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11/12/08 (B477) Le journal de la Flibuste ... L'Allemagne serait sur le point de s'investir fortement pour combattre la piraterie, en envoyant 1.400 militaires et une frégate (Pas le détail !!!). Un cadre juridique pour juger les pirates : accord entre les britanniques et les kenyans, proposition de résolution aux Nations Unies... Des doutes sur la capacité de l'escadre de l'UE à endiguer la piraterie. (19 dépêches en Français et en Anglais)

___________________________ 19 - Nouvel Obs avec AP

Les Etats-Unis souhaitent que les pays tiers puissent poursuivre les pirates somaliens sur terre

Les Etats-Unis proposent dans un projet de résolution à l'ONU que les pirates somaliens puissent être traqués non seulement en mer mais aussi sur terre et depuis les airs, en concertation avec le fragile gouvernement somalien.

Les Américains ont diffusé mercredi un projet de résolution au Conseil de sécurité des Nations unies, qui propose que tous les pays coopérant avec le gouvernement somalien pour lutter contre la piraterie "puissent prendre toutes les mesures nécessaires sur terre en Somalie". Ce texte constitue une des dernières initiatives majeures de l'administration Bush en politique étrangère.

Jeudi, le porte-parole du gouvernement de transition somalien, Abdi Haji Gobdon, a salué cette proposition, et affirmé que Mogadiscio apporterait toute l'aide possible.

La résolution doit être présentée mardi lors d'une séance du Conseil de sécurité consacrée à la situation en Somalie à laquelle assistera la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice.

Elle propose que pendant un an, des pays tiers puissent intervenir sur terre et dans l'espace aérien somalien pour mettre en échec "ceux qui utilisent le territoire somalien pour préparer, faciliter ou entreprendre des actes de piraterie (...) en mer et autrement empêcher ces activités".

Selon un responsable américain ayant requis l'anonymat, le texte doit permettre d'agir pour stabiliser la Somalie, en proie depuis des années à la violence et au chaos, et dont le gouvernement fait face à une insurrection islamiste. Un certain nombre de pays ont déjà envoyé des forces navales et pris des mesures pour lutter contre la piraterie, mais ces efforts "manquent beaucoup de coordination", selon un autre diplomate américain.

Une implication de l'armée américaine dans la région marquerait un revirement spectaculaire après son expérience désastreuse en Somalie en 1992-93, qui s'était soldaté par la mort de 18 soldats dont les hélicoptères avaient été abattus par des miliciens. Un incident qui avait précipité le retrait des forces américaines.

Les actes de piraterie se multiplient dans le golfe d'Aden, et une centaine d'attaques ont été signalées au large des côtes somaliennes depuis le début de l'année. Quarante bateaux ont été détournés, dont 14 sont toujours aux mains des pirates de même que 250 membres d'équipage, selon des responsables du transport maritime.

Au début du mois, le Conseil de sécurité a prolongé d'un an une mesure autorisant les pays tiers à entrer dans les eaux territoriales somaliennes et à utiliser "tous les moyens nécessaires" pour stopper les actes de piraterie en mer. En vertu de cette disposition, les pays qui pénétreront dans les eaux somaliennes pour combattre la piraterie devront obtenir au préalable l'accord du gouvernement somalien et avertir le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon.


___________________________ 18 - AFP

Somalie/ONU: Projet de résolution pour poursuivre les pirates à terre

Les Etats-Unis ont fait circuler au Conseil de sécurité de l'ONU un nouveau projet de résolution sur la piraterie au large de la Somalie, visant à autoriser la chasse aux pirates jusque sur le sol somalien, ont indiqué jeudi des diplomates.

Une première réunion au niveau des experts pour discuter de ce texte était prévue jeudi, selon ces diplomates, qui parlaient sous couvert de l'anonymat. Si les négociations se passent bien, la résolution pourrait être adoptée mardi en présence de plusieurs ministres des Affaires étrangères, ont-ils précisé.

La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice et son homologue russe Sergueï Lavrov sont attendus à New York lundi pour une réunion du Quartette pour le Proche-Orient et Mme Rice a déjà prévu de rester jusqu'à mardi.

Si elle passait, cette résolution serait la quatrième à être adoptée par le Conseil depuis le mois de juin sur la piraterie au large de la Somalie.

Le nouveau texte, dont l'AFP a obtenu copie, vise à autoriser pour un an les Etats déjà engagés dans la lutte contre la piraterie maritime au large des côtes somaliennes à "prendre toutes les mesures nécessaires à terre en Somalie, ainsi que dans l'espace aérien du pays, pour empêcher d'agir ceux qui utilisent son territoire pour préparer, faciliter ou entreprendre des actes de piraterie en mer".

Il encourage également ces Etats ou organisations internationales à établir "un mécanisme de coopération internationale" pour "coordonner entre eux la lutte contre les pirates dans tous ses aspects", et à "mettre sur pied un centre de coordination dans la région".

Il réitère aussi l'appel du Conseil à tous les Etats qui en ont les moyens à s'engager activement dans la lutte anti-piraterie au large de la Somalie, et notamment à "prendre à leur bord des représentants de pays qui sont prêts à assurer la détention de pirates capturés".

