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la défense des droits de l'homme à Djibouti
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29/03/09 (B492) Bouh Warsama : « Occidentaux. Dormez en paix, tout va bien à Djibouti ! »

par Bouh Warsama

Au début du 20ème siècle et plus précisément le 11 septembre 1906, Mohandas Karamchand Gandhi – connu sous le nom de Gandhi - réunissait plus de trois mille personnes au Théâtre impérial de Johannesburg pour prêter serment de résistance à l'oppression ; à l'aide de la désobéissance civique de masse, le tout fondé sur l'Ahimsa, acte de totale non-violence qui mènera bien plus tard l'Inde à l'indépendance.

Avocat ayant fait ses études de droit en Angleterre, Gandhi développa tout au long de son existence une philosophie de désobéissance civile non-violente, notamment en Afrique du Sud, en organisant la lutte de la communauté indienne pour ses droits civiques.

À son retour en Inde, il y organisa les fermiers et les travailleurs pauvres pour protester contre les taxes écrasantes et la discrimination étendue et porta sur la scène nationale la lutte contre les lois coloniales créées par les Britanniques.

Devenu le dirigeant du Congrès National Indien, Gandhi mena une campagne nationale pour l'aide aux pauvres, pour la libération des femmes indiennes, pour la fraternité entre les communautés de différentes religions ou ethnies, pour une fin de l'intouchabilité et de la discrimination des castes et pour l'autosuffisance économique de la nation, mais surtout pour le Swaraj — l'indépendance de l'Inde de toute domination étrangère.

Gandhi mena les Indiens lors de la célèbre opposition à la taxe sur le sel que fut la marche du sel en 1930. C'est aussi lui qui lança l'appel Quit India aux Britanniques en 1942.

Il fut emprisonné plusieurs fois en Afrique du Sud et en Inde pour ses activités et passa en tout six années de sa vie en prison.

Bien que ce 11 septembre 1906 soit occulté ­ depuis 2001 ­par un autre 11 septembre, le centenaire de cet acte contestataire et fondateur a coïncidé avec la recrudescence, à Djibouti, de cette forme de protestation collective.

Protestations collectives pour de multiples raisons - notamment ceux pour la grande pauvreté qui sévit malgré les dizaines de milliards d'Aides internationales qui affluent sur le pays et ...s'évaporent pour majeure partie - s’exprimant spontanément par des manifestations non violentes dans les rues de la capitale qui auront pourtant et quasiment toutes dégénéré au final en tirs à balles réelles sur les manifestants totalement désarmés – sur ordre du Palais de l’Escale - et faisant de nombreux morts et blessés.

Victimes de la barbarie sur ordre et dont les chiffres exacts furent masqués par des autorités locales soucieuses de tenter de démontrer aux Occidentaux que « l’Ordre règne à Djibouti »…quitte à falsifier toutes les réalités comme le veut une forme de « culture locale » instaurée depuis l’autoproclamation d’Ismaïl Omar Guelleh à la tête du pays.

D’année en année, malgré les morts et les blessés, la situation de « désobéissance » à l’ordre en place s’est accrue avec des mobilisations non-violentes qui touchent aujourd’hui tous les secteurs de la société djiboutienne – y compris en exil - confirmant ainsi qu’une telle augmentation des actes de désobéissance civique est la marque flagrante du symptôme des graves dysfonctionnements de l’Etat et des bouleversements qui se préparent dans le pays.

De plus en plus de citoyens et de citoyennes rejoignent ceux qui ont fait le choix de désobéir, après avoir épuisé la voie des recours légaux et celle du dialogue.

Hommes et femmes protestent contre un « ordre des désordres » établi et jugé injuste, favorisant quelques intérêts privés qui dilapident impunément les fonds publics et les aides internationales au point que le Palais de l'Escale est surnommé « le Palais du fils d'Attila !!!!!»

