ARDHD : l'actualité en continu : Djibouti et la Corne de l'Afrique
 
 
la défense des droits de l'homme à Djibouti
Rechercher
un article

Périodes disponibles :
Sept. 99 - Juin 00
et depuis le 12/02/02
Reconstituer l'intégralité d'un numéro
Depuis le 12 février 2002 (N° 133)
Plan du site
Histoire du site
et accueil nouveaux lecteurs
Vous abonner / désabonner /
(gratuit et anonyme )
Liens

Conditions
de publication
et de reproduction
de nos articles

Informations légales
et contacts
Avertissement
L'ARDHD publie les contributions des Djiboutiens qui ne peuvent pas s'exprimer dans leur pays, sous réserve qu'elle soient conformes aux conditions générales (voir ci-dessus)

La publication d'un article ou d'une contribution sous une autre signature que celle de l'ARDHD, n'implique pas qu'il (elle) reflète ses positions et ne saurait lui être imputée.
- Radio-Trottoir : Les articles publiés dans cette rubrique rapportent uniquement des rumeurs qui nous sont adressées par des lecteurs mais qui ne sont pas (encore) vérifiées par nos soins.

Nous recommandons à nos lecteurs d'attendre une confirmation officielle, avant de les considérer comme des informations fiables..

- Traduction :

Pour faciliter la compréhension des lecteurs francophones, nous nous efforçons de présenter une courte synthèse en Français des dépêches publiées dans une autre langue. Il peut arriver que nous utilisions des traducteurs automatiques, (en l'indiquant clairement).

A ce titre nous déclinons toute responsabilité sur le sens de la traduction : seule la version dans la langue originale fait foi..

- Copyright :
A l'exception des dépêches et articles de journaux qui restent placés sous le copyright des auteurs et éditeurs, nos articles peuvent être reproduits, sans autorisation, à la seule condition de citer la source:
"http://www.ardhd.org"
(Merci de respecter ce point)

 


11/04/09 (B494) Le journal de la Flibuste ..... La libération du Tanit par les forces françaises, dont c'est la troisième intervention contre les pirates. Mais cette fois, il y a eu un mort parmi les otages ... ( 4 articles en Français)
____________________________ 4 - Le Point

NOS RÉVÉLATIONS - Libération des otages du Tanit : 70 commandos marine parachutés en mer

Par Jean Guisnel

Le ministre de la Défense Hervé Morin n'a pas tout dit, lors de sa conférence de presse d'hier soir, sur la libération des otages du Tanit, capturé le 4 avril à environ 640 km au large de Ras Hafun, dans le nord-est de la Somalie, et sur les conditions de la mort de l'un d'entre eux, Florent Lemaçon.

Le premier élément concerne les forces utilisées pour cette opération. Énormes ! Plusieurs dizaines de militaires ont été directement concernés, dont 70 commandos marine. Vingt d'entre eux étaient prépositionnés à Djibouti, et 50 ont été envoyés de France dans le courant de la semaine, parmi lesquels tous les spécialistes français les plus entraînés aux opérations d'assaut à la mer (tireurs d'élite, etc.), venant de plusieurs commandos marine. Ce groupe comprenait également des nageurs de combat du commando Hubert. L'opération était organisée par l'état-major tactique du Cofusco (Commandement des fusiliers marins et commandos) de Lorient, sous l'autorité de son chef d'état-major, le capitaine de vaisseau Paul-Henri Desgrées du Lou.

Aucune négociation n'a été possible

Outre ces spécialistes, des négociateurs ont été également envoyés sur place, accompagnés par des linguistes parlant le somali. La défense parle de "professionnels" pour évoquer ces négociateurs, sans autre précision. Nous pouvons ajouter qu'ils appartiennent à la DGSE, services secrets français. L'ensemble de ces personnels, soit plus de 70 personnes, ont été "tarponnés" (parachutés en mer) à partir d'un avion C-130 Hercules ayant décollé de Djibouti. Cette configuration est celle qui a déjà été mise en place dans l'affaire des otages du Carré d'As, en septembre 2008, et qui n'a jamais été divulguée. On remarque qu'elle ne fait appel qu'aux seuls services du ministère de la Défense, et qu'elle n'a pas recours au GIGN, contrairement à ce qui s'est passé lors de l'affaire du Tanio.

