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15/12/08 (B478) Le journal de la Flibuste ... (9 dépêches en Français et en Anglais)

_______________________________ 9 - RFI

«Les moyens du bord»

DRLes premiers pas de l'opération navale anti-piraterie de l'Union européenne, baptisée « Atalante » : les pirates n'ont qu'à bien se tenir ! Mais on a envie de dire : tout ça pour ça ? On avait évoqué une flotte, que dis-je une armada d'une dizaine de navires de guerre, doublée d'une véritable escadrille d'avions de patrouille maritime.

Et on se retrouve avec deux frégates, française et britannique, déjà sur place, qui vont simplement changer de mission et de chaîne de commandement ; avec un appareil Orion espagnol et quelques prestations - à l'heure - d'Atlantic français, ou allemand ; avec un navire de commandement, du Commodore Papaïoannou, de la marine grecque, qui peinait ces derniers jours à franchir le Canal de Suez, et à traverser la mer Rouge, pour venir assurer la coordination de l'opération sur place ; et avec une frégate allemande de renfort qui ne pourra pas être opérationnelle avant que le Bundestag ne donne son feu vert à la mi-décembre.

Pour être juste, on pourrait faire le calcul un peu différemment : comme ces bateaux se relaieront sur des missions de quatre mois, ce sont donc une vingtaine de bateaux qui - sur un an - formeront Atalante, avec presque autant d'hélicoptères, au moins sur le papier ! Heureusement, pour ce qui est de dissuader les pirates, les « missionnaires » d'Atalante ne sont pas seuls...

Voilà que les Russes débarquent : une frégate déjà sur place, nommée l'Intrépide - trois autres en route - dont le croiseur nucléaire Pierre-le-Grand, retour des Caraïbes - tremblez carcasses !

Mais aussi la flotte « anti-terroriste », la Task force 150, qui croise dans ces eaux du Golfe d'Aden sur initiative américaine, pour couper la route de l'Afrique aux « méchants » d'Afghanistan, d'Irak, du Yémen : cela en fait six de plus, même si c'est toute une histoire de leur faire changer de mission, car les pirates ne sont pas des terroristes, et vice-versa ! Et encore quelques flottes riveraines qui ont délégué un bâtiment : les Indiens, dans un océan qui porte leur nom ; les Malais...

Et plus loin, en Asie, les « inquiets » - dont la prospérité dépend de la libre circulation sur les océans : la Corée déjà représentée, le Japon qui y songe. Bref, il y a du monde. Et on est comme étonné qu'il n'y ait toujours pas de Chinois dans le secteur - eux qui font tourner pourtant « l'usine du monde »... Mais face aux 1 ou 2, voire 3 millions de km2 - selon les calculs - qu'il faudrait « sécuriser », toute cette mobilisation reste parcellaire.

Finalement, les « progrès » pour le moment sont surtout juridiques : le Kenya, en marge de la conférence sur la piraterie qui vient de se tenir à Nairobi, a signé avec la Grande-Bretagne un accord aux termes duquel les pirates présumés seront remis, en cas d'arrestation, à la justice kényane, à charge pour elle de les juger. Et les Etats-Unis ont fait circuler au Conseil de sécurité un nouveau projet de résolution autorisant la chasse aux pirates non plus seulement dans les eaux territoriales de la Somalie, mais jusque sur le sol de ce pays, y compris à titre préventif !

par Philippe Leymarie

_______________________________ 8 - Inside the Gulf (Paris)

Mobilisation contre les pirates

La piraterie en recrudescence dans le Golfe d'Aden s'est invitée dans les débats du "Dialogue de Manama", forum annuel habituellement consacré aux menaces traditionnelles pour la sécurité régionale que sont le terrorisme, la prolifération nucléaire et les conflits armés.

Ce phénomène, qui perturbe la navigation dans une zone par laquelle transitent 12% du commerce maritime et 30% du pétrole brut mondial, est désormais perçu comme une menace pour la sécurité régionale.

En répondant samedi à une question sur le sujet devant le forum, le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, a admis la difficulté de lutter contre la piraterie dans une zone de plus d'un million de km2, trois fois plus vaste que le Golfe du Mexique.

Plus d'une centaine de navires ont été attaqués par des pirates somaliens depuis le début de l'année, dont un superpétrolier saoudien. Au moins quinze bateaux et plus de 300 membres d'équipage sont toujours retenus par les pirates.

