ARDHD : l'actualité en continu : Djibouti et la Corne de l'Afrique
 
 
la défense des droits de l'homme à Djibouti
Rechercher
un article

Périodes disponibles :
Sept. 99 - Juin 00
et depuis le 12/02/02
Reconstituer l'intégralité d'un numéro
Depuis le 12 février 2002 (N° 133)
Plan du site
Histoire du site
et accueil nouveaux lecteurs
Vous abonner / désabonner /
(gratuit et anonyme )
Liens

Conditions
de publication
et de reproduction
de nos articles

Informations légales
et contacts
Avertissement
L'ARDHD publie les contributions des Djiboutiens qui ne peuvent pas s'exprimer dans leur pays, sous réserve qu'elle soient conformes aux conditions générales (voir ci-dessus)

La publication d'un article ou d'une contribution sous une autre signature que celle de l'ARDHD, n'implique pas qu'il (elle) reflète ses positions et ne saurait lui être imputée.
- Radio-Trottoir : Les articles publiés dans cette rubrique rapportent uniquement des rumeurs qui nous sont adressées par des lecteurs mais qui ne sont pas (encore) vérifiées par nos soins.

Nous recommandons à nos lecteurs d'attendre une confirmation officielle, avant de les considérer comme des informations fiables..

- Traduction :

Pour faciliter la compréhension des lecteurs francophones, nous nous efforçons de présenter une courte synthèse en Français des dépêches publiées dans une autre langue. Il peut arriver que nous utilisions des traducteurs automatiques, (en l'indiquant clairement).

A ce titre nous déclinons toute responsabilité sur le sens de la traduction : seule la version dans la langue originale fait foi..

- Copyright :
A l'exception des dépêches et articles de journaux qui restent placés sous le copyright des auteurs et éditeurs, nos articles peuvent être reproduits, sans autorisation, à la seule condition de citer la source:
"http://www.ardhd.org"
(Merci de respecter ce point)

 


29/03/09 (B492) FreeDjibouti -> DJIBOUTI : UN PAYS NON GOUVERNÉ

Retrouvez toutes les contributions du même auteur : lien

Le président autoproclame de Djibouti, M. Guelleh promettait en avril 1999 un changement d'ère (à lire http://www.rpp.dj/fr/contrb.htm).

Cette promesse a été tenue !

En effet, Djibouti a intégré le club très fermé des pays les plus arriérés du continent africain. Aujourd'hui, à la fracture politique s'ajoute la fracture sociale et économique. La minorité dirigeante continue à nous faire croire que tout va bien et persiste à mentir à tous sur la gravité de la crise économique et sociale.

La complicité de la France et des institutions internationales est une chose mais elle n'explique pas tout.

A - L'AGGRAVATION DE LA CRISE SOCIO-ÉCONOMIQUE

Dans cette situation difficile, le «président» et le gouvernement «d'union nationale» (les ventriloques) s'illustrent par leur incapacité à trouver des solutions à long terme aux problèmes des Djiboutiens.

Comme si cela ne suffisait pas, les commerçants, faute de cadre légal, profitent pour augmenter de façon anarchique les prix des denrées alimentaires, entre autres. Cette hausse vient alourdir un peu plus, la croix que supporte au quotidien le peuple djiboutien depuis les années 1990.

Qui à Djibouti se préoccupe du sort des Djiboutiens ? Djibouti est-il dirigé ?

Si oui, par quels individus ? Quelle vision ont-ils de l'avenir et quel programme pour sortir enfin Djibouti de sa trop longue crise sociale, économique et politique ?

Pendant ce temps, la grande majorité des Djiboutiens vit dans des conditions indignes. La situation ne s'est pas améliorée depuis avec la flambée des prix des produits alimentaires. Aucune initiative publique n'a été prise pour soulager les populations.

La seule décision publique a été de lancer un appel à la solidarité nationale et internationale pour masquer la carence de l'État. Notre pays est devenu un État mendiant qui attend la charité des États ou des Institutions étrangères pour faire face aux problèmes majeurs.

Il serait grand temps de changer d'orientation et de mettre en place une véritable politique sociale avec un minimum de prestations dans les domaines de la santé et de l'éducation et de mener une politique des grands travaux pour construire des écoles, des hôpitaux et non des immeubles privés de luxe ou de s'acheter des voitures de prestige.

Je pense que les recettes publiques à Djibouti peuvent permettre la mise en place d'un revenu minimum social de 50.000 FD par famille djiboutienne et d'un revenu minimum de travail de 100.000 FD pour tout travailleur du privé ou du public.

Qu'un meilleur encadrement des rémunérations des secteurs privé et informel est un préalable au développement économique.

Il suffit pour cela de mettre en place une gestion plus seine des recettes publiques en donnant les pleins pouvoirs au Ministère des finances dans l'exercice de ses missions régaliennes, quitte à redéfinir les missions de tous les ministères pour plus d'efficacité.

Ceci n'est possible qu'avec la mise en place d'une cour des comptes digne de ce nom.

Tout ceci va impulser et dynamiser l'économie de Djibouti. Ce qui va aussi rassurer les investisseurs étrangers.

S'il faut faire appel aux fonds étrangers, éviter des engagements qui rendent les dirigeants africains esclaves de l'occident. La solution du recours aux fonds étrangers soulève une interrogation de taille : où passent les millions de francs de recettes publiques, de subventions et de prêts divers ?

Nous les Djiboutiens, nous sommes prisonniers du système RPP maintenu au pouvoir par la France.

À quand la libération ?

Nous devons malheureusement en plus de cela, faire face à un nouveau phénomène très inquiétant. L'émergence à Djibouti de nouveaux riches encore plus corrompus, conséquences de l'impunité qui prévaut au sein de la classe politique dirigeante.

