut mis à la retraite anticipée au sein de l’état major des forces armées. Puis le commandement fut confié à un berger, ex-membre de la Brigade spéciale de la police nationale. Cet homme, que le Général Yacin détestait, fut vite « recyclé » par son cousin, le dictateur IOG.

– Le bilan de l’institution est morose.

Comme les autres institutions républicaines, la garde républicaine n’échappe pas à la folie des « maîtres des lieux ». Par exemple, la dernière dame a mis son grain de sel, en privilégiant des officiers de son ethnie. Voyant la situation dérapée, le colonel berger a-t-il fait assassiner le chauffeur de la dernière dame, le regretté sergent Moumin ?

Aucune enquête n’a jamais été diligentée pour identifier les meurtriers du sergent-chauffeur. Sa famille n’a même pas reçu d’aide de l’institution. Pire, on leur a ordonné de se taire face à ce crime.

A ce moment où l’institution fête son 10éme anniversaire, on peut dire que la situation des soldats et des nouvelles recrues, officieusement chargés de faire peur à une population déjà meurtrie, n’est pas au zénith. Au sein du camp Omar Aline, les soldats se plaignent d’une discrimination qui ne dit pas son nom. Le berger a commencé à se débarrasser de tous les officiers qui lui étaient hostiles.

Le commandant Birrir et le capitaine Farah Robleh Liban ont été mutés dans l’armée nationale, le capitaine Awaleh Ali Ouffaneh dans la police, le commandant Ibrahim Elmi Kaib et le capitaine dahir Ladieh Waiss dans la gendarmerie.

Les anciens gendarmes, qui servaient Hassan Gouled, ont été brutalement mis à la retraite sans préavis.

Après ce nettoyage, le berger s’est rendu maître de l’institution en s’affublant du titre ronflant de Commandant en chef de la garde républicaine. Dernièrement, sur instruction d’Hassan Saïd le SDS utilise les pick-up de la garde républicaine pour terroriser, le soir venu, les citoyens qui osent (encore ?) tenir tête au régime ou les nostalgiques d’Abdourahman Borreh, l’homme d’affaire qui était hier encore, l’allié du dictateur.

Depuis le départ de Borreh, l’argent a cessé de couler à flot !

On sait que grâce à Borreh, des compagnies étrangères avaient pu transmettre leur savoir-faire à la garde républicaine. C’est Boreh qui détenait l’argent de la garde républicaine. Depuis sa brouille avec le régime c’est Djama Mahamoud Haid, le frère de la dernière dame qui gère la caisse.

Pendant l’été 2010, trois jeunes soldats ont déserté l’institution pour demander l’asile politique en Suède. La République fédérale d’Allemagne n’a pas encore répondu à une demande du gouvernement djiboutien pour la formation des soldats de la garde républicaine.

– Du jamais vu en république de Djibouti.

Ignorant pratiquement les autres corps et ne faisant plus confiance à la gendarmerie ni à la police, le chef suprême (et auto-proclamé) des armées privilégie sa garde républicaine. Dernièrement le régime a recruté 290 filles et garçons pour renforcer l’institution. Contrairement à l’intégration dans les autres corps, les jeunes recrues ont du prononcer le serment de servir fidèlement le gros chef, sur le livre sacré du Coran.

Ce qui fait les affaires du berger Mohamed Djama Doualeh, qui a décidé de se servir en premier. C’est ainsi que les nouvelles recrues ne perçoivent qu’un salaire de misère d’environ 15.000 Fdj alors que les anciens sont bien payés. Alors les jeunes crient à la trahison ! Mais ils savent aussi que le chômage les attend au dehors : donc ils se taisent.

La cérémonie se tient le 30 janvier cette année au camp Omar Aline.

Comme d’habitude, elle est présidée par « la vache qui rit » avec Abdoulkader Kamil, le ministre de la défense.