"Le niveau de renseignement dont on dispose à l'heure actuelle ne permet pas de lancer des raids sur les bases terrestres" des pirates, a ajouté M. Gates dont le pays a pourtant fait circuler au Conseil de sécurité un projet de résolution autorisant la chasse aux pirates jusque sur le sol somalien.

Du côté européen, un officier supérieur français impliqué dans les opérations de lutte contre la piraterie, a qualifié la mission Atalante de "bond en avant" dans la mobilisation internationale contre ce phénomène.

Cette mission, mandatée par l'ONU, vise à escorter les navires onusiens du Programme alimentaire mondial (PAM), qui livrent une importante aide humanitaire à la Somalie, et à patrouiller pour dissuader les pirates d'attaquer les navires marchands, voire tirer sur eux s'ils passaient outre.

Au moins huit pays - Allemagne, Belgique, Espagne, France, Grèce, Pays-Bas, Royaume-Uni et Suède - participent à cette opération.

"C'est vraiment un bond en avant puisque c'est la première fois qu'on a une coalition dont le mandat doit être la lutte contre la piraterie", a déclaré le vice-amiral Gérard Valin, commandant de la zone maritime Océan indien.

Le vice-amiral, qui dit avoir été pendant six mois à l'avant-garde de la lutte contre les pirates somaliens et avoir été impliqué dans deux opérations pendant lesquelles des bateaux français ont été libérés et des pirates capturés, a affirmé que "la démarche européenne procède d'une approche globale (...) et que l'aspect militaire n'en est qu'un élément".

Cependant, il a estimé que la piraterie ne serait vaincue que par un gouvernement somalien qui "aura les moyens d'agir sur son sol" et sur ses eaux territoriales. Ce pays africain est sans gouvernement depuis 1991.

En attendant, "il s'agit de parer au plus pressé: protéger nos bateaux car on ne peut pas accepter que la navigation commerciale soit menacée dans le Golfe d'Aden", a ajouté le vice-amiral.

Le Yémen, aux premières loges face aux pirates, a assuré les participants au forum de Manama de sa volonté de coopérer avec les efforts internationaux, après s'être inquiété dans le passé de la concentration près de ses côtes de navires de guerre étrangers.

"Le Yémen est prêt à aider", a déclaré dimanche devant le forum le vice-ministre yéménite des Affaires étrangères, Ali Hassan. "Nous fournirons toute assistance dans le cadre des résolutions des Nations unies", a-t-il dit.

Ahmed Al-Kibsi, un professeur de sciences politiques à l'université de Sanaa, présent à Manama, a admis que son pays seul ou avec ses voisins ne pouvaient rien faire contre les pirates. "Nous avons besoin d'une aide internationale", a-t-il déclaré.


_______________________________ 7 - Radio Canada

Touché coulé pour l'Inde

Un « bateau-mère » pirate escorté par deux embarcations rapides utilisées pour attaquer les navires marchands.

La marine indienne affirme s'être portée au secours d'un navire marchand attaqué par des pirates dans le golfe d'Aden, samedi. Le ministère indien de la Défense ajoute que 23 des assaillants ont été capturés.

Le bâtiment indien Mysore et son hélicoptère de combat patrouillaient dans le secteur lorsqu'ils ont reçu un appel de détresse du navire MV Gibe. Ce bateau qui bat pavillon éthiopien disait que deux bateaux se rapprochaient de lui en tirant.

À la vue de l'hélicoptère et du navire indien, les bateaux des pirates ont tenté de prendre la fuite. Le Mysore a arraisonné le plus gros des deux. Des commandos indiens sont montés à bord de ce bateau pirate, capturant 12 Somaliens et 11 Yéménites. Ils ont aussi saisi des armes et du matériel, dont sept fusils AK-47, trois mitrailleuses, un lance-grenade et un récepteur GPS, selon le communiqué.

Le gouvernement indien affirme que les pirates seront remis aux autorités appropriées, sans plus de précisions.

Les pirates somaliens auraient procédé à près de 100 attaques dans le golfe d'Aden depuis le début de l'année. Ils détiendraient de 14 à 20 navires, dont un pétrolier saoudien contenant 100 millions de dollars de pétrole brut. Face à ces chiffres, plusieurs opérations navales internationales sont en cours au large de la Somalie, dont une mission antipiraterie de l'OTAN.

__________________________
Les civils en danger ?

En novembre, la marine indienne avait annoncé avoir coulé un bateau pirate somalien. Le Bureau maritime international avait toutefois indiqué qu'il s'agissait d'un bateau de pêcheurs thaïlandais. Un pêcheur a perdu la vie dans cette attaque.

