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17/12/08 (B478-B) Le journal de la Flibuste... Les Pirates continuent leurs actions, en dépit des annonces médiatiques contre eux et surtout de l'escadre mobilisée pour les empêcher de traquer la flotte marchande.. mais dont les résultats ne sont pas encore bien convaincants pour le moment. (12 dépêches en Français et en Anglais - dont 2 articles de fond publiés par L'Express)

_______________________________ 12 - Romandie News avec AFP

Le Conseil de sécurité de l'ONU approuve la poursuite des pirates en Somalie

Le conseil de sécurité de l'ONU a adopté mardi à l'unanimité une nouvelle résolution autorisant pour un an des opérations internationales contre les pirates sur le territoire de Somalie.

Le texte, co-parrainé par la France, la Grèce, le Liberia, la Belgique et la Corée du Sud, est le quatrième document adopté par le Conseil depuis le mois de juin pour tenter de combattre la piraterie maritime au large des côtes somaliennes.

"Ceci est un nouvel outil important pour combattre ceux qui planifient, facilitent ou commettent des actes de piraterie depuis le sol somalien", a déclaré le chef de la diplomatie britannique, David Miliband, pour expliquer son vote en faveur de cette résolution.

"Le Royaume uni considère que tout usage de la force devra être à la fois nécessaire et mesuré", a-t-il ajouté, après avoir souligné que toute opération internationale en territoire somalien devra avoir reçu l'aval du gouvernement de transition somalien.

_______________________________ 11 - Info en Anglais

Les pirates arraisonnent deux navires au large du Yémen : un remorqueur affrêté par Total et un cargo turque. // Pirates seize two ships off Yemen

Merchant vessels have been among targets for Somali pirates

Two vessels have been seized by suspected Somali pirates off the coast of Yemen, adding to the dozens of ships hijacked in the area this year.

An Indonesian tugboat contracted to French oil company Total was seized, a Total spokesman said.

It was heading from Yemen to Malaysia when it was attacked.

A Turkish cargo ship, MV Bosphorus Prodigy, owned by Isko Marine Company, was also captured, a US Fifth Fleet spokesman said.

The container ship is 330ft (100m) long and carries the flag of Antigua-Barbuda.

The tugboat had mainly Indonesian crew, the Total spokesman said.

The latest seizures came as the United Nations Office on Drugs and Crime called for more policing of the seas off Somalia, and for arrested pirates to tried in the country that the arresting officers come from.

The executive director of the office, Antonio Maria Costa, said: "Pirates cannot be keelhauled or forced to walk the plank, nor should they be dumped off the Somali coast.

"They need to be brought to justice."


_______________________________ 10 - Le Figaro avec AFP

Somalie : un navire indonésien piraté


Des pirates se sont emparés mardi d'un remorqueur indonésien au large des côtes du Yémen, selon un responsable maritime kényan.

Andrew Mangura, responsable de la branche kényane du programme d'assistance aux marins, a précisé ne pas savoir exactement combien de membres d'équipage se trouvaient à bord, ajoutant seulement que plusieurs d'entre eux étaient de nationalité indonésienne.

Le navire se rendait en Malaisie lorsqu'il a été intercepté, a-t-il encore dit, assurant ne pas savoir si les pirates étaient somaliens ou pas.

La région est infestée de pirates, essentiellement de nationalité somalienne, qui attaquent toutes sortes de navires et rendent extrêmement dangereuse une région essentielle pour le commerce mondial.

L'Union européenne a décidé l'envoi d'une opération navale européenne appelée Atalante, chargée de sécuriser la zone.

La frégate grecque Psara, navire amiral de l'opération, est arrivée mardi matin dans le port de Djibouti pour un ravitaillement avant de gagner l'océan Indien mercredi.


________________________________ 9 - Shabelle (En Anglais)

Les propriétaires du super tanker saoudien annoncent qu'ils vont payer la rançon exigée par les pirates. Le navire pourrait être libéré sous 3 à 4 jours. // Somali pirates may release supertanker within 72 hours


The owners of a Saudi supertanker seized by Somali pirates in November have agreed to pay a ransom for its release, a Saudi newspaper said on Tuesday, citing a participant close to negotiations.

"Negotiators on behalf of the owners of the Sirius Star have agreed to pay the ransom," the Okaz newspaper quoted one Abu Bakr Dary as saying.