Simultanément, à chaque étape de l'opération en préparation, des réunions se sont tenues à l'Élysée avec le président de la République en personne, auxquelles ont participé, notamment, le ministre de la Défense Hervé Morin, le chef d'état-major des armées, le général Jean-Louis Georgelin, et le chef de l'état-major particulier de la présidence de la République. Toutes les décisions, successivement, ont été prises en direct par le chef des armées, Nicolas Sarkozy, qui confirme, une fois encore, sa volonté de conduire les opérations militaires rênes courtes. La décision d'intervenir hier en fin d'après-midi a été prise pour plusieurs raisons. La principale, c'est que le voilier se rapprochait dangereusement des côtes somaliennes, et Paris ne voulait en aucune manière avoir à gérer des otages, dont un jeune enfant, retenus sur le sol du Puntland, entité sans statut juridique.

Les otages libérés arrivent à Paris dimanche

Actuellement, près de 150 marins étrangers y sont déjà retenus. Les autorités françaises se sont également aperçues que les pirates somaliens fonctionnaient comme ceux du XVIIIe siècle. Une fois le bateau arraisonné, il est confié à un "équipage de prise" composé de convoyeurs de rang subalterne. Aucune négociation n'a été possible avec eux, et ils ont refusé toutes les ouvertures, qu'il s'agisse du versement d'une rançon ou de l'échange de la mère et de son enfant contre un officier. Pire : les interceptions des communications des pirates utilisant les moyens de communication du bord ont révélé que leurs commanditaires à terre leur donnaient des instructions radicales. Les convoyeurs ont menacé de faire sauter le Tanit avec les otages en se suicidant, en cas d'assaut. Celui-ci est intervenu en fin de journée.

Quatre bâtiments ont participé à cette opération. Il s'agit des navires français l' Aconit, le Floréal et le Commandant Ducuing, ainsi que d'un navire allemand disposant d'infrastructures hospitalières lourdes, la frégate Mecklenburg-Vorpommern. Au cours de l'assaut, les otages situés à l'avant (les deux amis des propriétaires) et à l'arrière du bateau (la mère et l'enfant) ont été sécurisés immédiatement. À l'intérieur du voilier, des pirates se sont mis à tirer au kalachnikov à la verticale, à travers le pont.

Dans des conditions encore indéterminées qui seront élucidées par l'enquête, le skipper du voilier, Florent Lemaçon, a été tué. De même que deux preneurs d'otages. Le ministre de la Défense Hervé Morin n'a en tout cas pas exclu samedi sur Europe 1 que Florent Lemaçon été tué par "un tir français". "Il y aura une enquête judiciaire et donc une autopsie. On ne peut pas exclure que dans l'échange de tirs entre pirates et commandos le tir soit français", a en effet déclaré le ministre de la Défense. Il a par ailleurs annoncé samedi que les quatre otages libérés arriveraient dimanche à Paris. Il a de fait affrété un avion à cet effet.

____________________________ 3 - L'Express avec Reuters


La France libère des otages dans l'océan Indien, un mort

La France a libéré vendredi par la force quatre de ses ressortissants retenus en otages sur un voilier dans le golfe d'Aden par des pirates somaliens mais un cinquième a été tué dans l'opération, a annoncé l'Elysée.

La France a libéré vendredi par la force quatre de ses ressortissants retenus en otages sur un voilier, "Le Tanit", dans le golfe d'Aden par des pirates somaliens mais un cinquième a été tué dans l'opération. (Reuters/Marine Nationale)

La victime est le père de l'enfant qui était otage, a précisé le ministre de la Défense, Hervé Morin.