La secrétaire d'État américaine Condoleezza Rice présentera, la semaine prochaine, un projet de résolution demandant à l'ONU de permettre aux États de prendre « toutes les mesures nécessaires » contre le piratage en Somalie.

Le commandant de la 5e flotte de la marine américaine a toutefois exprimé des doutes quant à l'opportunité de lancer des attaques contre les pirates somaliens au sol, comme le propose le projet. Le vice-amiral Bill Gortney estime qu'il est difficile de différencier les pirates des civils. La possibilité de tuer des innocents ne doit pas être « sous-estimée », a-t-il déclaré.

En marge d'une conférence sur la sécurité à Bahreïn, le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, a soutenu que les pays occidentaux devaient obtenir plus de renseignements sur les pirates. Il estime que deux ou trois clans sont responsables des actes de piraterie.


_______________________________ 6 - AFP

La piraterie s'invite au forum du "Dialogue de Manama"

La piraterie en recrudescence dans le Golfe d'Aden s'est invitée dans les débats du "Dialogue de Manama", forum annuel habituellement consacré aux menaces traditionnelles pour la sécurité régionale que sont le terrorisme, la prolifération nucléaire et les conflits armés.

Ce phénomène, qui perturbe la navigation dans une zone par laquelle transitent 12% du commerce maritime et 30% du pétrole brut mondial, est désormais perçu comme une menace pour la sécurité régionale.

En répondant samedi à une question sur le sujet devant le forum, le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, a admis la difficulté de lutter contre la piraterie dans une zone de plus d'un million de km2, trois fois plus vaste que le Golfe du Mexique.

Plus d'une centaine de navires ont été attaqués par des pirates somaliens depuis le début de l'année, dont un superpétrolier saoudien. Au moins quinze bateaux et plus de 300 membres d'équipage sont toujours retenus par les pirates.

"Le niveau de renseignement dont on dispose à l'heure actuelle ne permet pas de lancer des raids sur les bases terrestres" des pirates, a ajouté M. Gates dont le pays a pourtant fait circuler au Conseil de sécurité un projet de résolution autorisant la chasse aux pirates jusque sur le sol somalien.

Du côté européen, un officier supérieur français impliqué dans les opérations de lutte contre la piraterie, a qualifié la mission Atalante de "bond en avant" dans la mobilisation internationale contre ce phénomène.

Cette mission, mandatée par l'ONU, vise à escorter les navires onusiens du Programme alimentaire mondial (PAM), qui livrent une importante aide humanitaire à la Somalie, et à patrouiller pour dissuader les pirates d'attaquer les navires marchands, voire tirer sur eux s'ils passaient outre.

Au moins huit pays - Allemagne, Belgique, Espagne, France, Grèce, Pays-Bas, Royaume-Uni et Suède - participent à cette opération.

"C'est vraiment un bond en avant puisque c'est la première fois qu'on a une coalition dont le mandat doit être la lutte contre la piraterie", a déclaré à l'AFP le vice-amiral Gérard Valin, commandant de la zone maritime Océan indien.

Le vice-amiral, qui dit avoir été pendant six mois à l'avant-garde de la lutte contre les pirates somaliens et avoir été impliqué dans deux opérations pendant lesquelles des bateaux français ont été libérés et des pirates capturés, a affirmé que "la démarche européenne procède d'une approche globale (...) et que l'aspect militaire n'en est qu'un élément".

Cependant, il a estimé que la piraterie ne serait vaincue que par un gouvernement somalien qui "aura les moyens d'agir sur son sol" et sur ses eaux territoriales. Ce pays africain est sans gouvernement depuis 1991.

En attendant, "il s'agit de parer au plus pressé: protéger nos bateaux car on ne peut pas accepter que la navigation commerciale soit menacée dans le Golfe d'Aden", a ajouté le vice-amiral.

Le Yémen, aux premières loges face aux pirates, a assuré les participants au forum de Manama de sa volonté de coopérer avec les efforts internationaux, après s'être inquiété dans le passé de la concentration près de ses côtes de navires de guerre étrangers.

"Le Yémen est prêt à aider", a déclaré dimanche devant le forum le vice-ministre yéménite des Affaires étrangères, Ali Hassan. "Nous fournirons toute assistance dans le cadre des résolutions des Nations unies", a-t-il dit.