Faute de moyens financiers, les habits rouge pur sang ne seront pas là. On les remplace par des habits kaki, cette année encore. Le berger a aussi invité les chefs des corps des autres institutions sœurs (police, armée, gendarmerie, forces françaises, forces américaines, espagnoles, italiennes, allemandes ainsi que les ambassadeurs de France, des États-Unis et de la Chine. Les anciens mis à la retraite par le colonel berger seront aussi représentés.

Un nouveau discours sans intérêt sera annonné par le berger pour dire que tout va bien. Il ne parlera pas des désertions au sein de la garde républicaine, ni du meurtre du sergent Moumin, ni de la tribalisation galopante qui secoue l’institution, ni des salaires qui sont volés aux nouvelles recrues. Rien de tout cela ne sera abordé.

Les deux figurants du gouvernement Tiji vont prononcer eux aussi un discours.

Des médailles et des attestations seront remises à certains sous-officiers et militaires du rang qui se sont distingués dans leur manière de servir l’institution. Le tout sera réglé avec un gâteau pathétique que découpera le berger.

Le général Zakaria et « la vache qui rit » échangeront des amabilités avec ce berger qui a participé au Somaliland à l’ouverture d’un puits financé avec les deniers publics djiboutiens.

A l’heure où ses amis arabes dictateurs tombent les uns après les autres, boutés hors du pouvoir par les vaillants peuples arabes, le dictateur IOG s’arme. C’est dans ce contexte que des armes ont été récemment livrées par la Chine à la garde républicaine afin de mater toute forme de contestation de l’ordre dictatorial établi.

Mais au sein même du pouvoir les agissements du Colonel berger commencent à agacer le couple diabolique. Après être impliqué dans des affaires de mœurs à Doraleh, il a été décidé d’en finir avec lui car il devient trop dangereux. Il a été empoisonné, mais son heure n’était pas arrivée. Il s’en est tiré miraculeusement.

Depuis lors le berger est redevenu doux comme un agneau. Même chose pour son collègue de la police nationale.

Le bilan qu’on peut dresser aujourd’hui à l’aube de ce 10ème anniversaire est un bilan morose.

C’est celui d’un berger devenu colonel qui est parti en guerre contre tout le monde. Dernièrement il a décidé de faire revenir de l’académie militaire de Arta des officiers de la garde républicaine qui était en formation parce que monsieur déplait à Mohamed Ali Absieh, le patron de cette académie (la fameuse Amia).

Des officiers de la garde républicaine en formation au sein de l’académie de police de Nagad ont aussi rebroussé chemin. Au sein du camp Omar Aline le moral n’est plus au zénith.

Les soldats semblent réaliser que la partie est finie.

Ils craignent pour leur avenir, si jamais le régime tombe. Les assassins qui sont au sein de cette institution semblent craindre une révolte à la libyenne en République de Djibouti. Pour IOG l’heure est grave.

Rien ne marche plus dans le pays.

Tout y est paralysé. Les rares officiers encore présents sont embrouillés entre les ordres du Commandant Ibrahim Abdi Farah dit Coca qui monte en puissance et qui fait peur au colonel berger, qui a tout tenté pour le réduire à néant.

Mais le commandant Coca est le protégé de la dernière dame. Encore un conflit qui éclate à un moment où l’institution traverse des heures difficiles. Le budget a été considérablement réduit. Dernièrement un peloton de jeunes filles a été recruté non pas sur la base de diplômes mais pour d’autres qualités. Aucune transparence dans ce recrutement.

C’est dans ce climat de peur, d’angoisse et d’un lendemain sans certitude, que la garde républicaine a fêté le 10ème anniversaire de sa création. Mais le Colonel berger n’aura pas le droit à la RTD, parce qu’il ne s’exprime pas correctement en Français.

Sergent Ariko
Londres

30/01/2012 (B641) : LDDH / Nouvelle forme d’occupation de Mogadiscio à Djibouti comme l’Afghanistan.


Le Président

POINT DE VUE DU 30 JANVIER 2012

Par Jean-Paul NOEL ABDI, Défenseur Djiboutien et de la Corne d’Afrique.