He also told the paper that the supertanker and its 25 crewmembers would be released within 72 hours of the ransom being received.

The pirates initially demanded $25 million dollars for the release of the vessel. There have been unconfirmed reports that they have now agreed on around half this sum.

The crew of 25 includes nationals from Croatia, Britain, Philippines, Poland and Saudi Arabia.

Saudi Foreign Ministry spokesman Khalid bin Saud bin Khalid said on December 1 that the Saudi authorities were not in negotiations with the pirates and did not intend to pay a ransom.

The Liberian-flagged oil tanker MV Sirius Star, owned by Saudi Aramco, was seized about 830 km (516 miles) southeast of Mombasa, Kenya on November 15.

The supertanker is believed to be carrying some 2 million barrels of crude, equivalent to a quarter of Saudi Arabia's daily output. It is the largest ship ever captured at sea.

Somali pirates have attacked around 90 ships so far this year, resulting in the seizure of around 39 vessels, including 200 crew members. The east African nation has been without a functioning government since 1991.

UN Secretary-General Ban Ki-moon said in his quarterly report to the UN Security Council in November that pirates had earned up to $30 million in ransoms this year.

________________________________ 8 - Shabelle (En Anglais)

Un responsable de Total au Yémen, s'exprimant sous le couvert de l'anonymat, affirme que les pirates somaliens ont arraisonné mercredi un remorqueur affrêté par sa compagnie. // Somali pirates seize oil firm's tugboat off Yemen

An official from the oil company Total says Somali pirates have hijacked one of its tugboats off the Yemeni coast.

The Yemen-based Total SA official says the tugboat is carrying a crew of Indonesians and other nationalities. He says the boat was on its way to Malaysia when it was seized Tuesday.

The official spoke on condition of anonymity because of the sensitivity of the subject.

Somali pirates have seized 40 vessels off Somalia's 1,880-mile (3,000-kilometer) coastline this year. Maritime officials say 14 remain held along with more than 250 crew members.

________________________________ 7 - Shabelle (En Anglais)

Les Nations unies soutiennent un projet visant à embarquer des policiers anti-pirates sur les navires de guerre des escadres occidentales qui croisent au large de la Somalie, afin d'inculper les pirates qui seraient capturés. UN backs anti-pirate police for warships off Somalia

African and Arab police officers could be assigned to warships in Horn of Africa waters to try to seize Somali pirates and force them to face trial in the region, the United Nations crime-fighting agency said on Tuesday.

Scores of Somali pirate attacks this year have driven up shipping insurance costs, triggered millions of dollars in ransom payments and left about a dozen ships with nearly 300 hostages still in pirate hands.

The U.N. Office on Drugs and Crime said police from Djibouti, Kenya, Tanzania or Yemen could patrol waters off the coast of Somalia as "ship riders" and arrest pirates in the name of their country, increasing their chances of a trial.

"Pirates cannot be keel-hauled or forced to walk the plank, nor should they be dumped off the Somali coast. They need to be brought to justice," UNODC head Antonio Maria Costa said.

Police officers from the region could board foreign warships that have been actively hunting pirates or protecting the waters off the coast of Somalia, he said. The police could be given special legal status to arrest pirates if the countries that own the warships sign an accord with the officers' home countries.

The ship rider technique, already used to combat drug trafficking in the Caribbean, is more realistic than putting pirates on trial in their home country since Somalia's criminal justice system is in tatters, Costa said in a statement.

Countries such as Liberia, Panama and the Marshall Islands, where many of the ships that have been seized by pirates are registered, are not interested in handling crimes committed thousands of miles away either, Costa added.

Trials in the region would also be better than staging them in the countries whose ships captured them, such as India, the United States or European Union states, he said.

"(In these countries) there are strict international standards about protecting human rights and handing over suspects within a short period of time," said Costa.

As well as battling pirates at sea, regional authorities need to go after them on the land by dismantling their costal bases and clamping down on their financing.

"Unlike buccaneers of old, Somali mafias are not burying their booty in the sand," Costa said, adding:

"While some transactions are made in cash or the hawala system, pirates are increasingly working through intermediaries in financial centres. This is where we need to hit them." Hawala is an informal system of financial transactions used in Africa, Asia and the Middle East.