Deux pirates ont en outre trouvé la mort et trois ont été capturés.

Un bâtiment de la marine française avait pu immobiliser jeudi Le Tanit, un voilier saisi samedi dernier par des pirates, et prendre contact avec ces derniers, précise l'Elysée dans un communiqué.

"Des négociations se sont engagées pour persuader les pirates de renoncer à leur entreprise criminelle (...) Aujourd'hui, les menaces se faisant plus précises, les pirates refusant les propositions qui leur étaient faites et le Tanit dérivant vers la côte, une opération pour libérer les otages a été décidée," explique-t-elle.

"Nous avons proposé la totalité de ce que nous pouvions proposer, afin de leur permettre de rejoindre le sol. Nous leur avons même proposé une rançon", a déclaré de son côté le ministre de la Défense lors d'une conférence de presse.

Prié de préciser le montant de cette rançon, Hervé Morin s'est limité à dire qu'il s'agissait d'"une rançon".

Selon le récit de l'état-major des armées, l'opération a duré six minutes au total. Il y a avait cinq pirates à bord, dont trois sur le pont. Deux ont été tués par des tireurs d'élite et un est tombé à l'eau.

Une fusillade s'est ensuite engagée avec les derniers pirates, au cours de laquelle le père de l'enfant otage a été tué. Une enquête a été ouverte pour connaître les circonstances de ce décès.

Les quatre survivants ont été transférés sur un bateau de la marine nationale. Il est en route vers Djibouti, d'où ils prendront un avion pour rejoindre la France.

Le Tanit avait quitté Aden le 14 mars et faisait route vers les Seychelles.

Des militaires français étaient déjà intervenus à deux reprises pour libérer des voiliers français et leurs occupants retenus en otages par des pirates somaliens, le Ponant et le Carré d'As, en avril et en septembre 2008.

C'est la première fois qu'une telle opération se solde par un mort du côté des otages français.

"LA FRANCE NE CÈDERA JAMAIS AU CHANTAGE DE LA PIRATERIE"

"Le président de la République présente ses condoléances attristées à la famille et aux proches de la victime", déclare l'Elysée dans son communiqué.

Nicolas Sarkozy rend hommage "au courage des militaires engagés dans cette opération" et "réaffirme toute la détermination de la France à ne pas céder au chantage et à tenir en échec la piraterie".

"La France a une politique constante qui est de refuser les actes de piraterie et d'éviter que ses ressortissants ne soient conduits à terre comme otages", souligne l'Elysée, qui précise que le chef de l'Etat recevra les personnes libérées à leur retour en France.

Selon Hervé Morin, 15 bateaux sont encore détenus dans la région du golfe d'Aden, dont certains depuis plusieurs mois, et 243 otages sont entre les mains des pirates.

"La France a démontré toute sa détermination pour ne pas céder au chantage, tenir en échec ces actes criminels et libérer nos compatriotes chaque fois qu'un bâtiment battant pavillon français a été arraisonné", a-t-il dit lors d'une conférence de presse.

"La France ne cèdera jamais au chantage de la piraterie comme du terrorisme", a insisté le ministre, qui a invité les ressortissants français à éviter le golfe d'Aden.

"Je réitère de la manière la plus nette et la plus ferme la mise en garde à tous nos compatriotes qui auraient en tête de s'aventurer dans cette zone de l'océan Indien et leur demande expressément d'y renoncer", a-t-il dit.

____________________________ 2 - RFI

Un otage tué et 4 libérés lors d’une opération de l’armée française

Un otage du voilier français Tanit, capturé samedi dernier dans le golfe d’Aden par des pirates somaliens, a été tué. Les quatre autres otages, dont un enfant, ont été libérés par l'armée française, selon un communiqué diffusé vendredi soir à Paris par la présidence de la République. Deux pirates ont été tués et trois autres ont été faits prisonniers. Au cours d'une conférence de presse à Paris, le ministre de la Défense Hervé Morin a indiqué que l'otage tué pendant l'opération des forces spéciales est le père de l'enfant.