Nouvelle forme d’occupation de Mogadiscio à Djibouti comme l’Afghanistan…
Stop au faux motif de lutte contre la piraterie qui n’est qu’un sinistre et cynique
prétexte d’une nouvelle colonisation de la République de Somalie

Il faut s’attendre à tout.

Le Génocide de l’Ogaden à Mogadiscio sans oublier les Somalis sous occupation du Kenya que les troupes anglaises qui ont de Londres et dans le monde ont un passé impardonnable.

Combien de Crimes de Génocides ont commis les Militaires avec leur slogan de « God save the queen » ?

L’UA se débat c’est bien, les Crimes de Guerres, Génocide du Peuple Somali ne seront jamais couvert par la Haye commandé par les Forces de l’Otan et les Forces Onusiennes aux ordres de Londres, n’est-ce pas.

A vous de suivre les gesticulations encouragées de Londres au sein de l’UA dont le siège a été construite à Addis Abeba capitale impériale et encore coloniale avec les écoutes chinoises célèbre à Djibouti.

Sans autres commentaires sur l’UA à Addis.

NOEL ABDI Jean-Paul

29/01/2012 (B641) RSF / Le directeur du Shabelle Media Network assassiné à Mogadiscio

Le directeur du Shabelle Media Network, Hassan Osman Abdi, mieux connu à Mogadiscio sous le nom de « Hassan Fantastic », a été assassiné devant son domicile dans la capitale somalienne, le 28 janvier 2012, à 18 heures 30, a appris Reporters sans frontières par l’intermédiaire de son organisation partenaire en Somalie, l’Union nationale des journalistes somaliens (NUSOJ).

« Hassan Osman Abdi est le premier journaliste tué en 2012 en Somalie, le pays le plus meurtrier d’Afrique pour les journalistes. Nos pensées vont à ses proches et à ses collègues, frappés par un nouveau deuil. Après Bashir Nur Gedi en 2007 et Mukhtar Mohamed Hirabe en 2009, ce journaliste est le troisième directeur du Shabelle Media Network à être assassiné », a déclaré Reporters sans frontières.

« La violence contre les journalistes en Somalie est un fléau entretenu par l’impunité. Il ne fait aucun doute que Hassan Osman Abdi a été délibérément visé. Nous demandons qu’une enquête sérieuse et impartiale permette de retrouver ses meurtriers », a ajouté l’organisation.

Le journaliste a été assassiné par balles alors qu’il revenait de la station. Selon les témoins de la scène, cinq hommes armés lui ont tiré dessus, juste devant son domicile, après l’avoir suivi depuis son bureau.

Radio Shabelle avait récemment dénoncé des cas de corruption au sein du gouvernement somalien.

Né le 1er juillet 1982 dans la Lower Juba Region (extrême-sud de la Somalie), Hassan Osman Abdi avait 29 ans et était père de trois enfants. Il était membre de la NUSOJ à Banadir. Il travaillait pour Radio Shabelle depuis trois ans et était devenu le directeur du Shabelle Media Network – un groupe de presse qui compte une radio, Radio Shabelle, ainsi qu’une chaîne de télévision et un site Internet – le 20 octobre 2011.

Radio Shabelle est la station privée la plus réputée de Somalie et aussi la plus exposée. En décembre 2010, elle avait obtenu le prix Reporters sans frontières pour la liberté de la presse dans la catégorie « Médias » : http://fr.rsf.org/somalie-le-prix-2010-de-la-liberte-de-la-10-12-2010,39001.html

La Somalie figure à la 164e position, sur 179 pays, dans le classement mondial de la liberté de la presse publié le 25 janvier dernier par Reporters sans frontières.

Dans son bilan annuel 2011, l’organisation avait classé Mogadiscio parmi les dix lieux les plus dangereux du monde pour les journalistes.

29/01/2012 (B641) LDDH : Tableau de bord du 29 janvier 2012 sur la situation politique, économique et sociale en République de Djibouti.