Certains pays impliqués dans la lutte contre la piraterie n'ont pas une législation qui leur permette de détenir ou de juger des pirates.

A cet égard, une conférence internationale sur la piraterie maritime a débuté mercredi à Nairobi (Kenya) durant laquelle l'ONU doit proposer la mise en place d'un cadre légal facilitant l'arrestation et la poursuite des pirates dans les pays côtiers limitrophes de la Somalie.

___________________________ 17 - AFP

Somalie: 120 millions de dollars de rançon pour les pirates en 2008, selon l'ONU

Les pirates somaliens ont obtenu plus de 120 millions de dollars de rançon depuis le début de 2008, a estimé jeudi l'envoyé spécial de l'ONU pour la Somalie au cours d'une conférence internationale à Nairobi sur la lutte contre la piraterie.

Les pirates au large des côtes somaliennes "ont pu obtenir plus de 120 millions de dollars cette année, en totale impunité", a déclaré Ahmedou Ould Abdallah devant les 140 participants de la conférence organisée depuis mercredi à l'initiative de l'ONU et du gouvernement kényan.

L'envoyé spécial pour la Somalie a rappelé que les pirates avaient attaqué 32 navires depuis octobre et que "la menace de la piraterie ne pouvait plus et ne devrait plus être sous-estimée".

"Cette augmentation sans-précédent de la piraterie menace la liberté de circuler et la sécurité des routes maritimes, touchant non seulement la Somalie et la région, mais aussi un large pourcentage du commerce mondial", a-t-il ajouté.

M. Ould Abdallah a également jugé primordial d'identifier et de lutter contre les financiers des pirates, qui sont pour la plupart d'anciens gardes-côtes ou des pêcheurs saisonniers.

"Les pays qui le peuvent devraient pister, traquer et geler les avoirs de ceux qui appuient les pirates", a-t-il insisté.


___________________________ 16 - Agoraflux

L’ONU sollicitée pour autoriser la poursuite des pirates somaliens sur terre ferme

Par Samuel

Des sources onusiennes signalent depuis New York que les États-Unis tentent d’obtenir le feu vert pour poursuivre les pirates somaliens qui se réfugient sur la terre ferme.

Washington fait actuellement circuler un projet de résolution qui propose que tous les pays et groupes régionaux impliqués dans la lutte contre la piraterie au large de la Somalie, reçoivent la permission de poursuivre les pirates s’ils reviennent sur terre ferme.

Le projet de texte, qui stipule que le gouvernement intérimaire somalien devra donner son aval au plan, sera présenté la semaine prochaine au Conseil de sécurité de l’Onu à l’occasion de la visite de la secrétaire d’État américaine Condoleezza Rice.

Cet article se base sur ou est repris de VOA News version française qui se place dans le domaine public


___________________________ 15 - La Presse Canadienne

Une autorisation de poursuivre les pirates somaliens sur terre en voie d'adoption à l'ONU

Les Etats-Unis cherchent à obtenir de l'ONU l'autorisation de poursuivre les pirates somaliens sur la terre ferme, avec l'accord du gouvernement somalien soutenu par les Nations-Unies.

Un projet de résolution au conseil de sécurité dont une copie a été obtenue par l'Associated Press demande que tous les pays et groupes régionaux coopérant avec le gouvernement somalien dans la lutte contre les pirates puissent "également prendre toutes les mesures nécessaires sur terre en Somalie", y compris dans son espace aérien.

La proposition présenté par la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice pourrait être appuyée par le ministre des affaires étrangères russe Sergei Lavrov et son homologue britannique David Miliband.


___________________________ 14 - Source Gouvernement USA

La communauté internationale porte son attention sur la lutte contre la piraterie

Il convient, selon certains, de s'attaquer aux causes fondamentales de ce fléau en Somalie.

Par Jacquelyn Porth

Les États-Unis, ainsi que d'autres pays, l'Union européenne et des organisations internationales telles que l'ONU, la Ligue arabe et l'OTAN, cherchent les moyens de mettre fin à la piraterie qui touche les navires de transport, les superpétroliers, les paquebots de croisière et les navires de plaisance au large de l'Afrique de l'Est.

Selon le Bureau maritime international, les pirates se sont emparés de 40 navires en 2008 et ils détiennent actuellement des centaines de membres d'équipage. Le bulletin Piracy Alert que ce bureau a diffusé le 4 décembre indique que des pirates somaliens opèrent plus près du Kénya maintenant et qu'ils ont recours à des « bateaux- mères » pour apporter une aide aux petites embarcations servant à l'attaque.

Des navires de la marine militaire des États-Unis et d'autres pays ont mis en quarantaine le navire ukrainien MV Faina qui est occupé par des pirates, de manière à empêcher que sa cargaison (30 chars datant de l'époque soviétique, des armes et des munitions) atteigne les côtes africaines pendant que les négociations relatives à une rançon sont en cours. On estime que 14 navires sont actuellement détenus par des pirates.

Dans le communiqué qu'elle a diffusé le 3 décembre, l'OTAN souligne son engagement à lutter contre le fléau que représente la piraterie au large de la Corne de l'Afrique. Des navires d'États membres de l'OTAN, notamment de l'Inde, du Royaume-Uni et de la Turquie, ont récemment escorté des navires transportant l'aide du Programme alimentaire mondial (PAM) destinée à la Somalie. L'OTAN a commencé ces opérations, après qu'il soit devenu trop dangereux pour les navires affrétés par le PAM de livrer son aide humanitaire.

