24/02/2017 (Brève 926) UN OPPOSANT MAINTENU EN PRISON MALGRÉ L’ANNULATION DE SA PROCÉDURE JUDICIAIRE IL Y A 5 MOIS (ACAT France)

Lien avec l’article original : http://www.acatfrance.fr/actualite/un-opposant-maintenu-en-prison-malgre-lannulation-de-sa-procedure-judiciaire-il-y-a-5-mois

Monsieur Mohamed Ahmed dit « Jabha », militant du Front pour la Restauration de l’Unité et de la Démocratie (FRUD), ne devrait plus être en prison. La justice djiboutienne a ordonné, en octobre 2016, sa remise en liberté. Il demeure en toute illégalité en prison.

Monsieur Mohamed Ahmed dit « Jabha », militant du Front pour la Restauration de l’Unité et de la Démocratie (FRUD), ne devrait plus être en prison. La justice djiboutienne a ordonné, en octobre 2016, sa remise en liberté. Il demeure en toute illégalité en prison.

Mohamed Ahmed, soupçonné de « coopération avec un État ennemi », a été arrêté par l’armée le 1er mai 2010 dans le district de Tadjourah, situé dans le nord du pays. Les débuts de sa détention ont été très difficiles : il a été torturé à plusieurs reprises (privation de nourriture, simulacres d’exécution, bastonnades répétées). En juin 2010, alors qu’aucune charge n’était retenue contre lui, il a été emprisonné à la prison centrale de Djibouti, dite Gabode. Les mauvais traitements à son encontre n’ont pas cessé : le 15 septembre 2012, en présence du directeur de la prison de Gabode, il a été battu et menacé de mort par le sergent-chef de la police qui a renouvelé ce type d’agression fin novembre 2012. Depuis lors, il est privé de tout contact avec les autres détenus et ses proches, qui lui rendaient auparavant visite et lui apportaient des médicaments.

Le 6 octobre 2016, la chambre d’accusation a annulé l’ensemble de la procédure judiciaire visant Mohamed Ahmed et a ordonné sa remise en liberté.

Cela fait plus de six ans que cet opposant politique croupit en prison sans avoir été jugé. Pire, la justice a ordonné qu’il soit libéré. Le gouvernement bloque. Le 28 février 2017, le président djiboutien, Ismaïl Omar Guelleh, sera en visite officielle en France pour la première fois depuis dix ans.

Il est l’heure de remettre la pression sur Djibouti afin que Mohamed Ahmed soit libéré !

— Contexte

-Un autocrate au pouvoir depuis près de 20 ans
La république de Djibouti, minuscule pays de la Corne de l’Afrique, est dirigée d’une main de fer, depuis 1999, par le président Ismaïl Omar Guelleh. Le système politique est verrouillé. Indépendant de la France depuis 1977, le pays n’a connu, en quarante ans, que deux présidents. Hassan Gouled Aptidon, président entre 1977-1999, a instauré en 1981 un système politique au parti unique, le Rassemblement populaire pour le progrès (RPP). La quatrième et dernière réélection d’Ismaël Omar Guelleh date d’avril 2015. En avril 2011, il avait été réélu lors d’un scrutin auquel il avait pu se présenter après avoir fait supprimer de la Constitution la limitation à deux du nombre de mandats présidentiels. Cet amendement avait été adopté, en avril 2010, par une Assemblée nationale entièrement acquise au parti au pouvoir du RPP, après le boycott des élections législatives de février 2008 par l’opposition. Les scrutins présidentiels de 2005 et 2008 avaient été également boycottés en raison du refus du régime de modifier le processus électoral.

– Une position géostratégique fondamentale
Disposant d’un positionnement géographique sans équivalent, aux portes du détroit de Bab-el-Mandeb – le quatrième passage maritime mondial – Djibouti s’est naturellement imposé comme un passage commercial et militaire incontournable pour les grandes puissances, qui ont multiplié, ces dernières années, la construction de bases militaires (France, USA, Chine, Japon, Allemagne, Italie, etc.). Sa croissance d’environ 5 % par an dépend presque exclusivement de ses activités portuaires, de sa présence militaire et des financements internationaux. Dans ce pays désertique, l’agriculture y est quasi-inexistante, l’industrie embryonnaire. Ses 800 000 habitants, dont les trois quarts vivent dans la capitale, sont pour la moitié chômeurs. Près de 70 % des Djiboutiens vivent en dessous du seuil d’extrême pauvreté.

