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14/02/09 (B486) Le journal de la Flibuste. Des nouvelles et des récits sur la vie des pirates et les moyens de lutter contre eux. (5 articles en Français)

___________________________ 5 - Afrik.com avec Afrique Renouveau

Comment lutter contre la piraterie au large des côtes de l’Afrique ?

Assurer la sécurité de la navigation demandera une meilleure coopération

La piraterie qui sévit aux alentours des eaux somaliennes inquiète de plus en plus les grands pays du monde qui dépendent fortement de leur commerce extérieur.

Le Conseil de sécurité des Nations Unies a autorisé des actions anti-piraterie sur terre comme sur mer, mais le problème n’est pas limité à la Somalie et exigera une coopération régionale et internationale renforcée qui prenne en compte les questions sous-jacentes qui expliquent le développement de ce phénomène.

Les actes de piraterie répétés et spectaculaires sur les côtes de Somalie ont amené le Conseil de sécurité à se réunir quatre fois au cours du second trimestre de 2008, dans le but d’entreprendre de contrôler la menace qui pèse sur le trafic commercial dans une des voies maritimes les plus importantes du monde. Mais comme l’a déclaré en octobre Dumisani Kumalo, Représentant de l’Afrique du Sud à l’ONU, en Somalie la piraterie “fait partie du problème plus global de l’absence de paix et de stabilité.”

La piraterie n’est pas limitée aux eaux somaliennes mais existe sur d’autres voies maritimes, particulièrement là où leur contrôle n’est pas suffisant comme dans le golfe de Guinée qui a connu 40 actes de piraterie entre janvier et novembre 2008.

Encore plus loin, toujours plus audacieux

On a constaté cette année une augmentation spectaculaire du nombre d’attaques au large de la Somalie. Sur plus de 440 actes de pirateries qui y ont été recensés par l’Organisation maritime internationale (OMI) depuis 1984, 120 ont eu lieu dans les dix premiers mois de 2008. Les pirates somaliens opèrent aussi de plus en plus loin dans l’Océan Indien à partir de leurs bases dans le Nord de la Somalie. Le Sirius Star, un superpétrolier transportant 2 millions de barils de pétrole, a été saisi à 450 miles nautiques (833 kilomètres) au sud-est de Mombasa, le port du Kenya, bien plus loin au sud qu’auparavant.

Sans gouvernement effectif, mais dotée de longues plages isolées et habitée par une population désespérée et habituée à la guerre, “la Somalie est l’environnement parfait pour permettre à la piraterie de prospérer,” explique un rapport de Chatham House, un institut de recherche britannique.

Au Puntland, la région de Somalie la plus associée à la piraterie, celle-ci est considérée comme une importante source de revenu et d’emplois pour des centaines de personnes, entre autres ceux qui fournissent le carburant et équipent les bateaux pirates. Un tel nombre de gens en profite que les autorités locales sont peu portées à intervenir.

Combattre la piraterie avec succès est possible ; jusqu’en 2004 le détroit de Malacca, l’étroit passage qui s’ouvre entre la Malaisie, l’Indonésie et Singapour, était la région du monde la plus sujette à la piraterie. Les patrouilles aériennes et maritimes quotidiennes et conjointes des trois pays ont éventuellement réussi à réduire le nombre d’attaques d’environ deux tiers.

En juin, le Conseil de sécurité a autorisé plusieurs pays à conduire des patrouilles similaires au large de la Somalie, depuis, des navires de guerre de l’OTAN, de l’Union européenne ainsi que de la Russie et de l’Inde, se sont relayés pour assurer la surveillance de cette zone. Le nombre d’attaques réussies est ainsi tombé entre août et octobre de 53 % à 31 %. Mais la zone concernée — estimée à 6,5 millions de kilomètres carrés —est trop vaste pour être contrôlée efficacement.

Des capacités limitées

Les pays africains n’ont pas “l’argent pour le carburant, encore moins le matériel pour assurer une surveillance adéquate en mer et la sécurité des ports,” affirme Chris Trelawny, Directeur de la sécurité maritime à l’OMI. Les pays côtiers africains auraient besoin de “systèmes d’alerte précoce et de services renseignement efficaces, de forces de dissuasion et d’intervention crédibles… dotées d’une haute mobilité… et de la capacité de mener des opérations prolongées,” explique Len le Roux de l’Institut sud-africain des études de sécurité. Des moyens “qui font douloureusement défaut en Afrique.”

Le Nigeria, riche pays pétrolier dans les eaux duquel la piraterie prospère, a la meilleure marine de guerre de l’Ouest de l’Afrique. Mais en 2005, son ancien commandant déclarait aux médias locaux que “dans son état actuel” elle était incapable de protéger les eaux territoriales du pays, car elle était “mal équipée et sous-financée.” Les eaux au large du Cameroun et de l’Angola sont également exposées à la piraterie, face à des marines encore moins bien équipées.