La marine militaire des États-Unis a déjà envoyé des navires dans cette zone en vue de prévenir le terrorisme et de donner une formation à la marine de plusieurs pays africains. Selon le vice-amiral William Gortney, qui est à la tête des Forces maritimes alliées, les armateurs doivent se rendre compte que les marines militaires ne peuvent pas protéger complètement une zone de navigation dont la superficie est supérieure à 1 million de kilomètres carrés.

Les navires de la marine militaire des États-Unis ont reçu une nouvelle aide le 8 décembre, lorsque 6 navires de guerre et 3 avions de patrouille de l'Union européenne sont arrivés dans la région. La force navale de l'Union européenne (opération Atalante) escorte maintenant des navires affrétés par le PAM.

L'opération de l'Union européenne fait suite aux résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU relatives à la piraterie. En particulier, le Conseil de sécurité a adopté, le 2 décembre, la résolution 1846 parrainée par les États-Unis qui autorise la marine militaire des États membres de l'ONU à lutter contre la piraterie dans les eaux territoriales somaliennes. Selon la représentante suppléante des États-Unis pour les affaires politiques spéciales, Mme Rosemary DiCarlo, cette résolution « constitue le début d'une approche globale » au problème de la piraterie dans cette partie du monde.

Par ailleurs, de hauts responsables américains œuvrent de concert, au niveau bilatéral, avec leurs homologues de divers pays européens. Mme DiCarlo a indiqué qu'il était important que les pays participant à la lutte contre la piraterie concentrent leur attention sur les moyens de traduire en justice les pirates capturés. Une convention de l'ONU, a-t-elle dit, offre des moyens suffisants à cet effet, mais il serait bon aussi de considérer d'autres voies juridiques.

Bien que seulement moins de 1 % des navires passant par le golfe d'Aden aient fait l'objet d'une attaque de piraterie, les spécialistes estiment que ce problème va s'empirer. Par exemple, M. Dominick Donald, de l'établissement britannique Aegis Defense, a déclaré, lors de la conférence qu'il a donnée à la fondation Heritage le 24 novembre, que les pirates avaient découvert des lacunes dans les capacités des marines militaires.

Professeur de l'université James Madison, M. J. Peter Pham, qui écrit des ouvrages sur la piraterie, a déclaré à America.gov, que les attaques proliféraient parce que les pirates exploitaient les occasions qui s'offraient à eux. Le gouvernement somalien dont la faiblesse est bien connue n'est pas en mesure d'empêcher les bandes de pirates d'agir, et les armateurs payent des rançons énormes.

Une présence navale élargie ne donnera pas nécessairement des résultats, a-t-il dit. Si les diverses marines militaires ont échangé les courtoisies habituelles, elles n'ont pas encore coordonné leur action.

Les organisations internationales s'orientent vers une action plus vigoureuse et plus coordonnée. Les règles qui régissent la force navale de l'Union européenne dans le cadre de l'opération Atalante sont bien fixées. En outre, l'OTAN envisage de nouvelles missions de lutte contre la piraterie.

Les solutions terrestres

Selon le lieutenant Nathan Christensen, de la Cinquième Flotte des États-Unis au Bahreïn, les véritables solutions se trouvent sur terre. Il a déclaré à l'hebdomadaire Time que les pirates ne pouvaient pas toujours rester en mer et que l'anarchie qui régnait en Somalie était la cause du problème à laquelle il fallait s'attaquer.

« La fin du non-respect des lois en mer ne se produira pas tant que l'on ne s'attaquera pas à l'anarchie en Somalie », a-t-il dit. Toutefois, a-t-il ajouté, il est possible d'atténuer le problème en faisant en sorte que les navires soient mieux équipés de dispositifs de sécurité et que les armateurs refusent de payer une rançon. En outre, l'action plus vigoureuse des marines militaires et la diminution du caractère lucratif des actes de piraterie auront pour effet de décourager les pirates dans une certaine mesure.

S'il faudra un long engagement de la part de la communauté internationale, le rétablissement du respect des lois est une solution qui a également la préférence de Mme DiCarlo. « Il nous faut favoriser la sécurité en Somalie pour permettre au gouvernement de transition de fonctionner », a-t-elle dit.


___________________________ 13 - AFP

Deux bateaux de pêche yéménites saisis par des pirates dans le Golfe d'Aden

Deux bateaux de pêche yéménites ont été saisis par des pirates somaliens dans le Golfe d'Aden, avec 22 hommes à bord, a rapporté jeudi l'édition en ligne de l'hebdomadaire yéménite 26 Septembre.

Le journal, qui cite les gardes-côtes d'Aden, dans le sud du Yémen, indique que sept pêcheurs de l'un des bateaux saisis, appelé Falloujah, ont pu échapper aux pirates et regagner la côte à bord d'une barque.

Mais douze de leurs camarades étaient à bord du Falloujah lorsqu'il a été capturé par les pirates qui ont également pris un autre bateau, appelé Kana, avec dix hommes à bord.