– Un pays où la répression est une habitude ancrée
Dans ce pays, où le seul organisme de radiodiffusion à portée nationale est gouvernemental et où la quasi-totalité des emplois dépendent de l’État, toute contestation politique et sociale est de fait proscrite En réalité, à Djibouti, la grogne sociale est forte, mais l’appareil sécuritaire étouffe toute velléité de l’exprimer. Bien qu’ils soient interdits, la torture et les mauvais traitements sont utilisés couramment par les forces de sécurité. Les passages à tabac et les violences à l’encontre des personnes gardées à vue dans les commissariats semblent fréquents et le recours à des sévices pour réprimer et punir les voix dissidentes du pouvoir en place est systématique.

Pour plus d’informations sur la situation du phénomène tortionnaire à Djibouti, voir : http://www.acatfrance.fr/un-monde-tortionnaire/Djibouti (un rapport de 2013)

24/02/2017 (Brève 925) Les très très lourdes conséquences de l’acharnement judiciaire de Guelleh contre Abdourhaman Boreh (source : LOI)

Selon un article de LOI (accès payant), l’acharnement judiciaire de Guelleh contre Abdourhaman Boreh va coûter extrêmement cher au pays et donc aux citoyens, qui ne sont pas pourtant pas responsables de la « vendetta » personnelle de leur Président auto-proclamé.

Le fait que Djibouti ait perdu tous ses procès devant la cour de justice britannique va engendrer des demandes d’indemnisation qui seront formulées par DP World et qui pourraient se chiffrer à plusieurs centaines de millions de US$. Déjà Djibouti doit régler la somme de 65 millions US$, au titre des frais d’avocat, plus environ 18 millions à des titres diverses.

La facture est déjà particulièrement salée, mais elle risque de l’être encore plus pour Djibouti. En effet, il faut se souvenir que le budget de l’Etat djiboutien est de l’ordre de 700 millions US$. Au total, les montants déjà exigibles représenteraient déjà 10 % du budget national !!!! Soit environ 85 US$ à la charge de chaque habitant (enfants et vieillards inclus). Décidément non seulement le gang au pouvoir coûte une fortune en corruptions diverses et en détournements de fonds publics, mais maintenant les crises d’Ego de Bobard 1er ajoutent des montants considérables à la facture. Et cela, sans compter les risques de condamnation dans le cadre de la demande d’indemnisation par DP World, qui pourrait se chiffre en centaines de millions de US$

24/02/2017 (Brève 924) L’USN condamne l’invitation de Guelleh par la France et organise deux manifestations pour dénoncer cette visite et pour exiger que la justice internationale enquête sur les violations des DH dans le pays et la fin de 40 années de dictature.(Communiqué sous la signature de Mahdi Ibrahim A. God)

Le 22 février 2017

COMMUNIQUE DE PRESSE OFFICIEL

Après les élections volées de 2013 et les répressions qui ont suivis voila que le Dictateur Ismail Omar Guelleh se rend en France à l’approche d’une élection présidentielle houleuse pour rencontrer un président en fin de mandat et hors jeu. 

Ismail Omar Guelleh est en visite officielle en France du 28 février au 2 Mars pour amadouer l’ex-puissance coloniale en raison des changements et positionnements différends entre les puissances actuelles sur la politique africaine. Un choix calculé pour une visite officielle dans l’hexagone d’un Dictateur qui profite de toutes les puissances au gré des vents au détriment de son peuple. 

Cependant, Nous, Opposition Djiboutienne en Europe y compris les Mouvements et Associations devront dénoncer la pérennité d’une dictature antinationale et tueuse, bientôt vieille de 40 ans.

A ce jour, les fraudes électorales dans les régions et communes et la répression continuent en plus des faux procès aussi pour décapiter définitivement toute Opposition digne. Les Représentants des Droits de l’Homme ne sont pas en reste pas plus que la population triée sur le volet tribal.