Nécessité d’une approche régionale

La communauté internationale aide aujourd’hui les pays d’Afrique de l’Ouest à mieux assurer la sécurité maritime. Les Etats-Unis et les pays européens collaborent avec les marines de guerre locales pour renforcer leurs moyens et organisent le contrôle de ces eaux territoriales conjointement avec les pays africains. Ces partenariats sont en partie motivés par l’intérêt stratégique d’une région exportatrice de pétrole, mais aussi par les inquiétudes que suscite l’utilisation récente des eaux d’Afrique de l’Ouest par les trafiquants de cocaïne et les immigrants clandestins à destination de l’Europe.

Les Etats-Unis et l’Europe fournissent aujourd’hui équipement et entraînement au Nigeria, au Ghana et au Libéria. L’ONU, par le biais du département sécurité de l’OMI, aide pour sa part 24 pays d’Afrique de l’Ouest à établir des liens entre leurs garde-côtes, Interpol, les marines de guerre voisines et les assureurs qui ont subi des pertes, afin de pouvoir mettre en commun les renseignements recueillis.

Mais ni l’entraînement et un meilleur équipement des forces navales, ni une meilleure police de la mer ne seront suffisants, a affirmé un rapport du Bureau des Nations Unies sur les drogues et la criminalité (UNODC) ; renforcer la “légitimité des gouvernements,” “lutter contre la corruption” et remédier à une pauvreté endémique sont essentiels si on veut priver les éléments criminels d’un environnement favorable aux activités illégales.

“La coopération régionale est essentielle,” a déclaré à la mi-décembre Antonio Maria Costa, Directeur général de l’UNODC. La résolution votée en décembre par le Conseil de sécurité appelle les pays africains à coopérer pour placer des policiers à bord des navires de guerre opérant dans les eaux somaliennes et à faire juger les pirates capturés par leurs tribunaux nationaux, une méthode qui a fait ses preuves dans les Antilles.

Néanmoins, les représentants africains qui sont intervenus à la réunion de décembre du Conseil de sécurité ont exprimé le souci que le combat contre la piraterie ne se fasse pas aux dépens de la résolution des problèmes de paix, de sécurité et de crise humanitaire qui se posent en Somalie.

Par Mary Kimani,
pour Afrique Renouveau

__________________________________ 4 - RFI

Le récit des ex-otages ukrainiens du Faina

Ils ont passé plus de quatre mois, otages des pirates au large de la Somalie. Le 25 septembre dernier, le cargo Faina, qui faisait route vers Mombasa, tombait entre les mains de pirates, avec à son bord 21 membres d'équipage et une impressionnante cargaison d'armes lourdes et légères.

Le cargo a finalement été relâché au terme de 19 semaines de tensions grâce au versement d'une rançon de 2,5 millions d'euros aux pirates. Les 17 marins ukrainiens qui se trouvaient à bord du Faina ont donc finalement pu rentrer en Ukraine ce vendredi. Ils ont été accueillis à l'aéroport de Kiev par le président ukrainien Viktor Iouchtchenko. Ils ont également livré les premiers témoignages de ce huis clos en haute mer.

Avec notre correspondant à Kiev, Camille Magnard

Le protocole présidentiel n'y aura pas changé grand-chose : c'est bien à des scènes de retrouvailles entre familles que l'on a assisté hier, sur le tarmac de l'aéroport de Kiev. Les 17 marins ukrainiens du Faina sont apparus dimnués, fatigués, encore sous le choc d'un voyage en enfer qui aura duré quatre mois de plus que prévu.

Quatre mois de captivité, d'angoisse et de privations : après les effusions, les rescapés racontent. Ils racontent les premiers temps de leur captivité, sous la menace constante des mitrailleuses, la mort du capitaine deux jours après l'attaque des pirates, à cause de problèmes d'hypertension.

La tension, justement, elle est palpable chez les ravisseurs du navire, « des enfants, mais armés de kalachnikovs », comme les décrit un des matelots. Kalachnikovs et qat, cette drogue à mâcher dont les pirates étaient ravitaillés régulièrement. Le pire moment, d'ailleurs, reste ce jour où le ravitaillement n'arrive pas, où les pirates s'énervent et enferment leurs otages dans une cabine, les humilient, les privent de nourriture et menacent de fusiller tout le monde.

Et puis, alors que négociations se poursuivent à l'extérieur, la tension baisse progressivement à bord. Les marins ukrainiens racontent même leurs efforts pour apprendre quelques mots de la langue somalienne. De quoi relâcher la soupape et assurer les besoins élémentaires, alimentation et santé.

__________________________________ 3 - JDD

Somalie: Les pirates libèrent un pétrolier

Des pirates somaliens ont libéré un pétrolier japonais, avec à son bord 23 membres d'équipage originaires de Corée du Sud et des Philippines.

Le ministère sud-coréen des Affaires étrangères a annoncé samedi que les marins étaient tous sains et saufs, mais n'a pas donné d'indications quand à une éventuelle rançon.

Le Chemstar Venus, un pétrolier chimiquier japonais, avait été détourné au large des côtes somaliennes à la mi-novembre.