Le journal ne précise pas la date exacte de ce nouvel acte de piraterie dans le Golfe d'Aden, théâtre de nombreuses attaques de pirates somaliens.

Le 3 décembre, des pirates somaliens ont libéré "sans rançon" un navire de transport yéménite capturé dix jours auparavant, selon un responsable du gouvernement de la région semi-autonome du Puntland (nord-est de la Somalie).

Les attaques de pirates se poursuivent dans le golfe d'Aden malgré la présence de forces navales internationales censées protéger l'une des principales routes maritimes du commerce mondial.

Le 15 novembre, des pirates ont fait main basse dans l'océan Indien sur leur plus grosse prise à ce jour, un superpétrolier saoudien, le Sirius Star, pour lequel ils demandent une rançon de 25 millions de dollars.


___________________________ 12 - BBC (En Anglais)

Les USA en ont assez des pirates somaliens. // Les US gets tough on Somali pirates

By Laura Trevelyan

Piracy has grown increasingly lucrative in Somalia

Foreign troops supporting Somalia's government should be allowed to capture Somali pirates on land, according to a draft UN Security Council resolution.

The draft has been circulated by the US and seen by UN diplomats in New York.

Currently countries are allowed to hunt down pirates in Somalia's territorial waters but not pursue them on land.

Piracy off Somalia's coastline is rife - 120 attacks have been reported in 2008, and at least 16 ships are still being held, including a Saudi tanker.

The UN Security Council passed a resolution in June allowing countries operating with the consent of Somalia's transitional government to go into Somalia's territorial waters and use force to capture pirates.

Now the US is proposing stronger measures.

Security Council diplomats say an American-drafted resolution suggests countries should be able to pursue pirates onto land if necessary, providing the Somali government agrees.

America's deputy ambassador at the UN, Alejandro Wolff, said that given the threats posed by pirates no stone would be left unturned on this issue.

It is not clear how much support this proposal will have - Russia and China are traditionally cautious about interfering in the affairs of other nations.

US Secretary of State, Condoleezza Rice, will be at the UN next Tuesday for a meeting on piracy, and US diplomats hope the resolution will be adopted then.

In its final weeks, President Bush's administration is also pushing for an international peacekeeping force to be sent to Somalia.

UN Secretary General, Ban Ki-moon suggested a coalition of the willing should be assembled rather than a conventional UN peacekeeping force, as there is no peace to keep in Somalia - so far countries have not volunteered to send their troops.


___________________________ 11 - Shabelle (En Anglais)

Les USA prônent la chasse aux pirates somaliens afin de les juger et de les punir // US leads UN push to hunt, punish Somali pirates

The United States sought international authorization Wednesday to hunt Somali pirates on land with the cooperation of Somalia's weak U.N.-backed government in one of the Bush administration's last major foreign policy initiatives.

The U.S. circulated a draft United Nations Security Council resolution proposing that all nations and regional groups cooperating with Somalia's government in the fight against piracy and armed robbery "may take all necessary measures ashore in Somalia," including its airspace.

If the U.S. military gets involved, it would mark a dramatic turnabout from the U.S. experience in Somalia in 1992-1993 that culminated in a deadly military clash in Mogadishu followed by a humiliating withdrawal of American forces.

Piracy off Somalia has intensified in recent months, with more attacks against a wider range of targets. There was an unsuccessful assault on a cruise ship in the Gulf of Aden, which links the Mediterranean Sea, the Suez Canal and the Red Sea to the Indian Ocean. In September, pirates seized a Ukrainian freighter loaded with 33 battle tanks and on Nov. 15 they seized a Saudi oil tanker carrying $100 million worth of crude.

The U.S. resolution is to be presented at a session on Somalia Tuesday with Secretary of State Condoleezza Rice.

It proposes that for a year, nations "may take all necessary measures ashore in Somalia, including in its airspace, to interdict those who are using Somali territory to plan, facilitate or undertake acts of piracy and armed robbery at sea and to otherwise prevent those activities."

The draft also says Somalia's government whose president wrote the U.N. twice this month already seeking help suffers from a "lack of capacity, domestic legislation, and clarity about how to dispose of pirates after their capture."

The resolution is aimed at taking measures to stabilize the long-violent and lawless Somalia, a senior U.S. official said Wednesday on condition of anonymity because he was not authorized to speak about it on the record. Though a number of countries have sent naval forces and taken other steps to stop the piracy, the efforts have been considered "very uncoordinated' so far, a second U.S. official also said privately.

Earlier this month, the Security Council extended authorization for another year for countries to enter Somalia's territorial waters, with advance notice, and to use "all necessary means" to stop acts of piracy and armed robbery at sea.


___________________________ 10 - Les Afriques .Com

En Somalie, les idéologues de la guerre globale ont ruiné toute chance de reconstruire l’Etat

Les Américains ne voulaient pas des tribunaux islamiques. Ils ont envoyé les troupes éthiopiennes. Deux ans plus tard, ils ont les islamistes et… les pirates.