Costa also recommended that shippers and insurance companies not pay ransoms as this heightened the motivation to commit piracy.

_________________________________ 6 - L'Express

Bienvenue au Piratistan


Par Vincent Hugeux,

La piraterie et la manne des rançons bouleversent le Puntland, province somalienne et fief des flibustiers.
Voici un sujet de thèse en or pour aspirant sociologue: le séisme déclenché au Puntland, fief des pirates somaliens, par la manne des rançons. Leur cumul serait de deux à trois fois supérieur au budget de cette "région autonome" de 2,5 millions d'âmes, apparue en 1998, mais qui, à la différence du Somaliland voisin, s'abstient pour l'heure de proclamer son indépendance.

Le "pays de Punt", dont les pharaons égyptiens prisaient tant l'encens et la myrrhe, passait déjà pour le paradis des trafiquants d'êtres humains. Chaque année, au péril de leur vie, des milliers de clandestins s'élancent de ses côtes vers le Yémen, escale sur la route du Golfe et de l'Europe. Les pêcheurs? Happés par la nouvelle mono-industrie de la piraterie. Sur les pistes cahoteuses d'un territoire naguère austère pullulent les 4 x 4 dernier cri. Aux alentours des ports de Bosaso, d'Eyl ou de Harardhere surgissent des demeures à deux étages, gages ici d'opulence, tout comme la troisième épouse que s'offrent les caïds au gré de mariages princiers. "Cette maison, confiait il y a peu un fils de Bosaso à son hôte de passage, je l'ai payée avec l'argent du Ponant." Allusion au voilier français attaqué en avril dernier.

Au pêcheur miséreux et à l'étudiant bosseur, les jeunes femmes préfèrent de loin le pirate. A moins que les premiers ne s'enrôlent dans la flibuste: il faut à l'instit', payé au mieux 20 dollars par mois, un détachement d'ermite pour résister à l'attrait d'un revenu mille fois plus élevé.

La pluie de cash brouille aussi les lignes de faille claniques, jusqu'à adoucir le vieil antagonisme entre darod et hawiye. "Pour la cause, on noue des alliances de circonstance, note un expert. Même si, à l'heure du partage, la loi du clan résiste. Quant aux chefs coutumiers, dont l'emprise décline, ils ont fini par céder eux aussi à l'appât du gain."

Les autorités du Puntland feignent de combattre l'épidémie, au point de lancer parfois un raid dûment médiatisé et de coffrer une poignée de pirates. Sans pour autant se laver des soupçons de connivence.

Dans le chaudron local, secoué en octobre par des attentats suicides imputés à la nébuleuse islamiste, les échéances électorales attisent la surenchère nationaliste. En janvier 2009, le président sortant, Muhamud Musa Hersi, briguera de nouveau un mandat très convoité.

Son prédécesseur, Abdullahi Yusuf Ahmed, risque fort, pour sa part, de se replier sur son bastion: ses jours à la présidence de la Somalie, conquise en 2004 grâce aux miliciens et à l'argent du Puntland, paraissent comptés. Pourquoi dès lors ne pas hâter la sécession d'une région si prospère, dotée d'un pactole pétrolier encore inexploité?

A la rubrique tourisme, le site officiel du "Puntland State of Somalia" vante son "climat tempéré et l'hospitalité d'une terre chaleureuse". Voire brûlante.


__________________________________ 5 - Ria Novosti (Ru)

Piraterie: entretien des ministres russe et somalien des Affaires étrangères à New York

La lutte contre la piraterie maritime au large de la Corne de l'Afrique a été lundi au centre d'une rencontre des chefs des diplomaties russe et somalienne, Sergueï Lavrov et Ali Ahmed Jama, à New York, rapporte le ministère russe des Affaires étrangères.

"Les parties ont réaffirmé la nécessité de parvenir à la réconciliation nationale en Somalie pour garantir la sécurité et la stabilité dans la région", est-il indiqué dans un communiqué de presse du ministère.

Mardi, le Conseil de sécurité de l'ONU se penchera sur la lutte contre les pirates somaliens en vue d'adopter une nouvelle résolution autorisant leur poursuite sur terre, en mer et dans les airs. Le Conseil de sécurité a déjà adopté quatre résolutions prévoyant l'emploi de la force militaire contre les pirates, imposant des sanctions économiques aux pirates et à leurs complices et déterminant le cadre juridique à l'égard des pirates appréhendés lors des opérations anti-piraterie.