__________________________________ 2 - CyberPress (Ca)

Mitraillettes et cours de langue: 134 jours avec des pirates somaliens

Menacés par des mitraillettes, ils soignaient néanmoins leurs ravisseurs, tout en tentant d'apprendre leur langue: enfin libérés, des marins ukrainiens racontent leur captivité entre les mains de pirates somaliens.

Le MV Faina, transportant des chars et d'autres armes, intercepté par des pirates le 25 septembre 2008 au large de la Somalie, a été relâché le 5 février en échange d'une rançon de 3,2 millions de dollars.«On a été attaqué par une vingtaine d'hommes dans quatre canots très rapides. Ils ont tiré, d'abord en l'air, ensuite sur le bateau», racontait Olexandre Prisoukha, un assistant du capitaine, peu après sa libération et avant de quitter Mombasa pour l'Ukraine dans la nuit de jeudi à vendredi.

Le second Viktor Nikolski, devenu commandant du navire après le décès de son prédécesseur d'une crise d'hypertension, avait alors tenté en vain de manoeuvrer pour échapper aux pirates.

«Ils ont mis une mitraillette contre sa tempe et lui ont dit: "des gens pouvaient mourir à cause de tes manoeuvres. Maintenant, c'est à toi de mourir"», se souvient M. Prisoukha, un barbu énergique aux cheveux gris.

Si ces menaces n'ont pas été mises à exécution, elles se sont répétées tout au long de la détention: «On semblait si proche de la mort que nous avons fait quatre fois nos adieux à Viktor».

Les 21 membres de l'équipage ont aussi été dépouillés de tout ce qui était précieux: argent, téléphones, ordinateurs portables. Puis, 17 d'entre eux ont été enfermés dans une petite cabine où ils passeront l'essentiel de leur captivité.

«On pensait qu'on serait libéré rapidement, la cargaison étant militaire et appartenant à l'Etat ukrainien», se souvient M. Prisoukha.

«Le premier mois, il y avait beaucoup de conflits, je voulais les hacher de mes propres mains», raconte Olexandre. «Ensuite leur attitude s'est améliorée. Mais dès que les négociations sur la rançon étaient dans l'impasse, tout s'arrêtait et ils braquaient leurs mitraillettes sur nous».

Un bateau de guerre américain se trouvait en permanence à proximité du Faina et était en contact avec les pirates, un signe qui rassurait les otages. Mais un jour, le commandant américain a empêché les ravisseurs d'apporter à bord du navire ukrainien une drogue qu'ils avaient l'habitude de mâcher.

«Ce fut le pire moment. Ils nous ont poussés tous dans une cabine, nous ont privés d'eau et de nourriture, ils nous humiliaient et menaçaient de nous fusiller», se souvient Olexi Kharkhaloup, un mécanicien.

Mais petit à petit, la situation s'est détendue.

Pour calmer ses subordonnés, un chef des ravisseurs a affiché une liste d'amendes : «500 dollars pour détérioration de biens du navire, 1000 dollars pour une rixe entre pirates», énumère M. Prisoukha.

Et comme seuls deux pirates parlaient anglais, c'est l'équipage qui a pris l'initiative d'apprendre quelques rudiments de la langue somalienne pour communiquer.

«Cela a beaucoup plu aux pirates. On a appris une soixantaine de mots», explique M. Prisoukha, qui était chargé des soins médicaux sur la bateau, soignant dès lors aussi ses ravisseurs.

«Ils sont comme des enfants, mais munis de Kalachnikov. Dès que quelqu'un se coupait un doigt il arrivait en courant pour se le faire panser», rit-il, racontant aussi avoir soigné la malaria et des maladies vénériennes.

Au deuxième mois de la captivité, les Somaliens ont finalement apporté de la nourriture, essentiellement du riz et des pâtes.

Mais ces repas étaient loin d'être copieux. «Je pesais 110 kilogrammes, maintenant plus que 85 kg. Si une femme veut garder la ligne, qu'elle voyage avec le Faina», sourit M. Prisoukha.

__________________________________ 1 - CyberPress (Ca)

Somalie: six attaques de pirates en deux jours

Des pirates lourdement armés ont attaqué six navires qui ont tous réussi à s'échapper, au cours des deux derniers jours au large de la Somalie, a indiqué vendredi le Bureau maritime international (BMI).

«Au cours des deux derniers jours, les pirates ont attaqué des navires dans le but de les détourner», a indiqué dans un communiqué Noel Choong, responsable du BMI basé à Kuala Lumpur.«Les conditions météo favorables et le grand nombre de bateaux qui avaient été capturés et ont été relâchés récemment ont pu pousser les pirates à agir afin de trouver de nouvelles cibles», a-t-il ajouté.

Les six navires attaqués, un indien, un britannique, un grec, un philippin, un singapourien et un autre de pavillon inconnu, sont parvenus à échapper aux pirates.

Depuis le 1er janvier, 22 attaques contre des navires ont été recensées. Sept navires et 123 marins ont été capturés.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.