B - LE DJIBOUTI DES NOUVEAUX RICHES = CORRUPTION

"La corruption sape la démocratie, entraîne la violation des Droits de l'Homme, fausse le jeu des marchés, nuit à la qualité de la vie et crée un terrain propice à la criminalité organisée'' Cette citation traduit bien la réalité de Djibouti.

La corruption a pris une telle ampleur à Djibouti qu'elle est la principale cause du non-développement et de la paupérisation du pays. A Djibouti, la corruption s'est banalisée et se pratique dans l'indifférence générale. Le domaine public a été privatisé sur la base du clientélisme.

Chaque commis de l'État utilise son poste, son outil de travail pour son enrichissement personnel au détriment de la collectivité. Toute action de l'État est faite en vue de l'enrichissement rapide des tenants du pouvoir.

Cette volonté explique pourquoi les pans entiers de l'économie djiboutienne sont confiés aux étrangers qui sont les seuls en mesure de verser des commissions importantes. Tout ceci fonctionne comme un système mafieux où la minorité privilégiée agit en toute impunité.

Le gouvernement tente de nous endormir en créant une commission anti-corruption. Face à ce grave fléau qui ampute les moyens financiers au pays, contribuant ainsi à détériorer les conditions de vie des populations, nous pensons que la justice devrait avoir le pouvoir et les moyens pour agir. Elle devrait pouvoir juger le puissant comme le faible, qu'il soit corrompu ou corrupteur. Il est urgent de mener des campagnes de sensibilisation à travers le pays et d'éduquer la jeunesse sur les effets pervers de ce fléau: la corruption.

À tous les niveaux, l'enrichissement sans cause est moralement inadmissible:

Comment expliquer le train de vie de millionnaires que mènent certains politiciens et certains fonctionnaires de l'Etat ? Les dessous de tables semblent légion à Djibouti, une pratique choquante mais généralisée. Les détournements de fonds publics, une pratique courante. Le Djiboutien, qui ne peut pas payer, est exclu de certaines démarches normalement accessibles gratuitement à tous.

Je dénonce l'abandon de tout un pan de l'économie djiboutienne aux étrangers pour des intérêts privés, la cession dans des conditions troubles du port à Guelleh et à son acolyte Borreh (en exil maintenant). Les dirigeants actuels de Djibouti sont entrain de brader le patrimoine national. Ils sont aussi néfastes que le sont le colonialisme et le néocolonialisme. Les Djiboutiens ne sont pas prioritaires dans leur propre pays.

C - UN PAYS NON GOUVERNÉ

En 10 ans d'exercice de pouvoir, le dirigeant actuel du pays a bouleversé le fonctionnement de l'État. Ses décisions ont supprimé la frontière entre la sphère privée, la sphère publique et la sphère familiale. L'intérêt des familles aux commandes passe avant celui de l'État. Le régime est coupé du peuple et fait preuve d'autisme face à ses souffrances. Aucune stratégie ni projet d'envergure n'est prévu pour améliorer le sort des populations. L'unique projet du régime serait de renouer avec les organismes internationaux afin de bénéficier de la manne financière que constitue l'aide.

Il faut sortir de la logique clanique. Cela passe par l'instauration d'un État de droit basé sur un consensus nationale et une mise en avant de l'intérêt général.

Guelleh doit apprendre à avoir un autre regard sur Djibouti et sur tous les Djiboutiens. Plusieurs acolytes d'IOG affirment que la diaspora djiboutienne n'aime pas Djibouti. Qu'ils ne s'attendent pas à ce que la diaspora aime le «Djibouti» qu'ils nous ont construit ! N'inversons pas les rôles ! C'est la Diaspora qui attend d’eux qu’ils aiment et qu'ils servent les Djiboutiens, tous les Djiboutiens sans exclusive.

Djibouti ne se résume pas aux seules résidences luxueuses qui l'ont vu grandir jusqu'à son forfait d'avril 1999. Tout porte à croire que Guelleh, «président» de Djibouti et ses acolytes ignorent les chiffres fournis par les institutions financières internationales sur les montants des transferts de fonds pour apprécier la participation de la diaspora au développement de leur pays.

Nous n'avons décidément pas tous la même idée de Djibouti. Prenez pour preuve, le dernier congrès de son parti où la priorité était d'étudier la possibilité d'ouvrir un 3ème mandat à Guelleh et non de se préoccuper du quotidien des Djiboutiens et de l'effondrement économique et social. Plusieurs millions ont été gaspillés pour le dixième anniversaire de la dictature à la tête du pays.

Quel mépris pour la souffrance du peuple djiboutien ?

Qui se préoccupe des milliers de réfugiés Djiboutiens exilés de force qui vivent tant bien que mal dans les pays voisins, des familles qui ont du mal à payer la scolarité de leurs enfants, qui s'occupe des hôpitaux mouroirs de Djibouti, de la jeunesse diplômée mais sans avenir ?

Qui a le courage de rééquilibrer les recrutements dans la fonction publique et dans l'armée pour mettre ainsi fin au clientélisme ? Où en sont les grandes réformes nécessaires pour sortir enfin Djibouti de la grave crise qu'il traverse ? Qui lève le petit doigt pour défendre certains Djiboutiens de la diaspora quand leur dignité d'homme est bafouée par les gouvernements occidentaux, notamment par l'actuelle politique française de l'immigration ?

En tout temps, la question que tout homme politique djiboutien devrait avoir à l'esprit est la suivante: comment défendre au mieux les intérêts du peuple djiboutien.

Que veut dire "aimer son pays" pour celui qui en méprise ses habitants ?

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.