29/02/2016 (Brève 681) Peut-on vivre en France avec un statut de réfugié, bénéficier des droits (y compris médicaux et financiers) accordés par ce pays et se rendre à la réunion organisée par le régime le 4 mars à l’hôtel Marriott ? Clairement ma réponse est un non sans appel !!!! (lecteur)

Nous savons tous que l’invitation à participer à la réunion électorale du mars 2016 est une invitation à soutenir le dictateur et ses obligés. Ceux qui détournent l’argent du pays, qui asservissent la population et qui mènent le pays à la faillite, après l’avoir vendu à des puissances étrangères. Ces puissances, la Chine en particulier, nous consentent des prêts qui engagent toutes les jeunes générations sur des dizaines d’années, sans espoir de retour sur investissement, car le pays du soleil levant conservera les bénéfices des investissements réalisés.

Sans espoir véritable de retrouver un niveau d’emploi conforme à nos attentes. Sans espoir de faire émerger notre pays au niveau des pays ayant acquis une autonomie véritable. C’est tout le contraire qui se passe. Guelleh et sa clique endettent le pays, non pas pour lui permettre d’atteindre une meilleur niveau de vie, mais uniquement pour s’enrichir, tout en nous appauvrissant un peu plus chaque année.

Si vous vivez en France avec un statut de « VRAI » réfugié, c’est que vous avez été contraints de quitter votre pays, vos familles, vos amis et vos souvenirs. Dans ce contexte, il faudrait vraiment être masochiste et incohérent pour aller
applaudir la candidature de Guelleh pour un 4ème mandat.

Et pourtant je sais que certains iront apporter leur soutien à la mascarade organisée. Pourront-ils se présenter ensuite comme de vrais réfugiés ? Certainement pas et j’appelle tous les vrais réfugiés qui le pourront à se poster aux alentours de l’hôtel Marriott et à prendre en photo toutes celles et tous ceux qui entrent.

Il sera facile ensuite d’identifier, parmi les invités, les personnes bénéficiant d’un statut de réfugié en France et de transmettre l’information aux services concernés, pour qu’ils refassent une lecture de leur dossier de demande du statut …
Je serai posté à proximité de l’entrée et je vous invite à transmettre à l’ARDHD, une copie des photos des participants, qu’elle me transmettra.

La liberté d’expression et de déplacement existe en France. Rien n’interdit d’aller à cette fête de la honte, mais il faut avoir le courage de ses opinions. A mon avis un réfugié sincère qui a obtenu ce statut protecteur au motif qu’il était persécuté à Djibouti ne peut pas répondre présent. Ceux qui viendront devront être désormais considérés comme de faux réfugiés et faire l’objet d’un signalement.

A bon entendeur ….

29/02/2016 (Brève 680) Suite du feuilleton sur les « magouilles » du couple infernal. 3ème volet publié par HCH24 sous la signature d’Hassan Cher Hared.

Lien avec l’article : http://www.hch24.com/actualites/02/2016/djibouti-3e-des-enquetes-en-cascades-pour-vols-recels-de-vol-trafics-de-stupefiant-et-biens-mal-acquis-contre-le-couple-presidentiel-guellehkadra-et-entourages/

Djibouti : 3è – des enquêtes en cascades pour vols, recels de vol, trafics de stupéfiant et biens mal acquis contre le couple présidentiel Guelleh/Kadra et entourages.

< p align="justify">Le réseau du SDS, la police politique de Guelleh, à Toulouse.

Abdallah Elmi Ali, un employé de la voirie de Toulouse, fut le chef d’un groupe qui avait arnaqué des banques à Toulouse.

Son épouse, de son vrai nom Fozia Abdi Haga dit Fozia ok, ancienne institutrice à Dikhil est réfugiée en France depuis 1998 mais elle utilise l’acte de naissance et la copie intégrale d’une autre  djiboutienne dénommé Zeinab Farah Dahir (de la tribu gadaboursi) qui vit actuellement à Djibouti. Cette usurpation d’identité a pu se réaliser avec la complicité d’un djiboutien qui vivait à Lyon et qui a fui en Angleterre.

