29/12/2016 (Brève 901) Ne l’oubliez pas ! Hafez Mohamed Hassan, lycéen de 14 ans, tombait sous les balles du régime djiboutien d’Ismaël Omar Guelleh (ARDHD)

Hafez mohamed hassan

Alors qu’il manifestait pacifiquement pour dénoncer le manque d’installation sportive, armé de son cartable, Hafez Mohamed Hassan, lycéen de 14 ans, tombait le 30 décembre 2012 sous les balles
des forces de l’ordre spéciales, agissant sur ordre de la plus haute hiérarchie.

Ne l’oublions pas ! Son assassinat, car il faut bien appeler cet acte par son nom, est et restera l’un des symboles de la brutalité du régime de Guelleh, qui n’a aucune considération pour la population qu’il est censé protéger, qui arrête, emprisonne et torture toutes celles et tous ceux qui osent élever la moindre protestation.

28/12/2016 (Brève 900) L’équipe de l’ARDHD adresse tous ses voeux à toutes celles et tous ceux qui suivent ses publications sur les différents supports : web, Facebook et Twitter (ARDHD)

A l’aube de cette nouvelle année, toute l’équipe de l’ARDHD adresse ses voeux à toutes ses lectrices et ses lecteurs. Une nouvelle année, c’est l’occasion de lancer de nouveaux projets ! Et de préparer un programme d’action.

Nous espérons que tous les membres qui se réclament d’une opposition engagée et sincère (et sans arrière-pensée …)
se réunissent sans considération ethnique pour élaborer un programme politique réaliste et convaincant, afin d’assurer la gestion du pays et qu’ils préparent une feuille de route réaliste, acceptée par tous, pour mettre un terme à la dictature.

Il est temps, en 2017, que les opposants cessent de se diviser et de se combattre. Le salut ne viendra que de l’Union de l’opposition autour d’un programme et de personnalités reconnues, qui soit soutenu par tous. Sachant que la responsabilité est énorme, puisqu’il faut que chacun cesse d’oeuvrer pour ses propres intérêts, mais qu’il prenne conscience du fait qu’il est responsable avant tout des conditions de vie, de santé, d’éducation de toute une nation.

Nous envoyons ce message à tous les opposants sincéres et convaincus, afin qu’ils se réunissent sous une bannière commune. Faute de quoi, Guelleh et ses obligés continueront de dominer le pays, d’asservir les populations et de vendre le pays à des nations étrangères qui n’ont pas le souci des populations du pays. Ces prédateurs ne se géneront pas pour obtenir un cinquième mandat et continuer à piller les richesses du pays, pour leur seul profit.

Bonne annnée à toutes et à tous

24/12/2016 (Brève 889) RAPPEL URGENT ==> Signez la pétition pour demander à l’ONU d’ouvrir une enquête internationale sur les violences faites aux femmes à Djibouti. (Femmes solidaires & ARDHD)

Lien pour signer : https://www.change.org/p/secr%C3%A9taire-g%C3%A9n%C3%A9ral-des-nations-unies-pour-une-enqu%C3%AAte-internationale-sur-les-violences-faites-aux-femmes-%C3%A0-djibouti

La pétition initiée par « Femmes Solidaires » et le « COFEDVI » continue à accumuler les signatures. A l’instant, nous avons noté 700 signatures, mais il en faut plus pour atteindre l’objectif.

Merci à toutes celles et à tous ceux qui sont motivés par le respect de la personne humaine et surtout par la protection des femmes contre toutes les formes de violence, de signer la pétition.

23/12/2016 (Brève 898) L’équipe de l’ARDHD souhaite une joyeuse fête de Noël à tous les chrétiens à travers le monde.

L’équpe de l’ARDHD souhaite une joyeuse fête de Noël à tous les chrétiens dans le Monde. Elle a une pensée particulière pour toutes celles et tous ceux qui vivent dans des régions où ils sont victimes de leur croyance. Elle espère surtout que les engagements religieux de chacun ne soient plus utilisés, par des minorités, pour justifier des actes criminels, car aucune des religions, qui se réclament du Livre, ne pronent la violence.

Bien au contraire, elles réclament la paix et le respect de tous, qu’ils pratiquent la même religion ou une autre. Nous espérons aussi que les dirigeants dictatoriaux cesseront d’utiliser la violence religieuse ou ethnique et la haine des autres pour s’accrocher à un pouvoir illégitime et condamnable et pour imposer une pensée unique, qui retarde le développement et qui contraint des pans entiers de leur population à l’appauvrissement et à la résignation.