Par Sana Harb, Alger

Les assureurs font grise mine, les armateurs se souviennent de la route maritime du cap de Bonne Espérance, les Etats qui bordent la mer Rouge s’affolent, des armadas de protection se déplacent, l’ONU dénonce… La multiplication des actes de pirateries contre des navires marchands, 92 depuis le début de l’année, a subitement fait découvrir que la Somalie était toujours dans le chaos. La prise du supertanker saoudien, le Sirius Star, à 830 km des côtes kenyanes, a frappé d’autant plus l’imagination que les flottes de l’OTAN, de l’UE et de la Russie sillonnent cette région, où transite 30% de la production pétrolière mondiale. Des problèmes en mer qui trouvent leurs raisons en terre somalienne, sans Etat depuis 1991.

Qui sont les pirates ?

Des clans du Puntland d’où est issu l’actuel président du fantomatique Gouvernement fédéral de transition (GFT), Abdullahi Yusuf Ahmed. Deux ans après avoir été installé, à l’issue d’une intervention militaire éthiopienne soutenue par les Américains, le GFT sombre dans des querelles incessantes entre le président et le Premier ministre. Plus personne n’y croit, même si l’ONU a parrainé, tardivement, un accord entre le GFT et les islamistes « modérés » de l’Alliance pour la re-libération de la Somalie (ARS).

« Chacun pour soi… »

Le 16 novembre dernier, le président Abdoullahi Youssouf n’excluait pas un possible effondrement du GFT. « La majeure partie du pays est aux mains des islamistes et nous, nous ne sommes qu’à Mogadiscio et Baidoa, où la guerre fait rage chaque jour », a-t-il déclaré avant d’ajouter de manière crue : « si le gouvernement s’effondre, c’est chacun pour soi ». Les Ethiopiens n’y croient pas non plus et font savoir qu’ils n’ont pas vocation à rester indéfiniment en Somalie.

Ils ont annoncé, sans d’ailleurs susciter de l’émoi au niveau international, qu’ils allaient entamer le retrait progressif de leurs soldats de Somalie, tout en se réservant le droit de revenir « briser les Chabab » en cas de menace. En réalité, c’est un constat d’échec. L’intervention de l’Ethiopie était bien la pire des solutions. Elle n’était pas nécessaire. Elle n’a été que la conséquence funeste des a priori idéologiques de l’administration Bush qui, sans la moindre preuve probante, a accusé les tribunaux islamiques d’être liés à Al-Qaïda.

Les Tribunaux islamiques avaient réussi au début de l’année 2006 à mettre au pas les chefs de guerre et avaient instauré une période de paix et de sécurité sans précédent.

Une funeste déconstruction

Cette insertion de la Somalie dans la « guerre globale » contre le terrorisme livrée par les Etats-Unis a fait rater une opportunité rare – la seule depuis l’effondrement de l’Etat somalien – de reconstruire un Etat. Les tribunaux islamiques avaient réussi au début de l’année 2006 à mettre au pas les chefs de guerre et avaient instauré une période de paix et de sécurité sans précédent. Pour y parvenir, il a bien sûr fallu recourir à la force, mais cela n’aurait pas été suffisant sans le poids moral que leur conférait leur statut de religieux.

Cela a duré six mois.

Pour les Somaliens, même ceux qui ne sont pas particulièrement religieux, il fallait reconstruire sur cet acquis et non pas déconstruire la seule ébauche de réhabilitation de l’Etat. L’intervention éthiopienne en décembre 2006 a cassé les tribunaux islamiques, mais, c’était prévisible, elle a favorisé la montée en puissance des Chabab, les « jeunes » en langue arabe. Ils imposent des règles religieuses strictes, mais sont néanmoins bien accueillis par une population exténuée par les violences et l’insécurité. Ils encerclent Mogadiscio, devenue pratiquement une ville fantôme, et mènent des attaques à Baidoa. Le 22 août dernier, ils ont pris Kismayo, la principale ville du Sud, et début novembre, ils se sont emparés du port de Merka, environ 90 kilomètres au sud de la capitale Mogadiscio.

Les islamistes contre les pirates

Ce port étant la principale voie de débarquement de l’aide humanitaire en Somalie (3,2 millions de personnes en dépendent), l’ONU va se retrouver contrainte de les accepter comme interlocuteurs. La mise en place du GFT a davantage obéi à l’objectif d’effacer les « six mois d’islamisme » que les 17 ans d’anarchie. La présence de l’armée éthiopienne n’aura fait qu’alimenter un puissant nationalisme religieux anti-éthiopien.

Deux ans après, les tribunaux islamiques sont affaiblis, les chababs, plus radicaux, se sont renforcés. Et aux dernières nouvelles, ils annoncent qu’ils vont livrer une chasse aux pirates… Les idéologues de la guerre globale ont, par aveuglement, oublié que le problème en Somalie, ce n’est pas l’islamisme, mais l’anarchie. Même si on n’en parle qu’à la suite des actes de piraterie, la situation en Somalie est également à mettre au compte des errements de l’administration Bush.


___________________________ 9 - Courrier du Viet Nam avec AFP

Somalie : la force navale européenne souhaite coopérer avec d'autres pays

Le commandant de la force navale européenne engagée contre les pirates au large de la Somalie a appelé le 9 décembre d'autres pays à coopérer avec elle dans cette immense zone à patrouiller, en envoyant navires, avions et équipements en renfort.