Selon les Nations unies, plus de 120 actes de piraterie ont été enregistrés cette année dans la partie nord-ouest de l'océan Indien et dans le golfe d'Aden. Une quarantaine de navires marchands ont été capturés et plus de 600 membres d'équipages pris en otages. Selon différentes données, les pirates ont obtenu entre 30 et 150 millions de dollars à titre de rançon.

Quelque 1.500 pirates opèrent au large de la Somalie. Ils disposent de 60 vedettes, canots et navires, selon un rapport présenté jeudi dernier par le groupe de suivi du Conseil de sécurité de l'ONU pour la Somalie lors d'audiences à huis clos à New York.

L'Union européenne (UE) a lancé une opération navale anti-piraterie baptisée Atalanta dans le golfe d'Aden. Des bâtiments de guerre d'autres pays, y compris l'escorteur russe Neoustrachimy se trouvent aussi dans cette région.


_____________ 4 - Un article de fond dans L'Express (Recommandé)

Les pirates somaliens ont multiplié les captures en 2008, au nez de la communauté internationale qui a décidé de riposter. La Force navale européenne Atalante hérite au large de la Corne de l'Afrique d'une tâche titanesque: neutraliser une ennemi aussi téméraire que méthodique. Reportage.

Sans heurts, le Zodiac vient s'accoler au flanc du boutre ballotté par la houle. Nulle hostilité chez les marins au teint mat entassés dans la robuste barque; juste un peu d'étonnement face à ces intrus en tenue de combat. L'"équipe de visite" de la frégate de surveillance française Nivôse se hisse donc à bord. Suit une inspection en douceur. Du poisson, des fûts de gazole, des vivres. Mais ni échelle d'abordage ni grappins; et pas davantage de kalachnikov ou de lance-roquettes. Bref, rien de l'arsenal cher aux pirates somaliens qui écument le golfe d'Aden avec un culot monstre. Logique: à les en croire, ces forbans présumés ne sont que des pêcheurs yéménites.

En cinq jours de patrouille le long d'un corridor qu'empruntent chaque année 16 000 navires marchands, le Nivôse n'a pas débusqué le moindre flibustier. Faut-il voir là l'effet dissuasif du dispositif antipiraterie Atalante, force aéronavale européenne déployée sous mandat onusien depuis le 8 décembre? Pour le moins prématuré: cette accalmie, le golfe la doit avant tout à la fête musulmane de l'Aïd et aux caprices d'une mer agitée, peu propice aux raids éclairs des skiffs légers des assaillants. D'ailleurs, ceux-ci ont mis fin à la trêve dès le 13 décembre. Sans succès: un hélicoptère de la coalition a enrayé un abordage, tandis qu'un commando indien capturait 23 pirates.

Forte d'une demi-douzaine de bâtiments, la flottille engagée hérite d'une tâche ingrate: sillonner un immense théâtre marin, entre le détroit de Bab el-Mandeb - la Porte de l'Enfer - et l'océan Indien. Avec le précieux concours, il est vrai, de trois avions d'observation et d'une poignée d'hélicos. De même, dans ces eaux à haute valeur stratégique, où transite 30 % du pétrole brut mondial, l'armada d'Atalante peut miser sur l'appoint des marines de guerre américaine, russe, indienne, malaisienne, voire japonaise, comme sur le soutien de la Task Force 150, vouée depuis 2001 à la lutte contre le terrorisme islamiste.

Ils s'emparent d'un mastodonte des mers en dix minutes chrono

Au quotidien, il s'agit d'escorter les navires du Programme alimentaire mondial (PAM), dont dépend la survie de 3 millions de Somaliens, de veiller sur les bâtiments de commerce "vulnérables" - concept aléatoire, puisque le Sirius Star, superpétrolier saoudien arraisonné le 15 novembre, échappait à ce label - et de prévenir et réprimer les actes de piraterie. Au besoin, l'état-major, établi à Northwood, près de Londres, ordonne l'envoi à bord de soldats armés. Avant même le lancement d'Atalante, la brigade de protection du Nivôse joua les anges gardiens sur un paquebot de luxe comme sur un bateau de prospection pétrolière. Son pacha, le capitaine de frégate Jean-Marc Le Quilliec, a aussi goûté aux charmes de l'escorte.