Le parquet de Toulouse a pu découvrir toutes ses magouilles suite à une enquête ouverte sur Mohamed Abdirahman le fils d’Abdirahman Mohamed Hassan dit Diin et un neveu de l’actuel gouverneur de la banque nationale djiboutienne, en fuite depuis. Le fils d’Abdirahman Diin et le neveu du gouverneur ont été utilisé par le réseau toulousain d’Abdallah Elmi dans des vols à des banques toulousaines. Le réseau avait fait la une des presses françaises en 2014 – voir cet article dans la presse française (http://www.ladepeche.fr/article/2014/12/27/2019409-200-000-e-detournes-avec-de-faux-comptes.html#).

La tête du réseau de Toulouse, monsieur Abdallah Elmi a obtenu la nationalité française grâce aux faux documents de son épouse. Le réseau a vendu à Mahdi (Issak, Habar-awal), ex-employé du trésor national de Djibouti des documents d’identité français appartenant à feu Hassan Nour Adar (Issa, Reer-guedi) natif de quartier 6 et décédé à Djibouti. Les investigations se poursuivent et sont dans les mains du SRPJ de Toulouse et de la Brigade financière.

Le réseau n’a pas manqué d’arnaquer des Djiboutiens de passage ou des résidents en France. Le célèbre docteur Bourhan de Djibouti fut une de leurs nombreuses victimes. Arrivé en France dans un état de santé grave, le docteur s’est fait délester des 50.000 euros qu’il avait prévu pour ses soins. Le réseau d’Abdallah l’a déplacé en suite à l’hôpital Rangueil, Toulouse Haute-Garonne quartier de Rangueil sur le Pech-David, pour une dialyse sous une identité d’emprunt.

Entourages du couple Guelleh/Kadra
Monsieur Yacin Aouled dit Djibclean, de nationalité canadienne qu’il a obtenue sous la fausse déclaration de refugié somalien mais qui est réellement un ressortissant djiboutien, proche cousin de Guelleh et aussi homme des basses besognes du régime, a obtenu en une année tous les contrats publics dans le secteur du nettoyages et du gardiennage pour la société Djibclean.

Cette société créée par Guelleh est un cartel du blanchiment des deniers publics. Tous les biens usurpés via Djibclean ont servi à acheter « Cash » des hôtels à Dubaï et un appartement sur la commune de Vitry-sur-Seine, appartement géré par Liban Elmi Egal, son cousin employé fictif de l’ambassade de Djibouti à Paris. L’appartement a servi de base à des trafics de stupéfiants surtout du Khat. Djibclean a aussi acheté des appartements au Canada.

Ismaël Omar Guelleh a tout planifié afin que l’argent publique volé de la banque nationale puisse transiter via la société Djibclean comme une lettre à la Poste. Madame Hanadi Khalid Ahmed, cousine de la femme de l’ex-ministre Rifki et madame Saida Kamil, épouse du directeur de l’ONEAD – société des eaux de Djibouti – fille de Chafika Ibrahim (tante maternelle de Saida Abdi Aïnache).

Plus on creuse les arièrre-plans du système Guellehplus on découvre de nouveaux  profils. Madame Fahmi Lihssann, longtemps la « petite main » de Feu Djama Mahamoud Haïd, l’ex-gouverneur de la banque nationale et aussi frère de Kadra Mahamoud Haïd, s’est installée en France sous la fausse origine somalienne. Elle aurait un compte bancaire bien garni en Suisse dont elle a hérité de Djama Haid.

Monsieur Abdirahman Ismaël Mohamed dit Ananoug, demeurant à Gabode 4, quartier de Djibouti et officiellement au RSA à la charge de la commune de Bondy, dans le département de la Seine-Saint-Denis en région parisienne, avait créé une société djiboutienne sous la raison sociale d’Ananoug. Cette Holding de l’arnaque avait reçu des contrats évalués entre 300 à 400 millions de francs Djibouti, soit 2.300.000 dollars US, de l’établissement public Djibouti-télécom. Monsieur  Ali Abdi, ex-ministre de télécom et Abdirahman Mohamed Hassan dit Diin lui ont facilité la tâche. Abdirahman Ismaël gardait sa part et reversait le solde à Ali Abdi et Diin. Des enquêteurs ont retrouvé chez un djiboutien résident en France, et dont la famille est connue sous le sobriquet de Dous, un ordinateur contenant des écritures, documents et factures estimés à 540 millions de francs Djibouti détournés de Djibouti-télécom. Le propriétaire de la société Ananoug et le fils d’Ali Abdi, le jeune Nour Ali Abdi sont domiciliés chez Dous.