Ahmed Al-Kibsi, un professeur de sciences politiques à l'université de Sanaa, présent à Manama, a admis que son pays seul ou avec ses voisins ne pouvaient rien faire contre les pirates. "Nous avons besoin d'une aide internationale", a-t-il déclaré.


_______________________________ 5 - AFP (En Anglais)

Selon un Commandant français de la force navalae Atalante, la piraterie ne pourra pas être endiguée tant que la Somalie ne se dotera pas d'un gouvernement. // Strong Somalia needed to defeat pirates: France

Piracy in the Gulf of Aden will only be defeated by a strong government in Somalia, the commander of the French naval operation in the Indian Ocean said on Sunday.

"We will not end this phenomenon unless we have a Somali government that has the means to act on its territory to fight piracy," Vice-Admiral Gerard Valin said on the sidelines of a regional security conference organized by Bahrain and the International Institute for Strategic Studies (IISS).

Somali President Abdullahi Yusuf Ahmed on Sunday announced he had sacked Prime Minister Nur Hassan Hussein and his government, the latest development in their power struggle.

Valin also hailed the European Union naval mission in the Gulf of Aden as a major step in battling the surge in attacks and hijackings by ransom-hunting Somali pirates in the Gulf of Aden, a crucial trade route used by 12 percent of the world's maritime trade and 30 percent of its oil.

"It is really a leap forward, since this is the first time that a coalition has been formed with the mission of fighting piracy," he told AFP.

The EU mission Atalante, a coalition that groups eight EU countries, began operations off the coast of Somalia on December 8 to try to stem the growing piracy, including the hijacking of a Saudi supertanker last month.

Yemeni Deputy Foreign Minister Ali Hassan said at the conference on Sunday that his country was prepared to provide full support within the framework of UN resolutions.

Yemen shares the Gulf of Aden with Somalia.

However Ahmad al-Kibsi, a political science professor at the University of Sanaa who attended the conference, said his country alone, or even aided by its neighbours, would not be able to fight off the pirates.

"We need international support," Kibsi said.

Somali pirates have carried out more than 100 attacks in the Gulf of Aden and the Indian Ocean since the start of this year.

Speaking at the conference on Saturday, US Defence Secretary Robert Gates acknowledged the difficulties of fighting piracy in a region which covers more than one million square kilometers (368 thousand square miles).

"We are dealing with an area of approximately one million square miles. It's three times the size of the Gulf of Mexico," Gates said. "I believe with the level of information that we have now we are not in a position to do that kind of attack on a land-based source of piracy."

The pirates still hold at least 15 foreign vessels and more than 300 crew members.
NATO has also dispatched naval forces to the region, joining other national navies in place, but increasingly bold and well-equipped pirates have continued their attacks.


_______________________________ 4 - Yahoo avec AFP

Piraterie: un officier français qualifie la mission Atalante de "bond en avant"

La mission navale européenne dans le Golfe d'Aden, Atalante, est "un bond en avant", a estimé dimanche un officier supérieur français impliqué dans les opérations de lutte contre la piraterie. Lire la suite l'article

"C'est vraiment un bond en avant puisque c'est la première fois qu'on a une coalition dont le mandat doit être la lutte contre la piraterie", a déclaré à l'AFP le vice-amiral Gérard Valin, commandant de la zone maritime Océan indien.

L'officier participe au "Dialogue de Manama", une conférence sur la sécurité régionale organisée par Bahreïn avec l'Institut international des études stratégiques (IISS).

Le vice-amiral, qui dit avoir été pendant six mois à l'avant-garde de la lutte contre les pirates somaliens et avoir été impliqué dans deux opérations pendant lesquelles des bateaux français ont été libérés et des pirates capturés, a estimé que "la démarche européenne procède d'une approche globale (...) et que l'aspect militaire n'en est qu'un élément".

Cependant, il a estimé que la piraterie ne sera vaincue que par un gouvernement somalien qui "aura les moyens d'agir sur son sol" et ses eaux territoriales.

En attendant un tel gouvernement, "il s'agit de parer au plus pressé et protéger nos bateaux car on ne peut pas accepter que la navigation commerciale soit menacée dans le Golfe d'Aden", a ajouté le vice-amiral.

La mission Atalante, décidée après la recrudescence des actes de piraterie dans le Golfe d'Aden, a débuté le 8 décembre au large de la Somalie.

Cette mission, mandatée par l'ONU, vise à escorter les navires onusiens du Programme alimentaire mondial (PAM), qui livrent une importante aide humanitaire à la Somalie, et à patrouiller pour dissuader les pirates d'attaquer les navires marchands, voire tirer sur eux s'ils passaient outre.

