05/10/2013 (Brève 270) ALERTE ROUGE : Conférence de presse à propos de la détention d’Alhoumékani au Yémen, organisée par Ahmed El Khannouss, député belge et échevin de Molenbeek et Vincent Lurquin, le 8 octobre à 10h00 à Bruxelles.

Pour la libération du Belgo-Yéménite Mohamed Alhoumekani détenu au Yémen

Présenté comme le témoin-clé dans l’affaire du magistrat français Bernard Borrel, retrouvé mort en 1995 dans un ravin à Djibouti, Mohamed Saleh Alhoumekani, ancien officier de garde républicaine, avait, par ses déclarations en 1999, consolidé la thèse de l’assassinat. Cette affaire aurait, selon la veuve du magistrat, des relents politiques graves sachant que le juge enquêtait sur le président djiboutien, Ismael Omar Guelleh, et ses proches.

Avec le témoignage de Mohamed Saleh Alhoumekani, l’affaire a pris une nouvelle dimension internationale mettant en cause directement le président djiboutien dans l’assassinat. Condamné par contumace à Djibouti pour «dénonciations calomnieuses» et victime d’intimidations, Mohamed Saleh Alhoumekani a fui, avec ses proches, en Belgique en 2000 avant d’obtenir la nationalité belge.

Lors d’un voyage au Yémen, son pays d’origine, au mois d’août, Mohamed Saleh Alhoumekani est arrêté suite à une plainte du régime djiboutien. Depuis lors, il est détenu en prison à Sanaa et subirait des pressions pour qu’il revienne sur ses déclarations.   

A l’occasion d’un tournoi international de boxe au Yémen, le député bruxellois et échevin de Molenbeek, Ahmed El Khannouss, a rencontré Mohamed Saleh Alhoumekani et a entrepris des démarches, à la demande de la famille, auprès des plus hautes instances yéménites, dont le président Abd Rab Mansour Hadi, afin d’obtenir la libération du détenu. Celle-ci lui a d’ailleurs été promise.

Pourtant, malgré l’annonce récurrente de sa libération imminente, Mohamed Saleh Alhoumekani reste encore derrière les barreaux.

Accompagnés de l’épouse du détenu belgo-yéménite, les députés bruxellois Ahmed El Khannouss et Vincent Lurquin vous convient à un point presse sur cette affaire, ce mardi 8 octobre à 10h au BowlMaster, situé 45 rue Auguste Van Zande, à 1080 Bruxelles. Ils vous relateront leurs démarches et les coulisses de cette affaire dramatique pour la famille de Mohamed Saleh Alhoumekani qui vit dans l’angoisse.

Plus d’infos : Ahmed El Khannouss, tél : 0475/92.02.99 

05/10/2013 (Brève 269) ALERTE ROUGE : la presse yéménite relaie notre lettre ouverte au Président du Yémen et l’appel de la communauté yéménite en Europe.

Plsieurs organismes de presse ont publié la lettre ouverte que nous avions adressé en début de semaine au Président du Yémen.

A lire (en arabe) sur http://shabwaahpress.net/news/10344/

Traduction du titre en Français sous les réserves d’usage(Google traduction)

Organisation internationale appelant à le président yéménite pour la libération immédiate et Homaiqani souligne recours aux instances internationales pour dénoncer les violation

04/10/2013 (Brève 268) Rachad Farah, le joueur de pipeau et accessoirement ambassadeur contesté de Guelleh (le sanguinaire) auprès de la France se ramasse une veste à la mesure de ses ambitions … ! Battu dès le premier tour par Irina Bokova pour le poste de directeur général de l’UNESCO … ! C’est un KO au premier round !

Le joueur de pipeau

Lien avec l’article sur le site de l’UNESCO

En dépit des espoirs que Guelleh avait mis dans cette candidature, Rachad Farah, qui n’avait absolument aucune qualification pour le poste, s’est ramassé une veste de grande taille dès le premier tour de vote pour le poste de Directeur général de l’UNESCO.

A titre de consolation, Guelleh le laissera-t-il à Paris, rue Emile Meunier, où il continuera, nous disent certains observateurs « à somnoler » pendant ses quelques heures de présence et à « confondre » parfois la caisse de l’Ambassade avec son propre portefeuille.

Une nouvelle gamelle pour Guelleh … ???

04/10/2013 (Brève 267) Une bataille perdue de Guelleh ! La guerre perdue ? Ce n’est pas certain, mais il devrait avoir perdu beaucoup dans le combat qu’il a engagé et piloté contre la vérité.

En demandant aux Yéménites d’abord d’arrêter Mohamed Alhoumékani, puis de le faire incarcérer sur des accusations « bidon » en espérant obtenir au final son extradition vers Djibouti, Guelleh a obtenu satisfaction sur les deux premiers points, mais il semble qu’il ait perdu au troisième acte, car il semble difficile maintenant que Mohamed soit extradé, sauf par la ruse et en catimini, ce qui mettrait les autorités yéménites dans un grand embarras sur la scène internationale. Dans le contexte interne au Yémen, on ne voit pas comment elles pourraient commettre une telle erreur, qui déclencherait une réprobation internationale de grande ampleur…!