L'opération commando

A chaque fois qu'un bateau français a été attaqué, au large des côtes de la Somalie, la France est intervenue pour libérer les otages. Ce fut le cas l'an dernier avec les voiliers le Ponant et le Carré d'as mais cette fois l'opération était beaucoup plus risquée. D'abord parce que le Tanit est un navire de petite dimension qui offre peu de recoins pour se cacher et ensuite parce qu'il y avait à bord un enfant de trois ans.

Ce sont pourtant les mêmes équipes qui avaient mené à bien les libérations des deux autres navires français, qui ont été envoyées pour intervenir sur le Tanit. Une opération qui nécessite une parfaite coordination. Au moment même où les tireurs d'élites abattaient les pirates qui se trouvaient sur le pont du voilier, un zodiac avec à son bord huit fusiliers commandos marins, prenait d'assaut le navire. Mais dès les premiers coups de feu et l'effet de surprise passé, les pirates, qui se trouvaient encore à l'intérieur, ont fait usage de leur kalachnikov. C’est très certainement durant cet échange de tir avec les forces spéciales que le skipper Florent Lemaçon a reçu une balle perdue. Une enquête a été ouverte pour savoir exactement qui a été à l'origine de ce tir fatal.

La fin tragique de l'opération vient rappeler que ces missions sont toujours extrêmement délicates et que la puissance de feu ne suffit pas. Il y avait autour du Tanit pas moins de trois frégates de la marine nationale, et près de soixante dix fusiliers commandos prêts à l'action. Mais c'est seulement un petit groupe d'hommes, très entraînés, qui, au dernier moment, s'est retrouvé face aux pirates sur un voilier de douze mètres de long.

Un enchaînement infernal

Depuis plusieurs jours, la marine française savait où se trouvait le Tanit, ce bateau attaqué par des pirates, samedi dernier. Jeudi, les soldats français et des personnes chargées de négocier, avaient appelé les pirates à la radio pour leur proposer un marché : « Relâcher les cinq otages contre une rançon ». C'est-à-dire donner de l'argent aux bandits pour qu'en échange ils laissent partir les Français. Mais, les pirates n'ont rien voulu savoir et ils ont continué à naviguer vers la terre ferme, vers le port de Ras Hafun en Somalie. Mais « face à des menaces de plus en plus précises », une opération pour libérer les otages avait été décidée au plus haut niveau.

Hervé Morin, ministre français de la Défense
« L'ensemble des éléments, conjugués avec le fait que la dérive naturelle du bateau l'amenait à être sur les côtes dans la nuit, ont conduit le président de la République à décider d'une intervention. »

Général Jean-Louis Georgelin, chef d'Etat-major des armées
« Deux fusillers-commandos ont immédiatement pu sécuriser deux des otages qui étaient à l'avant du bâtiment, deux autres - la mère et l'enfant - ont été sécurisés à l'arrière. »

Le capitaine américain toujours prisonnier

Un autre groupe de pirates somaliens réclame le paiement d'une rançon pour libérer le capitaine américain du porte-conteneurs Maersk Alabama, pris mercredi dans l'océan Indien. Le navire a échappé à ce groupe, mais ils ont capturé le capitaine qu'ils retiennent prisonnier en mer à bord d'un canot de sauvetage. Celui-ci aurait tenté de s'évader à la nage mais a été repris par ses kidnappeurs.

Des navires de guerre américains se trouvent actuellement dans la zone où l'otage est captif. La récupération du capitaine sain et sauf est qualifié de priorité absolue par Robert Gates, le secrétaire américain à la Défense. Sa collègue des Affaires étrangères Hillary Clinton prône, quant à elle, une solution internationale au fléau de la piraterie dans la Corne de l'Afrique.