Au moins huit pays - Allemagne, Belgique, Espagne, France, Grèce, Pays-Bas, Royaume-Uni et Suède, auxquels se joindra peut-être le Portugal - participent à cette opération, qui doit regrouper six navires de guerre et trois avions de patrouille sous commandement britannique.

Plus d'une centaine de navires ont été attaqués par des pirates somaliens depuis le début de l'année. Au moins quinze bateaux et plus de 300 membres d'équipage sont toujours retenus par les pirates.


_______________________________ 3 - RFI

La marine indienne libère un bateau-otage : 23 pirates capturés

La marine indienne est venue à la rescousse d'un bateau éthiopien de commerce pris en otage dans l'océan Indien. Le navire de guerre indien a aussitôt envoyé un hélicoptère avec des commandos à bord. Parmi les 23 personnes arrêtées figurent des Somaliens mais aussi une dizaine de Yéménites.

Avec notre correspondant à New Delhi, Pierre Prakash

L'INS Mysore était en patrouille dans le golfe d’Aden, lorsqu’il a reçu un appel de détresse d’un navire éthiopien qui se trouvait à proximité, sous le feu de deux bateaux pirates. Déployé le mois dernier, précisément pour lutter contre la piraterie dans cette région, le bâtiment de guerre indien a immédiatement changé de cap et lancé son hélicoptère d’assaut à la rescousse.

Dès qu’ils l’ont aperçu, les assaillants ont tenté de s’enfuir, mais la marine indienne les a facilement rattrapés et obligés à se rendre. Vingt-trois pirates ont été ainsi appréhendés au cours de l’opération - 12 Somaliens et 11 Yéménites - alors que les marins indiens saisissaient une importante quantité d’armes et de munitions.

Le mois dernier, la marine indienne avait déjà annoncé avoir coulé ce qu’elle pensait être le vaisseau amiral des pirates de la région. Mais le Bureau maritime international (BMI) a depuis indiqué qu’il s’agissait en fait d’un chalutier thaïlandais qui avait été pris en otage.

Au total, près d’une centaine d’attaques contre des bateaux de toutes nationalités ont été recensées depuis le début de l’année, au large des côtes somaliennes, où une douzaine de navires et près de 300 membres d’équipage sont toujours retenus en otages.


_______________________________ 2 - Mer et Marine

ONU : Nouveau projet de résolution pour étendre à terre la lutte contre la piraterie

Les Etats-Unis ont fait circuler à l'ONU, en fin de semaine dernière, un nouveau projet de résolution visant à pouvoir étendre la lutte contre la piraterie sur le sol somalien.

Le texte, dont l'Agence France Presse a eu connaissance, vise à autoriser provisoirement les Etats déjà engagés dans la lutte contre la piraterie maritime au large des côtes somaliennes à « prendre toutes les mesures nécessaires à terre en Somalie, ainsi que dans l'espace aérien du pays, pour empêcher d'agir ceux qui utilisent son territoire pour préparer, faciliter ou entreprendre des actes de piraterie en mer ». Selon l'AFP, il encourage également ces Etats ou organisations régionales à établir « un mécanisme de coopération internationale » pour « coordonner entre eux la lutte contre les pirates dans tous ses aspects », et à « mettre sur pied un centre de coordination dans la région ».

Le texte pourrait être adopté cette semaine mais fera l'objet d'intenses discussions, les membres du Conseil de sécurité devant se mettre d'accord sur l'étendue des nouvelles prérogatives.

Face à l'explosion des actes de pirateries au large de la corne d'Afrique, l'ONU a déjà autorisé les marines militaires à intervenir, avec l'accord du gouvernement somalien, dans les eaux territoriales du pays. Des réflexions ont également été lancées pour donner un cadre juridique à l'arrestation des pirates. Ces derniers pourront, par exemple, être confiés au Kenya pour être jugés.

Un protocole d'accord en ce sens a été signé jeudi dernier entre Nairobi et Londres.

Mais les experts estiment qu'une action maritime n'est pas suffisante pour endiguer le phénomène, le coeur du problème se trouvant à terre. Alors que les Russes ont préconisé, le mois dernier, des actions militaires contre les bases des pirates, certains pays espéraient le déploiement d'une force de stabilisation des Nations Unies sur le territoire somalien. Toutefois, alors que l'Ethiopie a annoncé le retrait de ses troupes, aucun pays n'a souhaité prendre le commandement d'une force internationale en Somalie.