Et pourtant Guelleh n’a pas lésiné sur les moyens, d’abord humains, quatre missions djiboutiennes sont intervenues à Sanaa. D’abord celle Fathi, puis celle d’Hassan Saïd, suivie par l’action diplomatique de l’Ambassadeur en poste à Sanaa, pour finir par celles des trois clowns : Aref, Djama Souleiman et Maki ..

Il n’a certainement pas lésiné non plus sur les promesses financières en cas de capture du « dangereux malfaiteur », recherché pour des crimes insoutenables : vol de glace à la vanille, incivilité dans la rue, remontrances à subalterne, etc….Saurons-nous combien cela a coûté aux Djiboutiens ?

– Le désastre pour Guelleh est complet : une débâcle ?

  • Il a réveillé l’affaire Borrel qui s’endormait paisiblement chez la Juge d’instruction,
  • Il a réveillé les publications de l’ARDHD, qui avaient été plongées dans une veille relative,
  • Il a éveillé la presse yéménite qui tire à boulets rouges,
  • Il a focalisé l’attention de la communauté internationale sur les multiples violations des Droits de l’Homme qu’il fait commettre à Djibouti, sur la situation des prisonniers politiques, incarcérés sur des accusations non fondées, sur son refus de se plier aux règles démocratiques en truquant toutes les élections.
  • Nous nous arrêterons là, car la liste est trop longue pour un seul article.

Le monde découvre que ce régime est finalement au bout de rouleau et qu’il ne survit plus que grâce aux perfusions intéressées des nations qui entendent maintenir leur présence militaire à Djibouti : France, USA, Japon et à moindre échelle : Allemagne, Espagne, Italie et bientôt une représentation de l’OTAN.

Une débâcle de cette ampleur aura certainement à terme des conséquences irréversibles à l’intérieur du pays et en particulier dans les rangs de ses obligés où certains ambitieux aimeraient bien devenir Calife à la place du Calife et souhaitent débarrasser le pays de l’influence néfaste mais redoutable de la Paulette.

Le crédit de Guelleh, son image d’homme fort, sont touchés. Pour espérer survivre quelques mois, il n’a plus le choix. Il doit encore radicaliser ses méthodes jusqu’à commettre la faute fatale, la faute que les occidentaux ne pourront pas couvrir, même avec la bienveillance coupable et intéressée qui les animent.

04/10/2013 (Brève 266) Confirmation partielle des rumeurs dont nous nous étions fait l’écho hier. (Nous attendons quand même une confirmation officielle avant de considérer ces informations comme étant totalement fiables)

Une nouvelle source djiboutienne confirmerait les rumeurs publiées hier (restons encore prudents malgré tout !) : à la suite de leur échec cuisant pour récupérer Mohamed Alhoumékani, pieds et poings liés, afin de le ramener à Guelleh, Djama Souleiman - retour au ruisseau Grandes oreilles, le Procureur abusif aurait été remplacé sur le champs par M Afkada, un faucon au service du régime dictatorial et le Procureur Maki serait déjà rétrogradé. Personne n’a pu encore nous dire, si le Corbeau repenti, Aref Mohamed, avait perdu ses dernière plumes.

Ces sanctions seraient exemplaires et traduiraient bien l’état de colère extrême qui agite Bobard 1er, le Chef du Clan des prédateurs de la République de Djibouti. Il n’est pas inutile de rappeler que si le Chef est aussi furieux, c’est bien parce qu’il espérait obtenir l’extradition d’Alhoumékani pour lui extorquer un reniement de son témoignage
et s’auto-blanchir par la même occasion des soupçons dans une quelconque implication dans l’assassinat du Juge Borrel en octobre 1995.

Mais voilà, il semble, sauf rebondissement spectaculaire de dernière minute, que Guelleh ait perdu cette partie, car les Yéménites, en dépit des divergences remarquées au sein du Conseil, refusent définitivement l’extradition. Il y a de moins en moins de risque qu’ils changent d’avis maintenant.

Tout le monde sait que Guielleh déteste perdre la face, ce qui semble lui arriver de plus en plus souvent …. ! Et pour le moment, c’est une sacrée défaite qu’il subit dans la bataille qu’il a engagée contre Alhoumékani, de son propre chef, sans en mesurer les risques … pour lui-même.