Enfin elle tient à remercier toutes celles et tous ceux qui lui ont adressé des messages de paix et d’encouragement.
Joyeux Noël à toutes et à tous.

22/12/2016 (Brève 897) Commémoration des massacres de Buldhugo et d’Arhiba à Djibouti Un devoir de mémoire – Communiqué de l’UDJ Canal Historique daté du 17/12 sous la signature de Saïd Houssein Robleh

UDJAu nom du Peuple djiboutien, au nom du parti UDJ et à mon nom personnel , je voudrais saisir cette occasion pour rendre un vibrant hommage aux victimes et à leurs proches des massacres d’Arhiba et de Buldhuqo et je demande solennellement à toute l’assistance d’observer une minute de silence pour  nos  martyrs.

Nous commémorons aujourd’hui ici à Bruxelles et à Paris ces deux dates sombres de l’histoire de la République de Djibouti qui est aux mains d’une dictature ; la plus féroce d’Afrique depuis 1977 qui nous a privé des libertés fondamentales pendant ces 40 années d’indépendance.

Deux dates qui marquent deux hon-ibles massacres commis par les forces armées gouvernementales dans la capitale de Djibouti sur des populations civiles et chaque fois à l’aube du matin sous les yeux vigilants des bases militaires  étrangères installées à   Djibouti.

L’aube du mercredi 18 décembre 1991 fut commis le massacre d’Arhiba et puis récemment  à l’aube du lundi 21 décembre 2015 fut perpétré  le massacre  de Buldhuqo  .

Et l’auteur de ces 2 massacres n’est autre qu’un seul homme, le dictateur Ismail Omar Guelleh, chef de la sécurité du pays  d’alors en  1991 et actuel Président   autoproclamé.

Un ancien agent de la police coloniale française devenu Président de Djibouti et qui n’a pourtant jamais  été élu de manière transparente par le Peuple djiboutien qui n’a connu que   2 présidents  IOG et son prédécesseur,  son oncle Hassan  Gouled Aptidon.

Hélas,  les djiboutiens  vivent encore avec ces tragédies.

Un Peuple pris en otage par un dictateur malade et fou qui exerce un terrorisme d’Etat sur son peuple avec une répression violente et dans une misère abjecte , le tout enfenné dans une prison  à ciel ouvert.

Un pays devenu, ces dernières années, un salon militaire international  et l’objet de toutes  les convoitises avec la présence de toutes les puissances militaires  du monde  : les Etats­ Unis , la France , la Chine , le Japon, l’Allemagne, l’Italie … qui déploient au total environ20 000 soldats sur un territoire de 23 000 Km2

Alors que la manne financière issue de toutes ces bases militaires  s’élève à 258 millions  d’euros/an, mon Peuple  vit une situation affreuse où les familles djiboutiennes enterrent chaque jour des dizaines de leur proches morts du cholera et de paludisme par manque  des soins et des médicaments  dans une totale ignorance par l’Etat qui se refuse de parler de ces fléaux à la télévision  et à la  radio nationales pour prévenir la population  et empêche pire  les organisations internationales  de venir  aux secours à ces populations  sinistrées.

Aussi, il n’y a pas un an de cela, en avril 2016 , une cinquantaine de jeunes djiboutiens et djiboutiennes ont péri dans la méditerranée, une première dans l’histoire de Djibouti.

Leurs corps n’ont pas été rendues aux familles. Pire, aucun hommage ni un message de condoléances n’ont été rendues aux familles des naufragés avec le même mépris toujours.

La torture, la mort en détention, les arrestations et les emprisonnements arbitraires bref l’humiliation et l’oppression sont leur lot quotidien.

Mon pays traverse les moments les plus sombres de son histoire mais il se libérera un jour de sa cage aux fauves.

Et ce jour-la, la punition du Peuple sera forte et amère.

Nous nous sommes retrouvés aujourd’hui  encore pour  lutter contre l’oubli qui guette, Nous nous  sommes retrouvés  pour que les victimes vivent encore dans    nos mémoires,

Nous nous sommes retrouvés pour rappeler au Peuple djiboutien et au monde entier que le régime de Djibouti se transforme de jour en jour , sous nos yeux, en une dictature familiale implacable.