Pour mémoire, une seule action de lutte contre la piraterie s'est déroulée sur le sol somalien. Il s'agit de l'interception lancée par les forces armées françaises suite au détournement du voilier de luxe Ponant, en avril dernier. Plusieurs individus avaient été interpellés puis transférés en France, ce qui n'avait pas manqué de soulever des critiques sur les aspects juridiques de cette opération.


_______________________________ 1 - L'Opinion (Ma)

Les marines militaires impuissantes face aux pirates somaliens

Des pêcheurs appauvris, à l’abordage des navires de commerce

Il ne faut pas se faire d’illusions, avoue franchement le vice-amiral Gérard Valin, commandant français de la zone maritime de l’océan Indien, concernant la protection des navires transitant par le Golfe d’Aden, situé entre le Yémen, du côté de la péninsule du Golfe, et la Somalie, du côté de la corne africaine.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, les marines militaires des plus grandes puissances de la planète s’avouent dans l’incapacité de garantir la protection des navires qui transitent par le Golfe d’Aden.

Les pirates somaliens, à bord de leurs petites embarcations et armés seulement de fusils d’assaut et de lance-roquettes, après avoir fait de ce couloir maritime stratégique le plus dangereux du monde, sont entrain de mettre en échec la flotte envoyée par les différents pays pour sécuriser le passage des navires.

Pour la seule année en cours, ce sont plus de 90 navires commerciaux qui ont été attaqués par les pirates somaliens, le double de l’année écoulée, qui représente elle-même le double de celle d’avant, selon le Bureau Maritime international basé en Malaisie.

La piraterie maritime des temps modernes est une activité qui rapporte. Avec 36 navires capturés et quelques 300 otages rançonnés, le “business” de la piraterie à rapporté aux “corsaires” somaliens plus de 30 millions de dollars, 150 millions selon les autorités du voisin kényan.

Mais la plus belle prise de cette année faste pour les pirates somaliens, celle au cours de laquelle ils se sont mis à s’attaquer à de grosses proies en haute mer, c’est le superpétrolier Sirius Star, un immense navire battant pavillon panaméen et appartenant à l’armateur saoudien Aramco.

Le plus intéressant à noter à ce sujet, c’est que l’attaque a eu lieu, le 15 novembre, à quelques 800 kilomètres des côtes somaliennes. Auparavant, les pirates ne s’aventuraient pas aussi loin du golfe d’Aden. Une bonne affaire que cette prise exceptionnelle.

Le Sirius Star, c’est une cargaison de 2 millions de barils de brut, le quart de la production quotidienne du royaume saoudien, soit une somme de 100 millions de dollars ! Outre les 25 hommes d’équipages de différentes nationalités pour la libération desquels il faudrait également à l’armateur verser rançon. Chiffre rond réclamé par les pirates : 25 millions de dollars pour le package !

« C’est sans précédent : il s’agit du plus gros navire victime d’un acte de piraterie », a témoigné le lieutenant de vaisseau Nathan Christensen, porte-parole de la Ve Flotte basée à Dubaï. Le Sirius Star est accosté actuellement au large du port de Haradheere, en Somalie, dans l’attente de la perception de la rançon.Même si l’Arabie Saoudite fait mine de résister et l’armateur de refuser de verser la rançon exigée par les pirates somaliens, il est fort à parier que c’est ce qui va finir par arriver. Le délai fixé au 30 novembre par Mohamed Said, le “corsaire” somalien qui a capturé le Sirius Star, s’étant écoulé sans la moindre « conséquence désastreuse », tout semble indiquer que les négociations vont seulement encore se prolonger.

Les saoudiens misent sur la durée pour faire baisser le montant exigé, puisque dans tous les cas de figure, « il n’y a pas d’autre solution que de payer, ne serait-ce que pour préserver la vie des 25 membres d’équipage », a estimé un responsable de la compagnie britannique d’assurance Loydd’s.

L’économie mondiale en otage

L’incapacité des “puissances” militaires à récupérer par la force les navires capturés a été mise en évidence par le sort d’un cargo ukrainien. Ce navire transportant 33 chars T72 et ses 14 000 munitions ( !) a été capturé par les pirates somaliens qui l’ont relâché contre une somme tenue secrète. Mais selon des informations de presse citant des sources somaliennes, se sont quelques 3 millions de dollars qui ont dû être versés aux pirates au lieu des 35 millions réclamés auparavant.