Le Président

RAPIDE TABLEAU DE BORD DU 29 JANVIER 2012

SUR LA SITUATION POLITIQUE, ECONOMIQUE
ET SOCIALE
EN REPUBLIQUE DE DJIBOUTI.

Aggravation de la violation systématique des scrutins universels depuis le Coup d’Etat Constitutionnel du 8 avril 2010 suivi, un an après, par le Coup d’Etat Militaro-Electoral commis par l’Individu Ismaël Omar, Guelleh.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) avait, dans son récent rapport du 19 janvier 2012, clairement déclaré qu’il n’y avait rien à attendre scrutins « mascarades » organisés pour le lendemain par le « Voyou au pouvoir » à travers « ses fantoches » de l’UMP et consorts.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) rappelle que:

– depuis l’indépendance, aucune élections libre, transparente et équitable n’a jamais eu lieu, même après la mise en place des textes fondamentaux de la Constitution référendaire de 1992, des lois électorales et de celle relative aux Partis politiques. Toutes ces lois de 1992 n’ont jamais été respectées ni appliquées pour l’essentiel.

Le multipartisme prévu par la Constitution et par les lois sur les élections et la création fut immédiatement limité à quatre partis politiques, mais dans les fait seuls trois partis ont été autorisés.

La loi sur la liberté de communication de 1992 a été neutralisée en renvoyant aux calendres grecs l’audiovisuel conditionné par la mise en place d’une hypothétique Loi sur le fonctionnement et l’organisation d’une Commission nationale de Communication, loi qui ne verra jamais le jour (article. 5 de cette loi n° 2/AN/92/2e L du 15 septembre 1992)

Avant 1992, la dictature était plus directe et plus claire, car on n’avait à faire qu’à un Parti unique qui s’autoproclamait par la force et aucune presse n’était autorisée car la peur et la terreur était le monopole du Chef de la répression, Chef de Cabinet de son oncle.

Mais depuis 1992, le monopole des élections présidentielles et législatives sont du domaine réservé du Ministre de l’Intérieur sous la coupole directe et incontournable du Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, Chef des armées et de la sécurité, avec le DSD comme bras armé de la répression, dont les actes sont impunis et couverts par des Chancelleries dit « démocratiques » qui font croire que la répression n’existe plus alors que la Brigade de la mort opère nuit et jour contre des populations affamées de la République de Djibouti.

Quant à la politique de la décentralisation chère au père de la nation le regretté Ahmed Dini, elle est issue de l’accord de Paix reconnue internationalement par la présence active des représentants diplomatiques à Djibouti, de tous les pays amis et autres Organisations Internationales comme le coordinateur des Nations Unis le PNUD, comme les Organisations régionales comme l’Union Européenne (UE) dénomination actuelle, tout comme l’Union Africaine (UA) et autres Organisations internationales et régionales.

Que le chapitre concernant la Décentralisation adopté de commun accord entre le Frud-armé et le Gouvernement de l’usurpateur du pouvoir dans l’Accord de Paix du 12 mai 2001 ;

Que cet accord de Paix a été rendu caduc par la quarantaine d’amendement qui ont lamentablement extirpé le sens du texte original sur la décentralisation sans l’autorisation ni l’accord du Frud-armé l’une des parties prenantes des Accords de Paix et qui a amené la Paix dans notre pays.

L’auteur de ces amendements et avocat de son état n’est autre que l’expert du démantèlement et du pillage de la Banque de Somalie. Il a certainement reçu une forte part, tout comme après lui un Camerounais connu sous le nom de « main en rouge » qui travaille pour le « bof' », voleur dans tous les domaines.

Faut-il encore rappeler au patron de l’Assemblée de l’UMP, connu pour ses penchants bizarres, la teneur de l’article 89 du Règlement Intérieur de l’Assemblée nationale qui stipule «Lorsque l’Assemblée est saisie d’un projet de Loi autorisant la ratification d’un traité ou l’approbation… il ne peut être présenté d’amendement.