Restons mobilisés pour que les responsables de ces atrocités soient placées devant leurs responsabilités

Les faits sont têtus et ces crimes sont imprescriptibles.

Justice sera rendue un jour pour toutes ces victimes de la dictature et le Peuple djiboutien reconquerra sa dignité et sa fierté

Vive la République de Djibouti.

Le Président de l’UDJ:
Député  Said Houssein Robleh

22/12/2016 (Brève 896) TPLF’S SURVIVAL DEPENDS ON ITS NEVER-ENDING PLOYS – Cmmuniqué de l’ARDUF (Afar Revolutionary Democratic Unity Front)

The brutal minority regime of Tigray People’s Liberation Front’s (TPLF) retaliations to the yearlong protests in the Oromia, Amhara and other parts of the country have been extra-judicial killings, throwing thousands of innocent civilians in jail, blocking access to social media. In short untold massive human rights violations, most of those barbaric acts were executed under the guise of “State of Emergency” in order to lawfully target the political oppositions and civilians who are protesting against the political, economic and social injustice and the lack of democracy.

ARDUF believes that the imposition of the State of Emergency by TPLF/EPRDF is to deploy military forces to legalise its unlawful killings, arbitrary detention, imprisonment and to labelling opposition leaders as anti-peace and terrorist elements. As a result of the State of Emergency Law, Ethiopian civilians live under constant state of fear and violations of human rights. TPLF/EPRDF regime, on the other hand, promised to undergo “extensive reform” and substituted some Ministers on the Federal and Regional levels by Professors and PhDs recruited from the higher institution of learning. Above all, it unleashed a slanderous campaign to discredit opposition groups by playing them against each other particularly on social media.

Even the superficial manoeuvre of reshuffling officials has not been materialized so far in the Afar Region. We are sure that they will NOT bring Professors or Doctors (PhD) from institutions of higher learning in the Afar Region as they pretend to do in Tigray and the Federal level because there are none in that regard. We also pretty sure that TPLF will NOT give the Afar the right of Self-Determination to freely determine their political status and freely pursue their economic, social and cultural development.

Since the last meeting in 2015, held in the District of ABAALA (ABQAALA) (Zone 2 of the Afar region), the Afar people have been facing unprecedented political, economic, social, security problems and severe hunger. The ruling clique appointed by the TPLF have failed to meet their legal, moral, ethical and political responsibilities and obligations to address the needs of the Afars. Instead of promoting Equal Opportunities Policy and Equality before the law, they engaged in promoting tribalism and divide and rule policies. Tribalism is now overriding the national law. Afar people are confused, frustrated and disappointed. They are angry and they have almost totally lost faith, trust and confidence in the ruling clique. ARDUF demands their immediate resignation to minimize the suffering and to give the Afar freedom to decide their destiny. In the last 20 years, only three well known TPLF servants have dominated the scene in the Afar Region, initially rendering service as ERRAND BOYS and later co-opted by the TPLF into establishing the Afar Regional assignee namely the Afar People’s Democratic Organization (APDO).

It seems those three ERRAND BOYS are irreplaceable.

The popular protest continues despite the regime’s use of massive and brutal force instead of addressing the root cause of the problem. Such measures have not worked in the past and will not succeed at present as the upraising is re-bouncing back stronger than ever. While the upraising flares in other parts of the country, the much waited for countrywide mass uprising against the regime could not be coordinated. The new Coalitions being formed must heed the lessons of yesterday, if it is to bear fruit and manifest itself in a nation-wide concerted action.

ARDUF can confirm that the call and the struggle to put an end to decades of systematic exclusion and marginalization, respect for the rule of law; genuine self-rule and democratic opening will continue with more determination than ever. Neither the State of Emergency accompanied by the deadly crackdown on protesters nor the gross violations of human rights or the slanderous campaign to discredit the opposition will stop the democratic aspirations of the Ethiopian people. The uprisings and resistance will continue until our democratic demands and objectives are achieved in spite of the TPLF’s never-ending ploys.

ARDUF calls on all Ethiopian opposition forces and civil societies to reject and denounce the politics of divide and rule by an iron fist and oppression of TPLF/EPRDF regime and support a democratic struggle to eliminate the fascist regime and to establish a genuine Democratic Federalism based on the rule of law in Ethiopia.