Chargé d'accompagner le Seño­rita, il a vu affluer dans son sillage 17 bâtiments, mus par la même hantise. "Cette fois, annonce ce Breton de Fouesnant, pas de convoi. Nous allons zigzaguer dans le corridor." On invitera ainsi les capitaines des cargos, tankers et autres porte-conteneurs à signaler par radio, sur le canal 16, tout esquif suspect.

Etrange bataille navale que ce ­combat entre la force et la vitesse. Entre gendarmes surarmés et boucaniers modernes, assez prompts pour s'emparer d'un mastodonte des mers en dix minutes chrono. "Quand les pirates sont sur le pont, il est déjà trop tard, concède le ­commandant du Nivôse. Ma mission s'arrête là. La reconquête de vive force, ce n'est pas mon métier."

Difficile, au demeurant, de "profiler" l'ennemi. Comment distinguer le frigo flottant et son escouade de pirogues de pêche du "bateau mère" pirate, base ­arrière des skiffs d'abordage? Une arme dans un coffre? Le droit de la haute mer l'autorise. Bien sûr, on va rarement ferrer le mérou avec une brassée de kalach' et de RPG-7. ­Encore faut-il les dénicher sous les bâches. Or les "visiteurs" en treillis d'Atalante ne peuvent en théorie fouiller sans le consentement de l'équipage...

"La piraterie est devenue un business largement criminel"

Endémique, la piraterie a voilà peu changé de calibre, voire de nature. Elle doit son essor au naufrage de la Somalie, archétype de l'"Etat failli", livrée au chaos et à l'anarchie depuis la chute, en 1991, du dictateur Siad Barre. A l'époque, les flottes de pêche venues d'Europe et d'Asie se ruent vers ces eaux poissonneuses, raclant l'océan de leurs chaluts sans licences ni permis, tandis que des capitaines dévoyés souillent le rivage de déchets toxiques largués sans vergogne. Souvent persécutés, les pêcheurs locaux se rebellent, au point de courser les pillards et de saisir leurs navires, restitués contre rançon.

Les pirates du cru 2008 invoquent bien sûr ce noble héritage, quitte à revendiquer le statut de "garde-côtes". "Alibi commode, objecte Ahmedou Ould-Abdallah, représentant spécial de l'ONU en Somalie. La piraterie est devenue un business largement criminel, avec ses stratèges et ses réseaux de financement." De fait, les 10 à 12 gangs recensés, installés pour la plupart au Puntland, région autonome du nord-est de la Somalie, ne laissent rien au hasard.

Disciplinés, ils ont leurs "investisseurs", dont la mise de fonds couvre le coût du matériel, leurs recruteurs, leurs comptables, leurs interprètes, leurs mécaniciens, leurs négociateurs. Mais aussi leurs informateurs, postés dans les ports de la région, et leurs vigiles, attachés à la surveillance de la quinzaine de bâtiments piratés, mouillant au large d'Eyl, de Hobyo ou de Harardhere.

Commerçants et restaurateurs fournissent l'intendance, y compris celle que requiert l'entretien des 300 marins retenus en otages. Le partage du butin - plus de 100 millions d'euros extorqués cette année - obéit à des ratios précis. En général, le financeur touche entre 20 et 30% de la rançon, tout comme les autorités locales ou ce qui en tient lieu, pour prix de leur bienveillance. Les flibustiers eux-mêmes se partagent un bon tiers du total.

Environ 120 abordages depuis janvier, dont 39 "réussis"

"Parfois, le premier qui met le pied sur le pont a droit à une prime de risque d'environ 2%", confie un initié. Reste le solde - de 5 à 10 % - versé sur des fonds destinés soit aux assauts futurs, soit aux familles des pirates tués ou emprisonnés. Les fortunes amassées permettent aux "cerveaux" - les services de renseignement occidentaux en ont identifié six ou sept - d'acquérir du matériel dernier cri: systèmes GPS, téléphones satellitaires et... détecteurs de faux billets.