Les opposants et dissidents, souvent considérés comme des délinquants par le pouvoir en place, affirment pourtant agir au nom de l’intérêt général, brandissent et scandent dans les rues des capitales du monde occidental les principes fondateurs des droits de l’homme sans pour cela – dans ces grandes villes du monde libre - être victimes de bastonnades ou de balles tirées par les forces de police.

Quand bien même le « système occidental » n'est-il pas parfait, loin s’en faut, tout le moins chacune et chacun est en droit d’y exprimer librement ses éventuels désaccords d’avec le régime et, le cas échéant, d’être entendu par une justice et défendu devant les tribunaux.

La désobéissance civique est le côté « pile » de la démocratie.

Loin de chercher à la démanteler, la désobéissance civique est le garde-fou de la Démocratie et empêche son dévoiement ; une forme de sonnette d’alarme. Elle agit également comme un antidote à la violence à la condition que les gouvernants du pays concerné sachent ne pas rester sourds à ces revendications ; certes parfois taxées d’illégalité mais indéniablement légitimes.

Dans le cas contraire, l’histoire n’a de cesse de démontrer que l’absence d’écoute, de dialogue et de réponse politique pertinente aboutit toujours à l’insurrection populaire qui peut ravager soudainement un pays et une population pourtant des plus pacifiques qu’il soit.

Ce sont les effets pervers d’un tel soulèvement populaire dévastateur que nous craignons à Djibouti ; nul ne peut prétendre connaître par avance les réactions d'une population poussée au bord du gouffre par une tyrannie sanguinaire et qui ne respecte plus rien.

Du fait de l’autoproclamation par deux fois, d’Ismaïl Omar à la présidence de la république, les opposants se parent d’une légitimité dont l’Etat actuel revendique à tort l’exclusivité.

Qui a raison dans cette affaire et quel serait le moyen le plus adapté pour se faire entendre ?

La désobéissance «civique» …et non «civile».

Dis avec simplicité l’obéissance civique c’est le respect de la loi.

Mais la question qu’il convient de se poser est « De quelles lois parlons-nous ? Celles dans un système démocratique ou celles d’un Etat tyrannique, sans foi ni loi dans l’effectivité ? »

Chacun se doit d’admettre que le respect de la loi est un acte d’ordre civique et un impératif citoyen.

Le citoyen étant celle ou celui qui prend part aux décisions par l’intermédiaire de ses représentants librement choisis par lui et ses semblables… lors d'élections sincères ce qui en principe correspond à la situation des «pays démocratiques»

Formellement tout cela est très clair et ne souffre aucune transgression.

On pourrait même se poser la question de savoir « pourquoi la moindre contestation est autorisée sous un régime véritablement démocratique ? ».

En effet, toute contestation est en principe antidémocratique puisque la règle, la loi, est démocratique… on ne peut qu’y obéir. L’obéissance à la loi ne serait pas en fait une obéissance mais simplement une reconnaissance de la règle établie en commun et approuvée par tous… la minorité se pliant alors à la volonté de la majorité.

Toute la question du fondement du système démocratique repose évidemment sur la nature de ce système.

Ce que nous en voyons c’est son «enveloppe» ; en fait ce que l’on veut bien nous laisser voir ; ce qui est apparent, par exemple ce que l’on enseigne en instruction civique dans les écoles.

On nous explique une chose essentielle qui est que la légitimité du pouvoir est basée sur le peuple, donc les institutions politiques sont forcément démocratiques, en conséquence de quoi il faut donc les respecter.

Ceci est formellement vrai mais la réalité politique, sociale et économique est plus complexe à Djibouti.

Si l’on prend le « système marchand » imposé par IOG, car c’est de cela dont il s’agit, constat est fait qu’il est basé sur un rapport social fondamentalement inégalitaire pour ne pas dire inexistant.

En effet il consacre la possibilité de l’exploitation du travail d’autrui, sous une forme presque aussi contraignante que l’esclavage ou le servage, car il s’agit tout de même d’une exploitation, d’une soumission sans possibilité de contester et d’exposer son propre point de vue pour défendre ses droits.