L’assemblée n’a d’autre choix que de voter l’adoption, le rejet ou l’ajournement du projet de loi. »

En un mot :

Les membres du Gouvernement sont aux bottes du SDS, l’Assemblée de l’UMP dite « nationale » est infiltrée par la Police Politique et les agents du SDS sont au service de la Brigade de la mort.

Pas de Presse Libre, pas de Radio Libre, toutes les communications sont sous « haute écoute pilotée par les chinois ».

Faut-il aussi rappeler, que la direction de l’unique Radio et télévision jusqu’aujourd’hui est placé entre les mains du Chef de la Brigade de la mort l’individu Ismaël Omar Guelleh.

Les deux Syndicats Libres sont totalement paralysés et muets, même sur les dernières répressions des cheminots, qui n’ont toujours pas perçu leurs salaires depuis plus d’an, ni leurs indemnités de licenciements depuis novembre 2012.

Chaque manifestation des cheminots est sauvagement réprimée.

Notre Justice est muselée par le Ministère Public et le Parquet musclé. Le reste est encadré par le SDS ou la Brigade de la mort au visage cagoulé

La Jeunesse, avenir de notre pays, est sans avenir, car livrée à la drogue, à la prostitution juvénile et surtout à la dépression morale qui se généralise.

Le danger immédiat est non seulement l’explosion sociale qui plane dangereusement mais aussi, l’écroulement des Finances publiques, avec bientôt la chute libre du Franc Djibouti, le chaos financier généralisé, la banqueroute de la Banque Centrale dirigée par l’incompétent Gouverneur de la Banque nommé car frère de la Première Dame épouse du dictateur passible d’appartenance à la mafia régionale.

La liste des coupables de crimes financiers en République de Djibouti est longue, la panique et la débandade sont prévisibles… Et cela continue, bien que le FMI et la Banque Africaine aient déjà tiré la sonnette d’alarme.

NOEL ABDI Jean-Paul

Nota bene.
La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) reviendra sur la récente mascarade des élections communales et régionales imaginaires car totalement inexistantes..

28/01/2012 (B641) L’UNHCR a-t-elle fait « une croix » sur les réfugiés djiboutiens d’Addis Abeba, qui semblent avoir été complètement oubliés ? Plaire à Guelleh au final ???? (ARDHD)

Sur son site officiel, l’UNHCR vante (et certainement à juste titre) toutes les actions qu’elle mène en faveur des réfugiés. En particulier, en Ethiopie où elle annonce la prise en charge de ~ 230.000 personnes, dont plus de 3.000 réfugiés venant de pays divers et 350 demandeurs d’asile venant aussi de pays divers.

On peut supposer que Djibouti fait partie des pays divers, puisqu’elle n’est pas identifiée parmi les Etats cités nominativement.

Mais quand on sait que l’UNHCR n’a reconnu qu’une vingtaine de familles djiboutiennes (sur un total estimé à plusieurs milliers de réfugiés djiboutiens vivant en Ethiopie dans un dénuement absolu auquel s’ajoute l’insécurité), on peut se poser des questions de fond sur la politique de l’UNHCR vis à vis des réfugiés djiboutiens.

Sont-ils mis à l’écart volontairement. 26 familles, soit environ une centaine de personnes sur 230.000 ! C’est vraiment peu ….

Quand on apprend, récemment, que 6 de ces familles devraient perdre l’assistance de l’organisation et que seuls deux dossiers de réinstallation ont été présentés depuis dix-huit mois (chacun à un seul pays d’accueil), ce ne sont plus des questions que l’on se pose, mais des certitudes que l’on acquiert.

Au fond quelle est la motivation du UNHCR pour pratiquer ce qui apparaît comme une politique injuste de « ségrégation » à l’encontre des réfugiés djiboutiens.

Est-ce pour éviter des complications avec l’ARRA et avec le Gouvernement éthiopien qui voudrait ainsi donner des gages de bonne volonté à IOG ?

C’est la réponse qui semble être la plus vraissemblable, pour les observateurs.