Le contre-amiral britannique Phillip Jones a indiqué que l'UE discutait de ses éventuelles contributions avec des pays européens, africains et asiatiques. Il n'a pas voulu nommer les pays en contact avec l'UE, à l'exception du Japon. "Il y a un certain nombre de pays et ils ont la capacité, si tout va bien, de quasiment doubler le nombre des navires sur place", s'est-il borné à dire.

Au moins 8 nations de l'UE -Allemagne, Belgique, Espagne, France, Grèce, Pays-Bas, Royaume-Uni et Suède, auxquels se joindra peut-être le Portugal- participeront à l'opération Eunavfor Atalanta, lancée officiellement lundi.
Pour l'instant, seuls des navires français et britanniques sont sur place, ainsi que 2 avions de surveillance, un français et un espagnol. À terme, Atalanta doit être forte de 6 bateaux et 3 avions.

Le premier défi pour les frégates européennes est d'assurer l'ordre sur une surface d'un million de kilomètres carrés. "Nous pourrions disposer de centaines de bateaux et avoir encore des trous dans notre dispositif", a reconnu l'officier britannique. "Plus nous avons de capacités de surveillance, mieux c'est", a-t-il poursuivi.

L'amiral Jones s'est par ailleurs dit satisfait des "règles d'engagement" adoptées par l'UE, -c'est-à-dire des conditions auxquelles ses marins pourront éventuellement faire feu-, et qui devrait, selon lui, leur permettre de "faire la différence" face aux pirates dans tous les cas de figure.

Les attaques se sont multipliées cette année au débouché du détroit de Bab el-Mandeb par lequel passent 12% du commerce maritime et 30% du pétrole brut mondial.

___________________________ 8 - Mer et Marine

Atalante : Juste trois navires et un avion pour faire la chasse aux pirates

On est loin de la dizaine de navires et des trois avions de patrouille maritime initialement évoqués. Pour la mission Atalante, de lutte contre la piraterie au large de la Somalie, la force navale européenne (EuNavFor) se résume pour le moment à deux frégates fournies par la Grande-Bretagne et la France, ces navires étant assistés par un avion de patrouille maritime espagnol.

Pour ses débuts, l'EuNavFor n'a donc rien d'une armada, bien que ses moyens soient amenés à se renforcer légèrement. Mardi, une frégate grecque, qui assurera le commandement à la mer de l'opération, a appareillé de sa base pour rejoindre la zone. Une autre frégate, allemande cette fois, devrait arriver en renfort, mais pas avant, semble-t-il, que le parlement allemand donne son autorisation mi-décembre.

Les effectifs sont donc assez limités mais l'EuNavFor peut compter sur la présence, dans la région, d'autres bâtiments militaires. Une petite dizaine d'unités sont notamment déployées dans le cadre de la TF 150, force internationale chargée de la lutte contre le terrorisme. Ces moyens peuvent être mobilisés pour des accompagnements de navires marchands, pour la recherche de pirates ou pour des interventions. Ainsi, la frégate Jean de Vienne, partie relever un aviso au sein de la TF 150, a assuré la protection d'un convoi lors de son transit.

Concernant les moyens aériens, la France, qui a déployé dans le golfe d'Aden la frégate réunionnaise Nivôse, dispose en outre d'un avion de patrouille maritime Atlantique 2 à Djibouti.

Devant durer au moins un an, l'opération Atalante vise à protéger le trafic maritime dans le golfe d'Aden, ainsi que les cargos du programme alimentaire mondial acheminant l'aide humanitaire en Somalie.


___________________________ 7 - 24 heures (Ch)

Des pirates somaliens contraints de mâter une «mutinerie d’otages»

Retenus sur leur cargo chargé de chars d’assaut depuis le 24 septembre, des marins ukrainiens se sont révoltés contre leurs geôliers. En vain.

BERNARD BRIDEL

Ils en avaient plus que marre et ont tenté le tout pour le tout. Otages des pirates somaliens depuis le 24 septembre, plusieurs membres de l’équipage du cargo ukrainien MV Faina ont tenté d’inverser les rôles en s’attaquant, lundi, à leurs gardiens. Mal leur en a pris, a affirmé l’un des pirates à l’Agence France presse qui a affirmé, sans plus de précisions, que les «mutins risquaient d’être sévèrement punis».

«Certains des membres de l’équipage (ndlr: 17 Ukrainiens, 3 Russes et un Letton) se sont mal comportés, a encore expliqué le pirate. Ils ont essayé de s’en prendre à deux de nos gardes armés. C’est inacceptable. Sans doute que certains marins sont frustrés (par cette longue attente). Nous aussi, mais nos gars n’ont jamais été violents», a précisé le Somalien, laissant sous-entendre que les négociations avec l’armateur pour le versement d’une rançon de 20 millions de dollars étaient toujours au point mort.

Il faut dire que la cargaison du MV Faina – 33 chars d’assaut T-72, des lance-grenades et plusieurs tonnes de munitions – lui a valu un traitement spécial de la part des navires de guerre étrangers croisant le long de la corne de l’Afrique. Au lieu de pouvoir gagner la côte, le cargo fut encerclé par plusieurs unités des marines américaine et russe pour interdire son déchargement. Ancré au large du port d’Harardhere, il y est toujours, deux mois et demi après sa capture. De quoi rendre dingue son équipage.

