16/04/2018 (Brève 1145) Appel aux dons pour un pauvre SMICAR Djiboutien. De quoi pleurer dans les chaumières !!!

Dans une longue interview publiée par Jeune Afrique (Le magazine souvent à la botte des dictateurs – N°2988 du 15 au 21 avril 2018), nous découvrons le travail des conseillers en communication qui ont concocté des tonnes de carabistouille. Un bonheur !

La meilleure information est la plus triste en même temps : c’est le salaire que Guelleh déclare :
« Et le président de la République?
Vous allez sourire… Je gagne 359000 francs – moins quemes ministres. »

L’équipe de l’ARDHD est assurée que toutes les Djiboutiennes et tous les Djiboutiens vont mourir de rire … mais elle espère que l’appel aux dons qu’elle lance, dès cet instant, sera un grand succès …. !

359.000 Fdj, cela fait combien en Euro ?
1.645,81 €, soit très légérement plus que le SMIC brut français. Vraiment on va pleurer…..

Certainement Guelleh a-t-il oublié de dire qu’avec cela, il doit assurer le train de vie familial, un somptueux appartement à Paris et d’autres propriétés de qualité dans le monde, ce qui représente des charges importantes (taxes d’habitation et assimilés, entretien, personnel, etc.) La famille du Prince noir et de la Reine Paulette de Pacotilles doit donc se serrer la ceinture pour boucler les fins de mois. D’accord sur le plan physique cela ne se voit pas et question ceinture, il faut plutôt imaginer de la grande, grande taille.

Il faut quand même noter que Guelleh a oublié de dire que l’Etat lui payait un loyer pour qu’il habite dans sa propre maison (Haramous), laquelle avait pourtant été payée par l’Etat. C’est un peu compliqué, mais ce genre d’acrobatie que les démocraties appellent des abus de biens sociaux est largement répandue au sein de la bande dirigeante.

Guelleh paye-t-il ses voitures ? Non. Sa nourriture ? Non

Et en plus, il a compte ouvert et sans justificatif sur le Trésor djiboutien et certaines mauvaises langues vont jusqu’à affirmer que ni lui, ni sa famille, ne se prive d’exercer ce qu’ils considèrent comme des droits de tirage illimités….

Bon séchez vos larmes, braves gens. Le couple présidentiel, en dépit d’un petit salaire non imposable, a de larges ressources pour mener grand train et pour développer ses différents comptes en banque un peu partout dans le monde…

13/04/2018 (Brève 1144) Toujours des violences contre les populations opprimées du nord et des méthodes assimilables à des empoisonnements. (LOI)

Selon un article (payant LOI N°1472) le régime dictatorial poursuit sans relâche le harcèlement et les intimidations contre les populations opprimées du nord du pays, populations ignorées par le monde entier, totalement vulnérables et victimes d’une sécheresse redoutable.

L’article révèle par exemple que le gendre de Guelleh Djama Elmi Okieh dit Djama Speed, aurait été distribué des médicaments aux population de la région d’Adgeno, pour lutter contre une épidémie de fièvre.
Or ces médicaments étaient périmés et plusieurs enfants en sont morts.

++ Peut-on parler d’empoisonnement ?

Seule une enquête judiciaire indépendante pourrait le déterminer. Mais IOG s’y opposerait au nom, certainement, de la souveraineté de l’Etat. Elle a bon dos la souveraineté, quand on sait par exemple, que Guelleh et ses complices bradent le pays à des acteurs étrangers, uniquement pour se remplir les poches.

++ Le coiffeur et sa tondeuse en action (sic !)
Les ratissages commis par les différentes formations policières et militaires de la famille de Guelleh aboutissent à de nombreuses arrestations de civiles, hommes et femmes, soupçonnés d’aider le Frud armé ou de donner des informations sur les viols à l’association Femmes Solidaires, dont Aïcha Daballeh est un membre actif.

Les punitions sont exemplaires : la tonte ! Comme cela s’était fait en France, à la Libération. Et c’est la honte totale qui s’abat sur ces pauvres victimes du régime.

Selon LOI, Femmes Solidaires réclame l’ouverture d’une enquête internationale pour identifier les coupables de viols, de maltraitance et de harcèlement
de ces populations et en particulier des femmes.

10/04/2018 (Brève 1143) Commémoration de vingt années d’exil des Afar en Belgique. (Communiqué ABSL ANNAHL)

L’ABSL Annahl nous informe qu’elle organise une manifestation
le 21 avril 2018 de 14:00 à 18:00
à l’occasion de la commémoration de vingt années d’exil des Afar en Belgique.

Rue de Mérinos, 1B
1210 Saint-Josse ten Noode

01/04/2018 (Brève 1142) Intimidation policière musclée contre un parti politique à Djibouti, selon un communiqué de la LDDH.

Dans un communiqué du 31 mars 2018, signé par son Président Omar Ali Ewado, la LDDH dénonce une opération policière brutale et non justifiée contre le siège d’un parti politique le RADD.

Cette intervention visait uniquement à terroriser les participants et à saisir le matériel de sonorisation, alors que les membres étaient réunis pacifiquement pour débattre des positions de leur parti pour que Djibouti devienne un état de Droit et accomplir leurs devoirs religieux.

Outre le matériel saisi, les policiers ont arrêté le gardien des lieux, Moussa Mohamed, un homme d’un certain âge qui était toujours en garde à vue dans les locaux de la Police.

L"ARDHD se joint à la LDDH pour :

  • dénoncer et condamner énergiquement cette dérive policière et exiger la libération immédiate et sans condition du vieux MOUSSA MOHAMED et la restitution des matériels confisqués lors de cette descente.
  • demander au régime en place à Djibouti de permettre le plein respect des règles démocratiques afin que les partis de l’opposition politique puissent exercer leurs activités sans aucune entrave.