Ce bond en avant technologique a dopé l'audace et élargi le rayon d'action des pirates. Ils ont ainsi "confisqué" le pétrolierSirius Stara plus de 800 kilomètres au sud de Mombasa (Kenya). Quant au Faina ukrainien, autre fleuron de leur tableau de chasse, il convoyait 33 chars soviétiques T-72, 150 lance-roquettes et 6 canons antiaériens, destinés à une milice du Sud-Soudan.

Les chiffres parlent: on dénombre depuis janvier environ 120 abordages, soit trois fois plus qu'en 2007, dont 39 "réussis". Le fléau a décuplé en un an les primes d'assurances, contraint plus d'un armateur à dérouter à grands frais sa flottille vers le cap de Bonne-Espérance, et assuré la prospérité de maintes sociétés de protection privées, à l'efficacité d'ailleurs incertaine. Ainsi, les forbans du chimiquier Biscaglia ont anéanti d'une rafale son très coûteux "canon acoustique", censé tétaniser les agresseurs, tandis que ses trois agents de sécurité, dépourvus d'armes, se jetaient à la mer.

Les soldats d'Atalante et leurs alliés brûlent parfois d'en découdre. Mais la manière forte a son revers. Pour preuve, la bavure, à la fin de ­novembre, d'une frégate indienne: le Tabar a envoyé par le fond un chalutier thaïlandais annexé par les pirates; lesquels ont fui, alors que périssaient une quinzaine de marins. "Il faut marquer le coup, tranche un sous-officier français. Les harceler, choper les armes et le pognon et couler leurs ­barcasses. Ça les calmera. On a des lois, pas eux."

Le remède passe par la restauration d'un Etat somalien

Là est le hic: l'armada européenne doit aussi déjouer récifs légaux et brouillard juridique. Qu'adviendra-t-il des forbans pris en flagrant délit? "Là, je marche sur des oeufs, admet le pacha du Nivôse. Faire échec à leur action, oui. Les arrêter et les détenir à mon bord, pas vraiment. Je n'en ai pas le pouvoir. En clair, je rends compte et j'attends les ordres."

Nombre de codes pénaux occidentaux ont été expurgés des articles relatifs à la piraterie, considérés comme obsolètes. Dans l'urgence, on s'échine à convaincre les nations riveraines de juger les coupables sur leur sol. Londres vient ainsi de passer un accord en ce sens avec le Kenya. Et Paris rêve de faire de même avec Djibouti ou la Tanzanie. C'est que le transfert dans l'Hexagone de pirates présumés des voiliers Ponant et Carré d'as vire au casse-tête. "Une connerie, soupire en privé un diplomate. On ne sait pas quoi en faire."

Unis en un duo insolite, Moscou et Washington préconisent de traquer les brigands jusque dans leurs villages sanctuaires. Scénario simpliste et voué à l'échec. Si le remède est à chercher sur la terre ferme, il passe par la restauration d'un Etat somalien, besogne herculéenne. Faut-il pour autant parier sur le triomphe des miliciens shebab, qui campent aux portes de Mogadiscio?

Certes, leurs aînés des Tribunaux islamiques, maîtres du pays de juin à décembre 2006, avaient alors quasi éradiqué la piraterie, quitte à pendre haut et court un caïd de Hobyo. Mais rien ne prouve que cet idéalisme dévastateur survivrait à l'attrait du pactole de la flibuste.

_________________________________ 3 - Ria Novosti (Ru)

Somalie: les islamistes promettent de mettre fin à la piraterie

L'Union des tribunaux islamiques de Somalie mettra fin à la piraterie maritime si elle revient au pouvoir, a déclaré mardi le cheikh Hassan Dahir Aweys, leader de cette organisation aujourd'hui en exil en Érythrée, au journal belge Le Soir.

"La seule manière de combattre les pirates est de nous laisser reprendre la souveraineté somalienne. Laissez-nous faire, et la mer sera calme, pacifiée", a indiqué le cheikh Hassan Dahir Aweys.

Le leader des islamistes somaliens a qualifié la piraterie d'acte criminel avant de promettre de "mettre les pirates à genoux" s'ils ne voulaient pas écouter les chefs islamiques. "Quand nous étions au pouvoir, nous avions anéanti les pirates, nous les avions dispersés", a-t-il rappelé.