Quelle parade?

Pendant ce temps, la communauté internationale tente vaille que vaille de trouver la parade à l’explosion des cas de piraterie au large de la Somalie.

C’est ainsi qu’une conférence internationale s’est ouverte, hier à Nairobi. L’ONU doit y proposer la mise en place d’un cadre légal visant à faciliter l’arrestation et la poursuite des pirates dans les pays voisins de la Somalie.

De son côté, le président de la Commission de l’Union Africaine, Jean Ping, a de nouveau lancé un appel au Conseil de sécurité pour qu’il «assume ses responsabilités et autorise sans plus tarder le déploiement d’une opération de maintien de la paix de l’ONU en Somalie (…) qui appuierait la reconstruction et la stabilisation à long terme» de ce pays ravagé par la guerre civile depuis près de vingt ans.

Enfin, Berlin a annoncé qu’il était prêt à envoyer jusqu’à 1400 hommes (marins et militaires) et une frégate, pour participer à l’opération de police maritime «Atalante», lancée lundi par l’Union européenne au large de la Somalie. Le Bundestag devra encore donner son feu vert le 19 décembre prochain.


___________________________ 6 - Info-Grece.com

Pirates de Somalie : la Grèce aux commandes de la force navale européenne

La Grèce assumera le commandement de la première mission européenne "Atalanta" de protection des navires le long des côtes de la Somalie, conformément à une résolution afférente des Nations unies, dès le 13 décembre, lorsque la frégate "Psara", partie aujourd'hui du Pirée, passera le canal de Suez.

Le vice-amiral, Antonios Papaïoannou, a donné mercredi une conférence de presse à l'occasion du départ de la frégate pour présenter le but de cette opération européenne qui est d'accompagner les navires d'aide alimentaire vers la Somalie et de protéger certains navires, particulièrement sensibles. Le QG opérationnel de l'UE siégera au nord de Londres.

Dans les 4 premiers mois, y participent avec des navires de guerre la France, la Grande-Bretagne, l'Espagne, l'Allemagne, l'Italie et la Grèce, et pendant les 4 mois qui suivent la France, la Suède, l'Espagne et l'Allemagne.

Après la Grèce, l'Espagne puis ensuite les Pays-Bas prendront la relève du commandement.

____________________________ 5 - Shabelle (En Anglais) avec AFP

Une conférence internationale se tient à Nairobi sous l'égide des Nations-Unie et du Gouvernement Kenyan pour discuter d'une proposition visant à l'arrestation des pirates et à leur jugement hors de la Somalie dans un nouveau cadre juridique. // Anti-piracy Mtg Seeks Legal Support From Somalia's Neighbors

An international conference on Somali piracy that started here Wednesday was expected to propose a strategy facilitating the arrest and prosecution of pirates in the region's coastal nations.

The proposal is outlined in a document drafted by the U. N. Office on Drugs and Crime and is being discussed at the two-day conference sponsored by the U.N. and the government of Kenya.

"In order to ensure that alleged pirates are brought to justice, it is important, in the short term, to increase the capacities of countries in the region to facilitate effective arrests at sea, the legal transfer of suspects, and investigation and prosecution of the crimes in jurisdictions that have the legislative and operational capacity to deal with them," the document says.

The $1.3 million six-month program will target the criminal justice and law enforcement systems of Kenya, Djibouti, Yemen and Tanzania.

The naval response has been spearheaded by Western fleets since attacks by Somali pirates in the Gulf of Aden and Indian Ocean soared to unprecedented levels this year, jeopardizing one of the world's busiest maritime trade routes.

A 16-country coalition has patrolled the region and was recently reinforced by the European Union's first-ever naval force but their ability to counter piracy has been hampered by the lack of legal frameworks.

The arrest, transfer and prosecution of Somali pirates by foreign nations is not supported by existing agreements and conventions, although the U.K. is reportedly on the brink of sealing a deal with Kenya.

Some 40 countries, as well as U.N. agencies, shipping companies and risk management consultancies are represented at the Nairobi conference.


____________________________ 4 - Ria Novosti

Faïna: Kiev et l'armateur ne coopèrent pas avec les autorités somaliennes (ambassadeur somalien)

Les Etats et les armateurs des navires détournés au large de la Corne de l'Afrique doivent coopérer avec le gouvernement somalien pour être libérés, ce qui n'est pas le cas avec le cargo Faïna, a déclaré mercredi l'ambassadeur de Somalie en Russie Mohammed Mohamud Handule.

"L'armateur du Faïna ne coopère pas avec le gouvernement somalien, pas plus que les pirates. Nous ne possédons pas d'informations officielles de Kiev. Donc, je ne peux pas vous donner d'informations sur le processus de négociations", a-t-il déploré.

Selon lui, le cas du Faïna connaîtra la même issue qu'un navire battant pavillon français, dont les ravisseurs ont été transférés devant un tribunal en France.

"Le gouvernement somalien avait donné son accord, ce sera la même chose si l'Ukraine le demande. Mais nous devons coordonner le processus et l'opération doit être mutuellement avantageuse", a indiqué le diplomate somalien, appelant les gouvernements d'autres pays concernés à coopérer avec la Somalie et à fournir toutes les informations nécessaires.

