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21/11/08 (B475) Le Figaro / Reportage exclusif en Somalie chez ces bandits des mers qui défient le monde.

MANON QUEROUIL
VERONIQUE DE VIGUERIE
GETTY IMAGE (photos)

Le détournement d'un superpétrolier saoudien chargé de brut au large de la Somalie illustre l'incroyable audace dont font désormais preuve les pirates de la région. Nos reporters sont allés à la rencontre de ces pillards des mers qui contrôlent l'une des routes maritimes les plus stratégiques au monde.

Au terme de dix heures de route, sur une piste défoncée qui traverse un désert de pierres, se découpent au loin les silhouettes massives des bateaux grec, japonais et ukrainien retenus depuis plus de deux mois à proximité du village de Hobyo, sur la côte est de la Somalie. Un no man's land pelé au décor invariable : des buissons d'épines, quelques troupeaux de chèvres efflanquées et des groupes d'hommes en armes. Le rendez-vous est fixé plus au nord, aux confins d'une plage déserte, où ne tarde pas à débarquer un pick-up rempli de miliciens, mitraillette au poing et munitions en bandoulière. La section de terre, venue en repérage... En contrebas, sur une mer calme, une petite embarcation blanche apparaît avec à son bord sept hommes cagoulés. Un bref échange d'instructions par téléphone satellite avec ses hommes à terre, et le chef des pirates se dirige prestement vers le rivage, un vieux pull enroulé autour de la tête en guise de turban, un lance- roquettes rouillé calé contre son épaule osseuse.

Abdullah Hassan, surnommé « celui qui ne dort jamais », a 39 ans et dirige depuis trois ans un gang de 350 hommes, mélange hétéroclite d'anciens pêcheurs et de miliciens désœuvrés ironiquement baptisés les « gardes-côtes ». A son actif : une trentaine de prises depuis le début de l'année, dont le cargo ukrainien Faina, menées en collaboration avec une autre bande. « Avant, j'étais un honnête pêcheur, déclare-t-il en remontant son pagne élimé pour s'accroupir sur le sable brûlant, mais depuis que les chalutiers étrangers ont vidé nos mers, il faut bien sur vivre... » Et Abdullah, en dépit des apparences, s'en sort plutôt bien : 10 millions de dollars de recette depuis le début de l'année, de quoi payer grassement ses troupes, réinvestir dans des armes plus sophistiquées et des bateaux plus puissants, importés du Kenya ou de Dubaï, et mettre sa famille à l'abri du besoin. « Aujourd'hui, l'argent n'est plus un problème », confirme-t-il en hochant la tête, content.

Le capitaine se montre plus crispé quand on l'interroge sur ses techniques de guerre, qu'il se refuse d'emblée à divulguer : secret défense. Mais avec plus d'une soixantaine d'attaques répertoriées depuis le début de l'année par le Bureau maritime international, parfois réalisées à plus de 300 milles des côtes somaliennes, le modus operandi des forbans des mers n'est plus vraiment un mystère. C'est depuis un « bateau mère » - souvent un imposant chalutier de confection russe - que sont lancés à l'abordage des hors-bord surpuissants qui, en quelques minutes, viennent se coller au flanc du navire repéré. Une rafale de tirs dissuasive, un grappin arrimé à la passerelle, et les pirates sont maîtres à bord. « Le secret d'une attaque réussie, c'est la vitesse d'exécution », consent à révéler Abdullah Hassan, qui souligne que ses troupes, bien entraînées, peuvent mener un abordage en moins d'un quart d'heure. « Et sans effusion de sang », précise-t-il.

Car les pirates somaliens mettent un point d'honneur à mener des attaques « propres » et bien encadrées, où chaque homme obéit à un strict règlement et où la sécurité des otages est préservée. « Bien nourri, confiné dans un espace du bateau qui lui est réservé, l'équipage retenu à bord n'a de contact qu'avec l'interprète pour éviter d'éventuels dérapages, notamment avec le personnel féminin », explique Abdullah Hassan, qui se pique d'être un « bon musulman ».

Depuis les techniques de repérage des navires arraisonnés à l'aide de GPS dernier cri jusqu'aux négociations rondement menées par un porte-parole pour le versement des rançons (entre 1 et 2 millions de dollars en moyenne aujourd'hui), l'industrie de la piraterie est actuellement un système bien rodé en Somalie. Même s'il s'est trouvé un peu bousculé par l'intervention musclée de l'armée française en septembre dernier pour libérer le voilier Carré d'As. Car en dépit des fanfaronnades du chef des pirates, qui soutient que « les Français ne font peur à personne », ses troupes dorment désormais en mer par crainte d'un coup de filet sur le sol somalien.