Les dossiers de Djibouti-télécom et de la Poste de Djibouti.
Des ex et actuels responsables de Djibouti-télécom sont mentionnés dans des FPR à diffusion Schengen (Fiches des Personnes Recherchées) et leurs résidences en France ont fait l’objet d’une perquisition des enquêteurs. Ils sont poursuivis sous les chefs d’accusation de vol, recels de vol, et association de malfaiteurs.  Il s’agit de :

Prénom et nom Fonction Date et lieu de naissance Nom de la mère
1 Abdirahman Mohamed Hassan Ex-directeur de Djibouti télécom et actuel gérant de Somcable  

Né le 23/01/1963

 

Awo Samaleh

2  

Ifrah Djama Sigad

 

Épouse d’Abdirahman et ex-cadre de Djib-télécom

 

Née le 26/6/1969 à Dire-Dawa

 

Oubah Adan Habad

3 Ahmed Mawlid Cadre de Djib-télécom    
4 Nour Ali Abdi Fils de l’ex-ministre de Télécom    
5 Mahamoud Isse Directeur technique de Djib-télécom    
6 Khalid Naguib Directeur financier Djib-télécom    
7 Kassim Haroun Directeur juridique Djib-télécom    
8 Mohamed Sadik Hange Cadre de Djib-télécom    

Propre famille de Guelleh/Kadra.
Naguib Abdallah KAMIL a deux fonctions dans le régime djiboutien, parâtre du tyran Guelleh. Il est à la fois enregistré comme conseiller de l’ambassade de Djibouti à Paris et secrétaire général du cabinet de premier ministre, où il gère les aides et emprunts soutirés aux fonds koweitiens avec le frère de Yacin Aouled Farah, propriétaire de DjibClean, un certain Youssouf Aouled qui occupe la fonction de directeur du cabinet du premier ministre.

Le bébé de Kadra Haïd, monsieur Naguib Abdallah, vient de perdre son appartement situé à Courbevoie 92 qui a été saisi par la justice et son statut de diplomate a été révoqué depuis la semaine dernière.

Plusieurs autres biens immobiliers ont été saisis : des appartements récemment acquis par le jeune couple Fadoumo-Awo (fille de Guelleh) et son mari Nkckoss Tommy Tayoro au Boulevard de Courcelles, 2 et 4 de l’Avenue Marceau  toujours à Paris 8e.

Djama Elmi Okieh et son épouse Haibado Omar Guelleh, la fille du dictateur, ont acheté Cash un appartement situé à deux pas de la station de métro parisien – Porte Maillot – située à la limite des 16ᵉ et 17ᵉ arrondissements de Paris. Des enquêteurs internationaux ont identifié des comptes bancaires bien garnis en France et dans d’autres pays. Des Trusts au nom du couple précité ont été ciblés en Amérique Latine, au Caraïbe et en Asie, Un trust est une entreprise qui possède des positions fortes, voire dominantes, sur plusieurs marchés proches, au sein d’un secteur.

Aux dernières nouvelles, les voleurs des deniers publics susmentionnés ont voulu vendre récemment leurs biens immobiliers mais peine perdue car la justice a pratiquement tout saisi.

Hassan Cher

Avis aux djiboutiens : 1 – tous les djiboutiens peuvent se constituer parti civile auprès du Parquet de Paris Pôle Financier – 5 rue des Italiens, 75009 PARIS 9E ;  – 2 – tous les Djiboutiens sont éligibles pour fournir dans l’anonymat toutes les informations ou documents permettant de mettre en lumière des détournements et malversations des deniers publics.

29/02/2016 (Brève 679) Lettre ouverte du Président de Survie à J-Marc Ayrault, Ministre français des A.E., pour lui demander son positionnement lors de la 31 ème session du Conseil des Droits de l’Homme, au regard des graves événements survenus à Djibouti, au Tchad et en République du Congo.

SURVIE
Lettre ouverte au ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault
Paris, le 28 février 2016

Monsieur le Ministre,

Vous participerez ce lundi 29 février à la 31ème session du Conseil des droits de l’Homme et indiquez qu’à cette occasion vous souhaitez «  renouveler l’engagement déterminé de la France en faveur de l’universalité des droits de l’Homme et apporter notre soutien au conseil des droits de l’Homme. »

Pour notre association, l’engagement de la France en faveur des droits de l’homme est largement mis en cause par la politique menée par la France en Afrique, et son soutien à de nombreuses dictatures en place. Ainsi en est-il du Tchad, de Djibouti et de la République du Congo où des élections présidentielles vont avoir lieu dans les prochaines semaines.