La marine nationale française en première ligne

La marine nationale française est en première ligne dans cette lutte contre la piraterie somalienne. Elle vient d'ailleurs de se voir confier le commandement de la Combined Task Force (CTF 150). Il s’agit d’une flotte de la coalition internationale qui mène, depuis 5 ans, des opérations contre le terrorisme et la contrebande dans l'océan Indien.

____________________________ 1 - AFP

La libération du voilier français Tanit s'achève dans le drame: un otage tué

Le détournement du voilier français "Tanit" par des pirates somaliens s'est achevé dans le drame vendredi, un des cinq otages étant tué dans une opération de l'armée française, la troisième de ce type en un an.

L'otage tué a été touché à l'intérieur du voilier, lors d'un échange de tirs entre les pirates et les forces françaises, a précisé le chef d'état-major des armées, le général Jean-Louis Georgelin. La victime était le skipper du bateau et père d'un enfant de trois ans, l'un des quatre autres otages qui ont été libérés sains et saufs.

Deux pirates ont également été tués et les trois autres faits prisonniers, lors de cette opération annoncée par la présidence française.

Le voilier de 12,5 mètres avait été capturé le 4 avril au large des côtes somaliennes, parmi les plus dangereuses au monde et infestées de pirates qui opèrent de plus en plus au large, avec à son bord le couple de propriétaires et leur enfant de trois ans, partis de Bretagne en juillet dernier, ainsi que deux amis qui les avaient rejoints en route.

Jeudi, l'un des bâtiments de la marine française déployés dans la zone dans le cadre des efforts internationaux de lutte contre la piraterie "a pu prendre contact avec les pirates et a immobilisé le Tanit", selon la présidence française.

Les négociations étant dans l'impasse et le voilier "dérivant vers la côte, une opération pour libérer les otages a été décidée", a précisé la présidence. Des commandos de marine sont intervenus, a-t-on appris de source proche du dossier.

Le ministre français de la Défense Hervé Morin a annoncé que la France avait "même proposé une rançon", sans en fournir le montant, et de "leur permettre de pouvoir rejoindre le port, avec un bateau". "Toutes ces choses ont été en permanence et constamment refusées", a-t-il dit.

Il a ajouté demander "expressément" aux Français qui voudraient se rendre au larges des côtes somaliennes d'y renoncer.

Cette zone est la plus dangereuse actuellement. Après une relative accalmie des attaques depuis le début de l'année, les pirates ont capturé en moins d'une semaine six navires, malgré la présence de navires de guerre internationaux postés au large de la Somalie pour les neutraliser.

Un groupe retenait toujours vendredi en otage le capitaine américain de l'un d'eux, sous la menace d'un croiseur de l'US Navy.

Un bâtiment français participant aux opérations de surveillance anti-piraterie au large de la Somalie avait d'ailleurs croisé le Tanit mi-mars, déconseillant fermement aux plaisanciers de poursuivre leur route vers le Kenya et Zanzibar. En vain.

Avant l'attaque, ils avaient écrit sur leur blog sur internet: "Le danger existe, et il s'est sans doute accru au fil de ces derniers mois, mais l'océan reste vaste. Les pirates ne doivent pas anéantir notre rêve".

La France a toujours manifesté sa fermeté face à la piraterie et depuis un an, les commandos français sont intervenus à deux reprises avec succès pour libérer des bateaux français et leurs équipages aux mains de pirates somaliens.

Et vendredi, tout en présentant "ses condoléances attristées", Nicolas Sarkozy a tenu à "réaffirmer toute la détermination de la France à ne pas céder au chantage et à tenir en échec la piraterie".

Le 11 avril 2008, les forces spéciales avaient libéré les 30 membres d'équipage du voilier de luxe Le Ponant, capturé une semaine plus tôt, après versement d'une rançon estimée à deux millions de dollars.

Le 15 septembre 2008, des commandos sont à nouveau intervenus pour libérer un couple de Français retenus depuis près de deux semaines par des pirates somaliens sur leur voilier, le Carré d'As. Un pirate avait été tué.

Douze pirates capturés lors de ces opérations sont détenus en France.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.