Il y a donc dans le fondement même de ce système un artifice flagrant ; tous les Droits sont écrits …aux fins de donner l’illusion que l’on respecte une certaine forme …mais, dans la réalité quotidienne, quasiment jamais respectés. C’est donc une source de conflit potentiel qui se trouve d’autant plus aggravé par une forme de « Magistrature dite debout et artificielle » car étant nommée par et au service exclusif du pouvoir en place et non point de la justice.

L’enveloppe idéologique qui entoure ce rapport social et les grands discours déclamatoires et pompeux des représentants de l’Etat djiboutien actuel sont aussi trompeurs que ceux qui proclamaient que «Tous les hommes sont frères» dans le système féodal occidental ou que « Tous les hommes naissent et demeurent égaux !!! ».

Le décalage entre la réalité du système et sa justification idéologique, si elle peut – par l’achat de quelques consciences - retarder l’émergence du conflit, ne peut en aucun cas l’éradiquer définitivement.


Humour par Roger Picon

Le système marchand d’Ismaïl Omar n’est d’ailleurs pas dupe de ce qui le fonde et surtout le maintient en état de survivance. Il a bien essayé d’étouffer toute contestation dès ses débuts, mais devant la pression exercée ces dernières années par l’Union Européenne (en contre partie des Aides financières apportées), il a bien été obligé de reconnaître officiellement «des droits» et d’accorder des «espaces de liberté et d’expression» qu’en fait il respecte le moins souvent.

Là encore, l’Etat Guelleh se situe dans la mascarade et l’artificiel.

Ces Droits et Espaces de liberté et d’expression existent mais sont transgressés et violés par le régime politique au pouvoir :
droit d’association, droit de grève, droit de manifester ont été peu à peu concédés… pas spontanément et ne sont, dans les faits, jamais ou quasiment jamais respectés.

L’important pour ce régime politique là est de paraître et non point de faire et d’être dans l’intérêt des populations ! et ce plus d’un siècle après la déclaration des Droits de l’Homme qui était censée fonder la morale … ce qui laisse songeur voire dubitatif face au silence… embarrassé des grands pays occidentaux.

Dans une région dominée par tous les conflits et à deux pas du bourbier somalien, dans lequel nul occidental n’ose y poser ne serait-ce que le bout du pied, « L’ordre doit impérativement régner à Djibouti » (plate forme de surveillance) doit-on penser dans certaines grandes capitales des pays dits évolués tout en murmurant et en détournant le regard : « …peu importe que cet ordre soit celui de la corruption et des désordres établis… ».

Il y a donc, malgré les discours de bonnes intentions sur les Droits de l’Homme et l’Emploi, une volonté délibérée de limiter l’expression, la contestation et la critique des Djiboutiens et des Djiboutiennes.

L’objectif est de garantir – aussi longtemps que cela sera possible - le principe de fonctionnement d’un tel système anti démocratique ; aussi déraisonnable et perverti puisse t-il être.

Pour cela rien n’a été négligé : échanges mutuels de « coups de brosse à reluire », développement de la propagande politique appuyée par le financement de rares médias locaux à la solde du Palais de l’Escale,… enfin répression physique contre les mouvements organisés et effacement… des « fouineurs », opposants et gêneurs.

Fondamentalement rien n’a changé au niveau du principe depuis 1999 … tous les discours lyriques sur la pseudo modernité à Djibouti ne sont qu’un perfide vernis de façade qui tente vainement de donner l’illusion, grâce à l’influence de relais « soutenus financièrement » dans certains pays occidentaux, d’un perfectionnement démocratique des institutions alors que le système fonctionne toujours selon les mêmes principes de l’assistanat, de la corruption, du chantage et d’une population prise en otage par quelques uns.

« Occidentaux. Dormez en paix, tout va bien à Djibouti ! »

Alors pourquoi voudriez-vous que cela change ?

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.