Dans ces trois pays, la période préélectorale de ces derniers mois a été marquée par de graves violations des droits de l’Homme et répressions de manifestations. Face à cela, loin de condamner ou de se distancier de ces régimes, la France qui entretient une coopération sécuritaire et militaire d’ampleur avec eux a maintenu un silence lourd voire même montré de nouveaux signes de soutien.

Ainsi au Congo, en octobre dernier, l’Élysée a confirmé la légitimité de Sassou Nguesso à organiser un référendum sur la Constitution, a pris note des résultats et n’a à aucun moment condamné les violences à l’encontre des personnes qui manifestaient contre le projet de nouvelle constitution ; à Djibouti, alors qu’une opération policière du régime faisait plus de 60 morts et disparus fin décembre, l’ambassadeur de France a discrètement ordonné la sortie de l’hôpital militaire français d’un député d’opposition blessé par balle, qui a alors été arrêté par les forces djiboutiennes ; au Tchad, nous recensons, rien que depuis novembre 2014, au moins 24 personnes tuées par les forces de l’ordre lors de manifestations – dont des mineurs. A chaque fois, la France n’a émis aucune condamnation publique de ces exactions et n’a pas suspendu sa coopération sécuritaire.

L’engagement de la France pour les droits de l’Homme ne pourra être crédible tant que la France ne cessera pas sa coopération avec ces régimes, qu’elle ne condamnera pas les atteintes aux droits qui y sont perpétrés et qu’elle n’examinera pas sa part de responsabilité dans ces mêmes exactions au vu de la coopération sécuritaire existante.

A l’occasion de votre participation à cette 31ème session du Conseil des droits de l’Homme, nous vous demandons donc de vous exprimer sur les perspectives d’évolution de la coopération sécuritaire française avec ces trois régimes, à l’approche de ces scrutins présidentiels.

Dans l’attente de votre positionnement sur cette question essentielle, je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre haute considération.

Fabrice Tarrit,
Président de Survie

26/02/2016 (Brève 678) Selon nos correspondants, le brigadier tortionnaire de Tadjourah serait entre les mains de la commission d’enquête et déjà remplacé à son poste. (Correspondants)

Mohame Abdourahman AskarL’énorme colère et l’indignation suscitées par la mort du jeune Houmed Ismaël sous les coups du Brigadier Tortureur de Tadjourah, le célèbre Mohamed Abdourahman Askar, auraient alerté sa hiérarchie qui aurait pris la décision de le confier à une commission d’enquête.

Selon nos correspondants, il aurait déjà été remplacé par Hamid Hassan Hamid, qui nous l’espérons, saura redresser l’image écornée de la Gendarmerie et agir selon la justice et dans l’honneur de ce corps.

Nous espérons que la commission d’enquête aboutira à un renvoi du tortureur devant une juridiction pénale et qu’il ne sera pas sauvé au final par une décision du Palais de l’Escale ou une simple mutation-sanction.

24/02/2016 (Brève 677) Flash Info (08h30 Paris) L’opération chirurgicale destinée à extraire la balle que le jeune député avait reçue le 21 décembre 2015, a été un succès.

Said houssein RoblehSelon les primières informations qui nous ont été transmises par ses proches, Saïd Houssein Robleh, jeune député djiboutien a été opéré en Belgique, hier mardi 23/02/2016. L’opération était délicate, car il s’agissait de retirer une balle logée dans le cou, à proximité d’organes vitaux.

Il semble que plusieurs praticiens belges avaient longuement étudié les possibilités et les conditions d’opération, s’agissant d’un acte extrêmement délicat.

Nous nous réjouissons de ces excellentes nouvelles et nous lui adressons tous nos voeux de guérison.

Nous adressons toutes nos félicitations aux chirurgiens belges et nos remerciements aux autorités belges qui ont accueilli cette victime du régime de Guelleh et qui lui ont offert immédiatement l’accès aux meilleurs soins possibles.

19/02/2016 (Brève 676) Guelleh a réactivé la machine à perdre !!! Et les partis d’opposition se sont laissés prendre (encore une fois !!!). Les perdants, comme d’habitude sont les Djiboutiens (Lecteur)

Comme il le fait avec succès, durant chaque campagne électorale, Djibouti a réactivé la machine à perdre, qui est toujours efficace. Elle agit en deux temps : le premier est de semer la zizanie au sein de l’opposition et le deuxième consiste à truquer les résultats de la consultation.