Par conséquent, nous, les Représentants Officiels de l’USN à l’Extérieure, lançons un appel fort à nos compatriotes Djiboutiens exilés et Opposants à venir exiger la fin de la Dictature à Djibouti. Nous les invitons a y participer de manière organisée ou pas, individuellement ou collectivement aux actions pacifiques de manifestation contre le Dictateur en visite en France pour :
1) Une Condamnation unanime et forte du terrorisme d’Etat du régime de Guelleh à l’encontre de notre population et de ses Représentants ;
2) La libération des prisonniers politiques ;
3) L’ouverture d’une enquête internationale sur les exactions extrajudiciaires.
4) La fin de la dictature vieille de 40 ans ;

Adresse des Manifestations: 
– Le Samedi 25 Février de 15h à 17h. PLACE TROCADERO
– Le Mardi 28 Février de 15h à 17h. PLACE MADELEINE

Nous devons maintenir notre cohésion nationale et notre unité face à l’imposture et l’arrogance comme mode de gestion de la République de Djibouti.

Ensemble nous vaincrons. 


Vive la République de Djibouti Libre, Une et Indivisible.

Pour la Représentation Extérieure de l’USN

Mahdi IBRAHIM A GOD

23/02/2017 (Brève 922) L’ADD : appel à manifester contre la visite en France de Guelleh, Pdt de Djibouti. 25 Février – Paris – Trocadéro -15h-18h (Communiqué)

ASSOCIATION POUR LA DEMOCRATIE ET LE DEVELOPPEMENT (ADD) 
Add-Djibouti@hotmail.fr

Appel à manifester  contre la visite à Paris du Président  djiboutien

La diaspora Djiboutienne en France et en Belgique

Soutenue par l’ensemble des forces de l’opposition Djiboutienne, des associations de la société civile, ainsi que des associations françaises et africaines appelle à un rassemblement, 

Le 25 février 2017 de 15h à 18h 
 Parvis des droits de l’homme au Trocadero

– Pour dénoncer les violations des droits humains en République de Djibouti  qui durent depuis 40 ans
– Pour protester :
* contre les massacres des civils  à Obock, Yoboki, Barislé, Arhiba et Buldhuqo
* contre les arrestations arbitraires et les violences infligées, chaque jour aux villageois et villageoises du Nord du pays, accusés d’avoir des liens de parenté avec les membres  du Front pour la Restauration de l’Unité et la Démocratie ; des mères, épouses, sœurs ou famille des membres du FRUD ;
* Contre les tortures systématiques infligées  par les gendarmes et les militaires aux personnes arrêtées,  contre les viols des femmes Afar par l’armée et leur impunité
* Contre les exécutions extrajudiciaires qui se poursuivent. Mohamed Ali Haïssama, exécuté 23 août 2015 au lac Assal;
* Contre la criminalisation des actions politiques, les harcèlements et les arrestations des militants politiques et  syndicaux,

– Pour exiger:
*  La libération immédiate de Mohamed Ahmed dit Jabha, malade et détenu depuis mai 2010, sans procès, ni jugement  dans des conditions inhumaines, après avoir été sauvagement torturé; la libération de 12  autres prisonniers politiques détenus depuis 2 ans soupçonnés de sympathie avec le FRUD
* le jugement des responsables des actes de torture, viols et violations graves des droits de l’Homme.

_________________________________ (ARDHD)
L’équipe de l’ARDHD se joint à cet appel et invite toutes ses lectrices et tous ses lecteurs qui en auront la possibilité à rejoindre la manifestation pour dénoncer l’invitation de la France, à un tyran sanguinaire et autoritaire, qui asservit sa population.
L’accueil qui sera réservé à Guelleh est contraire aux principes pourtant affirmés par les Gouvernements français successifs, à savoir le Respect des Droits de l’Homme et la fin de l’assistance aveugle aux dictateurs
.

23/01/2017 (Brève 923) La Cour Internationale de Justice déboute intégralemeent l’Etat Djiboutien dans le conflit qui l’opposait à Abdourahman Boreh. les frais sont à la charge de Djibouti (Le Monde Afrique – Jean Tilouine)


Djibouti débouté dans une affaire de corruption face à Dubaï

Lien avec
l’article original : http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/02/23/djibouti-deboute-dans-une-affaire-de-corruption-face-a-dubai_5084145_3212.html

L’homme d’affaires franco-djiboutien Abdourahman Boreh était accusé d’avoir perçu des millions de dollars pour l’octroi de la gestion du port de Doraleh à DP World.