De toutes les façons, il est grand temps que cela cesse et que les réfugiés djiboutiens ne soient plus sacrifiés au nom de la politque éthiopo-djiboutienne dans la région. Ces femmes, ces enfants, ces hommes attendent, avec patience, depuis près de vingt années à pouvoir bénéficier des mêmes droits que tous les autres réfugiés.

Rien ne peut justifier de telles différences de traitement. Et surtout pas, que des considérations de politique locale puissent avoir une incidence mesurable sur le comportement, les choix et les décisions du UNHCR, organisation internationale, en principe indépendante …

28/01/2012 (B641) Le sergent Ariko nous adresse des informations complémentaires …

L’élection d’un Président socialiste en France, aura-t-elle pour conséquence, la relance de l’instruction pour assassinat du Juge Borrel ?

À Djibouti, la possible élection de François Hollande à la Présidence française, fait grincer les dents du dictateur. Il faut se souvenir que les socialistes avaient soutenu la poursuite de l’enquête pour la vérité sur l’assassinat du juge Borrel par les sbires du régime. L’ex ministre socialiste Élisabeth Guigou aurait promis à madame Borrel que si le candidat socialiste était élu, l’instruction serait facilitée avec la déclassification de tous les documents « secret défense » qui dorment sagement dans les archives des services secrets de l’Etat.

Retour de nos soldats de Côte d’Ivoire : pas de promotions en vue !

Les casques bleus djiboutiens qui sont rentrés de Côte d’Ivoire depuis quelques semaines à Djibouti sont restés sur leur faim. Certes, ils ont reçu des certificats ainsi que des médailles accordées par les Nations-Unies, mais ils auraient du avoir des promotions. Le ministre des finances Ilyas Moussa Dawaleh a refusé que des galons leur soient accordés, et ce pour des raisons budgétaires. Cela concerne les officiers de la police et de la gendarmerie. Même un ancien capitaine de la garde républicaine, le capitaine Awaleh Ali Ouffaneh (qui avait été « viré » de la GR par le Colonel-Berger Mohamed Djama) s’est vu refuser son grade de Commandant de la police.

IOG, qui a de gros problèmes avec les Nations-Unies joue un bras de fer avec cette institution pour essayer de lui forcer la main … Mais rien ne garantit que l’ONU lui versera des indemnités complémentaires.

Beaucoup de policiers et de gendarmes se plaignent de leur chef de corps et de leurs directeurs.

Deux hauts gradés proches d’IOG vendent à prix d’or les inscriptions des officiers sur la liste des nominés pour la Côte d’Ivoire. Le directeur de la police ainsi que le p’tit Zak demandent des sommes pharamineuses aux officiers sinon ils ne sont pas inscrits sur la liste, sauf s’ils ont la chance d’être issus de la bonne ethnie qui est privilégiée. Le choix se fait sur des appartenances claniques ou sur la capacité à graisser la patte de ces deux chefs corrompus. Alors que l’équité commanderait d’effectuer une sélection sur la base d’un examen ! Par exemple, le directeur Abdillahi Abdi demanderait une somme de 200 000 fdj pour inscrire un officier qui doit aller à notre ambassade de Washington DC. Même chose pour le colonel de la gendarmerie qui privilégie ses amis au détriment des autres officiers de la gendarmerie. D’ou la colère et l’incompréhension qui s’installent dans le cercle des officiers.

Les officiers gendarmes qui ont reçu leurs nouveaux galons lors de la fête de l’institution le 2 janvier 2012 au centre d’instruction de cheik Moussa crient à la trahison. Les salaires qu’ils perçoivent ne correspondent pas à ceux de leurs nouveaux grades. Ilyas, toujours lui, a déclaré qu’il n’avait pas de crédit pour payer les nouveaux salaires.

L’incompréhension s’installe dans les rangs et surtout cela dévalorise les grades, puisque le salaire ne suit plus

La garde républicaine va fêter le 31 janvier 2012 le 10ème anniversaire de son autonomie au camp Omar Aline.

Le bilan de l’année écoulée sera dressé d’ici peu.

Sergent Ariko