1°) Temps 1. Semer la division au sein de l’opposition : c’est fait ! Trois groupes divisés et distincts.

  1. ceux qui avaient fixé des conditions (* CENI indépendante) pour présenter un candidat unique de l’opposition
  2. les partis ou des fractions de partis d’opposition qui estiment qu’ils peuvent soutenir un candidat, même si les conditions ne sont pas réunies
  3. ceux qui privilégient que leur intérêt personnel et qui se déclarent candidat unique de l’opposition. (Avec souvent une pensée suicidaire en arrière-plan, « mieux vaut la reconduction de Guelleh plutôt que le succès d’un ‘collègue’ de l’opposition » )..

Au final, tant les candidats déclarés que les partis qui refusent légitimement de concourir, puisque les conditions signées il y a de nombreux mois, ne sont pas respectées par Guelleh, ne proposent toujours rien de concret pour conduire l’alternance et envisager la reconstruction du pays, de ses institutions et des services publics. Leur programme est simplifié à l’extrême : « Vous ne voulez plus de Guelleh ni des ses atrocités, alors votez pour moi ! »

Même s’il on sait que la majorité des Djiboutiens s’opposent à un 4ème mandat du dictateur sanguinaire qui accapare, avec sa famille et ses obligés, toutes les ressources du pays pour amasser des fortunes extravagantes, on peut imaginer le désarroi du peuple, face au manque de préparation et de cohésion des opposants, qui ne proposent rien de concret, en dehors de leurs photos !

Combien vont s’abstenir de voter ???? Car il sera difficile de choisir entre le diable et l’incertitude affichée par un ou plusieurs challengers dont les motivations personnelles ne suscitent que doute et méfiance.

La machine à perdre fonctionne très bien cette fois encore. Et tous les opposants ont été pris (ou se sont laissés prendre) dans le piège diabolique mis en place par le système Guelleh.

2°) Temps 2. Le jour de l’élection, la machine à perdre va diffuser des résultats non conformes à la réalité : % de participation, % de votants en faveur du 4ème mandat. Les observateurs étrangers seront bien nourris et choyés et ils avaleront les carabistouilles servies sur un plateau richement garni.

A qui la faute ?
A la division des leaders de l’opposition, à leur ego, mais aussi, comme cela se murmure à la cupidité de certains d’entre eux qui pourraient espérer au titre de remerciements pour leur rôle de lièvre, des retombées positives après leur échec programmé à l’avance..

Bref comme toujours, les Djiboutiens paieront la note et subiront un nouveau mandat identique aux précédents…. Devront-ils demander des comptes aussi à ceux qui affirment qu’ils les représentent et qu’ils défendent leurs intérêts ? Ceux qui n’ont pas travaillé sur un programme de gouvernement concret et réaliste, ceux qui au fond, ne privilégient que leurs petits intérêts personnels.

La recette de Guelleh est toujours la même et sa machine à perdre fera encore une fois un miracle : celui de transformer une claque électorale massive en une victoire officielle.

Un sursaut républicain est-il encore possible ?????

17/02/2016 (Brève 675) ALERTE ROUGE / HCH 24 : un article documenté sous la signature d’Hassan Cher, pour dénoncer l’acharnement du régime contre Mohamed Daher Robleh, exilé en Turquie, après avoir été déchu injustement de la nationalité djiboutienne par décret présidentiel.

Lien avec l’article : http://www.hch24.com/actualites/02/2016/turquie-djibouti-dr-mohamed-daher-robleh-echappe-de-justesse-dune-tentative-dassassinat-fomentee-du-palais-de-la-dictature-de-guelleh/

LDDHLa Turquie est un pays dont la situation géographique en fait un point de passage inévitable pour des trafics en tout genre des caucasiens et asiatiques. La mafia turque moderne date des années 1940 avec l’explosion du trafics de stupéfiants.

Elle entretient des liens très profonds avec les organisations nationalistes turques, des Loups gris et kurde du PKK. Elle a aussi des relations étroites avec les principaux représentants politiques (de ce point de vue on peut la comparer avec la mafia sicilienne et les Yakuzas.

Des réseaux terroristes que Guelleh connait bien parce qu’il entretient des relations illicites avec plusieurs groupes éparpillés dans le monde et spécialement en Amérique Latine et l’Asie.