Au bord de la mer Rouge, un contentieux judiciaire aux forts relents politiques empoisonne depuis près de dix ans la relation entre Djibouti et les Emirats arabes unis (EAU). Un riche homme d’affaires franco-djiboutien se trouve au cœur de ce conflit qui oppose DP World, la filiale portuaire de la holding gouvernementale Dubaï World, au petit Etat de la Corne de l’Afrique. Il s’agit d’Abdourahman Boreh, un intime du président djiboutien, Ismaël Omar Guelleh, devenu son pire ennemi. Il est accusé par l’Etat d’avoir perçu des dizaines de millions de dollars ainsi que des participations dans des sociétés de la part de DP World pour faciliter l’obtention en 2000, pour une durée de cinquante ans, de la concession du terminal de conteneurs de Doraleh. A plus de 5 000 km, à Londres, la Cour internationale d’arbitrage a statué mardi 21 février. L’Etat djiboutien a été débouté, ses réclamations rejetées et se doit de régler les coûts de l’arbitrage qui s’élèvent à plus de 10 millions de dollars (9,47 millions d’euros).

– « Vendetta » du gouvernement

Longtemps en exil à Dubaï, Abdourahman Boreh, désormais établi à Londres, savoure ce qu’il considère comme une victoire. « J’espère vraiment qu’après avoir tenté de me détruire et de ruiner ma réputation à l’international, le gouvernement djiboutien arrête cette vendetta motivée par des raisons politiques », assure-t-il dans un communiqué transmis au Monde Afrique. Et d’ajouter : « Ces près de 100 millions de dollars [de frais de procédures judiciaires engagées par l’Etat, selon M.Boreh] auraient pu servir à améliorer les conditions de vie des pauvres à Djibouti plutôt qu’à nourrir de fausses accusations contre moi et DP World ».

Au mitan des années 2000, la relation entre Djibouti et les EAU est au beau fixe. Le chef d’Etat, qui a succédé à son oncle en 1999, consulte régulièrement son ami M. Boreh à qui il a confié la présidence de la stratégique Autorité des ports et de la zone franche de Djibouti. Puis l’homme d’affaires est subitement tombé en disgrâce.

A en croire des documents de la justice britannique, saisie à la suite d’une plainte de Djibouti déposée en 2014, cela remonterait à un désaccord d’ordre politique lors d’une discussion privée. En octobre 2008, le chef d’Etat lui fait part de son projet de changer la Constitution pour se maintenir au pouvoir. « M. Boreh lui a dit qu’il n’était pas favorable à cette idée [et] le président était clairement en colère », peut-on lire dans le dossier constitué par le tribunal de commerce de Queen’s Bench, à Londres.

Il est d’abord remercié, cette même année 2008, et quitte ses fonctions à la tête de l’Autorité des ports et de la zone franche de Djibouti et part s’installer à Dubaï. Puis, le 25 juin 2009, il est condamné par contumace à quinze ans de prison par la justice djiboutienne, accusé d’avoir participé à l’organisation d’un attentat à la grenade dans la capitale. Les EAU refuseront de l’extrader. Son passeport djiboutien lui est retiré. Il lui reste sa nationalité française. Quant au président Ismaël Omar Guelleh, il a pu briguer un troisième mandat suite au vote à l’unanimité des députés en faveur de sa réforme constitutionnelle en avril 2010.


– Richesse et finance offshore


M. Boreh, en exil, s’est mué en opposant politique, tentant une candidature symbolique à la présidentielle de 2011. Même si, dans l’entourage du chef de l’Etat, on moque son « influence dérisoire » sur la vie politique verrouillée par le pouvoir en place. « Boreh a été trop gourmand avec les EAU. Du jour au lendemain, il est devenu très riche et on a découvert qu’il avait des parts dans la filiale de DP World à Djibouti, se souvient un conseiller du président djiboutien. Il a abusé de la confiance du président, l’a trahi pour s’enrichir et ce n’est pas pardonnable.»

Considéré comme l’un des hommes d’affaires les plus riches de la région, M. Boreh a placé une partie de sa fortune sur des comptes discrets, dans des trusts et des sociétés opaques aux îles Vierges britanniques ou à Samoa, à Singapour… Mais aussi aux EAU, en Grande-Bretagne et en France, trois pays où ses avoirs ont un temps été gelés dans le cadre de procédures judiciaires engagées par Djibouti. Le nom de M. Boreh figure également dans les fichiers « Swissleaks » de la banque HSBC. Interrogé en 2013 par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ), il avait expliqué « recourir à des sociétés offshore pour orienter ses investissements à l’échelle mondiale et protéger ses avoirs d’une éventuelle instabilité politique [à Djibouti] ».