Le 25 septembre dernier, des pirates somaliens ont capturé le cargo ukrainien Faïna qui faisait route vers le Kenya et transportait du matériel de guerre, notamment 33 chars T-72. L'équipage du navire comptait trois Russes, 17 Ukrainiens et un Letton. Depuis, le capitaine du cargo, le Russe Vladimir Kolobkov, est décédé des suites d'une crise cardiaque. Les pirates ont menacé de tuer les otages si l'on tentait de les libérer par la force et ont réclamé une rançon dont le montant varie selon les sources (entre 8 et 20 millions de dollars).


____________________________ 3 - Portail des Sous-marins

La marine nationale va protéger les équipes d’Alcatel posant un câble sous-marin au large de la Somalie

Les marines française et kényane vont assurer la sécurité du navire assurant la pose du câble The East African Marine System (TEAMS) lorsqu’il atteindra les côtes de Somalie.

Les 2 marines fourniront un bâtiment pour escorter l’équipe d’Alcatel qui pose le câble sous-marin, a déclaré Bitange Ndemo, secrétaire permanent du ministère kényan de l’Information et des Communications.

Prenant des précautions supplémentaires, l’équipe d’Alcatel se déplacera à 90 km au large de la côte somalienne pour être certaine d’être dans les eaux internationales.

Les bâtiments de l’OTAN patrouillant dans l’océan Indien ont été incapables de contrôler les célèbres pirates dans le golfe d’Aden. Des mesures supplémentaires de sécurité et une modification du tracé augmenteront le coût du projet TEAMs de quelques millions de $.


_______________________________ 2 - Romandie News avec AFP

Berlin enverra jusqu'à 1.400 soldats pour Atalante

Le gouvernement allemand a décidé mercredi de mobiliser une frégate et jusqu'à 1.400 soldats pour participer à l'opération européenne Atalante contre les pirates au large des côtes somaliennes.

"Le conseil des ministres a décidé d'envoyer jusqu'à 1.400 soldats dans le cadre de l'opération Atalante" afin d'assurer la protection des bateaux apportant de l'aide humanitaire à la Somalie et des routes maritimes alentour, a déclaré le porte-parole du gouvernement Ulrich Wilhelm devant la presse.

La mission navale européenne a débuté lundi mais le mandat défini par l'équipe d'Angela Merkel doit être encore entériné par le Parlement le 19 décembre pour que les forces de la Bundeswehr puissent être dépêchées sur place.

Les soldats allemands déployés pour Atalante disposeront d'une frégate qui se trouve déjà dans la zone, mais qui était utilisée jusqu'à présent dans le cadre de l'opération anti-terroriste Enduring Freedom (OEF).

Leur mandat courra jusqu'au 15 décembre 2009, a précisé M. Wilhelm.

Jusqu'à 1.400 soldats pourront en théorie être déployés, mais en pratique, il devrait s'agir de quelques centaines, selon une source proche du gouvernement.

La mission Atalante, mandatée par l'ONU, vise à escorter les navires onusiens du Programme alimentaire mondial (PAM), qui livrent une importante aide humanitaire à la Somalie, et à patrouiller pour dissuader les pirates d'attaquer les navires marchands, voire tirer sur eux s'ils passaient outre.

Au moins huit pays - Allemagne, Belgique, Espagne, France, Grèce, Pays-Bas, Royaume-Uni et Suède, auxquels se joindra peut-être le Portugal - participeront à cette opération, qui regroupera six navires de guerre et trois avions de patrouille sous commandement britannique.

Plus d'une centaine de navires ont été attaqués par des pirates somaliens depuis le début de l'année. Au moins quinze bateaux et plus de 300 membres d'équipage sont toujours retenus par les pirates, dont un cargo ukrainien capturé fin septembre et transportant une cargaison d'armes lourdes, dont 33 chars d'assaut.

La Fédération allemande du tourisme (DRV) a réclamé mercredi des escortes individuelles pour les bateaux de croisière allemands amenés à croiser dans le Golfe d'Aden.

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Jens Plötner, a souligné que la mission UE ne pouvait garantir un passage en toute sécurité des côtes somaliennes, et a invité les armateurs à prendre leurs responsabilités.

Mardi, l'opérateur allemand Hapag-Lloyd avait préféré envoyer par avion les 246 passagers de l'un de ses paquebots à Dubaï avant l'entrée dans le Golfe d'Aden. La marine de guerre allemande refusait de protéger le bateau, arguant qu'il battait pavillon des Bahamas

_________________________________ 1 - JDD

Piraterie: 1400 soldats allemands dépêchés ?

L'Allemagne va envoyer 1400 soldats et une frégate dans le golfe d'Aden pour participer à l'effort européen de lutte contre la piraterie au large de la Somalie, selon une source gouvernementale. Ces troupes feront partie de l'opération navale mise au point par les 27 Etats membres de l'Union européenne, qui prévoit l'envoi de bateaux de guerre et de soutiens aériens afin d'assurer la sécurité des navires croisant dans la région.

Le Bundestag doit se prononcer le 19 décembre sur la mission voulue par le gouvernement allemand.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.