La médiatisation croissante autour du village côtier d'Eyl, au cœur de la région autonome du Puntland et identifié comme l'épicentre de la piraterie, les a également poussés à se déplacer plus au sud, à In Dawa, situé à 30 kilomètres de Hobyo, dans l'Etat autoproclamé de Galmudug. Sa capitale, Galcayo, théâtre de fréquents affrontements entre clans rivaux pour le contrôle des points d'eau et de la route principale vers Bosasso, est devenue la nouvelle base arrière des flibustiers qui viennent s'y approvisionner en nourriture et en khat, une plante euphorisante mâchonnée dans toute la région et dont ils font une grosse consommation. Plusieurs fois par semaine, des camions bringuebalants acheminent également les fameux speed-boats depuis la gare routière de Galcayo vers Hobyo, Eyl ou Harardere.

Derrière son vaste bureau immaculé, le président de l'Etat de Galmudug, Mohamed Warsame, hausse les épaules avec fatalisme : c'est un fait établi, les pirates sont aujourd'hui intouchables. Car avec une quarantaine de policiers payés une centaine de dollars par mois pour sécuriser les environs de Hobyo, le combat est perdu d'avance.

« Il suffit de bombarder le "Faina" et son précieux chargement... »

Aux Etats-Unis depuis la création, en 2006, de ce nouvel Etat issu de la partition de la région centrale de Somalie, l'homme, récemment rentré au pays, semble plus préoccupé par le renouvellement de sa carte verte que par l'établissement d'un semblant de sécurité dans la région. Ce qui ne l'empêche pas d'épingler tour à tour les autorités de l'Etat rival du Puntland, « forcément de mèche avec les pirates », et les puissances occidentales, une « bande de touristes amateurs » qui, en cédant systématiquement au chantage des flibustiers, entretiennent leur industrie florissante.

La solution est pourtant simple, s'agace le Président : il suffit de bombarder le Faina et son précieux chargement. Quant à l'équipage retenu à bord ? Un « inévitable dommage collatéral » inhérent à chaque guerre...

La méthode ne semble cependant guère faire recette auprès des « touristes occidentaux » qui encerclent le Faina et continuent, microphone en main et au gré des humeurs du porte-parole des pirates, Sugule Ali, à mener les négociations en vue d'éviter le scénario catastrophe qui fait se dresser les cheveux sur la tête de tous les experts en sécurité : le débarquement sur le sol somalien du lourd arsenal contenu dans le ventre du cargo ukrainien. Quelque 33 chars d'assaut, 150 lance-roquettes, 2 missiles air-sol et des milliers d'obus et de munitions... De quoi mener une sale guerre dans un pays déjà ravagé par les conflits internes. Car cette prise de premier choix, dont la rançon atteindrait aux dernières nouvelles le chiffre record de 5 millions de dollars, attise les convoitises et ne va pas sans créer des tensions entre les pirates et les miliciens de l'Union des tribunaux islamiques (UTI), qui veulent aussi leur part du gâteau.

Loin de constituer un joint-venture politico-religieux sur lequel flotterait l'ombre d'al-Qaida, chaque groupe poursuit au contraire des objectifs diamétralement opposés. « Eux veulent récupérer les armes pour combattre les troupes du gouvernement, nous, nous voulons simplement l'argent pour faire vivre nos familles », résume le chef des pirates que nous avons rencontré et qui s'offusque de la rumeur selon laquelle des membres d'al-Shabab, la milice religieuse de l'UTI, encadreraient l'entraînement des pirates. « Si quelqu'un a des leçons de guerre à recevoir, ce n'est certainement pas nous », lance-t-il, vexé. Des relations houleuses qui ne datent pas d'hier, puisque, en 2006, l'UTI alors au pouvoir avait pendu haut et court le chef des pirates de Hobyo...

Point d'alliance explosive, donc, entre fous d'Allah et brigands des mers. Pas plus que d'hommes d'affaires en costume-cravate, de bureaux de change, de maisons luxueuses ou de restaurants destinés à nourrir les otages dans les villages côtiers de Somalie, contrairement à ce que l'on a souvent pu lire. De tout temps, les histoires de pirates ont inspiré les conteurs, mais en termes romanesques, leurs contemporains somaliens sont plutôt décevants. « Il n'y a que des kalachnikovs, des chèvres et du khat ici », rapporte, dépité, un journaliste local qui s'est récemment rendu à Eyl.