– « Victoire totale »


De son côté, DP World a salué cette décision de la Cour internationale d’arbitrage, de même que le gouvernement de Dubaï, qui se félicite d’« une victoire totale » face à Djibouti. Quelques mois plus tôt, en mai 2016, la juridiction britannique a rendu un jugement défavorable à l’encontre du gouvernement djiboutien dont l’approche est considérée comme « cynique » et « répréhensible ».

Malgré les procédures judiciaires, DP World n’a cessé d’opérer le terminal de conteneurs de Doraleh, mais a suspendu ses autres projets d’investissement comme l’extension du port de Djibouti. D’autant que la relation diplomatique entre les deux pays n’a cessé de se dégrader. L’affaire Boreh en est une cause. De même que les promesses non honorées d’investisseurs de Dubaï. A cela s’ajoutent des incidents diplomatiques, comme cette gifle fâcheuse donnée à un officiel émirati par un policier djiboutien en avril 2015.

Courtisé par des puissances occidentales et régionales, Djibouti s’est détourné de son partenaire historique émirati pour se jeter dans les bras de la Chine, qui multiplie les investissements et les constructions d’infrastructures tous azimuts. Comme le complexe portuaire de Doraleh, desservi par une ligne ferroviaire qui passe devant le port géré par les Emiratis, mais ne s’y arrête pas.

De son côté, DP World s’est rabattu sur les ports de pays voisins, concurrents ou ennemis de Djibouti. Comme à Assab, en Erythrée, où les EAU ont également établi une base militaire. Et à Berbera, au Somaliland, où le groupe a obtenu en mai 2016 la concession portuaire, au grand dam du groupe Bolloré. DP World s’était attaché les services de l’homme d’affaires, de réseaux et d’influence djiboutien Abdourahman Boreh.

14/02/2017 (Brève 921) Djibouti ; nouvelle vague massive d’expulsion de familles modestes, pour servir les appétits immobiliers du régime (LDDH)

Dans un récent communiqué, Omar Ali Ewado, en qualité de Président de la LDDH, dénonce la récente vague d’expulsion, qui frappe vingt-quatre familles modestes, qui s’étaient pourtant acquittées de leurs impôts et taxes.

Ces expropriations illégales et arbitraires sont-elles la conséquence d’une Administration incompétente des Domaines, qui peineraient à régulariser le bornage des terrains légalement acquis ? Sont-elles liées à l’appétit féroce des tenants du régime qui prépareraient des opérations immobilières « juteuses » ?

09/02/2017 (Brève 920) LDDH Djibouti – Rapport de participation à la 59eme session ordinaire de la commission africaine des droits de l’homme et des peuples. Sous la signature de Mahdi Samireh Sougueh, en qualité de Vice-Président de la LDDH.

Lien pour télécharger le document intégral en PdF : http://www.ardhd.org/lddh/ACTION_2017/S0209_rapport_59_conference_droits_homme.pdf

Ce rapport tout à fait intéressant reprend en particulier la situation des DH dans les différents pays concernés. Au final un long développement bien documenté concerne la situation des DH.

  • les massacres d’Arhiba et de Bouldouqho. La répression des opposants et des journalistes et les tirs à balle contre des dirigeants de l’opposition et membres de la LDDH.
  • le droit des femmes,
  • le droit au logement,
  • le droit de l’enfant,
  • le droit de vote,
  • le droit des détenus,
  • le droit des employés,
  • le droit des minorités,
  • le droit des handicapés,

(A lire le document en le téléchargeant avec le lien ci-dessus)

07/02/2017 (Brève 919) Bruxelles. Soirée musicale le 11/02-19:00 pour soutenir Jabha et tous les prisonniers politique à Djibouti

Une grande soirée musicale est organisée à Bruxelles le 11 février à 19h par la communauté djiboutienne de Belgique avec le soutien d’Asbl interpoles, en soutien à Mohamed Ahmed Jabha et à tous les prisonniers politiques qui sont incarcérés à Djibouti.

Soirée musicale du 11 février 2017 en soutien aux prisonniers politiques à Djibouti

Avec la participation des grands chanteurs Aziz et Père Robert

Salle La Cle
quai de l’industrie – (près des Arts et Métiers)
1000 – Bruxelles

Participation : 10 €