VICTORY FOR ARDUF
LONGO LIE FOR ETHIOPIA
Military Command Centre (MCC)
Information Desk of ARDUF
Afar Revolutionary Democratic Unity Front (ARDUF)

20/12/2016 (Brève 895) Compte-rendu des manifestations des 17-18 décembre 2016, Paris, Djibouti et Bruxelles sous la signature de Maki Houmed-Gaba (ARD)

L’Alliance républicaine pour le développement (ARD) a participé le samedi 17 décembre 2016 à deux manifestations à Paris et à Bruxelles commémorant les massacres de civils commis à Djibouti par les forces armées nationales.

(Les photos et les vidéos sont disponibles à l’adresse suivante : http://www.ardhd.org/photos/r1217_arhiba/r1217_manif.html)

Le représentant en Europe de l’Alliance républicaine pour le développement (ARD) s’associe à l’ensemble de l’ARD et à tous les Djiboutiens épris de justice pour présenter une nouvelle fois ses condoléances les plus sincères aux familles des victimes des massacres à Djibouti.

Un quart de siècle après la tuerie de 59 civils à Arhiba, quartier populaire de Djibouti-ville, et un an après la tuerie de quelque 20 civils à Buldhuqo, près de Djibouti-ville, aucune enquête n’a été diligentée pour rechercher les responsabilités des auteurs malgré les plaintes déposées par les proches des victimes.

Les victimes du massacre d’Arhiba le 18 décembre 1991 ont été rassemblées au petit matin sur un espace vague de leur quartier pour faire d’objet d’une fusillade en règle par les forces armées nationales, en représailles à un camouflet subi par ces mêmes forces armées dans un face à face avec des opposants djiboutiens dans le nord du pays.

A la manifestation de Paris avaient fait le déplacement les personnalités et les activistes Laurence Dawidowicz, Jean-Loup Schaal, Gisèle Noublanche, Ahmed Kassim Isse, Hassan Mokel, Mohamed Kadamy, Houmado Abdallah, Maki Houmedgaba, Fatouma Hamadou Ali, Hachin Loita, Yacine Ibrahim et Patrick Falcou.

De nouveau, le 21 décembre 2015, les mêmes forces de police et de gendarmerie ont mené une attaque sanglante contre des civils réunis à Buldhuqo près de Djibouti-ville pour une cérémonie religieuse de la communauté Yonis Moussa, provoquant une vingtaine de tués et de nombreux blessés.

A Buldhuqo, comme ce fut le cas aussi à Arhiba, la police a fait irruption tôt le matin sur le lieu de la cérémonie utilisant balles réelles et gaz lacrymogènes, rejointe dans la même heure par une gendarmerie faisant usage de fusils d’assaut, avant que police et gendarmerie soient trouvent le renfort de tireurs positionnés sur les hauteurs de colline environnant les lieux et tirant sans discontinuer sur la même foule prise en étau.

La commémoration de Paris organisée par l’ADD et celle de Bruxelles organisée par la CAB ont rassemblé plusieurs dizaines de personnes soudées et déterminées à ne jamais cesser de demander justice pour les victimes civiles tombées sous la tyrannie d’Ismaël Omar Guelleh.

La même commémoration a eu lieu ce dimanche 18 décembre 2016 à Arhiba près du cimetière où reposent les nombreux corps identifiés.

La Ligue djiboutienne des droits humains (LDDH) a édité un « répertoire des victimes pour la mémoire et pour la justice » où figure l’essentiel des victimes civiles des conflits qui perdurent à Djibouti malgré les nombreux accords signés avec les mouvements d’opposition.

Maki Houmed-Gaba
Représentant de l’ARD en Europe
ardeurope@yahoo.fr
Fait à Paris, le 18 décembre 2016

 

18/12/2016 (Brève 894) Manifestation du 17 décembre devant l’Ambassade de Djibouti pour commémorer les massacres d’Arhiba (1991) et Boulduqho (2015) et toutes les violations des DH commises dans le pays sous les ordres directs d’Ismaël Omar Guelleh. (ARDHD)

La diaspora djiboutienne de Paris s’était donné rendez-vous ce samedi 17 décembre 2016, à proximité de l’Ambassade de Djibouti à Paris 16ème pour commémorer les massacres de masse qui ont été commis à Djibouti et pour dénoncer les incessantes violation des droits de l’homme perpétrées chaque jour par les agents impitoyables du régime dictatorial.

En cliquant sur ce lien, vous accèderez à notre page spéciale avec toutes les interventions enregistrées en Vidéo des différentes personnalités présentes et des photos.