Aucun signe visible d'opulence non plus à Hobyo, semblable à tous les petits hameaux poussiéreux qui s'égrènent le long de la côte somalienne. Ce qui ne veut pas dire que l'industrie de la piraterie ne soit pas rentable, loin s'en faut. Les estimations établies par l'institut d'études britannique Chatham House, qui évalue son revenu annuel autour de 30 millions de dollars, semblent même en deçà de la réalité, compte tenu des sommes exorbitantes versées par les armateurs ces derniers mois. En réalité, comme l'analyse justement un responsable d'une ONG locale qui travaille au contact des familles de pêcheurs, les pirates investissent de préférence dans leurs villages d'origine, souvent à plusieurs centaines de kilomètres des principaux repaires de la piraterie.

Avec l'argent touché grâce à la rançon du voilier français Le Ponant en avril dernier, Ali Ahmad, 27 ans, s'est ainsi fait construire une vaste demeure à Galcayo où vit sa famille, et qui détonne au milieu des bicoques de fortune environnantes. Sur les 2 millions perçus par son groupe, lui a touché 100 000 dollars avec lesquels il s'est également offert un 4 x 4, une deuxième femme et des kilos de khat. Lubies de nouveau riche auxquelles cèdent souvent les pirates... Mais l'homme a aussi investi dans l'achat d'armes et d'un hors-bord, qu'il a ensuite loués à un groupe pour mener l'abordage d'un navire japonais le mois dernier.

Marge dégagée ? Trente mille dollars. Une « bonne opération », se félicite le jeune pirate, qui, sans doute échaudé par l'arrestation de six de ses collègues à la suite de la prise du Ponant, préfère désormais se consacrer au financement des opérations et sous-traiter les attaques. D'autant que les sous-fifres prêts à faire le sale boulot ne manquent pas.

Mohamad, 40 ans et six enfants à charge, vit depuis plus de vingt ans dans une ruine ouverte aux quatre vents du centre de Galcayo. La semaine dernière, il a reçu de l'argent « d'amis d'amis » pour financer son voyage jusqu'à Hobyo, où il est attendu pour participer à une prochaine attaque. La rude sécheresse de cette année a eu raison de ses dernières réticences : « Mes enfants crèvent de faim, je n'ai plus le choix », confie-t-il, adossé à un mur lépreux, avant d'ajouter : « Tout le monde le sait, la piraterie est la seule activité qui rapporte ici. » Surtout qu'elle est socialement bien acceptée en Somalie et que les pirates, auréolés d'un certain prestige, jouissent de nombreux avantages.

Se revendiquer de la grande famille des « gardes-côtes » permet d'obtenir des crédits auprès des commerçants ou un laissez-passer aux check-points, rapporte, halluciné, un employé du Croissant rouge somalien. Les pirates sont même devenus les héros d'une bande dessinée satirique très populaire dans le pays, dans laquelle on voit de jolies femmes snober les miliciens au profit des nouveaux seigneurs de la mer...

Mais le détournement de plusieurs cargos contenant de l'aide alimentaire, dans un pays où près de 40 % de la population en dépend, commence à entamer la cote de popularité des flibustiers, tout comme l'inflation générée par l'afflux massif de dollars déversés dans la région. Les pirates sont également dans le collimateur des autorités du Puntland, particulièrement vigilantes ces derniers temps à se poser en acteurs farouches de la lutte contre la piraterie - certains officiels étant accusés de s'en mettre plein les poches. Témoin de la bonne volonté du gouvernement : la prison surchargée de Bosasso, où les journalistes sont encouragés à se rendre afin de constater qu'une centaine de pirates y croupissent actuellement. Parmi eux, neuf hommes appréhendés le mois dernier par l'armée française lors d'une patrouille dans les eaux somaliennes et qui risquent « de quinze ans d'emprisonnement à la peine capitale », affirme Bile Qabowsade, le porte-parole des autorités du Puntland.

Ce zèle affiché ne semble pas inquiéter outre mesure les pirates, qui continuent à enchaîner les attaques à une cadence infernale : pas moins de 26 répertoriées ces quatre derniers mois. Outre les problèmes évidents que pose l'absence de sécurité sur une des routes maritimes les plus stratégiques au monde, où transitent chaque année de 20 000 à 30 000 navires - dont les pétroliers venus du golfe Persique -, plusieurs observateurs s'inquiètent d'une possible récupération politique du business de la piraterie dans un pays déjà à feu et à sang. Et les Cassandre de prédire que la piraterie sera bientôt aux nombreuses milices somaliennes ce que l'opium est aux talibans d'Afghanistan : le nerf de la guerre.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.