31/05/2018 (Brève 1158) Selon un sénateur, « il faut s’attendre à des conflits de type canal de Suez » à Djibouti (opex360.com)

23/05/2018 (Brève 1154) Une nouvelle version pour le site Web de l’ARDHD a été ouverte ce jour à 12:00 (France)

  Depuis 12:00, les internautes peuvent découvrir la nouvelle version du site Web de l’ARDHD. Cette nouvelle version reprend tous les articles publiés depuis 2002 et offre des possibilités de recherche et de tri inégalées. Néanmoins, l’ancienne version reste et restera accessible via l’URL ardhd-old.org, car elle contient des articles publiés entre 1999 et 2002 qu’il n’a matériellement pas été possible d’intégrer dans la nouvelle base, faute de ressources suffisantes. Nous espérons que cette nouvelle […]

18/05/2018 (Brève 1152) (Maki Houmedgaba / ARD) à RFI. Demande de Droit de réponse à propos du titre donné à Hassan Mohamed par la station.

En premier, je rends hommage à RFI pour la couverture médiatique accordée à la répression policière qui a frappé les jeunes de la ville de Tadjourah, dans le nord de Djibouti, réclamant un égal accès à l’emploi au port de Tadjourah.

Mais nous regrettons que RFI en quête d’informateurs locaux ait cru bon de tendre le micro à Tadjourah à un prétendu « président de l’ARD, Hassan Mohamed » du nom de la formation politique originelle ARD, fondée en 2002, « clonée » par le ministère de l’intérieur en 2014 dans le cadre de la répression menée contre la coalition USN et singulièrement contre la formation ARD en sa qualité de premier membre fondateur de l’USN en janvier 2013.

Le défunt président de l’ARD, Ahmed Yousssouf, a été remplacée à la tête de l’ARD en 2017 par l’actuel président Adan Mohamed Abdou, présent à Djibouti.

La répression contre les formations politiques vise à empêcher le fonctionnement normal de l’opposition nationale à Djibouti, à qui il est interdit de s’opposer au gouvernement au risque de se faire retirer le statut légal aussitôt attribué à un groupe acceptant de jouer le jeu de l’opposition de façade.

Le prétendu « Hassan Mohamed, président de l’ARD » est un « président de l’ARD » choisi par le dictateur Ismaël Omar Guelleh non seulement pour punir la direction réelle de l’ARD dirigée par Adan Mohamed Abdou de son activisme à l’origine de la création de la coalition USN en janvier 2013, mais aussi pour tenter de déjouer le boycott par l’opposition djiboutienne des élections législatives de février 2018.

Je remercie RFI de bien vouloir publier le présent droit de réponse.

Fait à Paris le 17 mai 2018
Maki HOUMED-GABA
Représentant de l’ARD en Europe
Alliance républicaine pour le développement (ARD) "

18/05/2018 (Brève 1151) (LDDH) Déni. La justice djiboutienne condamne des jeunes de Tadjourah parce qu’ils sont victimes de la discrimination à l’embauche.

Sous la signature de son Président Omar Ali Ewado, la LDDH a publié le 17 mai 2018, un communiqué dont nous reprenons le texte ci-dessous:

"Selon les informations sûres et concordantes recueillies par la LDDH, six jeunes Tadjouriens arrêtés lors de la manifestation du 14 MAI 2018 ont été présentés ce matin au PARQUET puis ont été mis en détention provisoire à la Prison de GABODE.

Il s’agit de :
AMIN ALI OBAKER
MOHAMED KAMIL ALI
HOUMED MOHAMED HAMADOU
AHMED MOHAMED SAAD
MAHAD ISMAEL FOD
MOUKTAR MOHAMED AHMED dit China

A Djibouti, réclamer le droit du travail est devenu un délit alors que le tribalisme est le seul critère pour être embauché.

Chaque responsable qu’il soit politique ou administratif ne fait qu’appel à ses proches si l’occasion d’un travail se profite à l’horizon. Il est indéniable que les victimes du tribalisme sont beaucoup plus nombreuses que les victimes du SIDA et de CANCER réunies.

Ces jeunes Tadjouriens sont les victimes comme tant d’autres de ce fléau national et avoir réclamé le droit au travail et la Justice leur ont coûte la Prison.

Les responsables, la Préfecture et le Président du Conseil Régional de cette même ville sont en train d’inciter ces jeunes vers des horizons aux conséquences dramatiques, car si réclamer le droit au travail les conduit à la Prison, que reste t-il a ces jeunes si ce n’est que les voies de la Radicalisation ?"

++ l’équipe de l’ARDHD soutient la condamnation de la LDDH

"La LDDH dénonce et condamne énergiquement l’injustice dont sont victimes les 6 Jeunes Tadjouriens écroués à la Prison uniquement pour avoir réclamé leur droit au travail et demande à la Justice le relaxe pur et simple de ces jeunes Tadjouriens."