À hauteur de 1.500.000 dollars US, Guelleh a ordonné l’assassinat du Dr. Mohamed Daher depuis la Turquie. Des hommes habitués des uniformes de la police et rançonnés par la dictature tente de kidnapper Dr. Mohamed Daher Robleh déchu de sa nationalité et expulsé manu-militari de Djibouti pour ses opinions politiques.

Apres le massacre de Buldhuqo, la tentative d’exécution ratée contre Dr. Hamoud, Ex-ministre du waqf, qui a été criblé de cinq balles tirées à bout portant et l’empoisonnement du sage Feu Mouhoumed Osman Farah décédé au Kenya, Guelleh finance avec les deniers publics une élimination politique contre l’intellectuel Djiboutien, Dr. Med Daher Robleh sur le sol Turque. Nous lançons un Appel solennel à toutes les organisations de défenseurs des droits de l’homme, des chancelleries occidentales, et de toutes les autorités compétentes, concernés par cette tentative de meurtre avortée, d’agir au plus vite pour sauver la vie de Dr. Mohamed Daher, sa famille et de son ami lui aussi djiboutien.

Hassan Cher

17/02/2016 (Brève 674) ALERTE ROUGE / LDDH : communiqué sous la signature de son porte-parole et secrétaire général Saïd Housein Robleh, pour dénoncer l’acharnement du régime contre Mohamed Daher Robleh, exilé en Turquie, après avoir été déchu injustement de la nationalité djiboutienne par décret présidentiel.

LDDHAprès une semaine de tortures atroces et détentions illégales, et sa déchéance de la nationalité par décret présidentiel daté du 02 septembre 2013 signé par le dictateur Guelleh, l’exilé politique Mohamed Daher Robleh réfugié en Turquie, risque d’être extradé vers Djibouti par l’Interpol sous des fallacieux prétextes de « terrorisme » qu’aurait émis les autorités djiboutiennes à l’encontre de cet opposant djiboutien.

A l’heure où nous lançons cette alerte, des Policiers d’Interpol épaulés par la Police turque sont devant le domicile de Mohamed Daher Robleh situé à Ankara, qui est sommé de les accompagnés, lui ainsi que sa femme et ses enfants. Par ailleurs, des organisations turques des droits de l’homme indigné par ce cas, se trouvent aussi sur le lieu pour soutenir l’opposant Mohamed Daher Robleh.

Faut-il rappeler que ce régime dictatorial de Guelleh qui ne jouit d’aucune légitimité ou légalité a tenté à plusieurs reprises de faire extrader d’autres opposants djiboutiens à son régime comme l’exemple de Monsieur Mohamed Salah Alhoumekani retenu plusieurs mois dans une prison au Yémen, l’exemple aussi de Monsieur Abdourahman Mahamoud Boreh assigné à résidence à Dubaï et condamné par contumace en 2010 pour incitation au terrorisme par la justice djiboutienne qui a été elle-même condamnée par la Cour de Londres et demandé à Guelleh de témoigner devant elle.

De même, le dictateur Guelleh a fait diffuser des mandats d’arrêt international contre des djiboutiens pour fait de « terrorisme » alors que nous savons bien que Guelleh exerce un terrorisme d’Etat sur son propre Peuple tantôt en le massacrant tantôt en l’appelant à voter pour lui sachant aussi le Chef de Police Abdillahi Abdi Farah qui frappe les Representants de la Nation Djiboutienne sur la place publique et invite aussi le Chef d’Interpol a rendre visite à Djibouti.

La LDDH condamne fermement ces actes d’autre âge du régime dictatorial à Djibouti voulant extrader des paisibles citoyens djiboutiens opposés à son régime afin de pouvoir les éliminer.

La LDDH demande aux autorités turques de ne pas de crédit au régime dictatorial de Guelleh et de protéger la sécurité et la vie de Monsieur Mohamed Daher Robleh qui est poursuivit pour ses opinions politiques et son appartenance à l’opposition politique djiboutienne.

Enfin, la LDDH appelle à toutes les organisations internationales des droits de l’homme de venir en aide à Monsieur Mohamed Daher Robleh qui risque la mort s’il est extradé vers Djibouti.

Le Secrétaire Général de la LDDH,
Said Houssein Robleh
Tél : +253 77 71 73 96
E-mail : said.houssein@lddh.net