Quatorze autres bateaux pris d’abordage et quelques 300 otages attendent dans les ports du nord de la Somalie que leurs rançons soient payées.

Bizarrement, la 5éme flotte américaine qui croise dans ces eaux s’est révélée plutôt discrète. Les Etats-Unis, « seigneur des océans » depuis la deuxième moitié du XX ème siècle, se fait narguer par quelques pirates en guenilles, sans réagir. Où sont les fameux commandos “neavy seal” que l’on voit dans les superproductions hollywoodiennes sauver des situations similaires ? Trop occupés peut être à faire la chasse aux talibans et aux insurgés irakiens.

Les seuls pays à avoir employé la force contre les pirates sont la France et L’Inde.

Le premier pays est militairement présent dans cette région stratégique, disposant d’une base au Djibouti et de navires de guerre croisant dans le Golfe d’Aden. Ses commandos de marine se sont aussi signalés par la délivrance des équipages de deux navires de plaisance français, piratés les 7 avril et 2 septembre 2008 dans le golfe d’Aden, lors d’opérations “spéciales”.

Montés à bord d’hélicoptères, ils assurent également la protection de navires de commerce escortés de près dans les zones les plus dangereuses.

La marine indienne s’est distinguée, par contre, par la destruction d’un bateau de pêche thaïlandais qu’ils ont pris par erreur pour un “vaisseau mère” pirate. En fait, la vedette indienne INS Tabar a coulé, le 17 novembre, un bateau de pêche piraté le jour même.

L’Otan a des navires déployés dans le Golfe d’Aden, la Task Force 150. La flotte militaire groupée par l’Union Européenne a pris le relais dans le cadre de l’opération « Atalanta » opérationnelle depuis le 8 décembre. Les Russes renforcent désormais aussi leur présence militaire navale dans le Golfe d’Aden, ainsi que l’Inde et la Corée du sud, alors que des navires militaires turcs vont patrouiller pour la première fois dans cette région du monde qu’ils ont quitté il y a plus d’un siècle. La Russie a même proposé au sein de l’ONU de mener des opérations militaires contre les repaires des pirates situés sur la côte nord de la Somalie, ce qui pourrait bien avoir lieu, même si les souvenirs de l’intervention désastreuse des forces internationales dans ce pays sont encore très présents dans les esprits.

C’est que les pirates somaliens sont entrain de prendre l’économie mondiale en otage. 16 000 navires transitent annuellement par le golfe d’Aden, dont des tankers qui transportent un tiers du pétrole mondial. A.P Moeller-Maersk, un des plus importants transporteurs maritimes du monde, a décidé de faire passer certains de ses bateaux par le cap Bonne Espérance, en Afrique du sud, c’est-à-dire en contournant toute l’Afrique, pour éviter les pirates somaliens.

Cela fait, selon les experts, deux semaines en mer de plus, au coût de 20.000 à 30.000 dollars par jour. Il va sans dire que les armateurs s’arrachent les cheveux en pensant au surcoût qu’entraînent ces actes de pirateries, alors que les primes d’assurances ont connu une hausse fulgurante pour les navires transitant par le détroit de Bab El Mandeb.

Pillage des ressources halieutiques somaliennes

Les compagnies de sécurité privées, dont Blackwater, qui s’est faite une terrible réputation en Irak, ont flairé le bon filon. Une escorte armée coûte 12.000 dollars, selon un responsable du transport maritime d’une société française. Seulement, la sécurité n’est pas assurée pour autant. En témoigne la mésaventure d’agents de sécurité, deux anglais et un irlandais, qui se sont jetés par-dessus bord quand le pétrolier qu’ils étaient censés escorter s’est fait attaquer par les pirates, abandonnant à leur sort une vingtaine de marins !

L’armateur à eu droit en échange de la part de la société de sécurité privée à un discours sur le courage de ses agents, d’anciens soldats qui se seraient battus férocement contre les terribles pirates, avant de juger la situation désespérée et de se jeter à l’eau où un hélicoptère de la marine française les a repêchés.

Mais comment est-ce que des pirates d’un pays livré au chaos en sont-ils arrivés à terroriser les navires transitant par le golfe d’Aden ?

La Somalie, pays de 9,5 millions d’habitants et jouissant de l’une des zones maritimes les plus poissonneuses du monde, avec une côte s’étalant sur 3 025 kilomètres, a été lui-même victime de piraterie, non dénoncée ni combattue celle-là.