A cette heure Guelleh serait sur le départ pour effectuer son pélérinage à La Mecque, en espérant certainement (et secrètement ?) que Dieu lui pardonne ses crimes. S’il ne se décide pas à changer et à réparer tout le mal qu’il a fait, les observateurs estiment qu’il a peu de chance d’être écouté là-haut. Restons humbles, car il ne nous appartient pas de nous substituer à la parole divine …

03/10/2013 (Brève 265) Le grand quotidien AL Wasat du Yémen fait état de notre lettre ouverte au Président du Yémen et de l’appel de la communauté yéménite en Europe. (En arabe)

Lien avec l’article du journal, édition de mercredi 2/10
:http://www.shibamnews.com/newsdetails.php?nid=14355#ixzz2ggIfO0vb

Al Wasat

03/10/2013 (Brève 264) ALERTE ROUGE. Le ballet diplomatique se serait mis en place pour trouver une issue à la séquestration de Mohamed Alhoumékani. Les trois clowns seraient-ils renvoyés au vestiaire des artistes sans talent ? (trois rumeurs pour lesquelles nous attendons des confirmations)

Selon une source djiboutienne, généralement bien informée, nous sommes en mesure de diffuser les informations suivantes, mais en informant nos lectrices et nos lecteurs qu’il faut les considérer avec la plus extrême prudence, tant que nous n’aurons pas reçu de confirmation .

Les clowns licenciés ?
L’Escale aurait décidé de licencier pour faute grave les trois clowns, (à savoir le Corbeau repenti, avocat félon de nature, connu sour le nom de Maître Mohamed Aref, son complice Grandes oreilles, connu sous le nom de Procureur Djama Souleiman et leur associé commun, le Procureur Maki).

L’échec cuisant de leur mission à Sanaa, qui s’est soldée au mieux par le maintien provisoire de Mohamed Alhoumékani en prison, mais en aucun cas par son extradition vers Djibouti, aurait généré une grande colère du côté du Palais de l’Escale. Qui dit grande colère, dit mesure immédiate.

Ils pourraient avoir été tous placés sur le banc de touche, avec interdiction de jouer désormais dans la cour des grands, comme ils avaient pu le faire jusqu’à maintenant. Si l’information est vérifiée, ce sera pour eux, le début de la descente aux enfers et, pour reprendre la formule d’un observateur, que nous citons : « le retour au ruisseau, d’où ils n’auraient jamais dû sortir », (mais nous n’irons pas jusque là – Note de l’ARDHD)

Ballet diplomatique franco-belge ?
Il se murmure que la France a (enfin !) décidé de s’occuper du cas de Mohamed et que l’Ambassadeur en poste à Djibouti, aurait pris contact avec le Président yéménite pour lui recommander de relâcher Mohamed Alhoumékani et de cesser de le séquestrer uniquement pour les beaux yeux de la Paulette et de son époux princier ….

La Belgique ne serait pas en reste non plus. Le consul de Belgique, résidant à Ryiad serait en route pour Sanaa, afin d’assister à la libération d’Alhoumékani.

Nous répétons que ces informations (diffusées en exclusivité) ne sont pas encore vérifiées à l’heure où nous les publions, mais on pourrait espérer, si elles sont confirmées, que Mohamed puisse être libéré dès dimanche, c’est à dire le jour de reprise du travail dans les administrations yéménites après le repos hebdomadaire des vendredi et samedi.

03/10/2013 (Brève 263) ALERTE ROUGE. Bobard 1er hésite toujours à accuser Mohamed Alhoumékani soit de l’assassinat du Juge Borrel soit d’avoir volé la glace à la vanille de sa petite soeur en 1989. (Mais il faut fabriquer des témoins dans les deux cas !!)(Illustration de Roger Picon)

La recherc he d'un 26ème motif criminel
Roger Picon
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On dit, selon des sources généralement bien informées, que Guelleh hésiterait sur le motif du 26ème chef d’inculpation, qu’il compte faire présenter au Ministre yéménite de l’intérieur (grand ami de l’Ambassadeur de Djibouti sur place) par ses trois clowns (Med Aref, Djama Souleiman et Maki), pour justifier la poursuite de la séquestration illégale et arbitraire de Mohamed Alhoumékani dans la prison centrale de Sanaa.

– Il a le choix pour motiver la demande d’extradition que les yéménites lui ont toujours refusée jusqu’à présent !

1°) une inculpation pour avoir commis lui-même l’assassinat du juge Borrel, tout seul et devant témoins (Même si cela semble contradictoire pour nous, ça ne l’est pas au Palais de l’Escale, qui est au-dessus de ces petits détails – Hum !!)

2°) prétendre qu’il avait volé la glace à la vanille de sa petite soeur, en 1989, et que la malheureuse ne s’en serait jamais remise sur le plan psychologique en dépit de nombreuses années d’analyse chez un spécialiste renommée ….

– Recherche de témoins.
Les équipes d’Hassan Saïd (SDS) sont sur les dents pour identifier des témoins potentiels et les convaincre (par tous moyens disponibles : ruse, chantage, violence, torture) de signer des dépositions fantaisistes.

Bref la comédie ridicule continue, mais comme le ridicule ne tue pas, Guelleh s’en moque éperdument et il persiste dans sa c…. rie.