Ces dernières années, des milliers de civils sont morts en Somalie où les islamistes de l'Union des tribunaux islamiques, au pouvoir jusqu'en décembre 2006, enlèvent des étrangers et mènent une guérilla contre les troupes gouvernementales et leurs alliés éthiopiens. Il y a quelques jours, l'Union africaine a décidé de retirer son contingent de paix de Somalie. L'armée éthiopienne s'apprête aussi à quitter le pays avant la fin de 2008.


_________________________________ 2 - Romandie News avec AFP

Piraterie: arrivée à Djibouti du navire amiral grec de l'opération Atalante


La frégate grecque Psara, navire amiral de l'opération navale européenne Atalante, chargée de lutter contre la piraterie, est arrivée mardi matin dans le port de Djibouti pour un ravitaillement, a appris l'AFP de sources concordantes.

"La Psara est arrivée dans la matinée dans le port de Djibouti", a indiqué à l'AFP par téléphone une source militaire à Djibouti.

Ce navire, commandé par le contre-amiral Antonis Papaïoannou doit appareiller mercredi pour se rendre dans l'océan Indien avec la mission de neutraliser les pirates somaliens.

L'amiral grec de 51 ans commandera pendant quatre mois l'armada européenne déployée dans l'océan Indien et le golfe d'Aden.

L'amiral Papaïoannou doit rencontrer lors de son passage à Djibouti différents responsables politiques djiboutiens, ainsi que des diplomates, a-t-on appris de source diplomatique.

"Djibouti a signé un accord avec l'UE pour être la base arrière de l'opération", a également indiqué un diplomate européen à l'AFP.

Dans quatre mois, le commandement d'Atalante passera à l'Espagne pour quatre mois, et les Pays-Bas achèveront la responsabilité de la flottille dont la mission est d'un an. Le commandement général d'Atalante incombe au vice-amiral britannique Philip Jones qui dirigera les opérations depuis la base navale de Northwood, au nord de Londres.

Le contre-amiral Papaïoannou dirigera cinq bâtiments, trois avions et quatre hélicoptères. Au total 20 bateaux d'Allemagne, Belgique, Espagne, France, Grèce, Pays-Bas, Royaume-uni et Suède se relaieront dans cette zone infestée de pirates.

La mission Atalante, mandatée par l'ONU, vise également à escorter les cargos affrétés par le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies, qui délivrent de l'aide humanitaire à 3,2 millions de Somaliens.

Les règles d'engagement permettent de "recourir à tous les moyens y compris à la force pour protéger, dissuader et poursuivre en justice tout acte de piraterie".

Plus d'une centaine de navires ont été attaqués par des pirates somaliens depuis le début de l'année. Au moins quinze bateaux et plus de 300 membres d'équipage sont toujours retenus par les pirates.

_________________________________ 1 - Shabelle (En Anglais)

Le Kenya mobilise ses avions de chasse pour protéger ses navires et ses côtes des incursions toujours plus fréquentes des pirates. // Kenya orders fighter jets to patrol against Somali pirates

Kenya will deploy fighter jets alongside its warships as it seeks to protect its territorial waters from increasingly brazen Somali pirates, the army chief said Monday.

"Kenya will come out boldly to tackle piracy and stringent measures have been put in place to counter any acts of piracy in Kenyan waters," Chief of General Staff Jeremiah Kianga told journalists in the main port of Mombasa.

Somali pirates have enjoyed a bumper 2008, attacking more than 100 ships and raking in an estimated 120 million dollars (90 million euros) in ransom money. Kenyan waters have recently proved a popular hunting ground for the pirates.

"We are expecting about 16 cruise ships at the port of Mombasa between December and March and we want to ensure the safety of the incoming ships is given top priority," said Kianga.

A series of high-profile hijackings have jolted the international community into action, with the dispatching of naval forces by the European Union and NATO to bolster existing operations in the region.

"We have ships at sea, aircraft surveillance and fighters ready to respond with any kind of distress in the Indian Ocean," said Kianga.

"We are concentrating at the moment on Kenyan waters due to the increasing piracy threats. We have put pirates on notice and we shall sink them if they try to cross onto Kenyan waters."

Britain and Kenya signed a memorandum of understanding last week on the arrest, transfer and prosecution of Somali pirates detained by British naval vessels.

The deal will provide legal support for Britain to hand over to Kenya suspected pirates whom its naval fleet may detain during operations in the Gulf of Aden or the Indian Ocean.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.