Comme ce pays a connu une “faillite” de l’Etat en 1991 et qu’il n’y a plus de véritable autorité pour faire respecter les droits de la Somalie sur sa zone maritime exclusive, quelques 700 chalutiers étrangers opèrent illégalement dans ses eaux territoriales en toute impunité, une activité estimée à quelques 300 millions de dollars, soit le tiers seulement de ce que rapporte la piraterie. Pire encore, les eaux territoriales somaliennes sont devenues un dépotoir pour déchets radioactifs, selon des informations qui restent à confirmer.

Bien entendu, personne ne s’est posé la question de savoir de quoi allaient vivre les 30.000 pêcheurs somaliens ainsi injustement concurrencés. Ils se sont alors trouvés une nouvelle activité, beaucoup plus lucrative, la piraterie. Selon des experts du secteur des transports maritimes, il y trois ans seulement, il n’y avait pas plus de cinq bandes de pirates en Somalie, regroupant une centaines d’hommes. Aujourd’hui, il y en aurait près de 1.500.

Un commandant des garde-côtes yéménites a déclaré dans un entretien à la presse qu’au milieu des années 90, « les pirates, majoritairement somaliens, attaquaient des bateaux de tourisme en utilisant de petites embarcations de pêche en bois. Ils demandaient des rançons dérisoires, notamment des montres et de l’argent trouvé sur les bateaux. Par la suite, ils se sont montrés plus ambitieux et ont commencé à cibler des bateaux commerciaux. Les rançons sont devenues plus importantes, en fonction de la marchandise transportée. Grâce à ces rançons, les pirates achètent des bateaux plus rapides et mieux équipés ».

« Les pirates, poursuit-il, surveillent les navires grâce à leurs équipements sophistiqués. Dès qu’ils repèrent une cible, ils envoient deux à trois bateaux, qui entourent le navire. Ils tirent des coups de feu vers la cabine du commandant de bord. Généralement, les équipages de bateaux commerciaux ne possèdent pas d’armes ».

Toujours selon ce commandant des garde-côtes yéménites, « les grands et moyens navires commerciaux naviguent à vitesse réduite dans le golfe d’Aden, car c’est une voie très chargée. La vitesse des pétroliers est limitée à 8-15 nœuds alors que les bateaux de pirates peuvent facilement atteindre les 40 nœuds selon leurs moteurs. Les navires de taille moyenne ont une possibilité d’échapper aux pirates. Le capitaine peut changer fréquemment la direction de son bateau afin de créer des remous et déstabiliser les petits bateaux des assaillants. Mais c’est un acte risqué car les pirates peuvent tirer des missiles. En avril 2008, un navire japonais dont le capitaine a manœuvré afin d’échapper aux pirates a ainsi été heurté par un missile qui a troué une partie de sa coque, mais il a pu accoster au Yémen sans dommages importants ».

Encore une fois, les Américains…

La seule force politique qui a été capable de ramener -brièvement- la paix en Somalie, ce sont les fameux « Tribunaux islamiques », qui ont clairement exprimé leur position contre les activités de piraterie. Si les Somaliens n’apprécient pas particulièrement ce mouvement intégriste, ils lui sont gré d’avoir réussi à rétablir partiellement la sécurité dans les zones qu’il avait sous son contrôle. Seulement, les Américains ne l’entendaient pas de cette oreille et, faute de voir le « gouvernement de transition » qu’ils appuient capable de prendre le contrôle du pays, ils ont fait appel au voisin éthiopien.

L’entêtement des Américains est tel qu’ils ont oublié que les Ethiopiens chrétiens sont les ennemis jurés des Somaliens musulmans, l’intervention militaire de l’Ethiopie en Somalie ayant plutôt tourné au règlement de compte. Et tout ce que trouve à faire maintenant le gouvernement éthiopien, c’est d’accuser l’Erythrée d’être la cause de la recrudescence de la piraterie dans le golfe d’Aden en raison du prétendu soutien apporté aux combattants islamistes somaliens.

Il est bien loin le temps où la communauté internationale parlait de ramener l’espoir aux Somaliens, à travers l’opération « Restore Hope ». Entre temps, il y a eu la « chute du blackhawk » et le départ précipité des forces internationales de Somalie. L’occasion d’avoir un souvenir pour les soldats marocains tombés dans ce pays au cours de la mission humanitaire qu’ils ont rempli avec courage et abnégation.

Ahmed NAJI

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.